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Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - novembre 2009



Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

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Journal « l’Union » - 091201b

Secteur Eisenhower-Université : Qui aura le plus beau balcon ?

C’est reparti pour une nouvelle édition du concours des plus beaux balcons de Noël dans le secteur Eisenhower-Université, tous plus magnifiques d’année en année.

Cette année, innovation et simplification : « Vous n’avez plus besoin de vous inscrire ! », précise Domitille Rouhi, chargée de communication de Reims habitat. « Un jury sera constitué avec des personnels de Reims habitat et des membres du groupe communication qui réalise le QCR Infos, avec en particulier Mme Liégeois, qui était membre de l’Amicale de Mme Sage. Il passera jeudi 10 décembre à partir de 18 heures et arpentera l’avenue du Général-Eisenhower et les rues Pierre-Taittinger, Rilly-la-Montagne, Docteur-Billard, Gilberte et Jean-Droit, à la recherche des plus beaux balcons décorés. »

Les lauréats des deux années précédentes ne pourront obtenir de nouveau prix. Pour les autres, Reims habitat organisera la remise des prix en début d’année 2010.

Pour tout renseignement : 03.26.48.43.07.

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Journal « l’Union » - 091201a

ROLLER-HOCKEY / Nationale 1 : Service minimum

Trois points, et rien de plus, pour les Rapaces du RHR face à La Chapelle-sur-Erdre. Après seulement une minute de jeu, Rivard avait pourtant idéalement lancé la rencontre d’un tir en déséquilibre (1’02, 1-1). Mais les deux formations se neutralisaient ensuite, avec l’égalisation rapide de Noury pour les Chapelains (6’06, 1-1).

Les Rémois résistaient en désavantage numérique, avant de proposer d’intéressants mouvements collectifs, sans toutefois concrétiser leurs occasions. Les Guardians de La Chapelle prenaient les devants sur un but improbable de Karsenty. Le Marnais trompait son propre gardien en tentant de dégager un palet (16’22, 1-2).

Les Rapaces repartaient de l’avant sous l’impulsion de Godefroy. Sa passe était déviée victorieusement par Fayault (21’09, 2-2). Enfin, Emilien Rivard, en supériorité numérique, reléguait l’adversaire du soir à une longueur à la mi-match (24’09, 3-2).

Seules les pénalités animaient le début du second acte. Situation qu’exploitait idéalement Noury pour relancer les visiteurs (37’45, 3-3). Comme souvent, Reims devait souffrir. Mais la formation marnaise tenait. La délivrance arrivait par Karsenty en solo (44’51, 4-3). Le RHR devra profiter de son tour de Coupe, ce dimanche a Ris-Orangis (N2), pour se régler avant un déplacement périlleux à Moreuil dans quinze jours.

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Journal « l’Union » - 091130e

Selon le médium Alexandre Geny : « La réputation de Croix-Rouge va changer »

Alexandre Geny alias « Alex Angel » est médium dans le quartier.
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Alexandre est médium, il prédit l’avenir. Rencontre avec cet habitant pas comme les autres.

ALEXANDRE GENY habite le secteur Croix-du-Sud, place Toulouse-Lautrec et sa particularité vient de sa profession. Effectivement, ce natif de Saint-Dizier lit l’avenir dans les cartes puisqu’il est médium.

« Depuis tout petit, je me passionne pour le paranormal en me posant des questions à ce sujet » explique le médium. C’est à l’âge de 20 ans qu’il commence à tirer les cartes pour ses amis et ses proches mais par simple amusement. « C’est dix ans plus tard, j’avais alors trente ans, que j’ai senti que ça commençait à venir (son don de voyance). J’ai alors commencé à répondre sur Internet dans des chats, mais les gens avaient bizarrement peur de mes prédictions », ajoute-t-il.

Après, pour lui, tout s’est accéléré puisqu’il a créé sa propre entreprise pour exercer sa profession légalement.

Des rencontres liées à sa destinée…

« J’ai rencontré d’autres voyants, des médiums. Ces rencontres n’étaient pas le fruit du hasard, une amie qui a un don, a prédit que je créerai mon entreprise début 2008 et ce fut le cas », se souvient Alexandre.

Alexandre a quelques clients habitués, d’autres plus spontanés. Il travaille aussi dans des boîtes de nuits, des casinos et devrait faire bientôt le salon de la voyance à Paris.

Pour voir l’avenir, il dispose de quelques éléments du type boule de cristal, jeu de carte ou encore pendule.

« Ce sont des outils de travail, des supports qui ne sont pas forcément nécessaires. La boule est là pour donner de l’énergie et atténuer les esprits négatifs. » précise le médium.

Il explique aussi que son don n’est pas encore parfait et qu’au fur et à mesure celui-ci va s’accroître. Pour preuve, il est intervenu récemment dans une maison hantée.

« Je suis allé dans un lieu possédé pour apporter de l’énergie dans la demeure car les propriétaires m’expliquaient que la chaîne hi-fi s’allumait toute seule, ils sentaient la présence d’un esprit, ils entendaient aussi toper dans les fenêtres, le monsieur avait même aperçu un fantôme dans l’escalier. Surplace, les lieux étaient bien hantés, j’ai vu l’esprit de l’ancien locataire qui s’était pendu dans l’une des pièces de la maison. Mon intervention a dû fonctionner puisqu’ils n’ont pas refait appel à moi » affirme le médium.

Pour conclure, Alexandre précise que ses dons ne fonctionnent pas tout le temps et qu’il n’a jamais prédit la mort de l’un de ses clients, seulement celle des proches de certaines personnes l’ayant consulté.

T.A.F.

Ses prédictions…

- « Les logements vont être à vendre, le quartier sera plus huppé »
- « Je sens que le quartier peut craquer à tout moment mais dans le temps je vois vraiment de grosses améliorations »
- Des entreprises vont encore s’implanter au cœur du quartier »
- Le Tram va vite être en panne technique qui va priver les usagers de transport durant plusieurs semaines »

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Journal « l’Union » - 091130d

Nationale 1 féminine : Coup de fatigue et fin de série

Les 25 points de Fatou Dieng n’ont pas suffi.
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Coup d’arrêt pour le RBF. La série victorieuse inaugurée contre le Centre fédéral et qui s’était poursuivie contre l’Union Hainaut, Pleyber-Christ et Tours s’est achevée samedi à Lyon (87-78). Les Rémoises, quasiment menées tout au long de la rencontre, n’ont pas pu résister à l’adresse des Lyonnaises, notamment derrière la ligne des 6,25 m. « On n’a pas su gérer leur jeu large, analysait Fabrice Lefrançois. Elles se sont procuré beaucoup de tirs extérieurs et à trois points avec un fort pourcentage de réussite ».

Dominées également dans la raquette où elles peinaient au rebond, Manon Sinico et ses coéquipières ont malgré tout tenté de s’accrocher. « A quatre minutes de la fin, on était seulement à -5 », soulignait le coach rémois qui a constaté un coup de fatigue chez ses protégées.

« J’ai trouvé les filles fatiguées et beaucoup moins lucides que lors du dernier match », ajoutait-il.

Pourtant, les vacances de Noël sont encore loin. Le week-end prochain, le RBF sera encore sur les routes pour se rendre à La Roche-sur-Yon. « On savait que ça serait difficile à Lyon et à La Roche, il nous en reste un à faire », commentait Fabrice Lefrançois qui espère que son groupe aura le temps de se ressourcer pour signer une performance en Vendée.

 

 

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Journal « l’Union » - 091130c

Deuxième fête du centre commercial Hippodrome

Les commerçants du centre commercial de l’Hippodrome, rue Pierre-Taittinger, organiseront leur deuxième marché de la Saint-Nicolas à Croix-Rouge, une journée d’animations pour les petits et les grands, le samedi 5 décembre de 10 à 18 heures.

Au programme mini-marché dans dix stands prêtés par la ville, stands associatifs, jeux, balades en calèche, tombola géante, concours de dessin pour les enfants de moins de 10 ans, atelier maquillage des enfants et distribution de friandises par Saint-Nicolas.

Mais gare au Père Fouettard qui arpentera également le parking du centre commercial à la recherche des enfants pas sages !

- Des photographies de cet événement du 6 décembre 2008 sont disponibles dans notre galerie d’images

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Journal « l’Union » - 091130b

Feux divers

Samedi vers 20 h 45, un feu de cave d’origine indéterminée s’est déclaré dans un immeuble de la rue de Canterbury. L’installation électrique a été endommagée.

Hier vers 0 h 30, une poubelle a brûlé rue du Fossé-Julien (faubourg de Laon), puis une autre esplanade Hemingway à Murigny.

A 16 h 15, un feu de broussailles a été signalé rue Richelieu.

Une heure plus tard, les pompiers ont été appelés rue Pierre-Taittinger où un sac-poubelle avait été incendié dans une gaine technique.

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Journal « l’Union » - 091130a

Chalumeau

Samedi à 17 h 30, les pompiers ont été requis pour une « odeur de gaz » allée Yves-Gandon.

Elle provenait d’un chalumeau laissé ouvert par malveillance.

A-t-il été volé sur un chantier ?

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Journal « l’Union » - 091129c

Les incendiaires rôdent

Depuis la fin de la semaine, plusieurs incendiés - dont certains sont manifestement volontaires - ont donné du travail aux pompiers. Ainsi, vendredi vers 20 h 30, un vieux meuble a été incendié sur le palier d’un appartement de l’allée des Limousins, au n° 7.

Le feu allumé au quatrième étage a dégagé une importante fumée dans les communs. Les sauveteurs ont procédé à la ventilation. Un deuxième meuble a brûlé par propagation. Hier vers 14 h 45, une cabane de chantier a été incendiée boulevard du Docteur-Roux.

Vendredi vers 1 h 30 du matin, une poubelle a été mise à feu, avenue Bonaparte, au n° 3. La veille vers 20 h 30, une haie de cyprès a commencé à brûler rue Richelieu au Val-de-Murigny.

Suspect, aussi, un feu de broussaiIIes apparu jeudi à 14 heures aux abords de la Comédie (centre-ville).

Cette même nuit de jeudi à vendredi, toujours à Murigny, deux conteneurs ont brûlé, le premier à 20 heures rue André-Chénier, le second à 23 heures cours Wawrzyniak.

Vendredi vers 15 h 45, un feu de local à vide-ordures d’origine indéterminée s’est déclaré rue Léopold-Charpentier.

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Journal « l’Union » - 091129b

Feux de casseroles

Un début de feu d’appartement a été signalé, jeudi soir, rue de Tinqueux à Reims. En fait, il s’agissait d’un feu de casserole d’ailleurs éteint avant l’arrivée des pompiers. Il a tout de même trouvé le moyen d’intoxiquer légèrement une personne.

Vendredi vers 15 h 30, des habitants de l’allée des Bourguignons ont vu de la fumée s’échapper du n° 20. Ils ont pensé à un énième feu de local à vide-ordures - ce fut le cas la veille à 23 heures au n° 2 - mais là aussi, la fumée provenait d’une cuisine où des aliments avaient été oubliés sur le feu.

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Journal « l’Union » - 091129a

BASKET-BALL / Nationale 1 féminine : Reims trop laxiste

Marlyse Bourdeau est créditée d’un primé en début de match.
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Invaincu depuis un mois, le RBF a chuté hier au terme d’un combat acharné. IL fallait bien que cela s’arrête un soir. Le coup de frein est survenu hier, salle Mado-Bonnet à Lyon.

Reims a chuté face à une formation en quête de rachat après son échec à La Roche. Proches au classement, les deux équipes le furent sur le terrain et il fallut attendre la toute fin de match pour connaître le verdict (il n’y avait que 3 points d’écart à la 34e).

DIENG DONNE LE TEMPO
(16-22)

Le match s’annonçait fermé avec des défenses prenant le pas sur les attaques. Dieng pour Reims était à la mène et à la marque mais Arnaud et surtout Sellars (un primé dès son entrée sur le parquet) permettaient à Lyon de rester devant dès le premier quart-temps (22-16).


Les dix minutes suivantes sont hachées par les maladresses. Sinico et Dieng continuent d’alimenter la marque contre des Rhodaniennes qui peuvent compter sur la géante lituanienne Cesnaviciute pour faire la loi dans la peinture (37-29).

PUIS FESTIVAL OFFENSIF
(24-24)

A la reprise, Lyonnaises et Rémoises affichent plus de réalisme. Sinico et Herrscher répondent à Arnaud, Sellars et Legoupil. Méritant mais l’écart reste de -8 après dix minutes échevelées (61-53).

L’issue du match n’était pas encore connue pour autant puisque Lyon, au contraire de Reims plutôt discipliné, croulait sous les fautes.

MENDY RAMENE L’ESPOIR
(25-26)

Le dernier quart-temps fut fou. D’emblée, Reims accélérait et revenait à - 2 sur un tir extérieur de Mendy. Les tirs loitains allaient d’ailleurs s’enchaîner de manière incroyable et à ce petit jeu là les Rhônalpines se montraient les meilleures à l’instar du festival de Sellars et Legoupil. Les Gones semblaient avoir plié l’affaire mais les Champenoises pouvaient encore espérer revenir, surtout après la sortie pour cinq fautes de Legoupil.

Toutefois, l’espoir fut gommé par la technique adressée à un Fabrice Lefrançois trop virulent. Lyon hérita de possessions de balles qu’il sut rentabiliser pour assommer Reims. Défaites, Dieng, Gujaraïdze et leurs copines ne reviennent pas dans le Top5 alors qu’une victoire les y aurait installées.

CHARLEVILLE. - Malgré une bonne entame, le FCBA s’est incliné à Nice hier (64-73).

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Journal « l’Union » - 091128c

Croix-Rouge : Noël déjà sur tous les agendas

Les festivités commencent le samedi 5 décembre, avec le marché de Noël de l’espace billard.
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Comme tous les ans, décembre sera une période d’intense activité pour les enfants de tous les secteurs.

Le samedi 5 décembre, l’espace billard de la Maison de quartier Croix-Rouge organise son traditionnel marché de Noël, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures.

Le même jour, les commerçants du centre commercial de l’Hippodrome organiseront la fête de la Saint-Nicolas, une journée de festivités, de cadeaux et d’animations.

Le samedi 12 décembre, l’association des jardins familiaux de Croix-du-Sud organise le Noël des enfants et des adultes à la salle de l’Étoile Croix-du-Sud, de 15 à 20 heures.

Le dimanche 13 décembre, l’association de promotion de Pays-de-France se rend avec les enfants du centre de loisirs et leurs parents, en sortie de Noël, à Disneyland (choix des enfants) avec un goûter.

Le mercredi 16 décembre, ce sera la fête de Noël pour les familles adhérentes de l’espace billard. Au programme : un repas préparé par les familles et un spectacle l’après-midi.

La fête de quartier aura également lieu le mercredi 16 décembre, pour les enfants de Pays-de-France (« Les bonbons de Marceau »), de 14 h 30 à 17 heures sur l’esplanade, près du CREF et allée des Picards. Les associations locales de Pays-de-France organiseront cet après-midi festif avec animation, chocolat chaud, gaufres et distribution de confiseries pour les enfants.

La Ville a été invitée à participer (chalets, sapin de Noël, animation clown et le père Noël avec trois lutins).

Pour les enfants et les seniors

Le vendredi 18 décembre, à 18 heures, ce sera la fête de Noël du Reims Acrap patinage (Rap) à la patinoire Jacques-Barot, avec passage du père Noël en patins vers 19 h 15.

Le même jour, le repas de Noël de l’association multi-échanges services (MutES) se déroulera à 19 heures à l’espace billard.

