Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - décembre 2019.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 191210b
Mobilisation d’Amnesty International

Jusqu’au 16 décembre, autour de la journée internationale des droits de l’homme, Amnesty International lance les « 10 jours pour signer ».

Les membres du groupe de Reims seront présents aux médiathèques Falala et Croix Rouge le samedi 14 décembre (13 h 30 -17 heures).

Ils inviteront le public à signer des pétitions en faveur de personnes dont les droits sont bafoués.

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l’union 191210a
A VENIR

Loto de l’association Étoile Croix du Sud dimanche 15 décembre à 13 h 30. Au 10 avenue Léon-Blum.

Avec de nombreux lots.

Réservations : 03 26 06 56 66.

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l’union 191209b
Coups de feu en série : trois jeunes écroués

Les premiers coups de feu ont été tirés avec une ou plusieurs armes de type fusil de chasse au petit gibier, près du Spar à Pays de France. Quatre jeunes ont été blessés par des plombs.Christian Lantenois
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En pleine « guerre des gangs », les armes ont retenti trois fois en quelques heures ce week-end.

Pour les enquêteurs, tout porte à croire que la fusillade de vendredi soir, à Croix-Rouge, a fait des petits, au cours d’une nuit qualifiée de « surréaliste » par les services du parquet. Le premier acte s’est joué à 20 heures, avec quatre jeunes blessés rue Olympe-de-Gouges, ayant couru se réfugier dans une boutique proche (nos éditions de samedi et dimanche).

Pour les policiers, la nuit ne faisait que commencer. Cinq heures plus tard, des coups de feu retentissaient à La Neuvillette et à Orgeval. Pas de victimes, mais une opération qui aurait été menée en représailles par des jeunes de Croix-Rouge contre une bande adverse soupçonnée d’être à l’origine des tirs quelques heures plus tôt.

Dans les rues de La Neuvillette et Orgeval, vers 1 heure, plusieurs individus se sont ainsi livrés à des intimidations, tirant en l’air, s’en prenant à une maison, volant une voiture. Entre 2 et 3 heures du matin, la police a réussi à mettre la main sur trois jeunes majeurs (18 et 19 ans), qui ont été placés en garde à vue.

Présentés au juge hier, ils ont tous été mis en examen. Ils ont en commun de ne pas avoir de casier judiciaire, ce qui n’empêche pas la police de les avoir à l’œil depuis quelque temps. Les deux suspectés d’avoir tiré (vraisemblablement avec un fusil, mais un doute subsiste) ont été mis en examen pour « violences avec armes en réunion », « vol », « recel de vol » et « dégradation par moyen dangereux pour les personnes ». Le troisième l’a été pour « complicité de violences avec armes en réunion ».

Les premiers tireurs courent toujours

La principale question était, hier, de savoir s’il fallait les envoyer derrière les barreaux, le temps de l’enquête. Sachant qu’ils sont primodélinquants et que les trois contestent leur participation aux violences. La juge des libertés a suivi les réquisitions du parquet, en prononçant trois placements en détention provisoire. La substitut du procureur avait, juste avant, insisté sur « la gravité des faits » : « Nous sommes dans un contexte de guerre des gangs. Ce qui s’est passé cette nuit de vendredi à samedi est surréaliste ! »

Parallèlement, le procureur de la République, Matthieu Bourrette, indique avoir « ouvert une information judiciaire pour violences aggravées et dégradations aggravées » . L’enquête promet d’être longue pour s’assurer du lien entre les deux séries de coups de feu et entendre tous les mis en cause. En attendant, si les auteurs présumés des violences commises à Orgeval et La Neuvillette sont sous les verrous, ceux qui ont tiré, vendredi soir à Croix-Rouge, courent toujours.

Guillaume Lévy

LES FAITS

Vendredi à 20 heures : des individus tirent depuis une ou plusieurs voitures sur des jeunes à Croix-Rouge, rue Olympe-de-Gouges. Quatre personnes (et non trois comme indiqué initialement) sont blessées.

Samedi à 1 heure du matin : d’autres coups de feu sont tirés rue du D r -Schweitzer, à Orgeval, puis tout près, à La Neuvillette. Les tirs visent une voiture et une maison, sans faire de blessés. Une voiture est volée et des dégradations sont commises. Dans la nuit, trois jeunes de Croix-Rouge sont interpellés et placés en garde à vue.

Dimanche à 18 heures : les trois suspects sont mis en examen, notamment pour « violences avec arme en réunion », et placés en détention provisoire.

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l’union 191209a
sécurité : Les chiffres des homicides depuis 3 ans

Le 17 août 2018, quartier Croix-Rouge à Reims, le meurtre du jeune Magomed avait bouleversé l’opinion publique. Archives Christian Lantenois
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La sécurité est devenue le thème de prédilection des candidats à la mairie. Le procureur de la République a accepté de nous fournir les chiffres des homicides sur les trois dernières années.

