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Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - août 2014.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

 

 


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L’hebdo du vendredi- N° 360- 140929c
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N° 360 - Semaine du 29 août au 04 septembre 2014

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Transport : Plurial se lance dans l’autopartage

Plurial va mettre à disposition quatre véhicules électriques à Reims. © Groupe Plurial
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Le Groupe Plurial, acteur majeur dans le secteur du logement à Reims et sur l’ensemble du grand Est de la France, lance « Plurial’ Move » : un service de voitures électriques en autopartage à destination des jeunes travailleurs, étudiants, associations et commerçants de proximité.

L’idée nous est venue en regardant comment fonctionnait ce type de service dans certaines villes avec l’envie de le mettre en place à l’échelle d’un quartier ou d’une résidence », raconte Alain Nicole, directeur général de Plurial. Aux mois de septembre et octobre, quatre sites d’autopartage devraient ainsi être activés à Reims, d’abord au sein du quartier Croix-du-Sud, puis à la résidence sociale Pont-Assy dans le quartier Sainte-Anne, à la résidence Les Charmilles au pôle Farman (structure d’hébergement des apprentis du pôle d’enseignement Premica) et au sein du centre d’habitat et d’activités tertiaires Polidrome près de l’hippodrome. Trois voitures électriques Renault ZOE et une biplace électrique Renault Twizy seront mises à disposition des résidents ou associations vivant sur ces quatre sites en collaboration avec des partenaires de proximité comme l’AFTAR, gestionnaire des résidences Pont- Assy et Les Charmilles.

Moins cher que les transports en commun

Après validation de leur inscription gratuite à ce service, les utilisateurs pourront gérer leurs réservations et accéder aux véhicules en libre-service, moyennant une participation symbolique aux frais de rechargement électrique des véhicules. Il en coûtera ainsi 0,50€ par demi-heure d’utilisation, soit moins que le prix d’un titre de transport en commun.

« Aujourd’hui nous offrons du logement mais aussi des services à l’image du portage de livres pour les personnes âgées ou la mise en place d’un site internet où les habitants peuvent s’échanger des services, explique Alain Nicole. Plurial Move vient s’ajouter à cette offre avec comme toujours l’objectif de créer davantage de lien social dans nos résidences et plus globalement dans nos quartiers. »

Ce service pourrait même être étendu à d’autres cibles comme les salariés des entreprises partenaires du Groupe Plurial, les accédants à la propriété sociale et les retraités, voire le grand public en 2015 si le succès est au rendez-vous.

J.D

> Renseignements auprès de l’Effort Rémois, de l’AFTAR ou des associations du quartier Croix-du- Sud.

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l’union 140829 b
HYGIÈNE : À Croix-Rouge, un immeuble infesté par les cafards

Les cafards s’incrustent dans tous les appartements. Illustration.
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Les locataires d’un immeuble du quartier Pays-de-France sont envahis par les cafards. Difficile de se débarrasser de ces sales bestioles.

Cela a commencé il y a deux mois et demi. Il y avait une forte puanteur dans les communs, puis les cafards sont arrivés, depuis un logement voisin », racontent Patricia Mouzon et son époux, locataires du Foyer rémois au 4e étage du 14, allée des Bourguignons, dans le quartier Croix-Rouge. « Ils sont partout maintenant, devant nos portes, où nous avons fait des barrages, mais ils entrent quand même, dans les toilettes, la cuisine et l’entrée. »

Les locataires achètent des bombes insecticides coûteuses et qui n’endiguent pas l’invasion. Ils se sont rendus deux fois à l’agence Croix-Rouge du Foyer rémois où on leur a affirmé que le nécessaire serait fait. Une entreprise spécialisée a, de fait, envoyé des agents. « Ils ont mis quelques points de produit par-ci par-là sans rechercher le cheminement des bestioles, mais cela n’a produit aucun effet », regrette Patricia Mouzon. Les locataires se sont rendus au siège du Foyer rémois mais ils n’ont pu dépasser l’accueil où ils ont reçu la même réponse : « le nécessaire sera fait »

À défaut d’avoir pu contacter les responsables de l’organisme, les locataires commencent à perdre patience, « c’est une question d’hygiène ! », peste la maîtresse de maison qui se sent abandonnée et désarmée.

Le Foyer rémois s’est engagé à demander une nouvelle intervention à l’entreprise spécialisée qui traite ces problèmes. « Nous avons mis un affichage dans les communs pour prévenir les locataires que l’entreprise va se déplacer à nouveau et qu’il faut ouvrir les portes de tous les appartements », affirme l’organisme logeur. « Il faut traiter le mal à l’endroit d’où il est parti. Quand les locataires sont récalcitrants et ne veulent pas ouvrir leur porte, nous ne pouvons rien faire. Nous essayons toujours de dialoguer mais nous ne pouvons pas obliger un locataire à laisser entrer l’entreprise s’il ne le veut pas. Les locataires absents ne doivent pas hésiter à nous recontacter. L’entreprise peut repasser si besoin. »

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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l’union 140829 a
FAITS ET MÉFAITS : Délit de fuite par une fillette à cyclo…

Si même les fillettes se mettent à faire du rodéo à cyclo…

Mercredi à 17 h 15, un Rémois de 42 ans accompagné de sa femme et de ses enfants s’engage à pied sous un porche de l’esplanade Paul-Cézanne, au quartier Croix-Rouge. Surgit un scooter qui percute le père de famille. Au guidon : une jeune fille âgée seulement « d’une dizaine d’années », assurent les témoins. Elle remonte en selle et s’enfuit.

Le scooter n’a pas été retrouvé, la fillette encore moins. Blessé à un genou, le père de famille a dû être évacué sur le CHU par les pompiers.

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l’union 140828 a
ENSEIGNEMENT : Horaires de rentrée en collège et lycée

Collège François Legros

- Mardi 2 septembre à 8 heures, classes de 6ème et à 13h30 de 4ème.
- Mercredi 3 septembre à 8 heures, classes de 3ème et à 10 heures de 5ème.
- Jeudi 4 septembre, emplois du temps normaux pour toutes les classes.

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l’union 140827 b
ENSEIGNEMENT : La rentrée avant l’heure

Margot et Pauline entrent en seconde, Caroline en première et toutes trois apprécient leur stage d’anglais au lycée Colbert.
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LILIAN OUDINET
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UGO BASTIANCIG
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ESPOIR MOMBELE
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Des enfants et des adolescents ont retrouvé le chemin du collège ou du lycée. Ces dispositifs présentent maints avantages aux yeux des jeunes comme des professeurs.

Kate Middleton trompe le prince William. Non, ce n’est pas une information mais le prétexte qu’ont choisi Margot, Paulien et Caroline pour présenter un « flash » spécial en anglais !

Hier matin, au lycée Colbert, on se prête au jeu lancé par le professeur Annick Jurisic. À partir de titres piochés dans la presse britannique, les adolescents, par petits groupes, construisent leur intervention. Le dictionnaire aide, les camarades contribuent à rafraîchir le vocabulaire, la timidité n’est pas de mise. Les trois jeunes filles assurent se sentir « rassurées » par ce stage proposé chaque matin cette semaine, qui fait varier les exercices et les enseignants.

Plus d’aisance, de confiance

Reprise en douceur, révisions en petit comité, découverte du nouvel établissement : les motivations sont diverses et les avantages nombreux. « Les jeunes qui participent aux stages montrent plus d’aisance, note le professeur d’anglais. Ils ont davantage confiance en eux ». « C’est un premier contact avec certains élèves », confirme le proviseur adjoint, Gilles Pestiaux, qui en profite pour passer des messages de bienvenue, voire de fermeté. Sur les 67 jeunes volontaires, inscrits dès le mois de juin, seuls trois manquent à l’appel. Ils ont eu droit à un coup de fil.

Même volonté de « prendre les bonnes habitudes », parmi les familles qui conduisent depuis lundi leurs enfants au collège Joliot-Curie. Les CM1 et CM2 de ce secteur, classé en zone d’éducation prioritaire, bénéficient du dispositif « école ouverte ». Cours de mathématiques et de français le matin, activités culturelles l’après-midi : la formule fonctionne, avec des enfants réceptifs et des professeurs qui déploient des trésors de pédagogie pour améliorer les compétences et diminuer le sentiment d’échec. « En une semaine, il ne s’agit pas forcément de rattraper un retard de connaissances mais d’anticiper la rentrée, de réactiver les choses que les enfants ont dans la tête », analyse Yannick Deville, inspecteur de l’Éducation nationale.

La passerelle école-collège est un des enjeux de ces sessions. « Le stage de la fin d’août est une façon efficace de familiariser les élèves aux rythmes du collège, au changement de salles et de professeurs, à la gestion du cartable », commente de son côté le proviseur Alain Aubert. Même le règlement intérieur a commencé à être étudié avec les jeunes ex-vacanciers, se réjouit Sophie Roussine, professeur de mathématiques, qui a suggéré à ses stagiaires qu’ils deviendraient les « guides » de leurs camarades à la rentrée.

La bienséance, par exemple, invite à se lever à l’entrée d’un visiteur. Un geste encore un peu hésitant, hier, lors de la venue du recteur Philippe-Pierre Cabourdin, venu encourager la communauté éducative. Travailler sur les « transitions » est essentiel, a-t-il rappelé. « Et plus les élèves ont des parcours compliqués, plus les transitions sont délicates ».

ANNE DESPAGNE

LES FAITS

▶ Durant toute la semaine, des écoliers, des collégiens et des lycéens fréquentent déjà les établissements.

▶ Stages d’anglais, remise à niveau ou « école ouverte », le but est de permettre aux jeunes de réviser certaines ou d’apprivoiser les changements avec plus de sérénité.

▶ Dans l’académie, 9 lycées et 20 collèges participent à ces opérations. Près de 40 enfants sont accueillis à Joliot-Curie et près de 70 adolescents à Colbert.

VOTRE AVIS : Pourquoi avez-vous choisi de participer à cette session ?

LILIAN OUDINET, 11 ans, entre en 6e à Joliot-Curie

L’école ouverte, ça m’évite de m’ennuyer. On fait plein de choses amusantes mais on révise en même temps : du français avec le slam, des maths avec la mosaïque… On se réhabitue à se lever tôt et à parler chacun son tour.

UGO BASTIANCIG, 16 ans, entre en 1re S à Roosevelt

Le stage d’anglais, ça nous remet doucement dans l’ambiance. J’en avais déjà fait un, quand j’étais au collège Université. Cela m’avait fait faire des progrès à l’oral et donné davantage de vocabulaire : ça permet d’avancer un peu plus vite à la rentrée. J’aurai déjà beaucoup à faire avec les sciences !

ESPOIR MOMBELE, 11 ans, entre en 6e à Joliot-Curie

La nouveauté, ça fait peur ! Avec ce stage, je me sens plus détendue. J’ai fait connaissance avec des professeurs, avec le principal et son adjoint. La 6e, c’est un gros changement. En révisant avant, j’ai un avantage pour mardi !