Le samedi 19 décembre, l’espace Watteau organise sa fête de Noël sur le secteur Hauts-de-Murigny et Croix-du-Sud. Des temps d’animation sont aussi prévus toute la semaine précédente du 14 au 19 décembre.

Le lundi 21 décembre, Noël des enfants à l’Acrap, avec un après-midi récréatif à partir de 14 h 30 pour ses adhérents de 12 ans maximum, et pour les enfants ayant participé au concours de dessins (sur le thème du partage. Trois catégories : enfants nés en 2003, 2004 et 2005 ; enfants nés en 2002, 2001 et 2000 ; enfants nés en 1999, 1998 et 1997). Les dessins devront être déposés au secrétariat de l’Acrap avant le vendredi 18 décembre.

Le mercredi 23 décembre, Noël spécial petite enfance de l’espace billard : multi-accueil et accueil de loisirs. Pour les parents et les enfants.

Le mercredi 23 décembre, pour le Noël des anciens, l’Acrap organise un après-midi récréatif de 14 h 30 à 17 h 30. Cette animation est entièrement gratuite pour les participants, mais seules les 80 premières réponses seront acceptées. Date limite de réponse vendredi 18 décembre matin.

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Journal « l’Union » - 091128b

Espace Apollinaire : Les « Talents cachés » se dévoilent pour Noël

Créateurs, artistes amateurs et animations en tous genres.
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Que sont les « Talents cachés » ? Des artistes, tous amateurs, qui se regroupent sous un même projet : proposer leurs créations à l’occasion d’un marché de Noël organisé en partenariat avec les habitants, les associations et toute l’équipe de la maison de quartier Val-de-Murigny. « Nous essayons de faire vivre cette manifestation sur les trois espaces. L’an dernier, c’était à Turenne, cette année, elle aura lieu à l’Espace Apollinaire », explique Eugénie Joly, animatrice « petite enfance famille ».

Grande convivialité

Un marché qui souhaite rester traditionnel, artisanal, convivial, avec une large participation de bénévoles. Poteries, bijoux, broderies, peintures, textiles et quantité d’autres objets originaux, qui permettront de s’offrir et d’offrir des cadeaux raffinés pour un prix raisonnable.

L’après-midi sera ponctué d’animations : magicien, ludothèque, ateliers poterie et maquillage, les marionnettes de l’association « Au fil des mots », la chorale Les Taissy Tures qui sera accompagnée de « l’orgue de Barbarie de Marie », et bien entendu l’arrivée du père Noël. Une innovation est à noter cette année, avec le concours « L’âme de l’inventeur », animé par Artémie. Cette association, qui fait du recyclage artistique, proposera aux enfants, à partir d’un matériel fourni, de laisser parler leur esprit créatif en réalisant des constructions.

Aujourd’hui, samedi 28 novembre de 10 à 18 heures, à l’espace Apollinaire, 18, rue Guillaume-Apollinaire.

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Journal « l’Union » - 091128a

Nationale 1 féminine : Le RBF est d’attaque

Si Manon Sinico et les autres maintiennent la cadence offensive, elles devraient poursuivre leur série.
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Le Reims basket féminin et l’Union Lyon affichent le même et modeste bilan : cinq victoires et défaites. Mais la dynamique est opposée. Les Lyonnaises se sont inclinées à quatre reprises lors de leurs cinq dernières sorties. A Reims, c’est l’inverse.

Le RBF en mode propulsion

« Elles ont fait un bon début de saison dans la continuité de leur accession en NF1, explique Fabrice Lefrançois. Elles marquent le pas depuis quelques semaines. J’espère juste qu’elles ne vont pas se réveiller contre nous ». Propulsé par les résultats positifs de ces dernières semaines, le RBF a évidemment les moyens de reporter le renouveau lyonnais.

Gare aux individualités

« Lyon propose plus un jeu de principe que de systèmes. Rien à voir avec une équipe comme Tours par exemple, analyse l’entraîneur rémois. Il repose sur de grosses individualités. » Et de citer, en autres, Julie Legoupil, meilleure scoreuse du groupe (16,1 points), Charlotte Ducos, Géraldine Bertal, Candyce Latonya-Sellars, sans oublier l’immense intérieure lituanienne Kristina Cesnaviciute (2,03 m).

« En défense, nous devrons nous appuyer sur les fondamentaux pour gérer la spécificité du jeu lyonnais, estime Fabrice Lefrançois. En attaque, il faudra continuer d’alterner les solutions. »

Le RBF doit son regain de forme depuis trois semaines à ses progrès offensifs. Les chiffres sont éloquents. Sur les quatre derniers matches, les Rémoises ont inscrit une moyenne de 79 points, contre seulement 62 lors des 11 journées précédentes. Si Manon Sinico et les autres maintiennent ainsi la cadence, elles devraient poursuivre leur série victorieuse.

Nicolas ROY

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Journal « l’Union » - 091127d

Médaillés de la Ville : Merci pour tout ce que vous faites !

Ils étaient 21, mercredi, à monter sur l’estrade de la salle des fêtes de la mairie.
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Ce ne sont pas des policiers et pompiers héros, mais ils ont mérité la médaille de la Ville car ils ont « enrichi la vie municipale, dans les domaines, sportif, associatif ou caritatif » a lancé Adeline Hazan, mercredi soir. Ils étaient donc 21 à monter sur l’estrade de la salle des fêtes, à l’appel de la maire ou des adjoints qui ont proposé leur nom. Présentation de quelques-uns d’entre eux.

Gilles Perrone : le colonel a commandé la base aérienne 112 pendant deux ans et a effectué une centaine de missions de guerre.

Marie-Ange Petit : militante féministe, elle a été la première déléguée régionale aux droits des femmes. Elle s’est battue contre les violences infligées aux femmes, un combat d’actualité au lendemain de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.

Thierry Ravot : responsable de la Caisse des dépôts et consignations de la région (il est parti depuis en Poitou-Charente), il a participé à l’élaboration du projet tramway, la CDC étant le premier actionnaire de référence du groupe Mars.

Sophie Soumaré : médiatrice sociale et culturelle au Groupement d’associations contre les mutilations sexuelles, elle a agi tant au niveau européen qu’au niveau rémois, en ouvrant une permanence hebdomadaire à la maison de quartier Billard.

Dafroza Gauthier : moment d’émotion pour la remise de la médaille à cette Rwandaise et Française, qui a créé en 2001 le Collectif des parties civiles pour le Rwanda, qui veut faire traduire en justice les auteurs du génocide des Tutsi. Elle travaille au laboratoire municipal de Reims, comme ingénieur chimiste.

James Descotes : il a réalisé un excellent travail de médiation entre les jeunes et les entreprises, en tant qu’agent du Foyer rémois. Il est l’un des piliers de la mise en place de la charte d’insertion, qui prévoit l’embauche de 10 % de jeunes au chômage issus des quartiers.

Marceau Nicolas : ce sont sa femme et sa fille qui ont reçu la médaille, le passionné de football étant décédé à l’été 2008. Il a créé deux clubs de football, avant de s’intéresser au logement, en défendant les locataires dans différentes associations.

Dominique Dongois : président de l’AS Murigny. Spécialiste des espaces verts, il milite pour un terrain synthétique pour son club.

Marie-José Mineur : elle a été pendant quinze ans à la tête de l’équipe d’animation de l’Efsra.

Jacques Pernet : architecte, il a participé à la construction du CHU. Mais il est également passionné par l’histoire de Reims, et a écrit pas mal de livres sur le sujet. Il a réalisé des expositions notamment sur l’aviation, et est à l’origine de la création du musée de la BA112.

Agnès Simonet : infirmière, elle a travaillé à la Croix-Rouge à Reims puis au centre de santé du Chemin-Vert. Elle reste d’ailleurs, depuis sa retraite, bénévole très active dans cette structure.

Catherine Kieffer : sa participation au projet « A chacun son théâtre » l’a poussée à créer « La compagnie de l’escarpin et la godasse », qui démontre à chaque pièce que la scène se moque des différences.

Ont également été récompensés pour leur implication dans la vie locale : Nelly Crickboom, Thierry Chamouton, Michel Bonon, Serge Gourlin, Dominique, Gisèle Bienne, Julianne Unterberger, Gérard Stasi et Michel Lacroix.

A noter qu’il ne reste plus que quelques semaines pour profiter de la défiscalisation qui réduira les impôts des revenus 2009…

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Journal « l’Union » - 091127c

Roller hockey / Nationale 1 : Pour s’accrocher

A Karsenty et les Rapaces de rester maîtres à la maison.
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Les Rapaces du RH Reims reçoivent les Mustangs de La Chapelle-sur-Erdre, demain (6e journée). Un match a priori abordable pour les coéquipiers d’Emilien Rivard, qui souhaitent rester intraitables à domicile.

Emilien, comment l’équipe appréhende ce rendez-vous ?

« Plutôt bien. C’est un match a priori à notre portée, surtout à domicile. De toute façon nous n’avons pas le choix pour suivre le rythme du haut de tableau. Le groupe trouve ses repères petit à petit, et progresse un peu plus à chaque rencontre. »

Craignez-vous cette équipe de La Chapelle ?

« Non, mais ils ont tout de même connu l’élite (anciennement la Roche-sur-Yon, Vendée), donc il faut s’attendre à une équipe qui possède l’expérience du haut niveau, solide et efficace devant le but. Je pense tout de même qu’ils sont moins forts que Tours, à nous d’en profiter. »

Que vous faudra-t-il faire pour espérer l’emporter demain ?

« Il faudra vraiment être plus appliqué en défense, plus rigoureux sur le marquage, cela nous fait défaut. Notre autre point noir est la discipline, on prend trop de pénalités, ce qui nous empêche d’installer notre jeu. »

L’entraîneur Laurent Lexcellent devrait, une fois de plus, pouvoir s’appuyer sur l’intégralité de son effectif pour défier la formation de Loire-Atlantique.


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Journal « l’Union » - 091127b
Comment les aider ?

Le Secours Populaire reçoit à Reims sur différents sites : rue des Augustins pour l’aide d’urgence et les inscriptions au libre-service solidarité (inscriptions également dans les Maisons de quartier Croix-Rouge, Wilson, Orgeval, Châtillons Murigny).

Ce libre-service solidarité se tient une semaine par mois. Celui de décembre sera tourné vers Noël avec jouets et Père Noël verts.

Il existe aussi une permanence mobile de rue à Reims (avec projet d’en créer en milieu rural, où il y aussi des besoins). Chacun peut aider le SPF :

- En devenant bénévoles. Ils sont « fiers de l’être » comme l’indique leur badge, mais pas assez nombreux pour faire face à tous les besoins.
- En adressant un don au Secours populaire français, 1, rue des Augustins à Reims. Tel.03.26.79.12.00. site www.spf51.org.

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Journal « l’Union » - 091127a

Voilà à quoi pourrait ressembler Reims en 2020

L’hôtel de ville aurait fière allure.
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REIMS (Marne). Hier, trois équipes d’urbanistes architectes, répondant à la question « Comment vivrons-nous à Reims en 2020 », ont présenté leurs propositions. Adeline Hazan, maire et présidente de Reims métropole, a tenu à préciser qu’il ne s’agissait en aucun cas de plans d’action et qu’aucun choix n’avait encore été fait. « Si la municipalité a lancé la réflexion « Inventons la ville ensemble », a expliqué l’élue, « c’est parce qu’il faut en finir avec les symboles de Reims ville martyre, de Reims belle endormie.

> Il y a urgence à inverser la tendance démographique. Il faut profiter des opportunités que constituent le TGV, le contournement autoroutier, l’arrivée du tram, le départ subi de la base aérienne 112 et du grand nombre de friches industrielles pour avoir une vision globale de l’agglomération pour mieux se déplacer, mieux répartir les activités, mieux vivre.

> En un mot pour redonner de l’attractivité à la ville afin d’y faire venir de nouveaux habitants ainsi que des touristes et des investisseurs. »

> Les équipes de Bruno Fortier, Philippe Panerai et Christian Devillers ont passé un premier examen de passage à grand renfort de cartes, dessins et d’animations visuelles. De quoi faire rêver. Surtout quand on ne nous donne pas le coût des choses.


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Les idées de l’équipe Devillers-Volkwein

Une ferme pédagogique à Bétheny.
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Pour l’équipe de Christian Devillers et Magali Volkwein, tout passe d’abord par une inversion de la tendance négative de la démographie dans cette ville où, contrairement à ce qui se dit, la densité (3.991 h/km2) nous place à la 17e place nationale et où il est possible, sans problème, d’augmenter la population de 40.000 habitants intra-muros, sans problème. Reste à donner envie aux gens d’y rester ou/et de s’y installer.

Bonifier le G10 et favoriser la mobilité

Pas d’avenir serein sans un fonctionnement en réseau dans le cadre du regroupement du G10. Ces villes seront bien reliées entre elles grâce à une amélioration en nombre et en fréquence des transports en communs (TGV, TER) avec des interconnexions avec le tram et les bus et des parkings relais. Sur l’agglo, l’offre de transport sera augmentée avec deux nouvelles lignes de bus en site propre, six haltes ferroviaires pour le TER (canal, Saint-Brice Centre, Husselle, Épinettes, Farman) et deux autres lignes de tram. Les dix villes devront coordonner leur développement commercial et renforcer leur coopération économique, avoir des politiques touristiques coordonnées, développer l’offre universitaire, créer un pôle bio santé de haut niveau.

Améliorer l’armature verte

Le principe sera aussi de constituer un parc urbain de 30 hectares gagné sur l’A4 pour réunifier l’agglomération éclatée, relier la ville à la campagne avec des liaisons douces cyclistes et pédestres, favoriser une agriculture de proximité (jardins familiaux, maraîchage).

L’agriculture périurbaine sera renforcée avec des circuits courts entre producteurs et consommateurs, des produits de qualité à meilleure traçabilité et des lieux de loisirs comme une ferme pédagogique à Bétheny avec piscine de paille, serre agricole, balade à poneys, supermarché agricole.

La partie urbaine de l’A4 sera transformée en voie de desserte locale ou en boulevard urbain. Elle sera détruite à terme, une fois construites de nouvelles rocades pour absorber la circulation urbaine tout comme l’échangeur central et le pont De-Gaulle.

De nouveaux pôles de vie

L’équipe Devillers propose aussi l’organisation de cinq pôles de vie (ou clusters) à Saint-Brice-Courcelles, Bezannes, Bétheny Nord et Est et Farman. Il s’agit de quartiers desservis au moins par un transport en commun (halte TER ou bus), des quartiers mixtes avec logements, emplois, services, commerces et espaces verts où chacun doit trouver les services nécessaires au quotidien à moins de 15 minutes de son domicile.

Un cœur actif et vivant

Le centre-ville sera étendu avec plus de commerces sur la ligne de tram, une liaison directe gare SNCF-TGV. Le centre d’activités de Clairmarais pourra être étendu au Boulingrin et vers le site Jacob Delafon. Un musée du champagne sera implanté au cœur du périmètre Unesco place des Droits de l’Homme desservi à terme par une halte de tramway. Le périmètre de la place sera réduit. La place de la République sera refaite en s’appuyant sur les halles et un musée de l’histoire de France.

Un musée archéologique sera édifié place du Forum, à l’arrière du cryptoportique.

Éclairage

AVEC leurs quatorze bureaux d’études comprenant des économistes, des spécialistes du déplacement et/ou du développement durable, des paysagistes, des ingénieurs, les trois équipes d’architectes urbanistes ont multiplié les analyses sur le territoire du bassin rémois. Ils en ont tiré plusieurs conclusions communes.

Un million d’habitants

Ils en sont persuadés. L’avenir du secteur de Reims, qui globalement perd des habitants ou au mieux est en stagnation, ne peut se conjuguer qu’en harmonie et en phase avec les dix villes qui l’entourent et qui constituent une entité baptisée G10.