Alors que les candidats s’écharpent sur les chiffres de la délinquance, faisant de la sécurité l’un des thèmes forts de la campagne des municipales 2020, Matthieu Bourrette, procureur de la République de Reims, tout en expliquant « ne pas vouloir entrer dans cette polémique politique entre candidats. Il y a un temps pour les élections, où l’on ment, on affabule, on exagère. Ça s’appelle la politique, ça s’appelle la démocratie. Un procureur n’a rien à faire là-dedans », a néanmoins accepté de nous donner les chiffres des homicides sur Reims pour ces trois dernières années. « Je ne les donne pas pour donner du grain à moudre aux politiciens, mais bien parce que vous me sollicitez ».

Ainsi, sur Reims même, il a été enregistré 3 faits consommés (qualification criminelle habituelle pour les coups mortels, meurtre ou assassinat) et 3 tentatives en 2017 ; 5 faits consommés et 2 tentatives en 2018 ; et 2 faits consommés et 4 tentatives au 5 décembre 2019, sans compter les faits qui se sont produits vendredi soir, où trois jeunes ont été blessés dans une fusillade à Croix-Rouge et pour lesquels trois personnes ont été interpellées et mises en examen hier soir pour violence avec arme.

Des chiffres à manier avec précaution selon le procureur de la République, car de telles données, prises isolément, ne veulent rien dire. « Il s’agit de très petits chiffres en valeur absolue, même si les faits sont très graves. Ces données sont faibles et les données faibles sont celles qui bougent le plus, insiste-t-il. Si je vous dis qu’il y a eu 2 homicides l’an passé et 5 cette année, vous allez me dire que les chiffres ont augmenté de 200 % ? Ce n’est pas de cette façon que l’on analyse ce genre de données. Elles sont donc forcément faussées. Il faut les mettre en regard de l’ampleur des faits enregistrés chaque année par mon parquet, entre 22 000 et 23 000 procédures pour crimes, délits, contraventions de 5 e classe ».

Il faut également les comparer au nombre national annuel de faits d’homicides.

En 2018, le nombre de condamnations pour homicide en France était de 448 (chiffres clés de la justice 2019 du ministère de la Justice).

Il est impossible de faire un lien entre ces divers faits

« Il faut savoir par ailleurs que les meurtres diffèrent les uns des autres en cela qu’ils intéressent ou non l’opinion publique, ajoute Matthieu Bourrette. Le meurtre conjugal dans l’intimité de la vie privée, tout le monde s’en fiche. Une femme tuée à coup de fusil sur la voie publique, l’impact ne sera pas le même. Dans ce cas-là, tout le monde criera à l’insécurité. Ce sont des données très compliquées à analyser. Je peux vous dire que le meurtre qui occupe aujourd’hui mon parquet, par exemple, (NDLR, celui d’un marginal retrouvé mutilé à Châlons-en-Champagne) aura une tout autre résonance. Enfin, il est totalement impossible de faire un lien entre ces divers faits pour en tirer une analyse globale de la situation homicidaire sur Reims. Les types de comportements, les quartiers, les profils des victimes ou des auteurs… sont tous différents ».

Caroline Garnier

Les rencontres-débats se multiplient

Le 17 octobre, Osons Reims mené par Gérard Chemla avait organisé un café-débat sur le thème « Quels leviers pour une sécurité plus efficace à Reims ». Depuis des semaines, le candidat Chemla réclame en effet au maire des statistiques précises et plus anciennes sur la délinquance à Reims. Chiffres que seul l’État est autorisé à communiquer. Le maire, Arnaud Robinet ne s’était d’ailleurs pas privé de le lui rappeler. Ce lundi, c’est au tour du collectif Faisons Respirer Reims mené par Éric Quénard de recevoir Roger Vicot, président du Forum Français sur la Sécurité Urbaine, pour une rencontre/débat, toujours sur le thème de la sécurité urbaine.

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l’union 191208a
Fusillade à Croix-Rouge : Les trois jeunes auraient été blessés au pied et à la main

Les victimes ont couru se réfugier dans ce magasin, situé à environ 200 mètres du Spar. Christian Lantenois
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L’enquête se poursuivait, hier soir, après les coups de feu qui ont retenti, vendredi à 20 heures, au croisement de la rue Olympe-de-Gouges et de l’avenue du Général-Bonaparte, à Croix-Rouge (notre édition d’hier).

Le parquet ne souhaitait pas communiquer sur ce qui ressemble beaucoup à un nouveau règlement de comptes entre bandes, dans lequel trois jeunes ont été blessés, sans que leur pronostic vital ne soit engagé.

Selon de nouveaux témoignages recueillis dans le quartier, « deux tireurs » auraient fait feu, depuis « deux voitures » , sur un groupe de jeunes, près du Spar. Les cibles ont couru se réfugier dans un magasin de prêt-à-porter à proximité. Sur place, on indique que les victimes ont été « blessées au pied pour l’une d’elles, à la main pour les deux autres » .

On ignore encore si les tireurs ont pu être appréhendés.