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l’union 140827 a
TRIBUNAL : Le réceptionniste de l’hôtel braqué pour sa caisse

Le 12 juillet, l’hôtel « Première classe » de Taissy avait reçu la visite de deux jeunes Rémois venus voler la caisse. Hervé Oudin
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Venu braquer le réceptionniste d’un hôtel de Taissy pour lui voler sa caisse, un Rémois a écopé d’une peine de trois ans de prison, dont dix-huit mois ferme.

Il avait demandé un délai pour préparer sa défense, contrairement à son complice condamné le 18 juillet à trois ans de prison, dont dix-huit mois ferme (L’union du 19 juillet). Rémois de 20 ans, Hela Dianka a finalement écopé d’une peine similaire, hier, pour le vol avec arme de la caisse d’un hôtel. Samedi 12 juillet, 18 h 30. Venus du quartier Croix-Rouge, Hela Dianka et Alan Galleze, 18 ans, se présentent à l’accueil du « Première classe » de Taissy pour voir « une amie » prétendument cliente de l’hôtel. Aucun nom correspondant ne figure au registre.

Hela n’insiste pas, mais demande au réceptionniste de la monnaie sur un billet de dix euros pour pouvoir acheter des boissons au distributeur. C’est un piège ! Alan profite du tiroir-caisse ouvert pour lorgner à l’intérieur, vérifier qu’il y a de l’argent, repérer l’emplacement des billets.

Un maigre butin de 400 euros

Les deux compères rejoignent un banc proche du parking. Ils patientent plus d’une heure, avant de revenir à la loge. Entré le premier, Alan Galleze fait mine d’aller se servir au distributeur. Il attire le réceptionniste en lui faisant croire que l’appareil ne fonctionne plus. Capuche sur la tête, Hela Dianka se dirige vers la caisse qu’il vide de ses 400 euros. L’employé se retourne. Le voleur le menace d’un pistolet automatique sorti de son sweat, en lui intimant l’ordre de s’éloigner et de ne pas regarder son visage. Quelques secondes plus tard, le duo s’enfuit à bord d’une voiture.

Toute la scène a été filmée. Les images exploitées par les gendarmes permettent d’identifier rapidement les voleurs. Le 17 juillet, une patrouille de police interpelle Hela Dianka au volant d’une voiture à Croix-Rouge, secteur Georges-Braque. À l’intérieur, 54 grammes de résine de cannabis. « Je ne savais pas que c’était dedans. C’est un ami qui m’a prêté sa voiture pour que je lui fasse ses courses. » Des emplettes à rallonge…

La voiture conduite par le jeune homme est celle utilisée cinq jours plus tôt à Taissy. De plus, la drogue n’est pas cachée mais posée en évidence sous sa sacoche.

Au domicile d’Alan Galleze, les enquêteurs découvrent 930 cartouches de 9 mm. « Je les ai trouvées dans un garage. » Déjà condamné pour plusieurs vols, il prend sa peine de dix-huit mois ferme en comparution immédiate. Hela Dianka demande un délai, part en détention provisoire et ne sait plus trop ce qu’il a fait des 400 euros lorsque le tribunal lui pose la question hier après-midi. C’est lui en effet qui a conservé l’argent du braquage.

Comme son comparse, il accuse quelques condamnations pour vol, « mais c’est quand j’étais mineur ». Il se dit motivé pour reprendre une scolarité, en s’inscrivant au diplôme d’accès aux études supérieures « à compter de septembre », sauf qu’il ne sait pas encore dans quelle discipline.

Arracher sa remise en liberté paraît une mission impossible pour l’avocat. Il n’y parvient pas. Trois ans de prison dont la moitié avec sursis et mise à l’épreuve, maintien en détention.

Le parquet avait requis trois ans ferme pour mettre un coup d’arrêt à « un délinquant qui commence à monter en puissance ».

F.

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l’union 140826 c
FAITS ET MÉFAITS : Volée en avril, brûlée en août

Deux voitures ont brûlé dans la nuit de dimanche à lundi. La première est une Peugeot 207 volée depuis le 19 avril. Elle a été incendiée place de Marseille à 23 h 45. On ignore quel usage il en a été fait pendant cette longue période.

Une heure plus tard, une Ford Escort est partie en fumée rue Niki-de-Saint- Phalle, nouvelle rue de Croix-Rouge située à l’angle de l’allée Edgar-Degas. Cette même nuit à 23 h 45, des papiers ont été incendiés rue de Solferino.

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l’union 140826 b
FAITS ET MÉFAITS : Bagarre entre hommes (suite)

Deux hommes en sont venus aux mains lors d’une rixe qui a éclaté lundi dernier dans un immeuble de l’avenue Léon-Blum (L’union de jeudi). Le premier déclare avoir frappé le second à coups de couteau au motif qu’il s’agissait de l’amant de sa femme. Le second a riposté à coups de matraque mais tient à préciser qu’il n’est pas l’amant de la dame. « Je me trouvais dans l’escalier quand il a agressé sa femme. Je n’ai fait que m’interposer pour la défendre », explique le monsieur.

Les deux belligérants auront l’occasion de redire tout ça le 16 octobre, date de leur convocation devant le tribunal correctionnel pour « violences réciproques avec arme ».

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l’union 140826 a
CYCLISME : Kuentz roule vers son avenir

Le rêve du puncheur champenois, échappé lors des championnats de France de l’Avenir, est de devenir professionnel un jour
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Licencié depuis trois ans à Douai, le Rémois s’apprête à intégrer l’effectif de Division Nationale 1 du club nordiste, où il côtoiera les meilleurs amateurs français.

Anthony Kuentz n’a pas oublié son premier vélo. Une petite bicyclette jaune reçue en cadeau pour son troisième anniversaire. « Elle avait des roulettes que j’ai très vite enlevées. Mais je me souviens davantage de mon deuxième vélo. Il était orange, je l’ai gardé si longtemps que j’ai eu du mal à m’en séparer. » Le Champenois avait 7 ans lorsqu’il a mis un terme à une carrière naissante de footballeur à Cormontreuil pour signer sa première licence à l’AC Bazancourt-Reims. Mais en 2011, sur les conseils de John Gadret, le cadet décide de s’engager avec l’ESEG Douai (Nord). « Pendant deux ans, j’ai eu la chance d’être parrainé par John. Il m’a conseillé d’intégrer un club formateur de haut niveau. Être encadré par l’un des meilleurs professionnels français est exceptionnel. Il m’a aidé à progresser. »

Ouvrier viticole depuis huit mois

Spécialiste du cyclo-cross, l’adolescent obtient ses meilleurs résultats durant la saison hivernale avec la consécration d’un titre de champion de France cadets en 2012 à Quelneuc (Morbihan). Grâce à sa régularité sur le Challenge national (6e en 2011, 4e en 2012, 5e en 2013), il décroche sa première sélection en équipe de France juniors lors de la manche de Coupe du monde disputée à Rome (Italie) le 4 janvier 2014. Le début d’une nouvelle vie.

Quelques jours plus tôt, Anthony Kuentz (18 ans) a en effet décidé de quitter le lycée François-Arago de Reims. Définitivement. « J’étais en terminale dans une filière du bâtiment. Mais c’était un choix par défaut pour profiter des horaires aménagés. Je pensais que le baccalauréat me serait inutile. Alors j’ai arrêté le lycée après avoir consulté mon entourage, mais sans en parler avec mes profs. » À la tête d’une petite entreprise viticole à Mardeuil, son frère aîné lui propose alors un CDI à temps partiel d’ouvrier. Le bon compromis pour continuer à s’entraîner. « Mon métier est très physique, dépendant énormément de la météo. Il m’astreint à une hygiène de vie encore plus stricte. J’ai l’impression de gérer correctement la situation même si j’ai dû sacrifier le vélo entre mai et juillet lors de la période du traitement de la vigne. »

Une préparation tronquée qui a peut-être influé sur l’abandon du puncheur douaisien après avoir été échappé samedi après-midi lors de la course en ligne des championnats de France de l’Avenir à Saint-Omer (Pasde- Calais). « J’ai beaucoup de regrets, car j’étais en très grande forme. Mais à trois tours de l’arrivée, j’ai été perclus de crampes. J’ai par conséquent été rattrapé par le peloton avant d’être lâché. J’ai renoncé, car j’avais 8 minutes de retard… » Après le Rayon Aubersois (30 août) et le Prix de la Braderie de Saint-Quentin (8 septembre), le Marnais intégrera véritablement l’effectif de DN1 de l’ESEG Douai, dirigé par Laurent Pillon. « Je suis satisfait parce que c’était mon objectif au moment d’arriver en Espoirs. Je vais découvrir un autre monde et beaucoup apprendre. »

Plutôt que les manches de Coupe de France, il espère surtout participer à quelques grandes courses nationales. Avec, au bout de cet apprentissage, le rêve ultime de passer professionnel. « Je sais qu’il y aura des moments difficiles, mais c’est l’ambition de tout coureur. Il faudra être rigoureux, je prendrai le temps qu’il faudra. »

CÉDRIC GOURE

À SAVOIR

▶ Date et lieu de naissance : 11 avril 1996 à Reims. ▶ Clubs successifs : AC Bazancourt- Reims (2003-2011), ESEG Douai (depuis 2011). ▶ Entraîneur : Nicolas Boisson. ▶ Profession : ouvrier viticole. ▶ Palmarès : champion de France cadets de cyclo-cross en 2012 à Quelneuc ; 4e du Challenge national cadets de cyclo-cross en 2012 ; 5e du Challenge national juniors de cyclo-cross en 2013. ▶ Sélection : Coupe du monde juniors de cyclo-cross à Rome le 4 janvier 2014.

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l’union 140825 b
PATRIMOINE : Reims d’hier et d’aujourd’hui

Le garage de Michel Thibault (ici à droite de Laurent Leroy-Bernard) regorge d’archives. Le reste de sa maison aussi… A.R.
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Dans les années trente, voitures et tramways circulaient place d’Erlon. Coll. Michel Thibault et Laurent Leroy-Bernard
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Aujourd’hui, l’eau ne coule plus à la fontaine Subé et la place est devenue en grande partie piétonne. Coll. Michel Thibault et Laurent Leroy-Bernard
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Deux passionnés ont réuni leur incroyable collection sur internet. En leur possession : des milliers de clichés de Reims, saisis à différentes époques, afin de ne rien oublier.