Elle englobe près d’un million d’habitants avec les villes de Châlons-en-Champagne, Charleville-Mézières, Château-Thierry, Epernay, Laon, Reims, Sedan, Soissons, Rethel, Vitry-le-François. Et elle pourrait, en travaillant en synergie, valoriser une histoire commune, ses paysages, ses atouts géographiques et stratégiques. Avec ses 140 communes qui pourraient aussi se regrouper le Pays rémois, elle constitue une échelle intéressante.

Améliorer la mobilité

Sachant, qu’en 2011, la mise en place du tram et l’ouverture du contournement autoroutier sud de Reims seront effectives, ce sera le moment de remédier à la saturation des transports en commun dans l’agglomération. Il faudra imaginer une circulation apaisée pour le centre-ville en y dissuadant le trafic de transit et en développant l’étoile ferroviaire de Reims. Améliorer aussi la qualité des cheminements piétonniers et cyclistes.

Créer un territoire attractif

Face à la faiblesse des emplois tertiaires supérieurs, aux industries déclinantes, il faudra tirer profit des filières innovantes et des activités du champagne.

Développer aussi le tourisme d’affaires en renforçant la liaison TGV-Roissy et en accroissant la capacité du centre des congrès.

Développement durable

Dans les propositions, ne pas oublier d’optimiser la gestion des eaux pluviales, améliorer la gestion des déchets et réduire la consommation énergétique des logements.

Profiter des paysages

Profiter le l’axe structurant que constitue la Coulée verte (Vesle et canal) pour rapprocher Reims de la campagne avec des franchissements et des liaisons confortables.


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Reims 2020 / Les idées de l’équipe Fortier

L’équipe de Bruno Fortier, Guillaume Boubet et Patrick Céleste, architectes s’appuie sur l’arrivée du tram, le déclassement de l’autoroute et l’image prestigieuse de Reims et de son offre immobilière pour construire son projet selon un triptyque nature, vie et mouvement.

Un grand parc de Champagne

« L’avenir de la métropole rémoise ouverte sur la campagne doit s’appuyer sur le couple nature ville », estime Bruno Fortier. Pour cela, en incluant la Coulée verte plantée de chênes des marais et mieux reliée aux Promenades, l’équipe préconise la mise en place d’un parc de Champagne, qui, comme un poumon bleu, entre Marne et Aisne, recouvrirait l’espace des trois champs captant d’eau potable de l’agglomération.

Un peu comme cela existe à Turin ou Dusseldorf, entre l’agglo et les différents monts qui ceinturent la ville mise en place de corridors verts avec des pistes cyclables entre massifs boisés, vignoble et plateau agricole. Sur l’emprise de ce parc, pratique d’une agriculture plus douce, moins polluante avec plus de maraîchers et des fermes pédagogiques, des zones ludiques.

Cité-jardin port Colbert

Afin de mieux profiter de l’espace canal, le quartier de la gare pourrait s’étendre au faubourg de Clairmarais pour s’ouvrir sur le parc Colbert transformé en cité-jardin contemporain. Dans le même esprit du Boulingrin au centre des congrès et du centre à la gare TGV les Promenades seront reliées et embellies.

Vive le vélo et la marche

Après la mise en circulation du tram Bruno Fortier propose que soient créés deux axes de transports rapides entre Tinqueux et Croix-Blandin d’un côté et Cormontreuil/route de Witry de l’autre. Il plaide aussi pour un réseau urbain mieux en phase avec les TER. Les Rémois vont hurler.

L’équipe préconise, pas moins, de rendre moins confortable l’usage de la voiture et de réduire le stationnement dans le centre-ville et les axes bien desservis par les transports collectifs.

Objectif : favoriser la marche et le vélo. Un boulevard urbain de la Vesle à deux fois deux voies avec un traitement paysager de qualité et une vitesse très réduite remplacera la section urbaine de l’A 4.

Technopark écologique

Au diable les multiples petites zones d’activités ou commerciales qui se concurrencent mais n’ont pas d’impact visible hors les murs, Bruno Fortier propose au Sud-Ouest de Reims, sur 5 km de long, la réalisation d’un Technopark Reims Europe. En lien avec la fac et RMS, il regrouperait un pôle technologique en sciences humaines et sociales et un quartier. Objectifs : accueillir des laboratoires, des entreprises et un incubateur d’entreprises, proposer des services, des logements et des équipements sportifs.

Le G10 si c’est possible

Comme les autres l’intégration de la ville dans le G10, face au Grand Paris doit être un atout à condition d’adopter des politiques communes et des synergies dans le maximum de secteur. Cela passera par une même université dotée d’une maison des étudiants et des formations professionnelles réparties dans les villes du G10 bien reliées.

Travail pour tirer profit de l’identité culturelle commune (guerres et champagne) pour attirer les touristes (grand public et tourisme d’affaires), création d’un pôle logistique transport au cœur du G10, l’équipe a prévu une stratégie d’alliance sur une zone plus limitée incluant Guignicourt et Laon, Épernay et Rethel si l’union des dix villes tarde à nourrir des projets. Elle verrait bien aussi l’agglo élargie avec 30 communes autour de Reims.

A.M.


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Les idées de l’équipe Panerai

Pour l’équipe de Philippe Panerai qui a réfléchi sur un horizon 2050 « plus réaliste » à son avis, l’avenir de Reims passe aussi par le G10, force de coopération et d’émulation. « Dans cette métropole d’échelle européenne robuste capable de résister aux chocs » elle imagine une redistribution de la population (et des logements) avec des « îles » plus ou moins peuplées.

Dans cet espace où les déplacements seront améliorés et rééquilibrés, l’augmentation du nombre de voitures sera limitée grâce à une amélioration des TER, des bus plus rapides, des correspondances rapides et innovantes autour des pôles importants, une billetterie transport plus adaptée et une incitation au covoiturage. « L’amélioration de la qualité de vie dans ce secteur sera déterminante pour attirer la croissance économique pour faire du développement et accueillir les Franciliens intéressés par notre région. »

Reims ville jardin

Comme ses collègues urbanistes, Philippe Panerai entend mieux relier les espaces naturels nombreux sur l’agglo en faveur des cyclistes et des piétons, « de la ville vers la campagne », l’ensemble étant plus accessible par des boulevards plantés d’arbres. Défenseur des jardins, cités jardins et éco quartier, l’homme de l’art souhaite que ces quartiers restent ouverts. Sur les limites de la ville il prévoit d’élargir le centre jusqu’aux faubourgs en le densifiant sensiblement et en renforçant les transports en commun.

[|Reconquérir l’autoroute
|]

Dès l’ouverture du contournement autoroutier, Philippe Panerai propose, comme cela a été fait à Brasilia qu’à partir du 14 juillet 2011 on ferme l’ancienne autoroute le dimanche, on limite le week-end la circulation boulevard Henrot et quai du pré aux Moines pour commencer à limiter l’usage de la voiture dans ce secteur et préparer un bel écrin autour de l’eau. De 2012 à 2020 aménagements du boulevard Paul-Doumer et de l’A4 avec démolition des bretelles, limitation de la vitesse, agrandissement du port, création de promenades le long du canal. Création de marais potagers et de parcs écologiques le long de la Vesle.

45 sites embellis

Le centre-ville sera élargi, et de place en place, 45 espaces publics seront embellis progressivement. Le schéma de circulation sera simplifié place de la République avec un parterre central englobant la Porte mars. Autour de Saint-Remi création d’une maison de l’étudiant sur 5 000 m2 pour redynamiser le quartier. Enfin l’actuel office de tourisme vestige des destructions de 1914 sera mis dans une boîte en verre tout en doublant sa surface utile.

Une cité du luxe

Ville des techniques avec un riche patrimoine industriel Reims, à deux pas de la capitale, doit s’appuyer sur son université (qui pourrait être regroupée sur Croix-Rouge) et sur un renforcement de la recherche public privé, pour construire un projet autour du champagne qui pourrait aboutir à la création d’une cité du luxe. Située sur le site du parc des expositions la cité sera dédiée à la recherche, à la formation, la culture et au tourisme. À partir de nouvelles filières artisanales liées au champagne et au design culinaire de l’Esad, il s’agira de relancer la fabrication industrielle, de la verrerie de luxe à la chimie du parfum.

Redensifier les Zac

Enfin dans son projet, Philippe Panerai propose de redensifier les zones d’activités en y intégrant des services, des logements et des infrastructures et en améliorant les dessertes de transport.
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Journal « l’Union » - 091126d

Expositions : La médiathèque Croix-Rouge à l’heure africaine

Des sculptures conçues par le Centre de créations pour l’enfance de Tinqueux.
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Pendant tout le mois de décembre, la médiathèque Croix-Rouge présente deux expositions tout public.

« Parole(s) africaine(s) », des sculptures conçues par le Centre de créations pour l’enfance de Tinqueux : les silhouettes d’animaux, de guerriers et de masques, puisées dans le patrimoine plastique de l’Afrique sont confrontées à des proverbes.

En Afrique noire, toute parole est poésie, c’est-à-dire création. Les proverbes africains, plus que tout autre genre de la littérature orale, conservent la forme qu’ils avaient dans les temps anciens : celle du poème.

« Œuvres originales de Véronique Vernette et Christian Epanya, illustrateurs de livres pour la jeunesse ».

Véronique Vernette est diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne. Amoureuse de l’Afrique et en particulier du Burkina Faso où elle séjourne régulièrement, elle se nourrit de la vie quotidienne, rencontre des artistes ou des conteurs, emplit ses carnets de croquis, collages, et notes. Ses albums présentent une Afrique urbaine et actuelle. Dans cette exposition, elle présente des planches originales des albums « Si le caïman » et « Moi j’attendais la pluie », ainsi que des carnets de notes et croquis.

Christian Epanya est né au Cameroun. En 1990, il s’installe en France et s’inscrit à l’école d’art Émile-Cohl à Lyon. Son travail est vite remarqué et il obtient un prix au Salon du livre jeunesse de Bologne. Il a illustré des recueils de contes sud africains et zimbabwéens et a signé de nombreuses collaborations avec la presse enfantine. Dans cette exposition, il présente des planches originales de l’album « Le taxi-brousse de Papa-Diop ».

Médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar. Entrées gratuites.

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Journal « l’Union » - 091126c

Quatre policiers et un pompier médaillés par la Ville : Sauveurs et héros si discrets

Les quatre policiers et le pompier ont reçu avec beaucoup d’émotion la médaille de la Ville.
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Ce sont cinq héros que la Ville a récompensé hier : quatre policiers et un pompier qui ont sauvé deux vies, dont celle d’une étudiante poignardée par son petit ami.

AU-DELÀ de la première remise de médailles de la Ville (c’était avant celles de la cathédrale), ce sont des héros que Reims a fêtés hier.

Rappelez-vous cet incroyable sauvetage, à Croix-Rouge le 13 mai, quand un homme a voulu se jeter dans le vide avec sa petite amie, qu’il avait poignardée de 30 coups de couteau.

Rattrapé par la cheville

Les policiers tentent alors de le raisonner du balcon voisin, alors qu’il a déjà une jambe dans le vide. Il menace de se lâcher si la nacelle des pompiers monte encore.

Les forces de l’ordre décident alors de casser la porte de l’appartement, se précipitent dans la chambre. Sandra Barré n’hésite pas à risquer sa vie en se penchant à la fenêtre pour rattraper, par la cheville, à la force du poignet, Sélima, étudiante miraculée, qui se trouvait dans le vide à un mètre de la nacelle des pompiers. Cyril Hubert et Sébastien Martin retiennent eux Junior Codevelle, qui voulait se suicider et qui frappe un des gardiens de la paix.

Thierry Gourlain, le pompier dans la nacelle, parvient à menotter le forcené, remonté aussitôt par les policiers. Le sapeur pourra alors attraper la concubine malheureuse, qui sera hospitalisée et sauvée.

Sélima témoignera dans l’union qu’elle avait vraiment pensé « que c’était la fin. Pour moi, il était impossible que je m’en sorte ».

« Une certaine appréhension après »

Son ex-petit ami, dont c’était semble-t-il les premières violences, a été écroué pour tentative de meurtre.

7 mois plus tard, les héros ont reçu la médaille de la Ville, de la part de la maire Adeline Hazan, proposés par son adjointe Christiane Kutten.

« Nous sommes fiers de ce qu’on a pu accomplir, mais le regard des collègues n’a pas changé. Tous auraient fait la même chose » explique le brigadier-chef Fabrice Détré, qui a mené l’opération de sauvetage. « Tous les éléments étaient réunis pour que ça finisse bien, notamment la chance, car un collègue aurait pu basculer » livre Cyril Hubert.

Les quatre policiers ont repris le travail avec une certaine appréhension, notamment deux qui se sont retrouvés dans une situation semblable récemment. « C’est sûr qu’on y pense encore » nous confie le brigadier-chef.

L’hommage a été unanime dans la salle, en cette journée de lutte contre les violences faites aux femmes, date symbolique choisie par Adeline Hazan pour honorer ces héros rémois.

Guillaume FLATET

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Journal « l’Union » - 091126b

Reims, ville sale : Un plan propreté dès 2010

La rue Gambetta, un dimanche à 11 h 45 : les touristes vont passer, de la cathédrale à la basilique Saint-Remi.
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Le lycée Gustave-Eiffel a été labellisé « éco-école » pour l’année 2009 après avoir travaillé sur la gestion des déchets.

Cette année encore, le lycée participe à cette démarche sur le thème principal de l’eau, tout en poursuivant les actions menées en 2008-2009 sur la biodiversité et la gestion des déchets. Toutes les sections et tous les élèves du lycée sont impliqués dans cette démarche.

Par exemple, la section horticulture aménage, dans l’enceinte du lycée, des jachères fleuries et apicoles destinées à recevoir des ruches : les abeilles étant en effet de plus en plus menacées en milieu rural par les pesticides et autres substances toxiques, les villes deviennent paradoxalement pour elles des refuges plus sains.

Le lycée participe activement à la semaine européenne « Réduisons nos déchets » avec l’Ademe et en collaboration avec l’association des consommateurs ALCV, en mettant en place diverses actions relatives à ce thème.

Il propose ainsi une exposition sur la réduction des déchets au CDI qui sert de support pédagogique aux professeurs et aux élèves, conformément aux référentiels des diplômes. Des composteurs pour la section hôtelière et les cuisines collectives vont être mis en place. A noter aussi, une étude, via internet, sur la réduction et le recyclage des déchets automobiles chez un grand constructeur d’outre-Rhin. Dernier point : une invitation à constater, dans le secteur de la réparation automobile, l’ampleur des déchets industriels générés, et une étude des solutions envisageables, sur le plan scientifique et technique, pour réduire ces déchets.

Les Rémois s’en plaignent de plus en plus : la ville est sale ! Un groupe de touristes japonais s’est arrêté rue Gambetta, sur le chemin entre la cathédrale et la basilique, pour photographier les poubelles pas rentrées et les sacs à ordures éventrés sur le trottoir : « Souvenir de Reims ! », s’exclamaient-ils. On pourrait certainement faire mieux…

« La rue est dégueulasse et le mot est très faible : c’est la Cour des miracles ! C’est une honte de payer des impôts pour vivre dans ces conditions ! », proteste Jacqueline, une riveraine très remontée.

Le sujet a été évoqué au cours du conseil de quartier de Croix-Rouge Hauts-de-Murigny, et Adeline Hazan a révélé une bonne nouvelle : « À Reims, la voirie est parfois dans un état catastrophique, et d’autre part, la propreté de la ville n’est pas suffisante. C’est pourquoi nous allons lancer un grand plan Propreté qui sera effectif dès 2010  ».