Guillaume Lévy

 

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l’union 191207a
faits divers : Trois blessés dans une fusillade hier soir

Les tireurs ont fait feu depuis une voiture, à proximité du Spar. Trois jeunes légèrement blessés ont couru se réfugier dans une boutique de prêt-à-porter, à côté de la Poste Pays de France. Christian Lantenois
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Des tirs ont éclaté, ce vendredi à Croix-Rouge, secteur Pays de France. Depuis une voiture, un ou plusieurs tireurs ont fait feu sur un groupe de jeunes, en blessant trois légèrement.

Il était 20 h 10, ce vendredi, lorsqu’une voiture s’est arrêtée près de l’intersection entre la rue Olympe-de-Gouges et l’avenue du Général-Bonaparte, devant le magasin Spar. Un ou plusieurs individus ont ouvert la portière du véhicule et ont fait feu, en visant un groupe de jeunes. Trois ont été blessés.

« J’ai entendu plusieurs tirs et je suis sorti de chez moi , témoigne un riverain. J’ai vu des jeunes qui s’enfuyaient en courant vers la Poste. C’était la panique. Un des blessés s’est effondré en sang devant le magasin à côté de la Poste. »

Plusieurs se sont réfugiés dans ce magasin de prêt-à-porter, a confirmé un de ses gérants, après le départ des pompiers, des urgentistes et des policiers, intervenus en nombre. Le ou les tireurs semblent s’être enfuis.

Hier soir vers 21 heures, les policiers passaient au peigne fin le trottoir et la chaussée devant le Spar, pour tenter d’identifier les armes utilisées. Selon nos informations, les jeunes auraient été blessés par du petit calibre (type plombs).

Une enquête a été ouverte et confiée à la Sûreté, indiquait dans la soirée le procureur de la République de Reims, Matthieu Bourrette. Ce dernier confirmait que le pronostic vital des victimes n’était pas engagé.

Tout le secteur étant couvert par des caméras, les images pourraient permettre, dans les heures qui viennent, de mieux comprendre le déroulement des faits, qui s’apparentent déjà, pour beaucoup, à un nouveau règlement de comptes dans le quartier.

Pour mémoire, il y a moins de deux semaines, le 23 novembre à 20 heures, des coups de feu retentissaient non loin de là, place Georges-Braque. En arrivant sur place, la police n’avait pas trouvé de tireurs, mais des produits stupéfiants.

Enfin, en moins de trois ans, une série de coups de feu se sont succédé rue Olympe-de-Gouges. En janvier 2017, en mars 2018 puis en mai 2018, des tirs y ont retenti, jusqu’au drame du 17 août 2018 : ce soir-là, toujours près du Spar, Magomed, 17 ans, était tué d’une balle qui ne lui était pas destinée.

Guillaume Lévy

 

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l’union 191206b
sécurité : De la vidéoprotection à l’université

Depuis 2016, l’université dit avoir fait de la sécurité sur les campus un axe important de son projet d’établissement, tant en termes de moyens que d’investissement.
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Des étudiants sont montés au créneau concernant la sécurité au sein du campus à Reims. L’université répond qu’à sa connaissance cinq incidents sont à déplorer en cinq ans…

C’était le mardi 19 novembre. Plusieurs étudiantes ont été bloquées dans leur voiture par une dizaine d’individus vers 20 h 30 à la sortie du campus Croix-Rouge (lire notre édition du 23 novembre). De quoi susciter une vive émotion et la réaction d’étudiants quant à la sécurité au sein du campus. L’Union des étudiants de Reims notamment a rédigé un communiqué de presse où elle interpelle le président de l’université, Guillaume Gellé, sur les horaires de cours trop tardifs, réclamant une augmentation des effectifs des agents de sécurité ou demandant la mise en place d’une cellule psychologique spécifique au sein de l’université pour les victimes ou pour les étudiants en ressentant le besoin.

L’université a rapidement réagi. Pour elle, « la sécurité étant une de nos priorités, l’université de Reims Champagne-Ardenne (URCA) s’est engagée à proposer des campus offrant des environnements de travail sereins tant pour nos étudiants que pour nos personnels » . Depuis 2016, l’université dit avoir fait de la sécurité sur les campus un axe important de son projet d’établissement, tant en termes de moyens que d’investissement. « La circulation sur les campus a ainsi été fortement réduite, notamment sur le campus Croix-Rouge. » Des plans de mise en sécurité ainsi que des exercices d’alerte ont été réalisés. Le gardiennage a été mis en place et il a été progressivement augmenté. À Croix-Rouge par exemple, deux maîtres-chiens sont désormais présents l’après-midi jusqu’à 21 heures ainsi qu’un agent en véhicule jusqu’à 22 heures. « La vidéoprotection sera prochainement développée » , précise l’université, ajoutant que toutes ces mesures ont des effets positifs en matière de sécurité.

Le dispositif de sécurité renforcé au niveau du gardiennage

Malgré ces dispositifs, l’URCA dit déplorer à sa connaissance cinq incidents (vol sur personne ou bagarre) sur les cinq dernières années, « dont un mardi 19 novembre, où des voitures ont été bloquées, au niveau de la sortie du campus Croix-Rouge (côté halle des sports) par des personnes extérieures au campus. Face à ce constat, nous avons décidé de renforcer en urgence notre dispositif de sécurité sur le campus, notamment au niveau du gardiennage » .