L ’un a vu le jour en 1935. L’autre en 1967. Une génération sépare ces deux natifs de Reims, rapprochés par leur passion pour la cité des sacres. Tous deux grands collectionneurs et amoureux de leur ville, Michel Thibault et Laurent Leroy- Bernard ont réuni leur incroyable collection de cartes postales, photos et vieux papiers afin de faire découvrir – et surtout redécouvrir – Reims. Des documents visibles sur le site internet www. reimshieretaujourdhui.com. Leur mission de mémorialistes ne s’arrête pas là : tous deux sillonnent la ville à un rythme quotidien ou presque, histoire d’immortaliser chaque bâtiment de chaque rue. « J’ai toujours mon appareil photo sur moi, raconte Laurent Leroy-Bernard. Au feu rouge, je peux sortir de la voiture pour quelques clichés. Et parfois, ça klaxonne sévère derrière moi… »

« J’ai mitraillé toute l’avenue de Laon en 2008 »

« Dès que nous apprenons qu’un bâtiment va être détruit, comme la tour en juin dernier à Croix-du-Sud, nous filons le prendre en photo avant qu’il ne disparaisse », explique Michel. Laurent, lui, a suivi la démolition de la gendarmerie et la construction de nouveaux logements boulevard Robespierre. « Un soir, j’ai mitraillé toute l’avenue de Laon, se souvientil. C’était en avril 2008, avant qu’ils ne coupent les arbres. J’ai tout fait à pied, de la place de la République au boulevard des Belges. » Au final, une centaine de clichés « pour que les gens aient des souvenirs ».

Pour nos deux compères, tout a commencé sur une brocante, en 2001. Depuis, ils se retrouvent chaque semaine pour comparer leurs trouvailles. Et échanger parfois quelques petits cadeaux. « On achète en double si on peut », lance Laurent, passionné également par l’histoire du succursalisme en général et celle des Établissements Goulet-Turpin en particulier (notre édition du 19 août). Cette fois, c’est Michel qui a déniché sur internet un splendide chromo publicitaire à système estampillé EGT.

Depuis leur rencontre, ils ne cessent d’amasser des trésors d’hier et d’aujourd’hui. Infatigables et insatiables, ils ont déjà participé à plusieurs expositions.

Auteur de quatorze ouvrages sur l’histoire de Reims et sa région, l’aîné écrit. Son cadet tient des conférences et crée deux sites internet. Un premier en 2006, consacré à Goulet-Turpin, qui cartonne aujourd’hui avec une moyenne de 5 600 visiteurs par mois. Un second en mai 2013 sur sa ville préférée. « Cette année, j’ai souhaité associer mon ami Michel à cette grande aventure. Le site vient en quelque sorte sceller notre amitié. »

Dès ce lundi, il présentera donc des centaines de photos de Reims d’hier et d’aujourd’hui, afin de comparer l’évolution des quartiers. Et notre duo promet d’enrichir chaque semaine leur album virtuel. Avec l’espoir secret de dénicher l’une des rares images de courses de taureaux qui se sont déroulées à la Muire à Tinqueux en 1906 et 1908 (pour Michel) et des clichés de deux enseignes de l’avenue de Laon (pour Laurent) : le fameux « Bazar bleu » ainsi que le charbonnier Pierquet. À vos greniers !

ALICE RENARD

www.reimshieretaujourd’hui.com

À SAVOIR

▶ Michel Thibault, 79 ans, est l’auteur de 14 ouvrages consacrés à l’histoire de Reims et sa région, tous illustrés de centaines de photos et cartes postales anciennes. Il a ainsi publié en juin 2013 « Reims d’hier à aujourd’hui » aux éditions Sutton. Son dernier livre, paru en début d’année, s’intitule « Reims dans la Grande Guerre ».

▶ Laurent Leroy-Bernard, 46 ans, chauffeur livreur chez Charbonneaux- Brabant, a exposé plus de 600 photos sur Reims au centre Leclerc Saint-Brice en avril dernier. Il est connu également dans la région pour être LE spécialiste Goulet-Turpin.

▶ Un autre site internet, www.reimsavant.com, propose lui aussi une démarche comparative « passé-présent » de Reims. Créé en mars 2012, il est alimenté par un collectif de photographes dans la lignée du site parisavant.com et de ceux d’autres villes.

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l’union 140825 a
DÉGRADATIONS : Un camping-car et deux voitures brûlent dans la nuit

Pour une ville de la taille de Reims, le nombre de voitures brûlées intentionnellement est « assez élevé, même si c’est moins qu’avant », estiment des policiers sondés à ce sujet. Ce weekend n’a pas fait exception.

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 23 heures, une Peugeot 607 a brûlé alors qu’elle était stationnée dans l’allée des Nivernais.

À peu près à la même heure, un camping-car subissait un début d’incendie dans l’allée du Roide- Bruignac.

Et enfin, vers 1 heure du matin, stationné à Beaumont-sur- Vesle sur la D944, un troisième véhicule terminait entièrement calciné.

Pour être complet au chapitre des flammes, signalons un feu de détritus dans la rue des Macecliers, vers 21 heures. Là encore, les pompiers avaient dû intervenir.

M.L.

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l’union 140823 b
ACCIDENTS : La passagère d’une moto grièvement blessée

La passagère de la moto souffre de multiples fractures, mais sa vie n’est pas en danger.
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De nombreux accidents ont été déplorés hier à Reims, le plus grave peu avant 15 h 30 à l’angle des rues Géruzez et Saint-Thierry. D’après l’enquête de police, la conductrice d’une voiture a marqué le stop de la rue Saint-Thierry, puis s’est avancée alors qu’une moto arrivait, sans la voir en raison des véhicules en stationnement, a-t-elle expliqué.

Surpris, le motard a accroché le pare-chocs avant de percuter une autre voiture en stationnement. Si lui s’est relevé indemne, sa passagère en revanche a été grièvement blessée, avec suspicion de plusieurs fractures. Ses jours ne sont toutefois pas en danger. Les pompiers l’ont évacuée sur le CHU avec l’assistance d’une équipe du Samu.

La veille jeudi, à 21 h 15, c’est le conducteur d’une mini-moto âgé de 17 ans qui s’est blessé lors d’une chute au quartier Croix- Rouge, allée des Gascons. Hier à 10 h 55, les pompiers sont intervenus rue Paul-Wenz à la Neuvillette, route de Neufchâtel dans la zone commerciale, pour secourir un cycliste légèrement blessé par une voiture. Une demi-heure plus tard, non loin de là, une passante de 84 ans a été renversée rue de Neufchâtel. Touchée à l’arcade sourcilière, l’octogénaire a cependant refusé son transport à l’hôpital.

La série s’est poursuivie à 17 h 45 cours Langlet, à l’angle de la rue du Cadran-Saint-Pierre, avec un deuxième piéton renversé. Il est blessé légèrement.

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l’union 140823 a
FISCALITÉ : La valeur locative, souvent source d’injustices

L’État ne fait pas son boulot. C’est à peu près la réponse des élus locaux quand on leur demande pourquoi le calcul des valeurs locatives n’a pas été revu depuis 1970. La taxe d’habitation est déterminée à partir de la valeur locative de chaque logement, c’est-à-dire selon le revenu qu’on doit pouvoir espérer de la location du bien. Pourquoi pas. Sauf que l’histoire s’est figée en 1970. Cela signifie qu’un immeuble des années soixante-dix, jamais rénové et énergivore se retrouve généralement avec une valeur locative plus élevée que la maison de ville de 1930 avec deux salles de bain, un grenier aménagé et une parfaite isolation en plein centre-ville. Conséquence : les habitants de l’immeuble paieront davantage d’impôts que ceux de la maison cosy en centre-ville. C’est le cas à Reims où les impôts locaux sont parfois plus lourds à Croix- Rouge que cours Langlet ! L’administration fiscale précise qu’il existe un coefficient de situation qui corrige un peu l’écart. Elle ajoute, en toute honnêteté, qu’il n’est pas assez important pour gommer les injustices.

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l’union 140822 a
FAITS ET MÉFAITS : Le mari et l’amant se tapent dessus

Une scène de ménage entre Madame, Monsieur et l’amant a dégénéré lundi soir dans un immeuble de l’avenue Léon-Blum. Le mari venait tout juste d’apprendre son infortune. Furieux, il s’est emparé d’un couteau avec lequel il a blessé le rival au visage. Ce dernier s’est réfugié chez lui – pas très loin car il habite la même cage d’escalier – mais il est revenu avec un bâton pour en frapper le mari. Alertée, la police a mis fin aux hostilités.

Les deux hommes ont fait l’objet d’une procédure pour violences réciproques. Ils se regarderont en chiens de faïence le 16 octobre, date de leur convocation simultanée à la barre du tribunal correctionnel.

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l’union 140820 b
LOISIRS : Élodie Braga, nouvelle référente pour le hip-hop

Elodie donne des cours théoriques et pratiques depuis l’âge de 16 ans.
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Élodie Braga est la nouvelle animatrice de l’ACRAP qui va se charger de l’enseignement de la danse hip-hop. Elle baigne dans la culture hip-hop depuis l’âge de 8 ans, à travers le locking, le popping, le breakdance, la housedance et le hip-hop, mais elle maîtrise également des bases de classique, jazz, bellydance, salsa, contemporain et danse africaine. Elle a trouvé dans ce milieu des valeurs comme le respect, la tolérance et l’humilité. Soucieuse de transmettre son savoir, elle a commencé à donner des cours théoriques et pratiques dès l’âge de 16 ans, avant d’intégrer la compagnie Original Artistik (Metz, Thionville, Nancy) qui fait la promotion de la danse urbaine comme moyen éducatif, et elle a participé à des scènes nationales et internationales.

Après plusieurs stages de perfectionnement avec des danseurs à renommée internationale, elle a créé en 2012 le collectif exclusivement féminin Bombers, qui donne un nouvel élan à la danse urbaine en regroupant les forces de chacune des filles de la compagnie et favorise la mixité sociale.

Le mouvement culturel qu’a lancé Élodie Braga vise à favoriser l’éveil corporel par la création d’une dynamique scénique et chorégraphique qui met toujours en avant le milieu hip-hop, ses valeurs et son engagement pédagogique et social.

Cours pour débutants de 9 à 16 ans, le mercredi de 13 à 14 heures, débutants à partir de 16 ans, le samedi de 9 à 10 heures, et danseurs déjà confirmés, le samedi de 10 heures à 11 h 15, au 11 avenue du Président-Kennedy.

▶ Renseignements au 03 26 06 39 54.

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l’union 140820 a
FAITS DIVERS : Un jeune blessé par balle

Un épais brouillard continue de planer sur les circonstances d’une agression survenue hier en pleine nuit dans le quartier sensible de Croix-Rouge à Reims, au cours de laquelle un adolescent de 17 ans a été blessé par balle à un bras.

Les faits se sont produits vers 1 heure, à hauteur de la rue François- Arago. Blessé sans gravité, le jeune homme n’a pour l’instant guère aidé les policiers, tant ses premières explications ont varié, mais le scénario finalement retenu fait intervenir un homme qui lui a tiré dessus depuis une voiture, après avoir stoppé à côté de lui.

L’arme utilisée serait un fusil ou une carabine, en tout cas une arme à canon long, et les projectiles utilisés pourraient être du plomb. Pompiers et policiers n’ont pas été prévenus de l’agression. Ce sont des passants qui ont porté secours à l’adolescent après l’avoir découvert blessé sur la voie publique. Un automobiliste s’est alors proposé de le conduire aux urgences du centre hospitalier.