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Journal « l’Union » - 091126a

ATHLETISME : CADETS : Alexandre Saddedine : L’habitué

Depuis ses débuts, le Rémois du lycée Arago n’a manqué le titre qu’une fois, il y a deux ans.

La victoire, hier, de l’athlète de l’Efsra ne relève donc pas du miracle : « En plus, j’ai bénéficié du travail de Romain Batillot (1er junior). Maintenant, j’espère être champion académique pour la 3ème fois avant de penser aux France en Corse et en FFA où j’espère faire mieux que ma 9ème place de la saison passée. »

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Journal « l’Union » - 091125b

Lancement de L’Hebdo Croix-Rouge : L’audace de faire vivre un quartier

Jacques Tillier, Philippe Germain et Robert Ménard, tous fiers de cette aventure.
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Voilà neuf semaines que les habitants de Croix-Rouge peuvent découvrir « leur » hebdo.
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REIMS (Marne). ’Il y avait foule hier à l’hippodrome pour fêter le lancement de L’Hebdo Croix-Rouge, un phénomène unique en France.

« U NE belle leçon de presse. » C’est ainsi que Jacques Tillier, PDG du journal l’union, a terminé son intervention hier, lors du lancement officiel de L’Hebdo Croix-Rouge, que les habitants du quartier peuvent trouver depuis neuf semaines chez les diffuseurs de presse.

Philippe Germain, directeur d’EDF Reims, partenaire principal du projet, après avoir essayé à Lille, Grenoble et Lyon, a convaincu Jacques Tillier. « Je loue son audace, voire son inconscience.

C’est une expérience unique en France, et je suis fier d’avoir aidé à la réaliser, car c’est un projet qui me tient à cœur. »

L’Hebdo Croix-Rouge (vendu 10 centimes), c’est tous les mercredis la vie d’un quartier, le plus important de Reims (plus de 20 000 habitants), écrit par un journaliste, Thierry Accao Farias, issu de Croix-Rouge, « qui a été à l’école de la vraie vie », a souligné le PDG de l’union. « C’est l’exemple type d’une réussite. »

Devant les élus, des chefs d’entreprises et des responsables d’associations du quartier, Philippe Germain a insisté sur la « finalité éducative et citoyenne de ce projet ». Le mot de la fin pour l’invité vedette, Robert Ménard, fondateur de Reporter sans frontières : « Enfin des gens qui ne parlent pas, mais qui font ».

G.F.

Des lecteurs déjà fidèles de L’Hebdo Croix-Rouge ont gagné de beaux cadeaux, remis hier.

Dans le numéro d’aujourd’hui, des places pour le film « Oceans », en avant-première lundi à Reims, sont à gagner.


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« Du lien à l’état pur »

Robert Ménard venait pour la première fois à Reims, mais a grandi dans un quartier semblable à Croix-Rouge.

Il parle de la presse avec passion. « Il y a un vrai problème. On est en train de mourir, je sens une résignation, une absence d’audace. » Un tel hebdo de quartier, pour lui, « c’est du lien à l’état pur, une façon de ne pas laisser un quartier à l’abandon. Les élus devraient s’y intéresser, comme le reste de la presse régionale ». Tout cela est bien loin de l’Afghanistan, mais tout ce qui touche à la presse l’interpelle. « Après le Qatar, sur lequel j’écris un livre, je vais me consacrer à l’Afrique et à ses déchets. Ce continent est une poubelle à ciel ouvert ». Voilà Robert Ménard reparti dans un nouveau combat, mais le responsable de « Médias » et de la maison d’édition Mordicus n’oubliera sans doute pas de prendre des nouvelles de L’Hebdo Croix-Rouge.

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Journal « l’Union » - 091125a

Haltérophilie : Les cadets placent haut la barre

Assidus, ils ont quatre séances par semaine.
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Ils sont cadets au Reims haltérophilie musculation. Depuis cinq ans, l’haltérophilie est devenue leur sport de prédilection. Parmi eux, il y a des champions régionaux et départementaux.

« Ce sont des enfants qui sont issus des collèges François-Legros et Georges-Braque.

L’Education nationale est pour nous le lieu où nous recrutons nos jeunes pratiquants », explique David Baechler, entraîneur.

« Assidus, ils ont quatre séances par semaine. Nous essayons toujours de faire en sorte que cette pratique n’affecte pas leurs études.

La pratique sportive doit les aider à élargir leur esprit sur le monde et sur les autres. Chez nous, ils bénéficient d’un encadrement technique de qualité », ajoute-t-il.

Des objectifs pour la saison ? « C’est de gagner les championnats régionaux ; ensuite assurer un classement national de façon à pouvoir participer aux championnats de France. »

 

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Journal « l’Union » - 091124d

Voitures en feu

Samedi soir vers 20 h 15, une BMW s’est enflammée dans l’allée des Bourguignons (Croix-Rouge) ; dix minutes après, c’était une Safrane qui faisait pareil non loin de là, dans l’allée des Landais.

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Journal « l’Union » - 091124c

Ordures ménagères : pas de redevance

La nouvelle taxe sur les ordures ménagères restera bien une taxe et ne sera pas transformée en redevance, comme l’a suggéré Catherine Vautrin.

Autrement dit, l’usager paie sa taxe au forfait, en fonction de la valeur locative de son ou ses immeubles, et non pas en fonction de la quantité de déchets produite.

Selon Adeline Hazan, une redevance est davantage faite pour le monde rural.

En revanche, Mme Hazan pense sérieusement à introduire une « part variable » dans la taxe sur les ordures ménagères, comme elle l’annonce dans les conseils de quartiers.

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Journal « l’Union » - 091124b

Collage, dessin, peinture à la médiathèque Croix-Rouge : Un atelier avec l’illustratrice Véronique Vernette

Collage de papier et de tissus africains au menu de cette « Déambulation africaine » proposée par l’artiste.
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Véronique Vernette passera la journée du mercredi 2 décembre à la médiathèque Croix-Rouge. Auteure-illustratrice de livres pour la jeunesse, amoureuse de l’Afrique, ses albums ont la particularité de présenter une Afrique urbaine et actuelle. Pas de savane, pas de lions, mais des poulets, des vélos, du bruit, des gens dans leur quotidien tels qu’elle les côtoie. De 10 heures à 11 h 30, elle animera « Déambulation africaine », un atelier d’illustration avec dessin et collage.

Les enfants d’abord

Après la découverte du quotidien dans une ville burkinabée (marchés, échanges, transports spécifiques au Burkina, etc.) à travers la lecture d’albums illustrés, cet atelier consistera à imaginer un vendeur ambulant en mêlant dessin, coloriage et collage de papier et de tissus africains. Pour les enfants à partir de 7 ans.

De 14 heures à 15 h 45, dans le hall d’accueil, Véronique Vernette se livrera à une séance de dédicaces. Ses albums seront vendus par la librairie Guerlin-Privat.

Enfin, de 16 heures à 17 h 30, l’artiste proposera « Petites fabriques de couleurs », un atelier dessin et peinture.

Suite à la découverte d’albums et à l’observation de différentes techniques de dessin, il s’agira pour les participants de faire naître un arbre à partir d’un travail à l’encre (pinceau et plume/mélange des couleurs primaires/rapport couleur-dessin). Pour les enfants à partir de 7 ans et les adultes.

Médiathèque Croix-Rouge - 19, rue Jean-Louis Debar. Activités gratuites, sur inscription auprès du secteur jeunesse ou au 03.26.35.68.51.

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Journal « l’Union » - 091124a

Contre les violences policières : Les lycéens seront de la manif

Les élèves de Roosevelt ne se sont pas encore remis de la charge policière. Ils l’exprimeront aujourd’hui dans les rues.
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Axel demande qu’on prévienne les CRS pour la manifestation prévue ce matin à partir de 10 heures à la maison des syndicats : « Cette fois je viens avec mes protège-tibias ». Un coup de matraque pris jeudi dernier devant son lycée a laissé des traces. « Je n’ai même pas dit à ma mère que j’avais été tapé par la police, elle aurait été folle ».

Les gamins de Roosevelt ne sont toujours pas remis de la violence policière subie lors de la venue du Premier ministre. « C’est sûr que ma mère va être Opé* pour que j’aille manifester aujourd’hui », estime une élève. « Quand je lui ai raconté ce qui s’est passé, elle a dit qu’à ma place, elle aurait pété un plomb. C’était un truc de ouf*, ceux qui étaient devant ont été renversés et tirés par les pieds ».

Les profs solidaires

Les lycéens estiment qu’ils étaient calmes quand la police a sonné la charge. « On avait juste une banderole où il était écrit « Lycéens en colère », pas super-agressif comme slogan. Ils nous ont attrapés et nous ont tapés. Des potes se sont fait embarquer alors qu’ils ne faisaient rien de spécial. À l’un d’eux, les policiers ont demandé de déclarer qu’il avait vu un autre lancer des cailloux alors qu’il n’avait rien vu du tout. Ils lui ont mis une pression pas possible », racontent Arthur, Maxence, Alexandre et Thibault.

Dans cette affaire, les professeurs sont plutôt solidaires de leurs élèves. « D’autant plus que le proviseur de Roosevelt avait proposé de jouer les médiateurs pour libérer le passage au Premier ministre. La police a préféré charger plutôt que de le laisser faire », témoigne le mari d’une enseignante.

Des vidéos de jeunes-filles frappées à terre par la police, des scènes diverses de matraquage ne cesse de circuler sur les réseaux sociaux internet comme Facebook.

Rien qui contribue à calmer les jeunes. Certains gardent tout de même la tête froide : « Il ne faut pas exagérer, les policiers ne tapaient pas super fort. Je le sais, j’ai reçu un coup », atténue un lycéen mais « rien que le fait de taper est inacceptable ». D’autres soulignent que des perturbateurs « venus de Croix-Rouge étaient là pour provoquer les policiers ».

D’autres encore assurent qu’il n’y avait personne de Croix-Rouge et que la police raconte cela pour justifier les coups de matraque.

La manifestation d’aujourd’hui devait se cantonner à des revendications socio-économiques. La lutte contre les violences policières s’invite à la fête. Espérons qu’Axel n’aura pas besoin de ses protège-tibias.

C.F.

*Opé : opérationnelle donc d’accord. *Ouf : fou.

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Journal « l’Union » - 091123b

Croix-Rouge : Salle comble pour un conseil de quartier exceptionnel

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Journal « l’Union » - 091123a

BASKET-BALL / Nationale 1 féminine : Bourdeau : « Rester sur cette lancée »

Marlyse Bourdeau, 10 points et 10 d’évaluation samedi soir.
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Marlyse Bourdeau savoure la victoire acquise samedi face à une équipe tourangelle affaiblie par les blessures. Pas question pour l’ailière rémoise de faire la fine bouche. Le pragmatisme prévaut.

Marlyse, que retenez-vous de cette victoire ?

« Que c’est la quatrième consécutive. Ça fait toujours plaisir. C’est vrai que Tours était diminué mais nous avons fait un bon match. »

Quelle a été votre réaction quand vous avez pris connaissance de l’absence des Tourangelles Johanna Boutet et Patricia Da Silva ?

« Je n’ai pas eu de réaction particulière. J’étais juste un peu étonnée car je connais bien Johanna Boutet. Ça ne changeait pas grand-chose. Il fallait que l’on gagne. Il y avait seulement des précisions défensives sur ces deux joueuses qui n’avaient plus de raison d’être. »

Comment analysez-vous les quelques difficultés que vous avez rencontrées face à la défense de zone ?

« Je crois que l’on n’est pas fait pour ce genre de défense. On aime le rythme et les mouvements. Et la défense de zone a pour but de casser tout ça. On n’a pas le profil mais on travaille pour s’améliorer. »

Les circonstances ont permis de faire tourner l’effectif…

« C’est très bien pour le groupe et notamment pour les jeunes qui fournissent beaucoup d’efforts à l’entraînement. Mais ce n’est pas uniquement une récompense. Ça leur permet de progresser. On aura besoin d’elles cette saison. »

Comment expliquez-vous les progrès offensifs de l’équipe ?

« Par le temps. L’équipe a été recomposée à 90 % et a repris assez tard. Il faut du temps pour que tout se mette en place. Et puis, je crois que le travail finit aussi par payer. »

Comment abordez-vous la dernière ligne droite avant la trêve de Noël ?

« Il nous reste quatre matches. Le but est évidemment d’en gagner le plus possible et de rester sur notre lancée. On sait que le championnat sera long. »

Recueilli par Nicolas ROY

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Journal « l’Union » - 091121d

Et le droit à l’image alors ? : Hors la loi sur internet

Un totem géant a été inauguré place du Forum.
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« Une prof du lycée Yser qui pète les plombs mdr. » Mort de rire, pas certain que cette enseignante le soit en découvrant ces images.

Humour potache ou vraie délinquance, de nombreuses vidéos postées sur internet made in Reims flirtent avec l’illégalité. Laissez-vous guider.

UNE prof du lycée Yser en plein pétage de plombs filmée en douce par l’un de ses élèves. L’enseignante rémoise dont le visage est reconnaissable sait-elle qu’elle est visible sur internet en train de hurler dans sa classe par des millions de gens ? Pas certain.

Tout et n’importe quoi

Des jeunes qui se pavanent devant une voiture de police, ou plus loin avec une arme à la main (vraie ou fausse), des fous du volant qui se filment en excès de vitesse et à visage découvert, des ados qui déballent l’objet d’un vol, ou qui filment leurs rodéos motorisés.

Internet fourmille de petits films persos postés par des Rémois qui flirtent avec l’illégalité, ou sont carrément hors la loi. En se promenant sur Google vidéos, Dailymotion ou Youtube, on peut dénicher des petites perles, certaines font froid dans le dos.

Epater la galerie

Pour cela, il suffit de taper Reims et de se laisser guider par son envie.

Plus fort que le blog (déjà ringard) ou le site perso, mettre une vidéo en ligne est devenu la folie des jeunes depuis que les caméras ont été intégrées dans les téléphones portables. Ils filment tout et n’importe quoi, le plus souvent en ignorant le droit à l’image. Leurs parents doivent-ils se faire une raison ?

Les quartiers ont adopté ces nouvelles technologies de l’information pour en faire leur mode d’expression privilégié. Sans censure. On frime face aux autres quartiers, QCR (comprenez quartier Croix-Rouge) contre Orgeval, Pont-de-Witry versus Wilson. C’est à qui vannera le plus la police et qui fera les meilleures figures de stunt* pour humilier les autres quartiers par caméra interposée.

L’utilisation du deux-roues se fait quoiqu’il arrive à haute vitesse et sans casque, avec parfois un gros plan sur un compteur qui dépasse les limites légales.

Gros billets

On se fait plaisir avec un zoom sur des billets de banques dont l’origine douteuse est sous-entendue. Ce qu’il faut, c’est épater la galerie.

Plus sympas mais pas plus autorisés, les pique-niques organisés sur les toits des immeubles de Croix-du-Sud ou les courses de mini-motos aux pieds des immeubles d’Orgeval. Plus bizarre, cette manie, importée des Etats-Unis, qui consiste à se dévêtir pour un rien.

Les Rémois et les Rémoises se mettent à poil, au sens propre comme au figuré. Tout nu place d’Erlon, dans un amphi de la fac ou à la cantine du lycée Jean-Jaurès, il suffit de cliquer pour mater.

Ces petites séquences filmées partout dans Reims posent la question du respect du droit à l’image. Vous êtes peut-être un héros de la toile malgré vous. Le plus prudent serait d’aller faire un tour pour vérifier.

Vous ne vous êtes jamais demandés pourquoi on vous dévisageait dans le quartier ?