Guillaume Gellé, président de l’université, précise par ailleurs qu’il n’a pas été destinataire pour l’instant du communiqué de presse de l’Union des étudiants de Reims dans lequel les étudiants formulaient leurs exigences. « De plus, nous vous informons qu’aucune plainte à la connaissance de l’URCA n’a été déposée pour les faits évoqués. »

Pour finir, l’université revient sur l’autorisation de patrouilles de police évoquée dans le communiqué des étudiants. « Elle est du ressort personnel et exclusif du président de l’université qu’il entend exercer en prenant toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité de l’ensemble de la communauté universitaire. »

Yann Le Blévec

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l’union 191206a
Tennis de table : Gagner et attendre

Lors du dernier tour de la première phase de N2, l’Olympique Rémois accueille Neuves-Maisons, ce samedi (17 heures, gymnase Géo-André). Avec l’objectif de rester invaincu, au complet, en attendant le résultat d’Annecy face à Saint-Quentin.

En cas d’égalité à la première place, c’est la formation haut-savoyarde qui serait récompensée d’une montée en N1.

Autres matches : Gresivaudan Belledonne – Châlons (N3M) et Châlons – Metz (N2F).

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l’union 191205a
Faits divers : Deux rixes avec coups de feu dans les quartiers

Les deux affaires se sont déroulées aux Epinettes et dans le quartier Croix-Rouge. Illustration
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Les échos de plusieurs coups de feu tirés lors de deux embrouilles distinctes, et non ébruités par les autorités, viennent seulement de résonner à nos oreilles. Les deux affaires remontent au samedi 23 novembre.

La première s’est déroulée au quartier des Épinettes, en début de soirée, à la suite d’une altercation opposant deux adultes rue Germaine-Tillion. L’origine de la rixe reste à déterminer, peut-être « un problème de voisinage » qui aurait pu se terminer tragiquement : l’un des protagonistes a tiré un coup de feu dans la tête de son adversaire, alors qu’il lui tournait le dos. Heureusement, il s’agissait d’un gomme-cogne, une arme tirant des balles en caoutchouc qui peuvent cependant être mortelles à courte distance.

Écroué pour tentative d’homicide

Autre facteur chance : la victime porte une plaque métallique derrière le crâne, à la suite d’une opération chirurgicale, ce qui a amorti le choc. Âgée d’une quarantaine d’années, elle n’a été que légèrement blessée. Son agresseur, en fuite, a été rapidement identifié et interpellé. Il s’agit d’un habitant du quartier âgé de 35 ans, placé en détention provisoire dans le cadre d’une information judiciaire criminelle : le juge d’instruction a en effet décidé de le mettre en examen pour « tentative d’homicide » .

Ce même soir du 23 novembre, vers 20 heures, des coups de feu ont fait sursauter les riverains de la place Georges-Braque à Croix-Rouge, alors que plusieurs individus semblaient s’embrouiller au bas des immeubles. Ils ont tous détalé avant l’arrivée de la police. Aucun blessé n’a été découvert, aucune plainte n’aurait été déposée. L’origine du contentieux reste à déterminer.

F.C.

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l’union 191204c
Autos, moto et paillasson brûlés

Une moto a brûlé lundi à 17 h 30 sur le stade de la rue Raoul-Dufy à Croix-Rouge. Elle est manifestement volée. À 20 h 45, un véhicule non identifié est parti en fumée rue du Docteur-Calmette à Bétheny. Une heure plus tard, un incendie s’est déclaré à l’intérieur d’une C4 rue Vernouillet à Reims. L’origine est indéterminée. En revanche, un feu accidentel s’est déclaré hier à 9 heures sur une voiture qui circulait sur la RN51, près d’Isles-sur-Suippe. Dimanche à 15 heures, les pompiers ont éteint un feu de porte palière rue Alphonse-Daudet, près de la fac de Croix-Rouge (L’union de lundi). L’incendie a pris sur le paillasson. Difficile de croire à un court-circuit.

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l’union 191204b
roller hockey nationale 1 féminine : Les Rémoises sur la montante

Avec sa perf face à Lyon-Seynod, l’Entente Chevaliers de Champagne rallie la N1F pour la 4e fois de rang.
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Cela devient une bonne habitude. Qui plus est sous l’appellation Entente Chevaliers de Champagne, qui désigne la section roller hockey du Reims Roller Champagne Club. Pour la quatrième saison d’affilée, le groupe, constitué à 70 % du RRCC, évoluera en N1 féminine en deuxième phase, le mois prochain. « Nous avons Léa Dablainville qui arrive de Rethel et deux filles qui sont de Montigny-lès-Metz » , assure Gilbert Lagors, président d’un club qui compte 110 adhérents. « Et tous pratiquants, à trois ou quatre exceptions près. »

