Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - juillet 2015.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

 

 

 

 

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l’union 150731 a
En image au café des artistes : Sortie annuelle

 

 

 

Les adhérents de la section temps libre de l’Association Croix-Rouge pour l’animation et la promotion (Acrap) ont effectué une sortie au café des Artistes.

Trente-cinq personnes ont ainsi partagé un repas, rejointes par d’autres adhérents de la section balades pédestres.

Ils ont ensuite fait une visite de la ville à bord du bus panoramique de l’office de tourisme. Les activités reprendront le mercredi 19 août.

 

 

 

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l’union 150730 a
FAITS ET MÉFAITS : Feu de poubelles en série

Les sapeurs-pompiers sont intervenus à deux reprises mardi soir, allée Cavarrot, près des terrains de foot pour des feux de poubelles, à 20 h 15 et 21 h30.

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l’union 150729 a
Justice tribunal correctionnel : Un kilo de drogue découvert par hasard

Les policiers se sont vus remettre à leur grande surprise du cannabis et un fusil.
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Deux hommes ont été condamnés pour infractions à la législation sur les stupéfiants sans que l’on sache d’où provenait exactement la drogue ni à qui appartenait l’arme à feu retrouvée.

Tout commence par un banal tapage nocturne dans la nuit du 30 au 31 mai dernier. Les policiers sont ainsi appelés, allée Maurice-Lemaître pour rétablir le calme.

Lorsque ce Rémois de 28 ans, ouvre la porte, il se retrouve nez à nez avec une patrouille de police, et s’échappe de son appartement, une forte odeur de cannabis. Il craque. Spontanément, il fait entrer les policiers pour les conduire jusqu’à une cache aménagée afin de leur remettre 1 kg de cannabis ainsi qu’un fusil de chasse à canon scié. Les policiers sont perplexes. Il leur explique dans la foulée être une nourrice : il cache de la drogue pour un autre.

Cet autre est rapidement identifié par les enquêteurs grâce à une empreinte digitale retrouvée sur le sac de drogue ainsi que sur un couteau à couper. Il s’agit de Mohamed Diaby, 22 ans. Lui aussi habite le quartier Croix-Rouge mais il faut encore arriver à lui mettre la main dessus. Le 17 juin, l’enquête s’accélère. Lorsque Mohamed Diaby apprend que « son logeur » a perdu la drogue. Il essaye d’entrer en contact. Harcelée par les questions, la petite amie de la nourrice finit par donner l’adresse du frère de la nourrice qui ne tarde pas à recevoir la visite de Mohamed Diaby. La visite est musclée et se conclut par 5 jours d’ITT pour le frère. Mohamed Diaby est finalement interpellé.

Dans les couloirs du commissariat, il croise sa nourrice et en profite pour proférer des menaces de mort.

À la barre, Mohamed Diaby tente de se positionner en victime. « La drogue ne m’appartient pas, je ne suis qu’un intermédiaire. » Une version qui n’a pas convaincu le tribunal. Pour trafic de drogue et menaces de mort, il a été condamné à 1 an de prison dont six mois avec sursis. Il a l’obligation d’indemniser la victime et a l’interdiction de rentrer en contact avec les différents protagonistes du dossier.

À l’issue de l’audience, il a été conduit en prison afin de purger immédiatement sa peine. Quant à la nourrice, ce sera 6 mois de prison avec sursis.

Aurélie Beaussart

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l’union 150728 d
Faits divers : La bande des quatre tabassait des ados pour les dépouiller

Quatre mineurs ont été mis hors d’état de nuire par la police. À cinq reprises, ils ont agressé des adolescents isolés pour les dépouiller.

Les rues de Reims vont gagner en tranquillité avec l’arrestation de quatre mineurs qui s’étaient spécialisés dans le vol avec violence. Au moins à deux, tantôt à trois ou quatre, la bande procédait toujours de la même manière : elle repérait une victime isolée – fille ou garçon d’une quinzaine d’années – pour lui réclamer portable, écouteurs, argent liquide.

Cinq agressions commises et aucun objet volé retrouvé

Soit la personne obtempérait, et le groupe la laissait tranquille, soit elle refusait (ce qui était généralement le cas), et les coups pleuvaient. Un des agresseurs la maintenait pendant que les autres la frappaient, la dépouillaient, la jetaient à terre en continuant à la rosser.

Certaines victimes ont subi jusqu’à cinq jours d’incapacité physique. Sans compter les séquelles psychologiques qui mettront du temps à disparaître, avec cette angoisse permanente de subir une nouvelle agression.