Les échos du coup de feu sont quand même parvenus aux oreilles des services de police qui ont ouvert une enquête confiée hier après-midi au SRPJ de Reims.

D’après ses premières déclarations, le jeune homme ne comprenait pas pourquoi on lui avait tiré dessus. L’hypothèse d’un règlement de comptes paraît la plus séduisante, mais reste à en déterminer l’origine. L’explication plonge probablement ses racines dans la vie tumultueuse du garçon, « bien connu des services de police et de justice », selon l’expression consacrée. Sa dernière garde à vue datait seulement de quelques jours, à la suite d’un recel de quad volé dans son quartier.

F.C.

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l’union 140819 a
FAITS ET MÉFAITS : Les voitures brûlent, la voiturette aussi

Hier vers 1 heure du matin, les pompiers sont intervenus rue Tournebonneau, au quartier Saint-Remi, où les habitants d’un immeuble se disaient incommodés par un épais nuage de fumée. À leur arrivée, les secours ont constaté qu’une voiturette en stationnement était la proie des flammes et qu’une fumée épaisse était effectivement plaquée contre les baies vitrées du bâtiment. Maîtrisé au moyen d’une petite lance, l’incendie est d’origine indéterminée.

En revanche, ce sont manifestement des mains criminelles qui ont mis le feu à deux Ford Escort abandonnées dans un champ de la Neuvillette, entre la rue Pasteur et le canal, dimanche vers 20 h 30. Les véhicules sont impossibles à identifier, mais tout laisse à penser qu’ils sont volés.

Toujours dimanche, à 13 heures, une Ford Focus a pris feu rue de Venise pour une raison inconnue.

Hier vers 2 heures, la liste des véhicules brûlés s’est allongée avec la destruction d’une Smart boulevard Wilson, à l’angle de la rue de la Maison- Blanche. L’origine du sinistre est suspecte.

À signaler qu’une heure plus tôt, un petit feu de sacs en plastique a été allumé dans un immeuble de l’allée des Savoyards, au no3.

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l’union 140816 a
ADOPTEZ-LES : BOULETTE

 

Place aux chats cette semaine avec, d’abord, Boulette, 6 ans, jolie croisée siamoise aux yeux bleus.

Trouvée dans le quartier Croix- Rouge, elle n’a pas été réclamée.

Testée leucose, stérilisée. 123 LCR.

 

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l’union 140815 d
LES HAUTS DE MURIGNY : Chauffage et eau chaude, trop chers

D’après la Ville, il faut que l’amicale s’adresse au bailleur, Reims Habitat.
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Tous les ans, depuis 2009, l’amicale des locataires des Hauts de Murigny relève que la facturation du prix du chauffage et de l’eau chaude n’est pas identique pour tous les secteurs du même quartier de Croix-Rouge (Croix-du-Sud, Hauts de Murigny, Pays de France, Eisenhower).

Le problème a été soumis au nouveau maire, Arnaud Robinet, dans un courrier : « l’amicale attend toujours des explications et renouvelle sa demande sur les différences de prix pratiquées dans le quartier entre les différents secteurs alimentés par la même chaufferie. Il ne peut s’agir de la distance par rapport à la chaufferie puisque les Hauts de Murigny paient plus cher qu’Eisenhower. » Jean-Pierre Auger, directeur général des services techniques, rappelle que « le délégataire de chauffage urbain doit fournir de l’énergie calorifique aux abonnés dans les sous-stations dédiées cet effet. » Concernant le contrat de délégation de service public, « il y a une égalité de traitement des abonnés. En outre chaque facture est contrôlée par un contrôleur d’exploitation désigné par la collectivité. En conséquence l’ensemble des abonnés est facturé de façon totalement transparente et conforme au contrat de délégation : le délégataire de service public n’émet pas de facture dissociée d’eau chaude et de chauffage. » Il convient donc de poser cette question à l’entité qui a établi cette facture dont la Ville de Reims n’a pas connaissance (peut-être l’organisme logeur ?).

C’est le bailleur qui pourrait en effet avoir les clés de la répartition différente d’un immeuble à un autre.

 

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l’union 140815 c
ASSOCIATION : Reprise d’activités à Croix-Rouge

Les dates de reprise des activités sportives et de loisirs à l’association Croix-Rouge animation et promotion (Acrap) sont connues pour la saison 2014-2015.
- Mercredi 20 août, temps libre.
- Mardi 26 août, pétanque.
- Vendredi 29 août, balade pédestre.
- Lundi 1er septembre, badminton, couture et kobudo d’Okinawa.
- Mardi 2 septembre, majorettes.
- Mercredi 3 septembre, karaté adultes.
- Vendredi 5 septembre, tennis et zumba.
- Lundi 8 septembre, gymnastique d’entretien.
- Mardi 9 septembre, vovinam Viêt Võao.
- Vendredi 12 septembre, tennis enfants.
- Samedi 13 septembre, karaté enfants.
- Mardi 16 septembre, yoga.
- Mercredi 24 septembre, hip-hop.
- Samedi 27 septembre, natation.

▶ Il est possible de s’inscrire dès maintenant au secrétariat, 11 avenue du Président-Kennedy (accès par l’avenue François-Mauriac) du lundi au vendredi de 9 heures à 11 h 30 et de 13 heures à 17 heures. Tel. 03 26 06 39 54.

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l’union 140815 b
SPORT : L’Ufolep, à l’heure de la rentrée

L’Ufolep regroupe plusieurs activités sportives.
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Les congés estivaux s’achèvent, il est temps pour les sportives et sportifs de retrouver leurs loisirs favoris. Le comité départemental Ufolep, fédération sportive multisport, propose aux associations un large éventail d’activités sportives – disciplines traditionnelles, sports émergents, loisir ou de compétition – mais aussi des formations autour de la pratique et de l’encadrement de ces activités… Chacun y trouvera les moyens de pratiquer ou d’encadrer un ou plusieurs sports, quels que soient son niveau, ses objectifs, ses contraintes…

Football, VTT, volley-ball, badminton, athlétisme, tir à l’arc, basketball, rugby entre autres alimentent des calendriers d’ores et déjà fournis et des week-ends animés par les quelque 120 associations et 3600 licenciés du département. Il est ainsi utile de rappeler les dates des prochaines réunions auxquelles le comité départemental Ufolep convie toute personne ou association intéressée, en son siège à 19 heures. En septembre : football et rugby le 1er, badminton le 16, basket-ball le 22, volley-ball et tir à l’arc le 23. En octobre : activités cyclistes le 15.

Le comité départemental apporte, au-delà des diverses activités physiques et sportives, un soutien dans la construction des projets associatifs et un ensemble de ressources et d’information utiles à la vie des associations.

▶ Comité départemental Ufolep, 23 rue Alphonse-Daudet, Reims, tél. 03 26 84 32 26. Mail : ufolep51@wanadoo.fr

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l’union 140815 a
FAITS ET MÉFAITS : La voiture brûle, les scooters aussi

L’incendie d’hier rue du Dauphiné a pris dans l’habitacle de la voiture.
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Hier vers 0 h 30, une Renault Mégane a pris feu rue du Dauphiné à Croix-Rouge. L’origine, pour être inconnue, n’en demeure pas moins suspecte (l’incendie s’est déclaré dans l’habitacle).

Une poubelle a brûlé une heure plus tôt boulevard du Docteur-Roux.

Deux scooters ont également flambé, le premier mardi à 7 heures rue Adolphe-Laberthe à Orgeval, le second mercredi à 1 heure rue Joseph-Haydn à Wilson. Ils n’ont pu être identifiés, mais sans doute sont-ils volés.

Toujours mercredi, vers 2 heures, un feu de poubelle s’est déclaré boulevard Vasco-de-Gama.

 

 

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l’union 140813 a
AMÉNAGEMENTS : Un été de travaux dans les écoles

Élémentaire La Neuvillette, la cour se refait une beauté.
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Le groupe scolaire Gallieni est entièrement repensé.
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Le restaurant de la maternelle Pouply sera plus fonctionnel, moins bruyant.
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Élémentaire Provençaux, un ascenseur est installé. H. Oudin
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Deux écoles s’agrandissent et un peu partout des chantiers sont menés pour rénover, moderniser. En bref, améliorer le quotidien des écoliers comme des enseignants. État des lieux.

1 - LES GROUPES SCOLAIRES GALLIENI ET DAUPHINOT S’AGRANDISSENT

Sans nul doute les deux plus gros chantiers entamés cet été.

Pour le groupe scolaire Dauphinot, la capacité d’accueil est augmentée avec quatre classes pédagogiques supplémentaires, (soit un total de 17 classes). Durée des travaux : 24 mois. Coût : 11,2 M €.

Pour le groupe scolaire Gallieni, « il s’agit d’une réhabilitation totale de l’école. 1 000 m2 de préfabriqués ont été installés dans la cour », expliquet- on à la direction des études et travaux de bâtiment de la Ville. Dès la rentrée de septembre, les enfants du primaire suivront les cours et mangeront aussi le midi dans ces préfabriqués. Une fois l’école primaire réhabilitée, en milieu d’année scolaire, ce sera au tour de l’école maternelle d’entamer sa mue et aux petits de suivre l’enseignement dans ces préfabriqués. Un bâtiment de liaison avec ascenseur entre l’école maternelle et l’école primaire doit être également construit. Durée des travaux : 18 mois. Coût : 6,04 M €.

2 - DES AMÉNAGEMENTS CONSÉQUENTS DANS CINQ ÉCOLES

Ce sont des travaux de sécurité et d’accessibilité afin de répondre à l’obligation de mise aux normes pour 2015. « Toutes les écoles doivent être adaptées à tous types de handicap. Il faut modifier l’agencement des bâtiments pour aligner tous les services au rez-de-chaussée. Si la structure du bâtiment ne permet pas de dégager assez d’espace, on installe un ascenseur extérieur », explique Jean-Marie Herlinvaux et Virginie Maillez du service maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’oeuvre.

À l’école élémentaire Provençaux, les locaux étant trop exigus, un ascenseur extérieur sera installé, les sanitaires aménagés, les encadrements de portes élargis, l’éclairage modifié… Les travaux s’étaleront sur 14 mois (pendant la période des vacances) pour un coût de 430 000 €.

À l’école élémentaire Tixier- Mougne, il s’agit aussi d’adapter des escaliers, aménager et mettre aux normes les sanitaires, améliorer l’éclairage et réaménager le rez-dechaussée. Là encore, les travaux sont programmés sur 14 mois (pendant les vacances). Coût : 360 000 €.

À la maternelle Tixier-Mougne : rénovation des sanitaires et de l’éclairage. Coût : 220 000 €.

À l’école élémentaire Neuvillette, le chantier comprend l’aménagement des escaliers, la mise aux normes des sanitaires, l’amélioration de l’éclairage et le réaménagement du rez-de-chaussée. Durée : 14 mois (hors périodes scolaires). Coût : 306 000 €.