Le RHR en N2

Tombeuses (5-2) pour la première fois de l’un des deux ogres de l’Hexagone (avec Ris-Orangis), Lyon-Seynod, samedi à François-Legros, avec pose et dépose de la balustrade ( « deux heures et demie de travail pour chaque match » ), les partenaires de la capitaine Céline Lagors ont su capitaliser sur cette victoire devant le 3 e de la Coupe d’Europe et 2 e du Championnat de France, étrillant Strasbourg (11-1) le lendemain matin. Le plateau rémois a ainsi été bénéfique aux « Chevalières », qui en finiront avec cette première phase les 14 et 15 décembre à Charleville-Mézières, avec leurs voisines du RHR, qui, elles, joueront en N2. Le système de plateau sera reconduit mais les Rémoises, championnes de France 2015 de N2, deux fois 5 es et une fois 6 e sur les trois derniers exercices, ne connaissent pas encore leurs rivales pour 2020. Et quand on peut battre un gros une fois…

Ch.D.

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l’union 191204a
commerce : le restaurateur demande des comptes au bailleur

Le restaurant avait définitivement fermé ses portes en juin dernier. Christian Lantenois
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My Fabulous a fermé ses portes en juin. Son directeur attaque Reims Habitat, l’organisme logeur, qu’il accuse d’être responsable de la baisse de son chiffre d’affaires.

Les rideaux métalliques sont baissés depuis plusieurs mois déjà. My Fabulous, ce restaurant de quartier implanté au 56, rue Pierre-Taittinger, à Croix-Rouge, en face de la faculté de Reims et de Neoma business school, a définitivement fermé ses portes en juin dernier, après 4 ans d’existence. En silence… dans un premier temps.

« Le choix a été fait de ne pas faire de vague. Notre objectif premier était de fermer tout en gardant la tête haute, confie Hafid El Haoussine, directeur du restaurant. Nous n’avons pas déposé le bilan. Nous avons fermé avant d’être totalement asphyxiés financièrement. Notre priorité, c’était de payer nos dettes, nos fournisseurs, nos employés. Nous avons respecté notre bail, payé nos loyers. Nous sommes à jour de toutes nos cotisations. Notre priorité était d’être clean d’un point de vue financier et de faire en sorte de retrouver un repreneur. Nous aurions pu faire venir un kebab, un autre fast-food, mais le but ce n’était pas de nous remplacer par quelque chose que l’on sait faire. »

400 000 euros de dommages et intérêts

C’est ainsi que le pas-de-porte a été revendu en septembre dernier, après validation de Reims Habitat, propriétaire des murs, à Dentinnov, un centre dentaire et ophtalmologique. Quelques travaux sont à prévoir avant l’ouverture de la structure qui proposera des rendez-vous en quelques jours. « Nous avons fait le choix de la qualité et de la mixité des services pour ce quartier, en trouvant et en sélectionnant nous-même le repreneur du pas-de-porte de ce local » , insiste Hafid El Haoussine qui aujourd’hui, après avoir « joué la carte de l’apaisement et de la conciliation », a choisi d’assigner en justice Reims Habitat, l’organisme logeur qui accueillait le restaurant. Car, en filigrane, il accuse l’organisme logeur d’être responsable de la chute de son chiffre d’affaires et de la fermeture du restaurant. « C’est simple, ils n’ont pas respecté la clause du bail qui stipulait qu’ils n’avaient pas le droit d’installer une activité concurrente à la nôtre. » En substance, dans l’assignation qui sera envoyée en fin de semaine, il pose la question de « l’incompétence ou de la malveillance » . « Nous dénonçons une succession de faits qui ont abouti à la chute de notre chiffre d’affaires. » Et de citer pêle-mêle des travaux en plein service et sans concertation ; des fermetures de la rue à plusieurs reprises ; l’installation d’un food-truck juste en face du restaurant ou encore l’autorisation donnée à d’autres concurrents de faire du chaud…

« Nous proposions bien plus qu’un espace de restauration, insiste Hafid El Haoussine. My Fabulous était devenu une plateforme de rencontre et de mise en valeur pour les associations par exemple. Qu’elles soient sportives, culturelles ou économiques, elles ont pu rayonner, travailler ou présenter leurs spectacles et projets dans notre salle. Nous avions réussi, et c’est notre fierté, à mélanger une clientèle à la fois bourgeoise et d’affaires aux habitants du quartier, sans qu’il n’y ait jamais le moindre problème… » Aujourd’hui, My Fabulous réclame l’équivalent de 400 000 euros au titre du préjudice moral et des dommages et intérêts

caroline garnier

Une question d’interprétation

Du côté de Reims Habitat, on ne perçoit pas la situation de la même façon. « Notre interprétation du dossier est totalement différente , précise Patrick Baudet, directeur général de Reims Habitat. Nous avons tout fait pour trouver des solutions et faire en sorte que la fermeture se fasse dans les meilleures conditions. Nous avons des positions divergentes sur l’évolution du quartier, du commerce… La conciliation n’a pas fonctionné et c’est leur droit d’aller en justice. Ils nous accusent d’être responsables de la baisse de leur chiffre d’affaires. C’est un point de vue que nous ne partageons pas. C’est d’ailleurs le fond du problème. Nous avons nos arguments juridiques, ils ont les leurs. Nous pensons être dans la bonne interprétation des textes. Seul le juge pourra trancher. » Et d’insister : Depuis des semaines ils se répandent sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas notre façon de faire que de régler nos affaires sur la place publique ».