Alexandre ROGER

*Le stunt est une discipline motorisée dont le but est d’enchaîner des figures (tricks) sur la roue.

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Journal « l’Union » - 091121c

20e anniversaire : Les droits de l’enfant à l’honneur

Un totem géant a été inauguré place du Forum.
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Les associations se sont pliées en quatre ! Les écoliers de la ville de Reims ont fêté hier les 20 ans de la Convention Internationale des Droits de l’enfant. Pour l’occasion, une cérémonie était organisée place du Forum et à l’hôtel de ville.

Trois associations rémoises ont mis en place des ateliers pour sensibiliser tout ce petit monde aux droits des enfants à travers la planète. L’association Artisans du monde a concocté des chocolats chauds et des goûters issus du commerce équitable. Son stand expliquait que l’exploitation des enfants était malheureusement toujours d’actualité.

L’Unicef était aussi présent avec deux étudiantes rémoises qui dans le cadre de leur cursus ont évoqué la malnutrition et les problèmes de logement avec les plus jeunes.

Les écoles se sont engagées à écrire des comptines, des poèmes et à jouer des saynètes pour la prochaine édition du festival « Rémois et moi et toi, vivons mieux ensemble ».

L’après-midi s’est achevé par un concert de l’association Acao, Amdy a mis l’ambiance sur scène en chantant… la convention des droits de l’enfant.

J.-C. L.B.

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Inauguration d’un square

Le soleil a illuminé le baptême du square des Droits de l’enfant.
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Un des moments forts de la journée s’est déroulé rue de Salzbourg où un espace de jeux a pris le nom de « Square des Droits de l’enfant ».

Après s’être adressé aux élèves de l’école élémentaire Sculpteurs-Jacques et de l’institut Michel-Fandre, Eric Quénard, adjoint et conseiller général, a dévoilé la plaque avec l’aide d’un jeune de chaque établissement. Il a salué les enseignants et les personnes présentes, tous impliqués dans la démarche.

Tous ont écouté attentivement les raisons pour lesquelles on célèbre en ce jour le 20e anniversaire de la convention internationale des Droits de l’enfant : droit de se nourrir, droit à la scolarisation, droit aux soins… « 

Et comment peut-on être insensible au sort des enfants soldats ? De ceux qui travaillent dans les usines pour fabriquer des produits que nous retrouvons dans nos étalages ? Images terribles qui nous parviennent des quatre coins du monde… »

 

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Journal « l’Union » - 091121b

La Rose des sables ne déménage pas

Dans notre édition du 12 novembre (les dernières nouvelles du quartier), il était indiqué que la Boucherie orientale halal s’installait au 30, avenue du général-Bonaparte, ce qui est vrai, et que le restaurant La Rose des sables s’installait à Croix-Rouge, ce qui est faux : M. Kehal et toute son équipe continuent toujours d’exercer et accueillent le public dans leurs locaux habituels, 152 bis, boulevard Saint-Marceaux à Reims (rens. et réservations au 03.26.85.40.05.).

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Journal « l’Union » - 091121a

BASKET-BALL / Nationale 1 féminine : L’occasion est trop belle

Rendez-vous à ne pas manquer pour Floriane Herrscher et ses partenaires.
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Contre Tours, un adversaire à sa portée, le RBF veut confirmer la dynamique qui l’anime depuis quinze jours.

POURVU que ça dure… C’est ce que doivent penser l’entourage et le staff du RBF. Après s’être pris plusieurs fois les pieds dans le parquet, les Rémoises ont engrangé un troisième succès d’affilée la semaine dernière à Pleyber-Christ.

Sinico et les autres n’ont pas l’intention d’en rester là. La réception, ce soir, d’une formation tourangelle à la peine constitue une occasion à ne surtout pas manquer.

« C’est vrai, les deux équipes sont dans des dynamiques opposées. Tours reste sur trois défaites. Mais attention, car c’est une équipe très expérimentée avec une moyenne d’âge élevée et six joueuses majeures », souligne Fabrice Lefrançois.

Derrière la prudence du coach rémois se cachent un certain apaisement et quelques convictions. Les dernières prestations de ses protégées l’ont rassuré. Reste à confirmer.

Du liant offensif

« On s’est retrouvé dos au mur après la défaite à Charnay-les-Mâcon, explique-t-il. Aujourd’hui, l’équipe est plus équilibrée. Les filles se trouvent mieux sur le terrain. Elles connaissent les spots préférés des unes et des autres. La balle arrive au bon endroit dans le bon timing. Ainsi, offensivement, on a désormais du liant. On a réduit le nombre de balles perdues et augmenté les passes décisives. »

Pour autant, le RBF ne devra pas oublier ses valeurs défensives. Le technicien marnais ne l’ignore pas. « C’est la défense qui nous donnera le rythme, insiste-t-il. Tours joue sur des systèmes très longs. Il faudra être vigilant. »

Sortir du rouge

A surveiller notamment les deux étrangères, l’intérieure italienne Patricia Da Silva, 6e meilleure rebondeuse de la division (8,3 prises de moyenne) et la meneuse bulgare, Dessy Anguelova, qui malgré ses 39 ans constitue une menace sérieuse pour les défenses, notamment derrière la ligne des trois points.

En cas de victoire ce soir, le RBF sortirait de la zone rouge et négocierait ainsi de la meilleure des manières l’entame de la dernière ligne droite jusqu’à la trêve de Noël et la fin de la phase aller. « Il nous reste cinq matches. On s’est fixé l’objectif d’en gagner au moins trois », déclare Fabrice Lefrançois.

Pas de temps à perdre sur la feuille de route, d’autant que sur les quatre prochaines rencontres, trois se disputeront à l’extérieur.

Nicolas ROY

11e JOURNÉE. - Ce soir, 20 heures :

La Roche - Union Lyon, Rezé - Union Hainaut, Voiron - Pleyber-Christ, REIMS - Tours, Charleville-Mézières - Laveyron, SI Graffenstaden - Nice, Charny-les-Mâcon - Rennes, Dunkerque - Centre fédéral.

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Journal « l’Union » - 091120b

Incendies : Une chaude soirée

Qualification de l’Algérie en début de soirée, puis celle de la France à 23 h 30 après un long suspense (et un but de la main)… La nuit de mercredi à jeudi a été chaude chez les supporters de foot.

Comme annoncé dans notre précédente édition, aucun incident particulier n’est venu entacher la fête, même si quelques incendies - dont certains semblent être liés à la joie trop exubérante d’une poignée de « supporters » - ont été déplorés.

C’est le cas d’un feu de poubelle allumé vers 21 h 30 dans un parc de la rue Schweitzer à Orgeval. Plusieurs jeunes s’agitaient autour.

Coïncidence ? Une minipelle a été partiellement détruite par un incendie quelques minutes auparavant. Une deuxième poubelle a brûlé rue du Docteur-Bettinger vers 22 heures, puis une Golf dix minutes plus tard dans le même secteur, tout au bout de la rue de Neufchâtel. Le dernier feu de véhicule signalé est celui d’une BMW à 23 heures rue de Sidi-Bel-Abbès (quartier Epinettes).

Les autres incendies semblent relever de la routine : un feu de local à vide-ordures vers 22 h 30 place Auguste-Rodin à Croix-Rouge, un feu de poubelle à 0 h 15 avenue Jean-Jaurès, puis à 7 heures rue Marcel-Forestier à Murigny.

Toujours mercredi, vers 22 heures, le bar L’Univers de la rue de Courcelles a été enfumé par une poubelle qui se consumait à l’intérieur. Un mégot pourrait en être la cause.

Hier vers 18 heures, trois ou quatre pneus ont été enflammés dans les terrains de la rue de la Maladrerie.

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Journal « l’Union » - 091120a

Ordinateur volé : Receleur à l’insu de son plein gré

Le 14 août, un habitant du quartier Croix-Rouge se présente dans un magasin d’informatique pour faire réparer « son » ordinateur portable.

Lorsqu’il revient le chercher, les policiers l’attendent. Les vérifications techniques ont révélé que l’ordinateur provenait d’un cambriolage commis en mai dans un appartement de la rue Emile-Zola.

Accusé du recel de l’ordinateur, Saïd, 42 ans, proteste de son innocence.

« C’est le jour où nous sommes rentrés de vacances », explique-t-il au président du tribunal correctionnel.

« On montait les valises chez nous (ndlr : groupe Eisenhower) quand mon fils m’a dit qu’il venait de trouver cet ordinateur dans un cagibi de l’immeuble. Je ne pensais pas qu’il était volé. Il était en panne. Comme j’étais fatigué, je n’ai pas trop réfléchi. Je suis sûr qu’avec mon casier, je ne suis pas crédible, mais c’est la vérité. »

« On trouve de tout dans mon quartier »

Son casier judiciaire est en effet bien chargé : quatorze condamnations pour un gros trafic de stupéfiants, des vols, des violences…

Pour preuve de sa sincérité, Saïd précise que dans son quartier de Croix-Rouge, « on trouve de tout : des télés, des frigos, des ordinateurs… », et qu’il n’aurait jamais eu l’idée d’apporter l’ordinateur chez un réparateur s’il avait su qu’il était volé.

Son avocat, Me Franck Michelet, prend le relais pour plaider la relaxe. Il rappelle le contexte. « Nous étions le 13 août. Il était 23 heures. La famille qui revenait de vacances déballait toutes ses affaires. Dans le cagibi, le fils a trouvé un sac rouge avec l’ordinateur dedans. Il l’a apporté à son père. Il n’y avait plus de batterie. Il ne marchait plus. Mon client a pu légitimement penser que l’appareil avait été mis au rebut. »

Déclaré coupable d’avoir récupéré l’ordinateur en connaissance de cause, le prévenu est condamné à une amende de 300 € qu’il devra payer sous peine de partir 30 jours en prison.

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L’hebdo du vendredi- n° 145 - 091119h

Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N ° 145 - Semaine du 20 au 26 novembre 2009
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POLITIQUE : Conseil Municipal : Débat d’orientations budgétaires… En clair

Un mot d’ordre martelé pendant les débats : maîtriser l’endettement de la ville !
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Dépenses de fonctionnement contenues

- Baisse des charges générales de 4%.
- +1,2% des enveloppes de crédits de subventions.
- +1 % sur les frais de personnel.
- Pas de pression fiscale supplémentaire (donc pas de hausse d’impôts).
- Limitation du recours à l’emprunt malgré la nécessité d’un fort soutien aux entreprises.
- Dépense du personnel : masse plafonnée à 71,5M€ avec un redéploiement de postes vers la CAR.
- Baisse des dépenses de communication. Des recettes contraintes
- Stagnation des dotations et allocations de l’Etat.
- Recettes en baisse (travaux du tramway sur les droits de stationnement).
- Recettes nouvelles (institution d’une taxe de séjour, subventions du FISAC aux commerçants et artisans des zones sensibles).

Des dépenses maîtrisées

- Budget de fonctionnement en progression (234 M€ soit +1 % par rapport à 2009), avec redéploiement des crédits pour réaliser le programme du Nouveau Reims.
- Budget d’investissement de 75 M€ de dépenses hors dette (contre 81,5M€ cette année).

Principaux axes d’intervention en 2010

-Commerce : rénovation des Halles du Boulingrin (10 M€), zones et parcs d’activité (0,5 M€), rénovation du Grand Théâtre (0,9M€), 4,5M€ au profit des activités économiques.
- Amélioration du cadre de vie : Poursuites des opérations de rénovations urbaines dans les quartiers Wilson, Croix-Rouge, Orgeval et des Epinettes. Mise en place d’un plan propreté.

En matière de rénovation urbaine, parallèlement au chantier du tramway, un programme d’investissement de 468 M€ est lancé pour la rénovation des quartiers.

- Solidarité : Confirmation du soutien à l’insertion et l’accompagnement des personnes handicapées, création d’une crèche (gérée par le CCAS) et d’une halte-garderie en centre-ville, création d’une épicerie sociale, déblocage d’un fonds d’aide aux personnes âgées, augmentation des crédits au CCAS pour venir en aide aux plus démunis.

- Développement durable : amélioration du nettoiement des espaces publics et de la propreté urbaine, réalisation et sécurisation de pistes cyclables (mise en place d’un système style Vélib en 2011).

- Culture : exposition consacrée à Foujita, aide renforcée au festival Elektricity et aux concerts du cryptoportique.

Autorisation de programme et perspective pluriannuelle

- Installation dans un premier temps d’une filière d’étudiants transatlantiques à Sciences Pô (Ancien Collège des Jésuites) à la rentrée 2010 (80 étudiants pour atteindre 2 000 étudiants en 2015).
- Rénovation des Halles du Boulingrin. -Cité des services publics.
- Nouveau musée.

Conclusion

- Les équilibres budgétaires pour 2010 resteront les mêmes que ceux des deux années passées : maîtriser les dépenses de fonctionnement et plafonner l’endettement municipal.
- Les dépenses d’investissement représentent 65 à 70M€ en 2010. Elles seront en moyenne de 55 M€/an jusqu’à la fin du mandat.
- Dimensionner le programme d’investissement tout en maîtrisant les charges de gestion et en maintenant la capacité de désendettement de la Ville de Reims (Encours de 351 M€) sur 9 ans en fin de mandat.

Adeline Hazan : « La Ville de Reims se veut être une vile active sur les problèmes du quotidien et une ville du 21éme siècle tournée vers l’avenir ».


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BASKET : CHAMPIONNAT DE NF1 : Pas de mauvais « Tours »

Fabrice Lefrançois, coach du RBF, entend bien profiter de la venue de Tours pour obtenir une 4ème victoire de suite.
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Après un début de championnat manqué, le Reims Basket Féminin a remonté la pente grâce à trois succès consécutifs.

Un retour en forme qu’il faut maintenant confirmer, samedi 21 novembre à 20h à René Tys, face au promu de Tours Val de Loire.

Miné par les blessures autant que par un manque de vécu collectif, le RBF a largement dérapé pour son retour en NF1, une seule victoire lors de ses sept premières sorties, flirtant dangereusement avec la zone rouge.

Heureusement, depuis un mois, l’équipe entraînée par Fabrice Lefrancois a repris des couleurs, inversant totalement la tendance grâce à trois succès consécutifs dont un retentissant à domicile face à l’Union Hainaut (76-73), alors 2ème du classement, le 8 novembre dernier. « Après le match perdu face à Charnay¬-Macon, on s’est retrouvé dos au mur » raconte Fabrice Lefrancois. C’était le 31 octobre. Le RBF s’inclinait alors en Bourgogne 69-62 et pointait à la dernière place du classement en compagnie du Centre Fédéral. Hasard du calendrier, ce dernier était son prochain adversaire quatre jours plus tard. « Ce match de la mort », les Rémoises ne l’ont pas raté, s’imposant 76-59. « Nous n’avions pas le droit de perdre » rappelle sans équivoque le coach rémois, satisfait de voir ses joueuses « se rassurer ». La machine rémoise était relancée, comme en attesteront ensuite les performances face à l’Union Hainaut puis la semaine dernière en déplacement face à Pleyber Christ (62-78). « Les filles ont appris à jouer ensemble, à se connaître. Elles ont toutes augmenté leur niveau de jeu » explique le coach rémois. « Nous perdons moins de ballons et dans le même temps nous réalisons plus de passes décisives. C’est mathématique ». Si cette montée en puissance est d’abord collective, on ne peut cependant pas la dissocier des parcours individuels de Manon Sinico et de Zuzana Gujaraidze. Les deux joueuses, annoncées comme des cadres de l’équipe, ont tardé à prendre leurs marques. La première a sans doute vécu un contre-coup mental en passant de la LFB à la NF1 alors que la seconde, après une année d’arrêt pour cause de maternité, n’avait pas encore retrouvé le rythme de la compétition. Ainsi, sur les trois derniers matches victorieux, Manon tourne à 22 points de moyenne contre 13 pts lors des sept journées précédentes. Même constat pour Zuzana avec 12,5 pts et 8 rebonds contre 6 pts et 5 rebonds auparavant. Les Rémoises semblent donc monter en température à mesure que l’hiver se rapproche.