Enfin, au groupe scolaire Ravel, les travaux programmés comprennent la mise aux normes d’accessibilité de tout le bâtiment (cages d’escalier, sanitaires). Durée : 14 mois (pendant les périodes de nonoccupation) pour un montant de 170 000 €.

3 - CHAUFFAGE

À l’école élémentaire Alfred Gérard : réfection de la chaufferie, mise en place d’une ventilation dans les sanitaires, remplacement de la robinetterie radiateurs. Coût : 165 464 €.

À l’élémentaire Tixier-Mougne : remplacement de radiateurs et de l’ensemble des robinetteries. Coût : 34 959 €.

4 - DES COURS DE RÉCRÉ PLUS VERTES

Les cours de récréation de quatre écoles font l’objet d’une réfection en profondeur : élémentaire La Neuvillette, (47 000 €), maternelle Charles-Arnould (47 500 €), maternelle Jard (46 500 €), maternelle Galilée (28 000 €). « Nous retravaillons les pentes pour rendre les écoles accessibles aux personnes à mobilité réduite. On refait l’enrobé usé par le temps et on essaye de redonner un peu de verdure aux cours de récré : on plante du gazon, des arbustes afin d’améliorer la qualité de vie des enfants », détaille Manuel Marx, technicien aux espaces verts de la Ville.

5 - DES TRAVAUX DE CÂBLAGE INFORMATIQUE DANS HUIT ÉCOLES

Les écoles – élémentaire Paul-Bert maternelle Barthou, maternelle Ruisselet, élémentaire Provençaux, élémentaire Voltaire, élémentaire Alfred-Gérard, groupe scolaire Anquetil – vont bénéficier, à la rentrée, d’un tableau numérique interactif. Coût total : 400 000 €.

AURÉLIE BEAUSSART

DE LA MAINTENANCE DANS 25 ÉCOLES

Entre ravalement de façade, réfection de la toiture et de salles de classes, voici les autres chantiers pour un total dépassant les 3 millions d’euros.

- Maternelle Édith Pouply  : Réhabilitation du restaurant scolaire qui accueille 150 enfants. Coût : 171 500 €. « Rendre la partie réchauffage plus fonctionnelle, aménager un local de rangement et changer le faux plafond pour absorber davantage le bruit », détaille-t-on à la direction de la maintenance des bâtiments. Le chantier comprend aussi le remplacement des portes en bois (26 300 €).

- Maternelle Prieur de la Marne : remplacement de la couverture (150 000 €).

- Élémentaire Louvois : réfection de la salle informatique : travaux depeinture, électricité, menuiserie, faux plafond (25 105 €).

- Maternelle Barthou : Remplacement de la toiture (amiante) sur une partie de l’école (112 700 €). Réfection du hall et d’un couloir : peinture, électricité, menuiserie, faux plafond, serrurerie (41 367 €).

- Élémentaire Barthou : réfection d’une classe au 1er étage, travaux de peinture, menuiserie, électricité, revêtement de sol, faux plafond (44 000 €).

- Maternelle SNCF : réfection de la couverture (150 905 €).

- Élémentaire Gilberte et Jean Droit : changement des huisseries et travaux divers, 145 749 €.

- Maternelle Joliot Curie : changement des huisseries et remplacement des volets roulants (108 352 €) et travaux divers.

- Maternelle Dr Billard : réfection des deux toilettes de la maternelle, travaux réalisés en interne.

- Maternelle Provençaux : réfection de la façade, travaux réalisés en interne.

- Maternelle Général Carré : remplacement des menuiseries extérieures (141 709 €).

- Élémentaire Gerbault : remplacement des menuiseries extérieures (142 622 €).

- Maternelle Pommery : réfection de deux salles de classe (45 821 €).

- Maternelle Cook Vasco : remplacement des toitures des bâtiments abritant les deux maternelles, (300 000 €).

- Maternelle Charles Arnould : réfection des faux-plafonds et électricité (64 185 €).

- Élémentaire Charles Arnould : Réfection de la couverture (246 761 €). Réfection des sanitaires extérieurs (78 689 €).

- Maternelle La Neuvillette : mise en accessibilité (électricité, gros-oeuvre, plomberie, peinture, menuiserie, métallerie, clôture) (93 904 €).

- Groupe scolaire Maison Blanche : changement des huisseries, (161 644,80 €) et travaux divers.

- Maternelle Docteur Roux : réfection des peintures de tout le rez-de chaussée, (23 537 €).

- Élémentaire Mazarin : réfection de l’ensemble des toilettes, travaux réalisés en interne

- Groupe scolaire Anquetil : travaux de mise en accessibilité, (180 000 €).

- Maternelle Clairmarais : travaux d’étanchéité et ravalement des façades, (133 000 €).

- Élémentaire Clairmarais : remplacement des menuiseries extérieures (Phase 1), 360 000 €.

- Maternelle Desbureaux : travaux de mise en accessibilité (87 300 €).

- Élémentaire Desbureaux : travaux d’étanchéité et de ravalement des façades, 230 000 €.

L’ESSENTIEL

▶ Chaque été, la Ville en profite pour entretenir et rénover les bâtiments scolaires.

▶ Le budget, cette année, est conséquent : près de 23 millions d’euros sont investis dans les 50 groupes scolaires.

▶ Les services de la Ville ont mis en place un logiciel de gestion des demandes de travaux nommé e-colbert. Grâce à celui-ci, les directeurs d’école peuvent solliciter les services de la Ville pour de petites interventions. 80 % des demandes seraient traitées en moins de 15 jours.

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l’union 140812 b
FOOTBALL FÉMININ : Rencontre entre les Fauves et les Diables Rouges

Des joueuses motivées même pour un match amical.
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L’association Les Amis de Centre Afrique a organisé un match de football féminin dimanche 10 août sur le terrain de Croix-du- Sud.

C’est à l’instigation de Hafid El Haoussine, président de l’association Objectif 2020 que l’organisatrice Eliane Edanagoro a monté cette rencontre entre les Fauves du Bas-Oubangui et Les Diables Rouges du Congo. Ces dernières ont gagné par 4 à 0, juste avant un déluge de pluie.

L’association Objectif 2020 sert d’interface entre les autorités, les entreprises et les citoyens : « nous voulons fédérer les innombrables petites structures sociales et sportives dans un collectif avec un seul objectif : l’union fait la force ! »

C’est l’adjoint au maire Fatima El Haoussine, chargé du développement urbain, qui a remis les coupes en présence de la présidente Constance Doumbi : une aux gagnantes, une aux perdantes et une à la meilleure joueuse.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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l’union 140812 a
FAITS DIVERS : Après l’orage, une semaine pour réparer les dégâts

Branches sur les routes, arbres menaçant de tomber… Il faudra au moins huit jours aux services municipaux pour normaliser la situation. La rue André-Huet a été rouverte à la circulation hier en fin d’après-midi. M.-C.L.
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Le phénomène météo de dimanche a été à la fois bref et intense. L’orage qui a touché Reims s’est acharné avec force sur un « couloir » passant notamment par les secteurs André-Huet, Croix- Rouge, Kennedy, Fléchambault, Tondeurs et Albert Ier. Le quartier des Trois-Fontaines a été particulièrement touché et, hier matin, la Ville a décidé de fermer le parc du même nom jusqu’à nouvel ordre. Sur place, des barrières ont été placées aux entrées pour empêcher les familles d’accéder au site. De nombreuses branches d’arbres sont tombées autour des jeux des enfants. Dans les immenses marronniers, des branches pourraient être fissurées et menacer la sécurité des promeneurs. Hier, en début d’après-midi, le service élagage a concentré ses efforts sur la rue André-Huet pour rétablir le trafic sur cette importante voie située près du boulevard des Tondeurs. Plusieurs grands arbres sont tombés sur la chaussée dimanche, heureusement sans faire de blessés. Trois arbres sont également tombés sur des voitures dans un parking du secteur Eisenhower. « Cela aurait pu être très grave si des voitures étaient passées à ce moment-là », constate Vincent Verstraete, l’adjoint chargé des ressources humaines, venu se rendre compte des dégâts sur place avec des responsables de services.

Une quarantaine de sites recensés

« Nous identifions tous les sites qui posent problème avec par exemple des arbres fragilisés qui nécessitent une intervention. Nous en avons dénombré une quarantaine », poursuit l’élu, évoquant un vent de près de 100 km/h dans les espaces verts, sur les toits, chez les particuliers. Les pompiers ont effectué 42 interventions pour des soucis au niveau d’antennes, de tuiles, de bardages, cheminées et caves inondées. Des incidents ont également été déplorés sur les voies du TGV. Une dizaine de personnes de la Ville ont commencé à réparer les dégâts dès dimanche. Ils ont été aidés hier par des entreprises privées. La période des vacances ne facilite pas le travail car beaucoup de personnes sont parties en congés. « Nous avons de quoi nous occuper toute la semaine, voire pendant une dizaine de jours », soulignait le responsable du service des espaces verts.

MARIE-CHRISTINE LARDENOIS

▶ Pour les particuliers, il est possible d’obtenir une attestation à fournir aux assurances, précisant qu’un orage a occasionné de nombreux dégâts. Il suffit d’appeler le standard de la mairie au 03 26 77 78 79.

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l’union 140811 a
FAITS DIVERS : Déjà condamné trente-trois fois, il fonce sur un policier

Les policiers de Reims ont eu fort à faire avec un oncle et son neveu. Illustration
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Rattrapé après avoir foncé sur un policier, un Rémois multirécidiviste a été écroué, 24 heures après son neveu, lui aussi arrêté pour délits routiers.

Tel père, tel fils, dit le proverbe. Tel oncle, tel neveu, ont dû songer les juges de Reims avec l’incarcération à 24 heures d’intervalle de deux chauffards membres de la même famille.

On commence par le neveu, Roland Renaud, 25 ans. Mardi à 18 h 45, le jeune homme multiplie les accélérations alors qu’il est arrêté dans une file de voitures à un feu du boulevard Pommery. Des policiers veulent le contrôler. Pour se dégager, Roland Renaud tamponne le véhicule de devant, puis celui de derrière, et file par la rue Verrier.

À rouler trop vite, il percute un arbre rue Bertrand-de-Mun, s’échappe à pied, se fait rattraper allée de Cologne, ameute ses amis et sa belle-famille pour qu’on vienne le délivrer, mais force reste à la loi. Le décompte des infractions peut commencer : refus d’obtempérer, refus de se soumettre aux vérifications de l’état alcoolique, défaut d’assurance en récidive, défaut de permis de conduire en récidive, outrages en récidive, rébellion en récidive.

Jugé en comparution immédiate jeudi après-midi, Roland Renaud récolte deux ans de prison ferme.