La bande a sévi au centre-ville de Reims, sur le boulevard Pommery, à Tinqueux. Malgré cette diversité géographique, les policiers de la sûreté départementale de Reims ont établi un rapprochement en raison du mode opératoire et de la description des auteurs.

L’enquête confiée à sa brigade de répression des violences a finalement permis d’identifier l’équipe et de lui imputer cinq agressions commises les 24 novembre 2014, 24 janvier, 29 janvier, 16 avril et 8 juillet 2015.

Les auteurs sont domiciliés dans différents quartiers : Croix-Rouge, Europe, Clairmarais, Pommery. Ce sont trois garçons et une fille âgés de 14 à 16 ans, tous plus ou moins connus des services de police. Interpellés la semaine dernière, deux ont été remis en liberté avec une convocation devant le juge des enfants.

Les deux autres, au palmarès plus lourd (ils ont participé à trois ou quatre des cinq agressions), ont été mis en examen par le juge des enfants.

L’un a été remis à sa famille, l’autre – la fille – placée sous contrôle judiciaire dans un foyer des Ardennes.

Aucun des objets volés n’a été retrouvé. Ils ont tous été revendus.

F.C.

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l’union 150728 c
Incendies : Voiture, poubelles et deux-roues calcinés

Vendredi, à 7 h 40, rue du Commerce à Reims, une moto de marque Suzuki a été incendiée. Elle a pu être identifiée, cette moto avait été déclarée volée peu de temps auparavant.

Vendredi toujours, à Reims encore, avenue Bonaparte cette fois, les sapeurs-pompiers sont intervenus vers 19 heures pour un scooter qui était la proie des flammes. Il n’a pu être identifié.

Dans la nuit de samedi à dimanche, les pompiers ont dû intervenir sur plusieurs départs de feu sur des voitures. D’abord, à minuit, à Bétheny, sur la D274, aux environs de Bourgogne.

Ensuite, à 3 h 30, à Cormontreuil, rue de Champagne-Ardenne, c’est une Renault Twingo qui est la proie des flammes. Enfin, à Loivre, rue Jean-Monnet.

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3 h 45, les sapeurs-pompiers sont intervenus, dans le quartier Europe, allée des Lacs italiens, pour un feu de poubelles.

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l’union 150728 b
Départ de feu

Les pompiers sont intervenus hier vers 14 h 15, pour un départ de feu au rez-de-chaussée d’un immeuble, situé allée des Bourguignons.

L’incendie a été vite maîtrisé.

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l’union 150728 a
Tennis : De belles finales à Dormans et Chouilly

Au tournoi du TC Dormans, après avoir fait sensation en demie en éliminant nettement la tête de série n°1 Nicolas Birot (3/6, REC), Germain André (15, SNE) n’a pas pu réitérer pareille performance en finale face à Cyril Pusset (4/6, Cormontreuil). Pourtant, le Cormontreuillois éprouvait les pires difficultés à entrer dans la partie. Au point de perdre 6-2 le set initial. Mais, ensuite, il mettait en place son typique travail de sape et son adversaire perdait totalement pied pour concéder les deux autres sets sur le même score : 6-1 !

La hiérarchie a été respectée chez les dames puisque Lisa-Marie Habert (4/6, Reims Europe Club) , déjà vainqueur en 2012, a pris le meilleur sur Leslie Lancelot (15, TC Reims). Dans le premier set, elle menait 3-0 avant de voir son adversaire passer devant (3-4) puis se ressaisissait pour boucler 6-4. Dans la deuxième manche, « l’Européenne » commettait de très nombreuses fautes directes et la sociétaire du TC Reims en profitait pour signer un 6-2. Toutefois, en remettant beaucoup d’intensité, Lisa-Marie Habert survolait la « belle » pour conclure à 6-1.

À Chouilly, après des demies expéditives, les deux têtes de séries à - 4/6 Jacob Rasolondrazana (Bourbon) et Christophe NGuyen Van Duong (Metro Transports) se sont retrouvés au stade ultime. Dans le set initial, le Parisien se montrait plus solide dans le jeu pour boucler à 7-5. Seulement, dans la deuxième manche, le gaucher malgache licencié breakait d’entrée puis s’appuyait sur son puissant service pour rétablir l’équilibre (6-2). Reste que NGuyen Van Duong avait ouvertement levé le pied pour mieux aborder la « belle ». Une option payante puisqu’il menait rapidement 3-0 mais ratait plusieurs balles de 4-0. Assurément un tournant car, ensuite, lâche par son physique, il accumulait les fautes directes. Rasolondrazana en profitait alors pour aligner les points, le jeux et boucler à 6-4 ! Le numéro 2 de la sélection malgache qui rentrait justement d’une rencontre de Coupe Davis (défaite 3-2 en Lettonie pour le match de maintien en groupe 2) avant de partir à La Réunion pour les Jeux des Îles du 1 er au 9 août.