Place maintenant à la réception de Tours, une équipe au parcours opposé qui reste sur trois échecs d’affilée. Face à un promu avec qui le RBF partage le même bilan, quatre victoires et six défaites, attention tout de même à ne pas prendre un vilain coup de froid.

J.D


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Roller N 1 : des défenses en vacances

Lors de la réception de Tours (2ème), le RHR (3ème) a du se contenter du point du nul après un match conclu sur le score fleuve de 10-10 !

Prochain rendez-vous le 28 novembre avec la venue de La Chapelle (5ème).

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Journal « l’Union » - 091119g

Aménagement de la dalle Utrillo aux Hauts-de-Murigny : Les collégiens retroussent les manches

Les collégiens, en bleu de travail et chaussures de sécurité, ont montré un bel enthousiasme.
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- Voir toutes les photos.

Il y a deux ans, les collégiens de Georges-Braque avaient imaginé un projet d’aménagement en plusieurs étapes de la dalle Utrillo, dans le secteur des Hauts-de-Murigny, projet agréé et financé par l’organisme logeur Reims habitat.

La première tranche de travaux a été réalisée conformément à leurs plans, une cabane « verte » a été construite en dur et le chèvrefeuille planté commence à en garnir les montants. Restait cette année scolaire à planter la « forêt des lutins », des arbustes nains de 60 à 80 cm, à disposer de manière faussement aléatoire, de façon à composer une mini-forêt, un « niveau de verdure » à la taille des enfants.

Dix-sept élèves de la 6e à la 3e, accompagnés d’Alban Strozykowski, de Reims Habitat et de Sophie Hasslauer, professeur d’arts plastiques, ont affronté les éléments déchaînés le 17 novembre : « Nous avons bravé la pluie et mis en place les 35 bacs prêts à recevoir les pins nains, qui vont composer la forêt des lutins. »

Les collégiens ont reçu le renfort de deux travailleurs de l’association Job’s 51, Antonio et Abdelatif, et de deux jardiniers de Reims Habitat qui leur ont enseigné les gestes professionnels pour réussir une bonne reprise des arbres.

Cette action a remporté l’adhésion des habitants qui apprécient cette « vision agréable ». La résidence voisine (Maurice-Utrillo) a réclamé son pin, et l’a obtenu. Une dame est même venue offrir un sac de bonbons aux élèves.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Journal « l’Union » - 091119f

Une journée spéciale demain : Les droits de l’enfant fêtés

Un totem Unicef (panneau lumineux de 2 x 3 mètres) de personnages va être installé place du Forum.
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De nombreuses animations sont proposées demain à Reims à l’occasion des 20 ans de la convention internationale des droits de l’enfant.

Programme.

- De 9 à 11 heures et de 14 à 16 heures : place du Forum puis hôtel de ville (Salle des Fêtes)

    • Place du Forum : placement sur un totem Unicef (panneau lumineux de 2 x 3 mètres) de personnages créés pour ce 20 novembre par l’Unicef - MiniRose et MiniOrange - et déclarations sur le droit à l’identité et le droit à l’éducation par plusieurs classes d’écoles élémentaires de Reims (place du Forum).
    • Hôtel de ville : engagement de ces classes à participer au festival « Rémois et Moi et Toi » par divers moyens d’expression - théâtre, exposition, etc. - sur ces thèmes. Les travaux des élèves sont remis à Virginie Coez, adjointe à la maire de Reims. Rencontre avec les associations Unicef, Artisans du Monde, Acao, et le Ciam dans la perspective de ce festival annuel de Reims, collation « solidaire », chants contés par Acao. Les écoles qui participent à l’opération de ce 20 novembre sont les suivantes : écoles Adriatique (CE2/CM1, CM2), Mazarin (CE1), Ravel (CE1), Mougne (CP/CE2, CE2), Jules-Ferry (CE2/CM2), Gallieni (CM1/CM2), Prieur-de-la-Marne (CE2), Anquetil (1 classe), Amundsen (CM1/CM2), Paul Bert (CE2/CM1, CM2), Maison-Blanche (CM1/CM2, CE1/CE2), Trois-Fontaines (une classe).

Au total, 397 élèves d’écoles élémentaires de Reims participent le matin ou l’après-midi au programme organisé par la Ville de Reims et ses partenaires.

- 11 h 30, rue de Salzbourg, dénomination officielle d’un square en « Square des Droits de l’Enfant »

A cette occasion, 51 enfants de l’école élémentaire Sculpteur-Jacques et de deux classes de l’Institut Michel-Fandre remettront leurs travaux aux élus de la Ville avant les discours et le dévoilement de la plaque du square.

- De 18 à 21 heures : conférence-débat co-organisée par l’Association contre l’aliénation parentale et le maintien du lien familial ou Acalpa et la Ville de Reims (salle des fêtes).

Cette conférence porte sur « les droits des enfants et l’autorité parentale ». Elle est ouverte à tout type de public, aux professionnels les plus divers (acteurs de la justice familiale, travailleurs sociaux, professionnels de l’Education nationale, de la police nationale, de la gendarmerie nationale,…) et aux parents.

- 20 heures : spectacle « Les Misérables », lycée Saint-Jean-Baptiste de la Salle. C’est la troupe Les enfants de la Balle dirigée par Toni Amirati, directeur de scène du Grand Théâtre de Reims, qui donne un spectacle intitulé « Les Misérables ».

Le montant des entrées sera versé à l’Unicef (sur réservation au 03.26.05.80.10 : 10 € pour adulte et 5 € pour les moins de 18 ans, sur place 12 € pour adulte et 7 € pour les moins de 18 ans, gratuit pour les moins de 12 ans).

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Journal « l’Union » - 091119e

Croix-Rouge : premier livre pour un jeune du quartier

Ingabire est également danseur et comédien.
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Le jeune Emmanuel Gauthier, alias Ingabire, vient de réaliser son premier ouvrage « Le testament d’Aphrodite », dans la collection Contes et légendes, chez une maison d’édition à compte d’auteur.

Extrait : « Le pêché nous atteint tous au moins une fois. Si l’on sait pardonner et si l’on sait aimer son prochain comme soi-même, les Dieux pourront nous pardonner. »

Le livre (77 pages) 16,52 euros chez TheBookEdition.com

 

 

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Journal « l’Union » - 091119d

Création entreprise

Un rendez-vous est ouvert à tous les créateurs en puissance, mardi 24 novembre prochain de 17 à 19 heures, à la médiathèque Croix-Rouge.

Au programme : les clés de la réussite (la volonté d’entreprendre, passer de l’idée au projet puis à sa mise en oeuvre, être accompagné à chaque étape de la création), le témoignage de créateurs - pourquoi pas vous ? - dans des domaines comme la cyberboutique, les services à domicile, la petite restauration…, des rencontres personnalisées autour de chaque porteur de projet…

C’est une initiative de la ville de Reims, Créa-Reims et de l’Adie (association pour le droit à l’initiative économique), avec la participation de l’État et en présence d’Éric Quénard.

Entrée libre. Renseignements : Adie, 152, avenue Jean Jaurèsà Reims. Tél. 03.26.35.97.22.

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Journal « l’Union » - 091119c

Les supporters de l’Algérie envahissent le centre de Reims

Au moins 300 supporters des Fennecs ont envahi la place d’Erlon.
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REIMS (Marne). Pour les Fennecs, l’heure de la délivrance est arrivée bien avant celle des Bleus. Hier, vers 20 h 30, dès la qualification de leur équipe, des centaines de supporters de l’équipe d’Algérie ont afflué au centre-ville de Reims en de longs cortèges de voitures qui ont d’ailleurs occasionné des embouteillages, notamment avenue Bonaparte à Croix-Rouge et boulevard Wilson.

Au son des klaxons et des youyous, drapeaux algériens au vent, au moins 300 personnes ont fait la fête place d’Erlon pendant plus d’une heure. La fontaine Subé a été prise d’assaut tandis qu’une foule en délire scandait « Algérie ! Algérie ! » ou le nom du capitaine de l’équipe, Yazid Mansouri, natif de Revin. [1]

La dispersion est intervenue progressivement, dans une ambiance bon enfant. Ils n’étaient plus qu’une trentaine à 23 h 30 alors que les Bleus arrachaient leur qualification dans la douleur (leurs supporters ont été bien plus discrets).

A l’heure où ces lignes étaient écrites, aucun incident particulier n’était parvenu à notre connaissance, à part deux feux de poubelles à 21 heures et 21 h 30 rue du Docteur-Schweitzer à Orgeval, suivis d’un feu de voiture à 22 h 30 rue de Neufchâtel.

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Journal « l’Union » - 091119b

Les sorties des pompiers : Incendies et accidents

Hier vers 0 h 10, un Renault Scénic a pris feu allée des Bourguignons. L’origine est suspecte. Vers 5 heures, un scooter sans doute volé a brûlé au 4e sous-sol d’un parking de l’allée des Béarnais.

Vers 10 heures, un tas d’humus de 40 m’ est parti en fumée rue de la Victoire. Un feu de cave a suvi à 14 heures allée Gounod.

Une heure plus tard, les pompiers ont pris en charge une personne légèrement blessée lors d’un accident avenue Brêbant.

Un autre accident impliquant une voiture et un vélo a fait un blessé léger avenue de Champagne à 16 h 30.

En cours de soirée, à 21 heures et 21 h 30, deux poubelles ont été incendiées à Orgeval, rues des Docteurs-Schweitzer et Lucien-Bettinger. Il y avait beaucoup de jeunes autour. Sans doute célébraient-ils la victoire de l’Algérie. A 22 h 30, les pompiers ont éteint un feu de voiture rue de Neufchâtel.

A signaler que mardi soir, deux poubelles ont brûlé au quartier Murigny, la première à 20 h 15 rue Jacques-Maritain, la seconde à 23 heures rue André-Chénier.

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Journal « l’Union » - 091119a

Violences : La furie se déchaine avec un couteau

Domicilié rue Jeanne-Jugan, un homme avait accepté d’héberger un jeune couple devenu tellement envahissant qu’il lui a demandé de quitter les lieux, lundi vers 1 heure.

La demoiselle n’a pas voulu. Surexcitée par une consommation abusive d’alcool, elle a dégradé la porte de l’appartement avec un couteau. Les policiers sont venus l’arrêter.

Violente, la jeune femme est également une voleuse car elle a été retrouvée en possession de la carte vitale et de la carte d’identité du locataire.

Elle a fait l’objet d’une convocation au parquet pour une « comparution de reconnaissance préalable de culpabilité », plus simplement dit une procédure de plaider-coupable (proposition d’une peine par le procureur).

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 091118f

Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7316 du 16 au 22 novembre 2009.

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POURSUITE D’ACTIVITÉ

CB &TP

Société à responsabilité limitée
au capital de 1.000 €uros
Siège social : 30 avenue du Général Eisenhower 51100 REIMS

Reims 482 170 271

Aux termes d’une délibération en date du 26 octobre 2009, l’assemblée générale extraordinaire des associés, statuant en application de l’article L. 223-42 du code de commerce, a décidé qu’il n’y avait pas lieu à dissolution de la société.

80120 La gérance.

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Journal « l’Union » - 091118e

Croix-Rouge : Les dernières nouvelles du quartier

Johnny Chevalme a quitté les enfants de l’espace Watteau pour ceux des écoles.
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Watteau

Ça bouge à l’espace Watteau de la maison de quartier Croix-Rouge. Après le départ de Johnny Chevalme, animateur du centre de loisirs, vers un poste municipal dans les écoles, c’est Laurence Geoffroy qui a entrepris une formation universitaire. Elle est remplacée par Laurent Thonnellier, nouvel animateur permanent.

Université

La restructuration du campus universitaire Croix-Rouge de la rue Pierre-Taittinger est lancée : les entreprises chargées du désamiantage et de la démolition des bâtiments 1 et 8 viennent d’être désignées. Il en coûtera 367.254 euros.

Commerce

L’Eurl EuroSud a quitté le 29, rue Pierre-Taittinger pour s’installer à Bezannes, 2-4, rue des Létis. La Sarl DDM Maçonnerie a quitté le 43, esplanade-Eisenhower pour s’installer à Paris, 26 rue des Rigoles.

Caisse des écoles

La permanence de la Caisse des écoles à l’Antenne municipale Croix-Rouge est modifiée : elle a lieu désormais le jeudi de 9 heures à 11 h 30 et de 14 heures à 16 h 30, en remplacement du mardi.

Créer son entreprise

L’Association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) tient une permanence à l’antenne municipale Croix-Rouge, tous les vendredis, de 14 à 17 heures.

Cette permanence a pour but d’accueillir les personnes à la recherche de fonds pour créer ou développer leur entreprise et de les renseigner sur les solutions de financement adaptées à leurs besoins et les services pouvant les aider à bien démarrer ou développer leur activité.

Cours d’écoles

Pour éviter « des polémiques inutiles », le premier adjoint, Eric Quénard, apporte une précision sur le devenir des cours d’écoles : « S’agissant de l’aménagement des cours d’écoles, il ne s’agit pas d’y créer des espaces verts, mais de proposer, dans certains cas, et non dans toutes les cours d’écoles, d’aménager des espaces sportifs qui seraient ouverts au public hors temps scolaire ».

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Journal « l’Union » - 091118d

Au programme aujourd’hui : Profitez de la fête de la science

Voici le programme des animations proposées, aujourd’hui, mercredi 18 novembre, dans le cadre de la semaine de la fête de la science.

Spectacle :

- « La grande histoire du verre » à 20 h 30 au campus Croix-Rouge.

Les conférences :

- « Café-Géo : les archéos-sciences » à 19 h 30 au café Le Colibri, 12, rue de Chanzy.
- « Voyage au cœur de la cellule : pourquoi comment ! » à 19 heures au campus Médecine Pharmacie.
- « Identité, lien social et interculturalité » de 14 h 30 à 19 heures au campus Croix-Rouge.
- « Surfaces et science à l’infiniment petit » de 14 à 17 heures au campus Moulin de la Housse. (Et le 20 novembre de 9 h 30 à midi et de 13 h 30 à 16 h 30.)
- « L’astronomie et le patrimoine mondial » à 18 heures au campus Moulin de la Housse.
- Sortie géologique à Prouilly : 23, Grande Rue. Réservation au 06.16.87.24.07.

Les ateliers :

- « Les sciences en folie » de 14 heures à 18 h 30 à la Maison de Quartier des Arènes du Sud.
- « Autogérer son stress » de 9 h 30 à 12 h 30 au Campus Croix-Rouge
- « La science au service de l’insertion professionnelle » de 9 h 30 à 12 h 30 au Campus Croix-Rouge.

Exposition :

- « Carte et plans anciens informatisés » de 14 heures à 17 h 30 au Campus Croix-Rouge.
- Balade Géologique dans Reims : à 14 h 30 sur le parvis de la basilique Saint-Rémi.
- Balade sur le tracé d’une ancienne enceinte de Reims : à 17 h 30 au parvis de la cathédrale.

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Journal « l’Union » - 091118c

Reims Champagne basket : Le club mise sur les tout-jeunes

Chez les mini-poussins, l’apprentissage tourne autour du tir, du dribble…
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Au Reims Champagne basket, ils sont une dizaine de joueurs à appartenir au baby-basket. Le groupe est un peu fourni que l’an dernier.