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l’union 191203c
Sécurité : Des étudiants veulent des horaires moins tardifs

Des étudiants rémois viennent de créer l’Union des étudiants de Reims (UER), membre de l’Alternative, une des organisations étudiantes de France. Ce collectif réagit après la mésaventure subie le soir du 19 novembre par plusieurs étudiantes encerclées successivement dans leur voiture par une dizaine d’individus, sur le grand parking du campus Croix-Rouge, côté rue de Rilly-la-Montagne (L’union du 23 novembre).

Le collectif pointe du doigt le fait que les étudiants isolés qui finissent leurs cours à 20 h 30 ont plus de risque d’être agressés plutôt qu’à 18 heures, « où le campus vit encore » . Aussi, dans une lettre adressée à Guillaume Gellé, président de l’université, ces étudiants demandent « que les plages horaires soient réétudiées afin de ne plus organiser de cours aux horaires tardifs » .

« La solution d’organiser et d’autoriser des patrouilles de police est tout à fait incohérente et inappropriée vis-à-vis des principes que prône l’université » , ajoute le collectif. Celui-ci réclame une augmentation des effectifs des agents de sécurité présents sur le campus, pour qu’ils soient présents au moment des fermetures des derniers services et dernières salles. Enfin, l’UET souhaite qu’une cellule psychologique spécifique soit mise en place pour les victimes ainsi que pour les étudiants qui en ressentent le besoin.

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l’union 191203b
Solidarité : Moins de denrées collectées par la Banque alimentaire cette année

Depuis samedi, les gilets orange se mobilisent pour trier (par familles de produits) les denrées récupérées lors de la collecte annuelle. Un tri qui devrait durer toute la semaine.Remi Wafflart
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Les premiers chiffres sont à la baisse. Les dons avoisinent les 115 tonnes de denrées alimentaires collectées, contre 118 tonnes l’an passé.

Les chiffres définitifs seront communiqués en fin de semaine, mais les premières tendances sont à la baisse. Lundi matin, alors qu’une trentaine de gilets orange – dont de nombreux étudiants – s’attelaient à la lourde tâche du tri dans les entrepôts rémois, une opération qui va s’étaler sur la semaine, la Banque alimentaire de la Marne tablait sur 115 tonnes de denrées alimentaires collectées.

« C’est malheureusement la tendance générale, la baisse est nationale , reconnaît Patrick Prieur, bénévole en charge des mécénats et de la communication. On aura les chiffres définitifs d’ici la fin de la semaine, le temps de récupérer les dons qui nous viennent de l’extérieur, notamment les collectes d’Épernay, Châlons-en-Champagne et Vertus. Rien qu’à Vertus, nous savons que l’on doit récupérer 3 tonnes ».

L’équivalent de 216 000 repas en 2018

Alors qu’il y avait foule dans les grandes surfaces, boostées par les fêtes de fin d’année et le Black Friday, il semble qu’il n’y ait pas eu de répercussions en termes de générosité. « Les gens ont été moins généreux , ajoute le bénévole. Paradoxalement, alors qu’il y avait le blocage des gilets jaunes l’an passé, ils avaient donné plus… Mais, on ne va pas se plaindre. Le cap des 110 tonnes est dépassé depuis trois ans. Il ne faut pas oublier qu’en 2017, nous étions à 108 tonnes. Même si on a moins, on a consolidé un socle dur » . À noter qu’à cette collecte nationale viendront s’ajouter les 200 kilos récupérés lors de l’opération de solidarité montée par les féminines du Stade de Reims, le samedi 23 novembre.

En 2018, grâce à l’implication de plus de 2 000 bénévoles , comme cette année d’ailleurs où ils étaient mobilisés sur 80 points de collectes, dont 69 magasins, dans la Marne, les 118 tonnes de denrées collectées avaient permis de distribuer l’équivalent de 216 000 repas. C’est en effet avec cette collecte annuelle que la Banque alimentaire renfloue ses stocks de denrées (hors produits frais) pour le reste de l’année. Les denrées ainsi collectées viennent compléter celles recueillies lors des ramasses quotidiennes, et celles reçues grâce aux aides de l’État et de l’Union européenne.

En 2018, la Banque alimentaire de la Marne a ainsi distribué au total 1 850 tonnes de denrées alimentaires, soit l’équivalent de 4 millions et demi de repas. Parmi ces 1 850 tonnes, plus de 1 200 tonnes ont été sauvées du gaspillage. L’an passé, c’est au magasin Lidl de Croix-Rouge à Reims que la générosité avait été la plus forte.