DORMANS. –

Messieurs, quarts de finale : Pusset (4/6, Cormontreuil) bat Bertaux (15/1, Géo-André) 6-0, 6-0 ; Mansart (15/1, Dormans) bat Martin (5/6, Saint-Martin-sur-le-Pré) 7-6, 6-3 ; André (15, Société Nautique Épernay) bat Dumont (15/1, Cormontreuil) 4-6, 6-2, 6-0 ; demi-finales : Pusset bat Mansart 7-6, 6-4 ; André bat Birot (3/6, Reims Europe Club) 6-4, 6-1 ; finale : Pusset bat André 2-6, 6-1, 6-1 ;

+ 35 ans, demi-finales : J.C. Cuinet (15/1, Château-Thierry) bat Guillaume (15/2, Chouilly) 6-3, 4-6, 7-5 ; Noël (15/1, Montmirail) bat R. Cuinet (15/2, Château-Thierry) 6-2, 6-7, 6-2 ; finale : Noël bat Cuinet 6-2, 6-2 ;

dames, quart de finale : Caroline Deglave (15, Cormontreuil) bat Alexandra Noel (15/4, Montmirail) 6-3, 6-2 ; demi-finales : Leslie Lancelot (15, TC Reims) bat Mathilde Caron (15, Guignicourt) 6-1, 6-2 ; Lisa-Marie Habert (4/6, Reims Europe Club) bat Caroline Deglave 6-1, 6-0 ; finale : Lisa-Marie Habert bat Leslie Lancelot 6-4, 2-6, 6-1.

CHOUILLY. –

Messieurs, quarts de finale : Rajaobelina (-2/6, Levallois) bat Feider (1/6, Melun) 6-2, 6-1 ; Landis (0, TC Perreux) bat Dupuis (2/6, La Macérienne) 6-4, 6-4 ; demi-finales : NGuyen Van Duong (- 4/6, Métro Transports) bat Rajaobelina 6-1, 6-2 ; Rasolondrazana (- 4/6, Bourbon) bat Landes 6-1, 6-0 ; finale : Rasolondrazana bat NGuyen Van Duong 5-7, 6-2, 6-4 ;

+ 35 ans, demi-finale : Topczewski (15/1, Côte des Blancs) bat Genty (15/2, Bétheny) 6-3, 6-2 ; finale : Cailleux (15, Cormontreuil) bat Topczewski 6-2, 6-4.

Dames, quart de finale : Claire Duter (2/6, TC Lillois) bat Ketty Koniushok (15, Côte des Blancs) 6-1, 6-0 ; demi-finales : Marie Menacer (- 2/6, Reims Europe Club) bat Sandra Randriamarosoa (- 4/6, Courbevoie) 6-2, 2-6, 7-6 ; Natasa Zoric (N°57, Bagneux) bat Claire Duter 6-2, 6-3 ; finale : Natasa Zoric bat Marie Menacer 6-1, 6-1.

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l’union 150725 a
Social : Nouvelles de la famille kosovare

La situation de la famille Lepaja n’a toujours pas changé. Après de courts séjours dans des hôtels, les voilà de nouveau dans la rue. Ils dorment, avec leur fille de 4 mois, dans le parc Saint-John Perse ou alors, la plupart du temps, devant la Croix-Rouge, avenue du Général Eisenhower. La fillette accumule, depuis leur arrivée, les maladies. Mais rien n’y fait. La préfecture veut bien qu’ils restent en France, mais pour cela il faut trouver un appartement. En effet, pour compléter sa demande d’asile, la famille doit être capable de fournir un justificatif de domicile. Or, personne ne souhaite leur céder un toit. La CADA et une assistante sociale, qu’ils ne connaissent pas, vont les aider à remplir le dossier. Ce dernier va ensuite partir sur Paris. La procédure peut durer 3 mois, comme un an, voire plus.

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l’union 150724 c
Aux loisirs d’été, on découvre, s’amuse et progresse

Fabrication très artisanale de porte-clés à Martin-Peller.
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Avec ou sans petites roues, les 3-6 ans se sont adonnés au vélo à La Muire.
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Initiation au biathlon avec Reims Vital’été : courir et tirer à la carabine !
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Dessins et costumes de Batman pour ce jeune garçon et son animatrice.
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Badminton avec les 7-11 ans pour une volée de volants…
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Des initiations sportives qui n’oublient pas l’ambition éducative. Les accueils de loisirs développent aussi l’autonomie. Zoom sur cinq nouvelles activités.