Fuite en voiture sur les pelouses

À peine les portes de la maison d’arrêt viennent-elles de se refermer sur lui que c’est le tonton, Roland d’Oliveira Pinto, 58 ans et 33 condamnations, qui se fait remarquer à 20 h 30 par des embardées sur toute la largeur de l’avenue Robert-Schuman. Sa Peugeot 406 manque de percuter une patrouille de police. Évidemment, les agents veulent lui dire quelques mots mais il s’enfuit par les trottoirs et les pelouses de l’allée des Bourguignons. Le conducteur finit par stopper. Un policier se porte à sa hauteur, un autre se positionne devant la voiture. Soudain, Roland d’Oliveira Pinto fait marche arrière puis repart en avant.

Le policier est obligé de s’écarter pour ne pas être renversé, son collègue lâche un jet de gaz lacrymogène par la portière ouverte, sans neutraliser le chauffard qui est rattrapé avenue Bonaparte après avoir percuté une Audi A8 arrêtée au feu de la rue François-Arago. Sous l’emprise manifeste de l’alcool, Roland refuse de souffler. La 406 appartient à sa fille. Il reconnaît l’utiliser régulièrement sans permis ni assurance, mais conteste la version policière lors de son procès vendredi en comparution immédiate. « J’étais arrêté sur le parking. J’attendais un copain quand deux personnes sont entrées par la portière passager pour me gazer. J’ai cru à une agression. Je ne savais pas que c’était la police. J’ai paniqué. J’ai pris la fuite. » À l’écouter, les agents auraient inventé la première partie de l’histoire pour pouvoir se faire Roland d’Oliveira une nouvelle fois.

Jugement : coupable, trente mois ferme, placement en détention. La 406 ne lui appartenant pas, le tribunal n’a pu la confisquer, contrairement à la BMW de son neveu jugé la veille. Cela dit, elle ne vaut plus grand-chose : il l’avait achetée 400 euros.

F.C.

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l’union 140809 b
MALTRAITANCE : Un chien tué la nuque brisée, un cochon d’Inde emballé

Pollux a échappé à la mort, à la différence d’un chien non identifié, tué la nuque brisée.
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Un chien tué la nuque brisée a été retrouvé dans un local de ventilation, ainsi qu’un cochon d’Inde emballé dans un sac plastique. Mais lui est sain et sauf.

Les ennemis des animaux ont encore sévi à Croix-Rouge. Après la découverte d’un chat énucléé et de trois autres matous la queue cassée ou brûlée, au printemps dernier dans le secteur Bonaparte-Landais-Bourguignons (L’union du 5 juin), un nouvel acte de cruauté a été constaté dans le même quartier par « les Oubliés de la Marne », une association qui s’occupe de récupérer les animaux abandonnés ou maltraités pour les placer en famille d’accueil.

« Dimanche, un habitant de Croix- Rouge m’a appelée pour me dire qu’il y avait un chien mort sur le parking désaffecté de l’allée des Provençaux », raconte une bénévole. « Je suis allée voir. L’animal se trouvait dans un local d’évacuation d’air (NDLR : qui communique avec la partie souterraine du parking). C’était un chien de couleur noire, à poils courts, dans un état de décomposition avancé. Sa tête était désarticulée, car sa nuque a été brisée. D’après le vétérinaire, il était mort depuis quatre ou cinq jours. »

Dès lundi, une nouvelle plainte pour « acte de cruauté envers un animal » a été déposée par l’association. Le parking de l’allée des Provençaux est proche de l’allée piétonne de la piscine des Landais où un autre cas de maltraitance avait déjà été découvert le 16 juillet.

« En passant dans l’allée, un de mes voisins a vu par terre un grand sac plastique avec quelque chose qui bougeait à l’intérieur », relate un riverain. « Au fond, il y avait un cochon d’Inde. Des pies avaient senti sa présence. Elles commençaient à tourner autour. Ça mange des rongeurs, ces oiseaux-là. » Examinée par un vétérinaire, la boule de poils s’est révélée être en bonne santé. C’est une femelle. Depuis, elle coule des jours heureux chez le riverain qui a décidé de l’adopter. « Je l’ai baptisée Pollux. » Elle s’est fait deux nouvelles copines car la maison compte déjà Boubouille la lapine et Pouillette, elle aussi cochon d’Inde.

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l’union 140809 a
FAITS ET MÉFAITS : Arrestation musclée d’un chauffard

Jeudi vers 20 h 30, un automobiliste alcoolisé qui circulait sans permis ni assurance a été pris en chasse au quartier Croix-Rouge. La course poursuite s’est terminée au croisement de l’avenue Bonaparte et de la rue François-Arago où le fuyard a tamponné une Audi A8 arrêtée au feu.

Les policiers lui ont sauté dessus et l’ont plaqué au sol pour le maîtriser.

Âgé d’une cinquantaine d’années, l’homme – multirécidiviste – a été placé en garde à vue. Il va être jugé en comparution immédiate.

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l’union 140808 a
LITTÉRATURE : Croix-Rouge tient son petit manuel illustré

Mireille Lamiral-Dupouy et Franck Simon ont recueilli un millier de témoignages.
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Le livre « Taper dans le mille » a été coécrit avec les habitants de Croix- Rouge. Mireille Lamiral-Dupouy, directrice artistique, et Franck Simon, responsable du point-cyb de la maison de quartier, sont allés à la rencontre du public. Lors de ces entrevues, textes et photos ont été récoltés afin d’enrichir un blog et maintenir le lien social. Enfin, le livre a été réalisé. Le titre était tout trouvé, puisqu’il y a eu mille témoignages et réponses. « Ce livre retrace la parole des habitants, qui n’ont pas hésité à parler de leur vie, de leurs difficultés, de leurs joies aussi, de leur quartier, de leurs envies et de leurs attentes », explique Jean-Marie Blancart, président des usagers de la maison de quartier Billard. Tous les textes présentés sont issus, sans retouche, de ces moments. « Entre cinq et quarante minutes, c’est le temps moyen pour aborder les gens et les thèmes », précise Mireille Lamiral- Dupouy.

« Bonjour ! Je suis poète et je voudrais écrire avec vous sur la vie, sur la ville ! ». C’est ainsi qu’elle s’adressait aux personnes rencontrées sans les choisir et, passé le moment de surprise, elle n’a essuyé que deux refus. En insistant, – « il fallait captiver les gens, pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes » – les paroles improvisées arrivaient, aussitôt écrites dans l’instant. Après un énorme travail d’écriture et de choix des photos, c’est un livre grand format de 500 pages, 30 chapitres et pesant trois bons kilos qui a été présenté au public, en 2 000 exemplaires. L’animatrice a voulu continuer ses recherches en écrivant une véritable encyclopédie du quartier, une analyse historique et sociologique inédite, un travail qui n’avait jamais été fait auparavant et qui en fait un ouvrage de référence.

 

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l’union 140806 a
FAITS ET MÉFAITS

Le cycliste chute sur les rails du tramway Hier matin, vers 10 heures, la circulation du tramway a dû s’interrompre après une chute de vélo avenue Bonaparte, au quartier Croix-Rouge.

Le cycliste est tombé sur la voie, non pas lors d’une collision avec une rame, mais après avoir mis une roue dans les rails.

Blessé, il a été transporté au centre hospitalier tout proche.

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l’union 140805 d
CINÉMA : Un casting de choix

Le parc de Champagne a accueilli une séance de cinéma en plein air. C. Lantenois
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Le cinéma en plein air poursuit son aventure estivale cette semaine, avec l’association la Pellicule ensorcelée et la ville de Reims. L’occasion de découvrir des films gratuitement autour d’un pique-nique. Les amoureux de cinéma ont rendez-vous dès ce soir, à partir de 20 heures, place Maurice-Utrillo, quartier Croix- Rouge. Un spectacle de cirque précédera la projection de Greystoke, « un très joli film d’aventure et d’humour british, le meilleur rôle de Christophe Lambert », assure Jérôme Descamps, conseiller artistique. Mercredi, place à Cyrano de Bergerac, « un clin d’oeil aux films en costumes sous les arches du square des Cordeliers », avec « un fantastique Gérard Depardieu ».

Enfin, jeudi, « Au bonheur des rives », boulevard Henri-Henrot, ouvrira son bateau « Night and day » pour la projection du Piano magique, film d’animation polonais pour petits et grands, sublimé par la musique de Frédéric Chopin. Le soir, c’est Le Bal, succès italien des années 80, qui clôturera cette semaine dédiée au 7e art. « C’est une plongée dans l’évolution de la musique au XXe siècle avec uniquement des danses et de la musique. Cela permet de retrouver un esprit guinguette au bord du canal. »

SIMON KSIAZENICKI

PROGRAMME

▶ Mardi 5 août, dès 20 heures, place Maurice-Utrillo : pique-nique, spectacle de cirque « Le Chapital, tendance Groucho Marx » de l’association Trac, cinéquiz.

À 22 heures, projection de « Greystoke », de Hugh Hudson.

▶ Mercredi 6 août, à partir de 20 heures, au square des Cordeliers : pique-nique, concert de « La villa Ginette », cinéquiz.

À 22 heures : projection de « Cyrano » de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau.

▶ Jeudi 7 août, à partir de 14 heures, boulevard Henri-Henrot : projection d’un film d’animation (trois séances) dans le cadre de « Au bonheur des rives ». Inscription impérative au chalet d’accueil.

À partir de 20 heures : pique-nique, concert de « The Jungle Shakers ».

À 22 heures : projection de « Le Bal » de Ettore Scola.

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l’union 140805 c
LOISIRS : Apprendre à nager en sécurité

Les enfants de 6 ans et plus peuvent apprendre à nager « en accéléré » dans les piscines de la ville avec plusieurs séances par semaine.

Piscine Louvois : du lundi au vendredi, tous les matins. 03 26 82 29 39.

Piscine du Château d’eau : du lundi au vendredi, de 8 h 45 à 9 h 30.

Piscine des Thiolettes : du lundi au vendredi, de 19 h 15 à 20 heures. 03 26 05 04 25.

Piscine Orgeval : du lundi au vendredi (du 4 au 9 août), tous les matins. 03 26 77 49 60.

Session de trois séances (uniquement aux Thiolettes) : 18 € pour un Rémois, 30 € pour un non-Rémois.

Session de quatre séances : 24 € pour un Rémois, 40 € pour un non-Rémois.

Session de cinq séances : 30 € pour un Rémois, 50 € pour un non-Rémois.

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l’union 140805 b
FAITS ET MÉFAITS : Les poubelles Brûlent

Dimanche soir, vers 19 h 15, les pompiers ont été requis rue des Savoyards, au no11, pour éteindre un feu de poubelle dans le local à vide-ordures.

Hier vers 3 h 45, un autre feu de poubelle s’est déclaré dans une habitation de la rue des Champs à Selles. Eteint par les pompiers de Warmeriville, l’incendie a légèrement enfumé quatre personnes.