Caroline Garnier

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l’union 191203a
Solidarité : Des internautes publics à l’aide

Jacques-Marie Perrier et Marie Chapput se réjouissent de la mise en place de ces écrivains publics d’un nouveau genre. M.D.
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Trois écrivains publics numériques arrivent dans les Maisons de quartier.

Cette question de l’inclusion/exclusion numérique, Marie Chapput y est confrontée chaque jour. « Nous voyons au quotidien des personnes qui ne parviennent pas à faire leurs démarches seules en ligne, sur les sites pourvoyeurs de droit », déplore la directrice de la Maison de quartier Orgeval. Comment renouveler son permis poids lourd ? Comment actualiser sa situation sur Pôle Emploi ? Les problématiques sont infinies, à l’heure du tout numérique, et sont autant de risques de perdre ses droits et de tomber dans l’exclusion sociale.

C’est expérimental

C’est pourquoi, au printemps dernier, l’État, le Département, la Caisse d’allocations familiales et la Ville, « pour citer les principaux » , note Marie Chapput, ont organisé une rencontre afin de faire remonter les constats des acteurs sur le terrain concernant la fracture numérique. Et c’est ainsi qu’avant l’été, le conseil départemental de la Marne, dans le cadre du plan départemental d’insertion, a décidé de pourvoir quatre postes d’écrivain public numérique (3 à Reims, 1 à Épernay) en les finançant intégralement pour une durée de 3 ans, indique la directrice. Le 5 e poste, à Châlons, est pris en charge à 50 %, le reste étant assumé par la Ville.

À Reims, les trois postes à temps plein attribués sont portés par l’association des Maisons de quartier. Les trois jeunes femmes recrutées tourneront sur les 14 Maisons du réseau. « Elles ont démarré lundi, en immersion dans les Maisons, et construisent leurs supports de communication », indique Marie Chapput. « Elles n’accueilleront le public que le 10 décembre. C’est un tout nouveau service de proximité à la population. » Chaque semaine, une à trois permanences gratuites seront proposées dans chacune des Maisons de quartier (32 heures de présence chacune au total, plus 3 heures le vendredi après-midi pour débriefer entre elles). « C’est expérimental » , poursuit la directrice de celle d’Orgeval, qui accompagne cette mission avec Valérie Lasserre, directrice de la Maison de quartier Croix-Rouge Watteau Pays-de-France. « On a imaginé un scénario ; on va voir comment la réalité sociale va faire évoluer le dispositif. » Pour chaque personne reçue, seront notés, de manière anonyme, son sexe, son âge, son cheminement, sa demande, l’existence ou non d’un accompagnement social, et son orientation éventuelle vers une formation ou un organisme compétent. « On aura ainsi une photographie réelle du service rendu, ainsi que les organismes les plus sollicités, ceux où les usagers rencontrent le plus de difficultés. »

Si la plupart des Maisons de quartier sont équipées en ordinateurs, déjà mis à disposition de ceux qui les fréquentent, celles qui n’en ont pas, pourront compter sur le portable de l’écrivain public de passage ce jour-là. Écrivain qui accompagnera les usagers à l’occasion de démarches qui, prévoit Mme Chapput, pourraient durer de 15 à 45 minutes. Pour les « situations plus compliquées » , il sera possible de prendre rendez-vous. « L’idée n’est pas que l’écrivain public fasse à la place de la personne » , précise Marie Chapput. « Il s’agit de lui transmettre des conseils, des outils pour être autonome dans la démarche et pouvoir la refaire seule chez elle ou à la Maison de quartier. » L’écrivain public numérique aura aussi pour rôle d’orienter l’usager vers les nombreux ateliers de formation existants à Reims, comme ceux proposés par les étudiants de Neoma pour les personnes âgées. « Pour autant, on espère que les institutions n’abandonneront pas les usagers. On pense au grand âge, aux personnes souffrant de handicap sévère. On espère qu’elles maintiendront un accueil physique pour les aider. L’objectif du gouvernement est de parvenir au tout numérique en 2022, mais il faudra garantir un minimum d’accès aux droits par l’humain. » Sans quoi, l’exclusion sociale pourrait s’aggraver, redoute Mme Chapput, qui cherche encore et toujours des bénévoles prêts à s’investir pour contribuer, au quotidien, à résorber la fracture numérique.

Marion Dardard

Une conférence sur la solidarité numérique fructueuse

C’est un peu « par hasard », que Jacques-Marie Perrier, président d’AccesMad, association rémoise luttant contre la fracture numérique Nord/Sud en mettant en place et gérant des médiathèques électroniques dans plus de 100 lycées à Madagascar, est arrivé dans le festival des Solidarités organisé du 15 novembre au 1 er décembre. « Il faut penser à la solidarité Nord-Sud, mais c’est aussi un problème sur la région », note-t-il. « C’est pour cela qu’on s’est orienté vers la solidarité numérique comme thématique de notre conférence-débat. » À cette occasion, il croise la route de Marie Chapput, directrice de la Maison de quartier d’Orgeval. « Les Maisons de quartier font partie du collectif Festisol, qui organise le festival », précise cette dernière. « Céline Vercaemer, qui le coordonne, a pensé à Valérie Lasserre, directrice de la Maison de quartier Croix-Rouge Watteau Pays-de-France et à moi, pour animer cette conférence et pour témoigner. Car au même moment, nous construisions l’arrivée des trois écrivains publics numériques dans les Maisons de quartier. » Danielle Miot, bénévole au Secours Populaire, Pascal Oudin, représentant d’Orange Solidarité, Joël Colot, président du Secours Catholique pour la Marne et les Ardennes, et Mario Rossi, vice-président du Département en charge de l’Insertion, étaient aussi au rendez-vous, le 21 novembre, pour échanger sur le sujet, qui a permis de « coordonner » les ressources en la matière.