Au centre Martin-Peller, qui accueille les 3-6 ans, les enfants, au calme et à l’ombre, se livrent à des occupations manuelles : confection de porte-clés en argile, peinture, coloriage de masques de super-héros… Séverine Astarick, directrice du centre et son équipe, sont attentives aux personnalités de chaque enfant.

Dans les allées du parc de la Muire, un autre groupe de petits pédale joyeusement sur des vélos. « Regarde, ça roule de travers », confie un jeune cycliste qui a, semble-t-il, du jeu dans sa chaîne ! Pour les 7-11 ans, des initiations à divers sports sont proposées, dans plusieurs gymnases. À Rolland-Bourgoin (Croix-Rouge), Vincent Haro, de l’Association de badminton champenois, déploie des trésors de pédagogie et de patience : « Ce qui est difficile, à cet âge, c’est la coordination des gestes : frapper le volant, mais aussi se déplacer. Le but est de leur montrer les gestes sous forme de jeu ».

« Allez ! Encore un tour ! » Dans le parc du centre de tir de Reims-Tinqueux, Agathe Biston encourage les ados qui courent en boucle avant de s’arrêter pour tirer, selon les règles du biathlon. Un sport que la jeune femme a découvert il y a 9 ans à… Reims Vital’été ! « Cela m’a plu et je suis restée », sourit celle qui a été sélectionnée aux championnats de France dans la catégorie carabine à 10 mètres. « Je m’occupe à mon tour d’initier des jeunes et je deviens leur coach ! ».

« Parler dans un micro, ça fait bizarre », lance Paul-Adam, 12 ans, qui prépare son émission musicale. « J’ai choisi Le poinçonneur des Lilas, de Gainsbourg, et Carmen, de Stromae ». Un grand écart générationnel… « Je leur fais rédiger aussi des « capsules », fausses pubs ou petits passages courts dans lesquels ils parlent d’eux » explique l’un des animateurs de Radio-Primitive, Rémi Leveaux.

 

 

 

 

 

 

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l’union 150724 b
Croix-Rouge : Les soirées sans chemise ni pantalon énervent le voisinage

Lendemain de fête alcoolisée sur le terrain de foot Raoul-Dufy.
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Alcool à gogo, musique à fond, coïts sous les balcons… Les riverains d’un terrain de foot de Croix-Rouge n’en peuvent plus des fêtes qui s’y déroulent.

Sans doute pensaient-ils vivre au calme, les locataires des nouveaux immeubles de la rue Marie-Laurencin à Croix-Rouge. Vue sur le golf de Bezannes, au loin la montagne de Reims, juste en bas le terrain de foot de la rue Raoul-Dufy. Tranquille le jour, rock’n’roll la nuit.

« Tous les week-ends, c’est infernal. Ça boit, ça traîne partout, ça fait la fête, ça met la musique à fond » , râle Karim. « Ces gens-là viennent de tout Croix-Rouge, mais aussi de la région parisienne car on voit des voitures avec des plaques 75 ou des départements autour. Ils étaient encore une centaine dimanche dernier. Ça a commencé vers 4 heures pour se finir à minuit. Ma femme et moi, on s’est réveillé lundi avec un mal de crâne. Il faut supporter la musique à tue-tête, les basses qui résonnent jusque dans nos appartements, en plus des cris, des bagarres, des embrouilles à cause des filles ou de l’alcool. »

Premières verbalisations pour tapage nocturne

Les nuisances sonores ne sont pas les seules. « Ils font leurs besoins partout. Il y en a même qui ont des rapports sexuels sous nos balcons ! », s’insurge une mère de famille. « Ils se mettent sur le muret du parking pour passer à l’acte. Ils s’en fichent complètement qu’on puisse les voir. Je dois faire attention à ce que mes enfants n’aillent pas sur le balcon quand ça se produit. »

Les lendemains de java, place au service propreté qui doit ramasser des sacs entiers de bouteilles, papiers gras et restes de repas. « Il y a quelques poubelles autour du stade, mais ils sont tellement nombreux qu’ils les remplissent rapidement. Quand ça déborde, ils jettent tout à côté. »

Lassé de « passer des nuits blanches », Karim a fait circuler une pétition actuellement signée par une quarantaine de personnes. « Je vais l’envoyer au maire, au sous-préfet et au commissaire divisionnaire de Reims. » La police nationale en a cependant eu vent dès la semaine dernière, alors qu’aucun signalement, ou presque, ne lui était parvenu jusqu’alors. « Beaucoup de gens n’osent pas appeler la police car ils ont peur des représailles », explique Karim. D’ailleurs, lui-même