« Ce sont des enfants qui sont nés entre 2003-2004-2005. Avec cette catégorie, le travail est plutôt axé sur la découverte du basket de manière ludique », explique Thomas Miyem, entraîneur. « Les mini-poussins sont plus nombreux. A ce niveau on commence à parler de quelques gestes techniques (le tir, la passe, le dribble essentiellement). Pour les deux groupes, l’idée c’est de donner l’envie de jouer. »

« Gagner des matches importe peu. On leur propose deux séances : le mercredi de 16 h 15 à 18 heures à Géo-André, et le samedi matin de 10 à 12 heures au gymnase Tournebonneau. »

« On essaie d’avoir le plus d’entraîneurs présents : nous estimons qu’une formation de qualité nécessite autant de personnes pour que les jeunes joueurs aient une meilleure maîtrise des techniques de base. La direction du club a compris que son avenir passe par ces tout-petits. » En revanche, eux n’ont pas de championnat mais plutôt des plateaux. En général, il y a un plateau par mois dans le bassin rémois.

 

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Journal « l’Union » - 091118b

Création d’entreprises

Un rendez-vous est ouvert à tous les créateurs en puissance, mardi 24 novembre prochain de 17 à 19 heures, à la médiathèque Croix-Rouge.

Au programme, les clés de la réussite (la volonté d’entreprendre, passer de l’idée au projet puis à sa mise en œuvre, être accompagné à chaque étape de la création), le témoignage de créateurs —pourquoi pas vous ? — dans des domaines comme la cyberboutique, les services à domicile, la petite restauration…, des rencontres personnalisées autour de chaque porteur de projet… C’est une initiative de la Ville de Reims, Créa-Reims et de l’Adie (association pour le droit à l’initiative économique), avec la participation de l’État et en présence d’Éric Quénard.

Entrée libre.

Renseignements : Adie, 152, avenue Jean-Jaurès à Reims (Tél. 03.26.35.97.22).

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Journal « l’Union » - 091118a

Feux divers

Lundi vers 16 h 30, un incendie accidentel s’est déclaré sur une voiture rue de Saint-Thierry. Le feu a pris au niveau de la batterie.

Peu avant 20 heures, une mini-pelle a été incendiée sur un chantier de la rue Maurice-Ravel.

Une heure plus tard, les pompiers ont éteint un feu de local à vide-ordures rue de Rilly-la-Montagne, au n°38. Une épaisse fumée a envahi la cage d’escalier.

A 0 h 15, une poubelle a brûlé dans un parking rue Gosset.

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Journal « l’Union » - 091117g

La fin d’année à Croix-Rouge : Sur les agendas pour les fêtes de Noël

Le père Noël ne va pas chômer !
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Voici les premières dates des festivités de Noël : un calendrier déjà bien chargé !

Le samedi 5 décembre, marché de Noël de l’espace billard de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures.

Le samedi 5 décembre, les commerçants du centre commercial de l’Hippodrome organiseront la fête de la Saint-Nicolas, une journée de festivités et d’animations.

Le dimanche 13 décembre, l’APPF se rend, avec les enfants du centre de loisirs et leurs parents, à Disneyland (choix des enfants) avec un goûter.

Le mercredi 16 décembre, fête de Noël pour les familles adhérentes de l’espace billard. Avec un repas préparé par les familles et un spectacle l’après-midi.

Le vendredi 18 décembre, à 18 heures, fête de Noël du Reims Acrap patinage (Rap) à la patinoire Jacques-Barot, avec passage du père Noël vers 19 h 15-19 h 30.

Le vendredi 18 décembre, le repas de Noël de l’association Multi-Échanges services (MutES) aura lieu à 19 heures, à l’espace billard.

Le samedi 19 décembre, l’espace Watteau organise sa fête de Noël sur le secteur Haut-de-Murigny et Croix-du-Sud. Des temps d’animation sont aussi prévus toute la semaine précédente du lundi 14 au samedi 19 décembre.

Le mercredi 23 décembre, Noël spécial petite enfance de l’espace billard : multi-accueil et accueil de loisirs. Pour les parents et les enfants.

Les associations suivantes n’ont pas encore déterminé leurs propres dates : Acrap, Étoile Croix-du-Sud, At’Hom, Jardins familiaux Croix-du-Sud et ATMF.

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Journal « l’Union » - 091117f

Trophées du sport : Un grand bénévole à l’honneur

Jean-Pierre Genesseau (Acrap) a été honoré pour ses actions menées dans le cadre sportif.
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Le conseil général de la Marne a organisé une cérémonie de remise des Trophées du sport, manifestation qui avait lieu pour la première fois au complexe René-Tys à Reims.

« Elle consistait à honorer, à la fois les sportifs qui portent haut les couleurs de notre département, mais aussi les bénévoles des clubs, sans lesquels rien ne serait possible », a précisé le conseiller général, Éric Quénard.

A cette occasion, il avait été demandé aux conseillers généraux marnais de mettre en lumière un bénévole.

« Pour ma part, j’ai choisi d’honorer Jean-Pierre Genesseau, président de l’Acrap, qui se dévoue comme l’avait fait avant lui Jean-Jacques Lapique : il donne beaucoup de son temps pour animer et faire vivre la plus importante association du quartier Croix-Rouge. »

 

 

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Journal « l’Union » - 091117e

Maisons de quartier : Les « Petites sorties » offrent une semaine d’animations

Une occasion de découvrir des spectacles de qualité (ici, « Les p’tites dames »).
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« Yin-Yang », un des nombreux spectacles mis en avant pendant cette manifestation.
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Décloisonner les espaces, enrichir les possibilités d’animations, c’est ce que propose le pôle culturel des maisons de quartier avec une semaine riche de différentes formes d’expression artistique et culturelle.

« NOUS avons eu envie de créer un projet concret à l’intérieur du pôle culturel de l’association des maisons de quartier » Delphine Grojean, animatrice culturelle au Flambeau, coordonne « Les Petites sorties », une semaine organisée par 7 animateurs de 7 espaces dans une double approche : mettre en synergie les ressources et compétences pour favoriser les rencontres avec les publics. « Même si certaines maisons de quartier ont des cibles plus orientées vers le domaine artistique, des actions culturelles spécifiques sont organisées dans chacune d’elles. » Suivant une volonté de transversalité, une maison de quartier va proposer une activité dans un autre espace que le sien : la compagnie « Yin-Yang », qui répète au Flambeau, se rendra dans les maisons Verrerie et Châtillons ; le groupe « Au fil des mots » de Croix-Rouge se produira aux Épinettes ; etc.

Cibler large

Autre volonté, cibler tous les publics et leur faciliter l’accès : par le choix des types de spectacles - gratuits pour la plupart - et des lieux géographiquement répartis dans Reims, l’opération vise à décloisonner les espaces.

La volonté de toucher toutes les catégories de population a même entraîné des choix d’horaires inhabituels : 14 h 30, pour deux représentations en semaine « afin de permettre aux mamans d’amener leurs enfants à l’école, d’assister au spectacle et ensuite d’aller les rechercher »… ce qu’elles ne peuvent faire en soirée.

Le programme

- Le jeudi 19 novembre à 14 h 30 à la maison de quartier Cernay : expo de peintures, confidences et lectures ;
- Le samedi 21 novembre à 15 heures à l’espace Verrerie : jongle avec Vin-Yang et danse urbaine ;
- Le mardi 24 novembre

    • À 14 h 30 au Flambeau : « La dent creuse » théâtre (adultes).
    • A 18 h 30 aux Châtillons : « 2 x 2 = 5 », théâtre par la Ci•Vin-Yang ;

- Le mercredi 25 novembre

    • À 10 heures au Flambeau : « Le monde de Moussa » par l’Ageasse théâtre (enfants de 3/7 ans).
    • A 14 h 30 aux Épinettes : « Le voyage d’Eugène » marionnettes par « Au fil des mots » ;

- Le jeudi 26 novembre à 19 h 30 au Ludoval : « Le petit Orphée » spectacle musical par Akadêmia (4 euros) ;
- Le vendredi 27 novembre à 20 heures à Clairmarais : « Vive Bouchon » théâtre par « Yapadlez’art » ;
- Le samedi 28 novembre à 20 h 30 au Ludoval : « Le p’tit crème chante Gaston Couté » (12 euros).

Réservations auprès des maisons de quartier.

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Journal « l’Union » - 091117d

Feux et caillassages, les bus désertent trois quartiers

L’incendie de cette voiture, sur le parking de la piscine Croix-Rouge, est l’un des nombreux actes de vandalimse qui ont provoqué, samedi soir, l’arrêt des bus dans trois quartiers de Reims.
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REIMS (Marne). Les violences urbaines de samedi, qui ont éclaté juste après la défaite de l’Algérie au foot, ont provoqué ce soir-là l’arrêt du service de nuit des bus à Orgeval, Murigny et Croix-Rouge. L’Algérie rejoue demain.

REIMS n’a pas échappé aux violences urbaines qui ont suivi - comme par hasard - la défaite de l’équipe d’Algérie lors du match de qualification pour la Coupe du monde de football.

Certes, des poubelles et des voitures brûlent régulièrement le week-end dans l’agglomération rémoise mais les événements de samedi soir ont atteint un seuil plus important qu’à l’accoutumée. Preuve en est l’interruption du service des bus, à partir de 21 h 30, dans les quartiers Croix-Rouge, Orgeval et Val-de-Murigny. Une mesure demandée par la police aux Transports urbains de Reims pour prévenir l’éventuel renouvellement des divers incidents survenus plus tôt dans la soirée.

Des poubelles sur la route

En effet, outre les voitures et poubelles incendiées (l’union d’hier), des bus ont été caillassés ou stoppés par des obstacles disposés en travers de la chaussée.

Si aucun élément tangible ne permet de l’énoncer formellement, les autorités se demandent quand même si les fauteurs de troubles n’ont pas réagi par ressentiment - ou par prétexte - après la défaite de l’équipe algérienne face à l’Égypte. Non seulement plusieurs villes de France ont connu un excès de fièvre similaire, mais les incidents ont également éclaté dans la demi-heure qui a suivi la fin du match.

Ce fut le cas samedi soir à Croix-Rouge et Orgeval. Le premier fait signalé a eu lieu vers 20 h 30. De retour d’un feu de friteuse, rue du Docteur-Lucien-Bettinger à Orgeval, un fourgon des pompiers a essuyé des jets de projectiles, rue du Docteur-Schweitzer. Il n’y a pas eu de dégât.

Vers 20 h 55, une poubelle a brûlé à proximité tandis que d’autres conteneurs ont été mis en travers de la chaussée rue Schweitzer, empêchant le passage d’un bus des Tur. Des riverains ont dégagé la voie avant l’arrivée des secours.

A la même heure, Croix-Rouge s’animait aussi par la faute de vandales qui ont incendié une Audi sur le parking de la piscine Château-d’Ea. L’incendie s’est propagé à une Ford et à une Peugeot.

Les vitres de deux autres voitures ont été brisées - et l’une d’elle aspergée d’essence - mais les auteurs, mis en fuite par l’intervention de la police déployée en prévention dans le quartier, n’ont pas eu le temps d’y mettre le feu.

Quelques minutes plus tard, une trentaine d’individus ont commencé à incendier sept poubelles en travers de l’avenue Bonaparte, à l’angle de la rue François-Arago. Un bus a dû stopper.

Equipés de casques et boucliers, les policiers ont dispersé les assaillants sous une pluie nourrie de projectiles, mais là également, aucun blessé n’a été déploré. Certains des « manifestants » portaient des tee-shirts à l’effigie de l’Algérie. Un ado de 17 ans s’est fait prendre alors qu’il mettait le feu à un conteneur, allée des Landais.

Déploiement policier

A la suite de ces incidents, décision a été prise d’interrompre le service des bus pour le reste de la soirée à Croix-Rouge et Orgeval, avec terminus respectifs avenue d’Épernay et rue de Neufchâtel.

La mesure fut étendue au quartier Murigny en raison d’un caillassage (lire par ailleurs).

Le calme est ensuite revenu sur la ville. Sans risque de se tromper, on peut prédire un déploiement policier adapté dans les quartiers, demain soir, en prévision du dernier match qui doit départager l’Algérie et l’Égypte sur un terrain pourtant situé à des milliers de kilomètres de Reims, à Karthoum (Soudan).

Fabrice CURLIER

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Deux bus caillassés à Murigny

Samedi soir, la décision d’interrompre le service des bus de nuit dans le quartier Murigny, en plus d’Orgeval et Croix-Rouge, est la conséquence d’un caillassage survenu vers 21 h 10, rue Mazarin, à l’approche du boulevard Pompidou.

Trois vitres d’un même bus ont été brisées par des jets de projectiles. Il n’y a pas eu de blessé. Le lien avec la défaite des footballeurs algériens est moins évident car un incident similaire a eu lieu vendredi soir - la veille du match - pratiquement au même endroit. Le bus se trouvait à l’arrêt Pompidou, vers 20 h 30, lorsque trois jeunes gens coiffés de capuches l’ont bombardé avec des pierres (l’union de dimanche). L’une des vitres arrière gauche a été étoilée mais aucun blessé n’a été déploré.

Les bus auraient dû desservir les quartiers concernés jusqu’aux environs de 1 h 30. La circulation a repris normalement dimanche matin sur l’ensemble de l’agglomération. Hier, aucune restriction n’était envisagée concernant les jours à venir.

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Journal « l’Union » - 091117c

Animations : Semaine de la solidarité internationale

« Jusqu’au 22 novembre, la 12e édition de la semaine de la Solidarité internationale, c’est un temps pour la réflexion, la créativité et la convivialité, l’occasion de nombreuses manifestations organisées partout en France, pour rendre ce monde plus solidaire, que ce soit à travers nos actes quotidiens les plus simples comme les plus engagés », explique Joseph Cakpo, chargé de mission au sein de l’association Rencontres interculturelles de Reims (RIRe) et membre du Collectif des organisations de lutte contre l’exclusion et pour l’insertion des jeunes.

À Reims, une série d’animations et de rencontres est proposée à l’espace Nacelle de la maison de quartier Croix-Rouge (3, rue du Docteur-Billard. Tél. 03.26.49.47.07.), avec le concours de l’espace Ethnic’s, de la médiathèque Croix-Rouge, du Forim, du Crid et d’Artisans du monde.

- Exposition : « Demain le monde : les migrations pour vivre ensemble »
- Petit-déjeuner : mardi 17 novembre à partir de 9 heures (produits du commerce équitable). Échanges et discussion.
- Commerce équitable : mercredi 18 novembre à la médiathèque Croix-Rouge, exposition sur le commerce équitable, projection de film documentaire, dégustation de produits du commerce équitable, jeux, quiz.
- Soirée de clôture : vendredi 20 novembre à l’espace la Nacelle à partir de 18 heures, mur d’expressions, jeux, quiz gagnant avec récompenses (chèques cadeaux), information, documentation, échange et débat, stands santé-prévention, spectacles de danse et chorégraphie, cocktail à base de produits du commerce équitable.

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Journal « l’Union » - 091117b

ROLLER HOCKEY / Nationale 1 : Le RHR obtient le nul au mental

Les Rémois ont arraché le nul contre Tours.
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Rapaces et Apaches se sont séparés sur un score de parité, samedi dernier, à l’occasion de la 5e journée de Nationale 1.