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l’union 191202b
La porte palière prend feu

Hier vers 15 heures, une porte palière a mystérieusement pris feu rue Alphonse-Daudet, près de la fac Croix-Rouge.

Un seau d’eau a suffi à l’éteindre.

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Faits divers : Plusieurs voleurs arrêtés

L’enquête menée en amont et l’opération de mardi ont mobilisé une centaine de policiers. Illustration
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Les suspects sont impliqués dans des vols à l’étalage, des cambriolages et autres vols dans un bar ou à l’hôtel.

Le butin de plusieurs voleurs arrêtés ces derniers jours est varié : rasoirs, bijoux, téléphones, brosses à dents…

Le 17 octobre, deux montres de 4 000 et 6 00 euros étaient subtilisées lors d’un vol à l’étalage commis à la bijouterie Geay, rue de Talleyrand. Deux jours plus tard, les policiers interpellaient l’auteur présumé dans un squat de Croix-Rouge, rue de Rilly-la-Montagne (L’union du 24 octobre ).

Géorgien d’une trentaine d’années, l’homme était remis en liberté avec une convocation devant le tribunal correctionnel tandis que l’enquête se poursuivait après la saisie inattendue, dans l’appartement, de plusieurs objets d’origine douteuse : un chéquier, un iPhone, deux iPad, des paires de lunettes, des bijoux fantaisie et des vestes de marque (les deux montres, elles, n’ont pas été retrouvées, revendues quelques centaines d’euros pour s’acheter des produits stupéfiants, si l’on en croit les déclarations du suspect).

La provenance des lunettes, des vestes et des bijoux n’a pu être déterminée. En revanche, le chéquier a été volé le 5 août 2019 dans une voiture, le premier iPad dans un hôtel de Reims le 2 septembre, la seconde tablette et l’iPhone dans un bar du centre-ville le 3 octobre (les policiers ont retrouvé l’iPhone caché sous un matelas).

Qui a fait quoi ?

Au terme des investigations, le voleur présumé des montres n’aurait fait « que » receler les objets dérobés par deux compatriotes. Il s’est vu remettre une nouvelle convocation devant le tribunal. Convocation également pour le deuxième Géorgien, mais pas sûr de le voir comparaître à l’audience courant mars : il a été placé en rétention administrative au centre de Metz, en vue de son expulsion du territoire français. Le troisième suspect, quant à lui, a disparu de la circulation après avoir été remis en liberté à l’issue de son placement en rétention dans ce même centre de Metz il y a quelques semaines.

Fabrice Curlier

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l’union 191130b
AUJOURD’HUI

Rencontre avec Zeina Abirached. L’œuvre graphique de Zeina Abirached est traversée par les souvenirs doux-amers de son enfance passée au Liban pendant la guerre civile.

À 16 heures, Médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean-Louis-Debar.

Entrée libre.

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l’union 191130a
faits divers : 100 policiers mobilisés, 119 grammes saisis

L’enquête menée en amont et l’opération de mardi ont mobilisé une centaine de policiers. Illustration
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Mardi et mercredi, les policiers de la sûreté départementale ont procédé à treize interpellations dans le cadre d’une opération visant un point de vente de cannabis, localisé place George-Braque, dans le quartier Croix-du-Sud, situé en zone de sécurisation prioritaire. Après une phase initiale de surveillances physiques destinées à observer le fonctionnement de ce lieu de vente surnommé « le mirador » pour la visibilité qu’il permettait dans les alentours, l’opération menée mardi après-midi a permis la saisie de 119 grammes de cannabis prédécoupés dans la perspective d’une vente au détail. Un fusil de chasse et un choqueur (arme de défense à impulsion électrique) ont également été saisis. Au total, près d’une centaine de policiers a été mobilisée durant les étapes de cette enquête.

Sept personnes interpellées ont été placées sous contrôle judiciaire en attendant de devoir répondre des faits reprochés dans le cadre d’une convocation sur procès-verbal (CCPV). En outre, un homme placé en garde à vue a été conduit derrière les barreaux à la suite d’une révocation de sursis. Un autre, client présumé du trafic, est visé par une mesure alternative aux poursuites. Trois ont été remis en liberté sans faire l’objet de poursuites. Enfin, les investigations se poursuivent à propos de la treizième personne interpellée.

Mathieu Livoreil

 


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