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l’union 140805 a
PLURIAL L’EFFORT REMOIS : VENTE DE PATRIMOINE OUVERTE À TOUS (à titre de résidence principale)

APPARTEMENTS À VENDRE À REIMS :

- 124, bd Vasco Gama : T4 - 2e étg - 83 m2 envir. - cave - lots 33-14 - DPE en cours - 97.300 € (réf. ER.6110).
- 1, all. Y. Gandon : T2 - 1er étg - 53 m2 envir. - cave - parkg - lots 153-193-297 - DPE en cours - 84.600 € (réf. ER.10342).
- 8, rue Bernanos : T4 - RC - 78 m2 envir. - cellier - parkg - lots 1140-1145 - DPE en cours - 125.800 € (réf. ER.11036).
- 1, rue H. Royer : T4 - RC - 81m2 envir. - cellier - parkg - lots 1421-1424-1288 - DPE en cours - 129.600 € (réf. ER.11158).
- 1, rue H. Royer : T5 - 1er étg - 90 m2 envir. - cellier - parkg - lots 1425-1428-1289 - DPE en cours - 147.800 € (réf. ER.11159).
- 250 bis, av. J. Jaurès : T7 - 4e étg - 130 m2 envir. - cave - parkg - lots 7-183-232 - DPE en cours - 225.000 € (réf. ER.12783).

À CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE :

- 50 ter, av. Gén. de Gaulle : T2 - RC - 54 m2 envir - parkg - lot 12 - DPE en cours - 88.700 € (réf. ER.20931).

Ventes ouvertes à tous à titre de résidence principale - réservées pendant 2 mois aux locataires de l’EFFORT REMOIS (à compter de la date de parution).
Frais de notaire réduits et frais de notaire offerts aux locataires de l’EFFORT REMOIS.
Pour tous renseignements : Reims : 03.26.05.92.23 ou 03.26.05.92.97 - Châlons-en-Champagne : 03.26.22.91.93.

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l’union 140804 b
IMMIGRATION : Après six ans passés en France, il vit sous la menace d’être expulsé

Tous les documents évoqués dans l’article ont été conservés soigneusement par Boubacar Keita, qui a préféré cacher son visage.
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Arrivé à Reims en 2008 pour suivre des études, Boubacar Keita, un Guinéen de 26 ans, vit dans la crainte d’une expulsion qui lui a été signifiée il y a plus d’un an.

Boubacar Keita a 26 ans. Né en Guinée-Conakry, petit pays d’Afrique de l’ouest qui pointe au 178e rang de l’indice de développement humain, il fait partie de la « classe moyenne » du pays. Son père est ingénieur agronome et sa mère employée de banque. « On s’en sortait pas trop mal », se souvient- il. Comme beaucoup de compatriotes, il décide de rejoindre la France en 2008, afin d’étudier à l’université. « J’ai d’abord suivi une première année d’économie, mais ça ne s’est pas très bien passé », explique- t-il. 2,833 sur 20 de moyenne, sa première expérience estudiantine n’est pas une franche réussite. L’année suivante, il passe en droit, mais le résultat n’est pas beaucoup plus brillant. 4,75 de moyenne. Boubacar comprend que l’université ne lui réussit pas. Aussi, depuis 2009, il s’est rapproché de l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev) et dispense bénévolement des cours de soutien scolaire aux enfants du quartier Croix-Rouge. « J’ai rejoint l’Afev bien avant de recevoir un avis d’expulsion, ça prouve que je suis investi dans une action citoyenne. » Il est également animateur dans les différentes maisons de quartier Croix-Rouge, auxquelles il consacre quatre jours par semaine afin de s’occuper des enfants. « M. Keita anime les ateliers sociolinguistiques avec sérieux et un investissement important, révèle Marie-Elisabeth Causin, directrice de l’espace Watteau. C’est quelqu’un de très discret mais très présent. Je regrette très sincèrement sa situation. »

Hébergé par une connaissance guinéenne, Boubacar se met en tête de trouver un emploi. En juin 2010, la préfecture lui délivre une carte professionnelle d’agent de sécurité, qui lui permet de travailler pour l’entreprise Securitas. « Je gagnais bien ma vie, entre 1100 et 1600 euros par mois », confie-t-il, fiches de paie à l’appui. Les choses se compliquent pourtant puisque ses mauvais résultats à l’université ne lui permettent pas de renouveler son visa étudiant. C’est le début de la galère pour le Guinéen, qui va multiplier les démarches administratives.

En novembre 2012, il écrit à la préfecture pour obtenir un titre de séjour et reçoit un récépissé de trois mois qui lui permet de séjourner en attendant une autorisation de travail. « Entre-temps, une pizzeria de la rue Gambetta m’a fait une promesse d’embauche en attendant mon titre de séjour. » Un titre qui ne viendra jamais. Pas de titre de séjour, pas d’autorisation de travail, c’est le serpent qui se mord la queue. La préfecture estime que « la plonge en restauration » n’est pas un métier sous tension, ouvert aux travailleurs étrangers. Dans un dossier de six pages, elle lui signifie le 25 juillet 2013 qu’il dispose de 30 jours pour un départ volontaire ou un recours. Boubacar choisit le recours, ou plutôt trois recours. Devant le préfet, le ministère de l’Intérieur et le tribunal administratif. Le deuxième accuse réception de son courrier, « mais c’est tout. C’est comme si mon dossier était mis aux oubliettes. » Le préfet, lui, ignore sa situation. Ni son recours du 16 septembre 2013, ni ses lettres des 19 décembre 2013 et 18 mars 2014 ne reçoivent de réponse. Malgré les courriers à l’adresse du préfet de Jean-Paul Bachy, président de la région, Virginie Coez ancienne adjointe d’Adeline Hazan ou encore Catherine Vautrin, députée de la Marne, ses demandes restent lettre morte. « M. Keita ne présente aucune caractéristique pour obtenir la régularisation, juge Francis Soutric, secrétaire général de la préfecture de la Marne. On lui a déjà délivré plusieurs titres de séjour étudiant, mais il n’est plus étudiant. »

Engagé dans la société civile

Boubacar Keita estime, lui, que son engagement citoyen devrait lui permettre de prétendre à un titre de séjour. « On dit que les immigrés sont feignants, qu’ils ne veulent pas travailler et qu’ils ne font rien pour le pays. Pourtant, je suis bénévole depuis mon arrivée en France et je ne demande qu’à travailler. Je veux continuer mes activités auprès de la maison de quartier et travailler les week-ends. » Son activité de bénévole est tellement appréciée qu’en mai dernier, il est devenu membre du conseil d’orientation du quartier. « Tout ce que je demande, c’est qu’on sécurise mon parcours. Je ne veux pas que mon travail de bénévole s’arrête brusquement car il sera difficile de me trouver un remplaçant. »

Désormais, Boubacar vit dans la peur. En hiver dernier, la police a débarqué chez lui à 6 heures. Heureusement pour lui, c’était à son ancienne adresse. Mais la crainte d’être reconnu l’envahit chaque jour. « J’ai peur de « tomber » sur la police quand je fais les sorties avec les jeunes. » Il vit donc caché, malgré les soutiens de SOS Racisme, de son hébergeur, un ami africain qui dispose d’une carte de résidant de 10 ans et des maisons de quartier. « Je ne peux plus pas faire demi-tour, explique-t-il après six ans de présence sur le sol français. Je continuerai à faire des démarches, jusqu’au jour où je serai interpellé au détour d’une rue. »

SIMON KSIAZENICKI

Une circulaire du ministère pour garder espoir

Boubacar Keita s’appuie sur une circulaire du ministère de l’Intérieur, datant du 28 novembre 2012, afin d’espérer un titre de séjour. Au titre des motifs exceptionnels, une carte de séjour temporaire peut être délivrée à un étranger en situation irrégulière qui rend « des services à la collectivité (par exemple dans les domaines culturel, sportif, associatif, civique ou économique). » Selon M. Keita, c’est son meilleur atout. « Les gens qui s’investissent doivent être facilités dans leurs démarches », estime-t-il. Une lettre de l’Afev assure qu’il « accomplit une action citoyenne et utile sur le territoire de Reims. » La préfecture, par l’intermédiaire de son secrétaire général M. Soutric, assure que ses activités ne sont pas de nature à réclamer un titre de séjour.

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l’union 140804 a
RENDEZ-VOUS

Séance de cinéma en plein air demain mardi 5 août, à 22 heures sur la place Maurice-Utrillo (quartier Croix-Rouge, secteur Croix-du-Sud). Au programme : « Greystoke, la légende de Tarzan », un film de Hugh Hudson.

Séance gratuite.

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l’union 140803 b
CROIX-ROUGE : 5 000 entrées pour un été

Un havre de loisirs pour les habitants au mois de juillet.
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L’opération « L’été s’affiche à Croix- Rouge », organisée par la maison de quartier et l’espace Watteau, a encore connu un succès grandissant cette année pour sa quatrième édition. 5 531 entrées ont été recensées entre le 7 et le 25 juillet dans le cadre de ce rendez-vous familial avec des espaces pour les petits et les plus grands, des ateliers et autres animations. De quoi ravir Slimane Hamdi, directeur.

 

 

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l’union 140803 a
RENDEZ-VOUS

« Tarzan » à Croix-du-Sud. Une séance de cinéma en plein air aura lieu mardi 5 août sur la place Maurice- Utrillo (quartier Croix-Rouge, secteur Croix-du-Sud) à 22 heures. Au programme : « Greystoke, la légende de Tarzan », un film de Hugh Hudson.

Séance gratuite dans le cadre d’Un été à Reims et de Place au ciné.

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l’union 140802 b
RENDEZ-VOUS

L’apprentissage gratuit de la natation à la piscine du Château d’eau pour les 9/12 ans décrit dans notre édition d’hier est l’opération « J’apprends à nager » mise en place durant certaines petites vacances scolaires, et non celle qui se déroule actuellement dans les piscines rémoises. Pendant les vacances estivales, la Direction des sports de la Ville met en place des sessions d’apprentissage payantes pour les enfants de 6 ans et plus. Il ne s’agit pas d’apprendre les quatre nages en dix leçons, mais la méthode est accélérée au sens où l’enfant a trois, quatre ou cinq cours de natation par semaine selon la piscine. Piscine Louvois : tous les matins du lundi au vendredi (plusieurs horaires) ; piscine Château d’eau : du lundi au vendredi de 8 h 45 à 9 h 30 ; piscine des Thiolettes : du lundi au vendredi de 19 h 15 à 20 heures ; piscine Orgeval : tous les matins du lundi au vendredi (du 4 au 9 août). Inscriptions dans les différents établissements.

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l’union 140802 a
FAITS ET MÉFAITS : Il revient de lui-même au commissariat

Lors d’un contrôle routier dans le secteur Wilson – Croix-Rouge, jeudi, à 0 h 35, un passager, alcoolisé à l’arrière d’un véhicule, a tenté de frapper un policier alors que sa vitre était ouverte.

Les forces de l’ordre ont appréhendé le conducteur, qui roulait sans permis, mais pas le bagarreur, faute de place dans leur véhicule. Quelques heures plus tard, l’homme violent s’est présenté au commissariat, encore saoul, afin de revoir son ami.

Mauvaise idée puisqu’il a été placé en garde à vue et devra s’expliquer devant le tribunal au mois d’octobre.

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l’union 140801 a
LOISIRS : Apprendre à nager à Croix-Rouge

 

 

La Ville de Reims met en place du 4 au 29 août à la piscine Château d’Eau, au 12, allée des Landais, un dispositif gratuit dédié aux enfants de 9 à 12 ans ne sachant pas nager. Il s’agit de stages hebdomadaires organisés en matinée ou en après-midi, par groupes de niveaux composés d’une dizaine d’enfants.

A noter, les enfants peuvent participer à plusieurs stages successivement pour confirmer les acquis de la première semaine de stage et progresser dans les gestes techniques.

Inscriptions sur place.

 

 

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140729c - VRI juillet-août 2014
Le quartier Croix-Rouge dans « VRI » N°312 de juillet-août 2014

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TEMPS FORT : « L’Eté s’affiche à Croix-Rouge »

Jusqu’au 27 juillet, le dispositif gratuit « l’Eté s’affiche à Croix-Rouge », organisé par les Maisons de quartier de Croix-Rouge, accueille le public, du lundi au samedi, au complexe Géo-André de 15 h à 20 h. Sur place, le public profitera d’un espace détente et de différents pôles à thèmes. Le pôle sport proposera des animations et initiations sportives (football, volley, rugby…). Les familles auront accès à un coin dédié proposant des activités créatives et un espace motricité.

Le site accueillera également, du 14 au 25 juillet, des structures gonflables.

Enfin, deux soirées festives seront organisées par et pour les habitants les vendredis 18 et 25 juillet de 20 h à 22h30. Au programme de ces soirées piquenique partagé, musique et spectacles.


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Séance de cinéma en plein air

La séance de cinéma en plein air est programmée le mardi 5 août, place Maurice-Utrillo, à 22 h.

Flim proposé « Greystoke, la légende de Tarzan », de Hugh Hudson.

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l’union 140729 b
CROIX-ROUGE : Un projet abandonné, pas le quartier

Mario Rossi rencontre tous les acteurs actuellement au niveau de Croix-Rouge et remettra un rapport au maire en septembre.
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Mario Rossi, adjoint au maire, l’assure. Si le projet de centre culturel à Croix-Rouge est abandonné, cela ne veut pas dire que rien ne sera fait. Une concertation est en cours.

La nouvelle majorité municipale a décidé de ne pas réaliser le centre culturel prévu par l’ancienne équipe à Croix- Rouge. Un projet de 6 à 7 millions très avancé, avec à la clé un dédit de 280 000 euros dénoncé par Éric Quénard, conseiller d’opposition. Mario Rossi, adjoint en charge de la proximité, affirme cependant « qu’il n’y a pas de raison de culpabiliser de cet abandon et que cela ne veut pas dire arrêter tout ou ne rien faire. »

Pour lui, Arnaud Robinet a pris la bonne décision. « Il y avait de l’incohérence dans ce projet et la gestion de l’équipement envisagé s’annonçait compliquée, sans parler du coût de fonctionnement », déclare Mario Rossi. Selon lui, cela ressemblait à une maison de quartier, sans l’être vraiment, avec une salle de spectacle de 100 places, des studios d’enregistrement. « Tout cela n’émane pas d’une réelle demande sur le terrain. Et ce n’est pas une salle de seulement une centaine de places qui peut accueillir des spectacles susceptibles d’attirer des spectateurs d’autres secteurs à Croix-Rouge. On ne réussit pas le Théâtre national populaire comme à Villeurbanne d’un coup de baguette magique. »

Après les 800 contacts revendiqués par l’étude menée du temps de l’ancienne équipe, la première priorité qui ressort, assure l’actuel adjoint, c’est l’emploi, une maison de quartier et le sport. « Nous avons décidé de reprendre la concertation avec les habitants, les associations, bailleurs et autres partenaires… L’idée est de voir quels sont les besoins par rapport à l’existant, de hiérarchiser ce qui est le plus important, en rappelant l’attachement à l’espace Watteau, à Croix du Sud. » Mario Rossi ajoute qu’il a d’ailleurs vu la Caisse d’allocations familiales à ce sujet, celle-ci, affirme-t-il, ne voyait pas l’ancienne démarche d’un bon oeil. « Avec un équipement à Croix-Rouge université, le site prévu à Pays de France pour le centre culturel avait un sens cependant. Je vais m’attacher à poursuivre la concertation. Je remettrai un rapport au maire en septembre. En novembre, une décision sera prise et soumise aux habitants. Je ne peux pas m’engager sur un éventuel équipement, mais en tout cas nous n’abandonnons pas le quartier. »

YANN LE BLÉVEC

Lettre ouverte aux habitants du collectif Etc

Le collectif Etc avait été missionné par l’ancienne majorité pour préfigurer et accompagner l’ouverture d’un nouvel équipement culturel dans le quartier Croix-Rouge. Il vient de se fendre d’une lettre ouverte aux habitants du quartier Croix-Rouge, titré « L’histoire d’un quartier patient » et écrit à Marseille… « Au début, il y avait des grands appartements accessibles en ascenseur, avec des vues généreuses, des espaces publics accueillants et vivants. On se bousculait pour venir habiter là », y est-il écrit. Faute d’investissements, le collectif estime qu’en 2003 la situation est critique. Une salle de sport est proposée, mais le projet est annulé. Avec l‘arrêt de l’équipement culturel, le collectif dénonce le fait que les habitants se sentent une nouvelle fois abandonnés. Mario Rossi, lui, s’étonne d’un tel commentaire de la part d’un prestataire de services, qui plus est de Marseille.

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l’union 140729 a
TENNIS TC DORMANS : Retour gagnant de Gillet

Les finalistes Jérémy Solivellas et Nicolas Gillet. Nicolas Gassmann
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Parti de la région en 2008, Nicolas Gillet (3/6), aujourd’hui licencié à Joué-lès-Tours, n’a pas raté son retour, remportant avant-hier la 41e édition du tournoi du TC Dormans. Opposé en finale à l’autre favori à 3/6, Jérémy Solivellas, l’ex-joueur du Cormontreuil TC s’est montré constant dans son jeu, à la différence de son adversaire, qui a accumulé les fautes directes et les immanquables au filet. Le sociétaire du TC Jocondien s’est donc logiquement imposé (6-2, 7-5).

Du côté des dames, la favorite à 3/6, Perrine Gosse (Rully), a parfaitement tenu son rang, prenant le meilleur sur Angélique Selosse (15, Reims Géo-André). Pourtant, le set initial a été accroché (6-4). Mais, une fois son jeu installé, l’Axonaise, désormais en Saône-et-Loire, a déroulé pour signer un 6-0 dans la deuxième manche.

▶ MESSIEURS. – Quarts de finale : André (15, SN Épernay) bat Lesage (15/2, Taissy) 6-1, 6-2 ; Pierre(15, Reims Europe Club) bat Martinet (15, Château-Thierry) 6-3, 6-2. Demi-finales : Gillet (3/6, TC Jocondien) bat André 6-2, 4-6, 6-2 ; Solivellas (3/6, Witry-lès-Reims) bat Pierre 6-3, 2-6, 6-4. Finale : Gillet bat Solivellas 6-2, 7-5.

+ 35 ans, demi-finales : Noël (15/1, Montmirail) bat Cuinet (15/1, Château-Thierry) 6-3, 6-7, 6-2 ; Martinet (15, Château-Thierry) bat Plistat (15/2, Coulonges-Cohan) 6-1, 6-1. Finale : Martinet bat Noël 2-6, 6-3, 7-6 (7/5).

▶ DAMES. – Quarts de finale : Mathilde Caron (5/6, Guignicourt) bat Jacqueline Lévêque-Roulet (15/1, Villeneuve-Saint-Germain) 6-3, 6-2 ; Angélique Selosse (15, Reims Géo-André) bat Margaux Caron (15/3, Guignicourt) 6-1, 6-1. Demi-finale : Angélique Selosse bat Mathilde Caron 6-0, 6-4. Finale : Perrine Gosse (3/6, Rully) bat Angélique Selosse 6-4, 6-0.

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l’union 140728 a
TRANSPORT : Opération, réduction sonore

La machine doit meuler 8 200 m du tracé. Les travaux se termineront vers le 3 août.
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Pour limiter le bruit lors du passage du tram dû à l’usure ondulatoire du rail, une machine venue d’Allemagne meule actuellement les voies, la nuit.

On procède à des travaux de meulage uniquement pour la tranquillité des riverains », explique- t-on à Citura.

L’an passé, déjà Alstom, la société qui gère l’entretien du réseau avait fait, pour la première fois, appel à une entreprise spécialisée. Celle qui opère depuis le 15 juillet sur le tracé rémois est allemande.

« En Europe, il existe peu d’entreprises disposant de ce type de machine : un camion-meulage. Le camion se place sur les rails, ses roues se rétractent et ensuite plusieurs meuleuses interviennent. » Il s’agit d’une intervention destinée à gommer l’usure ondulatoire du rail. « Des creux et bosses provoqués par les accélérations et le freinage du tram. L’usure est d’ailleurs visible à l’oeil nu lors de nos inspections du réseau. Prochainement, l’usure sera détectée grâce à un système que l’on va installer sur les roues des rames ».

La société allemande intervient sur le réseau, la nuit, entre 23 h 30 et 6 heures du matin. « Lorsque les trams ne circulent pas ». Mais pas de quoi troubler le sommeil des riverains, pour autant. « Le véhicule rail-route en action engendre un bruit qui équivaut à celui d’une balayeuse (100 décibels) », assuret- on du côté de Citura. Une intervention délicate, « beaucoup de réglages avant que la machine n’entre en action. L’intervention consiste aussi à plusieurs passages sur le rail endommagé. »

Les secteurs traités ne sont pas les mêmes que l’an passé, même s’il y a une constante : « la zone de la station de Courlancy du fait de la pente. »

Les travaux de meulage concernent cette année, 8 200 mètres du tracé.

AURÉLIE BEAUSSART
▶ Numéro vert : 0 800 003 038.

L’ESSENTIEL

▶ 2011 : Mise en service du tram à Reims. Le réseau compte 18 rames pour un tracé de 11,2 km dont un peu plus de 2 km de rail sans ligne aérienne de contact (l’hypercentre).

▶ Septembre 2013 : premier travaux de meulage du rail. Quatre secteurs étaient concernés.

▶ Actuellement, nouvelle phase de travaux de meulage, depuis le 15 juillet et jusqu’au 3 août.

▶ Secteurs concernés : zone terminus hôpital Debré-Arago, secteur Arago-Courlancy et Saint Thomas-Belges et le secteur terminus Neufchâtel-Belges.


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