Le match démarrait vite, Rivard (2’41) puis Duplant (3’52) donnant l’avantage aux locaux. Une avance de courte durée, puisque Moreau frappait deux fois pour égaliser (4’23, 6’01). Les équipes se rendaient alors coup pour coup. Karsenty inscrivait le troisième but rémois (8’22), tandis que Bonneau lui répondait (8’51). Le jeu était équilibré, mais Juret plaçait les Tourangeaux devant (13’58). Godefroy marquait pour le RHR (16’21), mais Dougherty (17’11), Girandin (17’41) et enfin Juret (22’56) permettaient aux visiteurs de virer en tête à la pause (4-7).

De retour des vestiaires, la jeune garde marnaise se distinguait. Fayault (28’47), Rogé (31’56) puis Capitaine (32’41) nivelaient la marque. Mais Tours, en équipe expérimentée, élevait instantanément son niveau. Juret (34’57), Girandin (35’19) et Bonneau (37’26) reléguaient de nouveau les hommes du président Bock à trois longueurs.

La détermination et la solidarité rémoise payaient finalement. Fayault (37’47) et Tarte (38’32), dans un premier temps, réduisaient la marque. Rivard, en fin de rencontre (46’15), clôturait le score (10-10).

Un « match de fou, face à une très bonne équipe », dixit le capitaine marnais Julien Tarte. « C’était un combat. Et ce sera ainsi toute la saison. Nous devons l’accepter et évoluer. Notre réaction a été positive, mais nous manquons de régularité. On prend encore trop de prisons. Le résultat est tout de même encourageant. »

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Journal « l’Union » - 091117a

Effraction au chalumeau : Les cambrioleurs mettent le feu

Samedi en fin de nuit, des malfaiteurs qui voulaient cambrioler un magasin du centre commercial Val-de-Murigny à Reims ont failli l’incendier sans le vouloir.

Ils ont opéré vers 4 h 30, rue Jacques-Maritain, au préjudice de l’enseigne Vima (déco, mobilier, jardin pour les maisons). Se glissant à l’arrière du bâtiment, ils ont attaqué le bardage avec une source de chaleur - probablement un chalumeau - pour faire un trou à l’intérieur.

Problème : la flamme a provoqué un début d’incendie qui s’est communiqué, en intérieur, à un local social. Les cambrioleurs ont alors pris la fuite, laissant la place aux pompiers qui ont rapidement éteint l’incendie. Ces derniers ont dû casser une vitre à l’entrée du magasin pour y accéder.

D’après le responsable, aucune marchandise n’a été affectée par le sinistre. Les dégâts restent limités au local.

Contraint de rester fermer dimanche et hier, le magasin doit rouvrir ce matin.

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Journal « l’Union » - 091116a

Nuit agitée : Violences urbaines d’après match ?

Des feux de poubelles et les feux de voiture n’ont pas manqué dans la nuit de samedi à dimanche.

L’allée de l’Argonne, quartier Europe, la rue du Mont-d’Arène à Clairmarais, l’avenue Bonaparte à Croix-Rouge, la rue Louis-Paul Bocquet et allée Pierre-Eschenbrenner à Wilson, le chemin de Brimontel à Bétheny ont fait partie des lieux où les incendiaires se sont défoulés.

L’un d’eux, mineur, a été interpellé pour une poubelle. Il a reconnu les faits. En plus des feux, il y a aussi eu une rixe rue du docteur Lucien-Bettinger, au cœur d’Orgeval. La police, qui avait envoyé des troupes en prévention et pour servir de médiateur dans les quartiers, aurait été bien tentée de relier une partie de ces violences au match de qualification perdu de l’Algérie contre l’Égypte mais s’y est finalement refusée « puisque rien de tangible ne peut le laisser penser ».

Surtout qu’à Reims, les feux de poubelles et de voitures se produisent tous les week-ends, voire chaque nuit. Sans compter que relier les désordres au match sans certitude porterait injustement préjudice à toute une communauté qui ne compte pas que des délinquants en son sein.

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Journal « l’Union » - 091115a

Fédération des jardins familiaux : Ça va, ça vient…

Didier Klodawski veille au bon respect des statuts de la fédération.
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Au sein de la fédération des jardins familiaux de l’agglomération de Reims, on constate le retour de l’association des jardins de Croix-du-Sud qui avait été exclue : « L’assemblée générale a en effet voté son adhésion. Évelyne Nkounkou, la présidente, nous a fourni les documents demandés, relatifs à sa présidence : procès-verbal de l’assemblée générale, comptabilité et déclaration à la sous-préfecture » confirme Didier Klodawski, président de la fédé.

En revanche, on ne trouve plus Jardinot Saint-Brice (jardins familiaux des Cheminots). « Par souci d’équité, les autres associations ont été priées de fournir les mêmes documents, qui seront disponibles pour toutes les associations adhérentes » précise Didier Klodawski. La fédération regroupe des associations locales régulièrement constituées. « Il a donc été demandé à Michel Mangelinck de créer une association locale, de déclarer qu’il est président et de déposer les statuts à la sous-préfecture. Ce n’est pas le cas pour l’instant ».

Toujours au sein de la fédération des jardins, on ne trouve plus non plus l’association des jardins des Trois-Rivières, qui va tenir son assemblée générale le 21 novembre : « Le président Serge Dumonthier a démissionné et a préféré le retrait de son association de la Fédé. »

Enfin, la nouvelle association de jardins la Cerisaie n’a pas encore contacté la Fédération pour son éventuelle adhésion. « Dans le cas contraire, sa demande serait étudiée lors de la prochaine assemblée générale qui aura lieu en juin-juillet 2010. »

www.jardinsfamiliaux.org/

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Journal « l’Union » - 091114e

Nationale 1 féminine : Attraper la bonne vague

« On a joué tous les gros. Désormais, on va croiser des adversaires plutôt à notre portée, assure Fabrice Lefrançois. Si on arrive à gagner à Pleybler-Christ, on sortira de la zone rouge. Ce sera une première cette saison et une bonne chose avant de recevoir Tours. »

Mais l’horizon n’est sûrement pas aussi dégagé que semble l’indiquer cette déclaration du coach du Reims Basket Féminin. Lui-même en a parfaitement conscience. Les faux pas contre Laveyron et à Charnay-les-Mâcon le lui rappellent, si nécessaire.

Ce soir, dans le Finistère, après un long voyage en train puis en bus le jour même, les Rémoises risquent fort de souffrir face aux Pleybériennes.

Le cas Coulibaly

Leurs deux victoires consécutives, dont celle inattendue contre l’Union Hainaut dimanche dernier, ne seront pas un gage de réussite.

« Pleyber ne développe pas le même style de jeu que Hainaut », souligne Fabrice Lefrançois qui devra résoudre le cas « Coulibaly », la meilleure scoreuse et rebondeuse de NF1 (17 pts et 14 prises), dont il craint la verticalité et sa capacité à provoquer les fautes. « En moyenne 7 par match. Il faudra être capable de défendre avant », ajoute-t-il.

D’autant que Lycka Sy, qui par ailleurs se remet plutôt rapidement de son entorse au genou, manquera encore à l’appel dans la raquette marnaise. « Il faudra aussi être vigilant sur les arrières de petite taille (Kernevez et Thos) et Venier qui est une forte shooteuse », insiste le coach rémois avant d’ajouter : « On sait comment on doit jouer pour gagner. Cela passe par un travail collectif en réduisant les dribbles et le jeu un contre un ».

Bref, en s’inspirant de la prestation fournie contre l’Union Hainaut. Sans pression face aux Nordistes, Manon Sinico et ses coéquipières joueront-elles aussi libérées devant des adversaires directes pour le maintien ?

N.R.

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Journal « l’Union » - 091114d

Programme de cette quinzaine À la médiathèque Croix-Rouge

Marie Desplechin, auteur à succès de l’École des Loisirs, propose un petit-déjeuner.
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La lutherie rémoise

Le luthier fabrique des instruments à cordes et à caisse de résonance (comme le luth et surtout le violon, la guitare,…). Une conférence sur le thème de lutherie rémoise sera donnée par Leïla Barbedette, spécialisée dans la lutherie du quatuor, et Thibaut Lecherf, luthier de guitares et basses électriques, mardi 17 novembre à 20 heures. Seront évoquées les opérations les plus courantes : reffretage, vernissage, réglages, restauration, réparations,… ainsi que la création d’instruments de ces deux jeunes luthiers rémois, en comparant point par point leurs techniques de travail.

Commerce équitable

Les animatrices des Points info-jeunesse des espaces Nacelle et Ethnic’s de la maison de quartier Croix-Rouge organisent une animation sur le commerce équitable mercredi 18 novembre de 14 à 17 heures. Au programme : dégustation, exposition, jeux, quizz et diaporama sur le chocolat !

Petit-déjeuner


Marie Desplechin propose une rencontre-petit-déjeuner samedi 28 novembre à 10 h 30. Auteur phare de l’Ecole des Loisirs, elle a publié de nombreux romans où elle évoque avec humour et tendresse la période délicate du passage de l’enfance à l’adolescence.

Création d’entreprise

A travers discussions, témoignages et contacts personnalisés, une rencontre sur la création d’entreprise permettra à des professionnels de répondre aux questions : quels dispositifs d’aide à la création d’entreprise ? Quelles aides financières ? Quelles démarches à suivre ? Qui contacter ? Entrée libre mardi 24 novembre de 17 à 19 heures.

Médiathèque Croix-Rouge :
19, rue Jean-Louis-Debar.
Toutes les animations sont gratuites.

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Journal « l’Union » - 091114c

Incendies : Ca brûle ici et là

Jeudi à 23 heures, une BMW a brûlé rue Charles-Roche. Le feu s’est propagé à une Citroën C3. L’origine est suspecte.

Même constat après l’incendie d’une Clio rue de Sfax à 23 h 30.

Hier vers 10 heures, un autre feu de voiture s’est déclaré à la sablière de Châlons-sur-Vesle. La cause n’a pas été indiquée.

Au cours de la nuit, deux poubelles ont brûlé au quartier Murigny, la première à 21 h 30 rue Roger-Caillois, la seconde, à 4 heures, rue Jacques-Maritain. Vers 23 heures, des papiers ont été incendiés dans un hall d’immeuble de la place Maurice-Utrillo, au n° 14.

Hier vers 11 h 3D, un feu de local à vide-ordures s’est déclaré au 45, rue Pierre-Taittinger.

Un précédent incendie de local à vide-ordures signalé la veille allée Edgar-Degas, à 23 h 45, s’est révélé inexistant. La fumée provenait d’aliments oubliés sur le feu.

Quant au déploiement de pompiers vus hier matin à la MSA, boulevard Rœderer, il ne s’agissait que d’une manœuvre.

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Journal « l’Union » - 091114b

Vol dans l’auto : Un roulottier arrêté

Jeudi vers 14 heures, rue Pierre-Taittinger, deux individus ont cassé la vitre d’une voiture pour s’emparer d’une sacoche. L’un des voleurs a pu être rattrapé par la police. Il s’agit d’un adolescent de 15 ans qui va faire l’objet d’un rappel à la loi. Son complice est toujours en fuite.

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Journal « l’Union » - 091114a

Animations dans les bibliothèques

Spectacle :« Délire … de lire ! », pour les tout-petits entre 3 mois et 3 ans, à la médiathèque jean-Falala, 2, rue des Fuseliers, à 10 heures.

Conférence-dédicaces :« 120 minutes avec jean Van Hamme », rencontre animée par Laurent Boileau de 14 h 30 à 16 h 30. « 25 ans de XIII », rencontre avec William Vance animée par Yves Schlirf (éditeur), de 16 h 30 à 17 h 30.

Dédicaces d’Alcante, P. Aymond, Ted Benoît, P. Berthet, C. de Spiegeleer, Xavier Dorison, Ralph Meyer, Grzegorz Rosinski, Francis Vallès et jean Van Hamme de 14 à 18 heures. Médiathèque jean-Falala, 2, rue des Fuseliers.

Rencontre avec Gaston Kelman : dans le cadre du festival « Ecrivains d’Afrique : escales en Champagne-Ardenne », à la médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar, à 18 h 30.

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Journal « l’Union » - 091113a

roller hockey / Nationale 1 : « Faut se bouger »

Virgile Capitaine et les Rémois devront faire preuve d’envie et de détermination.
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Les Rapaces sortent de leur trêve de trois semaines à l’occasion de la réception des Apaches de Tours demain soir. La tâche qui attend les hommes du président Bock sera à coup sûr ardue. Si les Rémois restent sur une défaite en terre parisienne, les Tourangeaux ont, pour leur part, survolé leur match en retard face à Viry-Châtillon la semaine passée (14-1).

Avantage donc aux visiteurs, candidats légitimes à l’accession en Elite moins d’un an après l’avoir quitté.

« Nous avons les armes »

« Ils ont raté leur entame de championnat mais reviennent à leur niveau, prévient Laurent Lexcellent, ce sera de toute façon très chaud ».

Les joueurs de la cité des sacres devront être mobilisés face à une formation dont le jeu rapide et posé pourrait bien leur poser quelques problèmes.

« C’est une rencontre clé car nous ne devons pas laisser s’échapper Paris et Tours (qui comptent six et trois points d’avance). Mais je pense que nous avons les armes pour faire un bon match », poursuit le technicien rémois qui a toutefois mis en garde ses troupes concernant l’envie et la détermination.

« Si nous nous reposons sur nos acquis, nous allons prendre la même que Viry. Il faut se bouger, et ne pas reproduire nos erreurs habituelles ».

L’équipe fanion du RHR devrait cependant pouvoir s’appuyer sur la totalité de son groupe.

Christian LANTENOIS

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Journal « l’Union » - 091112e

Interdits d’association depuis 1993 : Les Kurdes se regroupent au sein de Mésopotamie

Dimanche, plusieurs centaines de personnes étaient réunies salle Goulin.
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Interdits de réunion par Charles Pasqua en 1993, les Franco Kurdes de la région ont décidé de recréer une association culturelle. Elle s’appelle Mésopotamie.

POUR tuer dans l’œuf la fédération Yekkom Kurdistan, accusée « d’agir sur le territoire français en vue de provoquer des actes de terrorisme en France ou à l’étranger », l’ancien ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, n’avait rien trouvé de mieux en 1993 que de dissoudre toutes les associations rattachées à cette fédération.

Et c’est comme cela qu’un beau matin, à Reims, un officier de la police judiciaire s’était présenté auprès des responsables de l’association culturelle des Kurdes basée 3, avenue Bonaparte pour leur faire signer une notification de dissolution. Ce qu’ils avaient refusé.

Le temps a passé et si la diaspora kurde fait moins parler d’elle, ce peuple originaire de la Mésopotamie, et dont l’essentiel des populations (40 millions de personnes) est éclaté avec plus ou moins de bonheur (et de persécutions) sur la Turquie, la Syrie, l’Iran et quelques pays de l’Ex-URSS, n’a toujours pas d’État.

Pire, il perdrait petit à petit ses racines, sa langue, sa culture.

Afin de permettre aux Kurdes de la région de Reims de mieux s’intégrer dans le pays rémois tout en leur permettant une émancipation sociale, culturelle, professionnelle et personnelle, Sebahattin Ciftci, Théodore Tasdelen et Suphi Ayalp ont décidé de créer une association culturelle franco kurde.

Baptisée Mésopotamie, ayant son siège social 74, rue Bazin, elle a réuni, dimanche, plusieurs centaines de personnes salle Goulin en présence du conseiller général et premier adjoint Éric Quénard et du conseiller général Alexandre Tunc.

Cherche salle

Originaire des Ardennes, arrivé en France en 1983 pour retrouver son père qui y était entrepreneur depuis 1973, Sebahattin Ciftci, président fondateur de l’association, a rappelé les différents objectifs de l’association : organiser des cours de français afin de plus facilement dialoguer et communiquer avec le peuple français ; organiser des cours de langue kurde, de danse folklorique et de musique, ouvrir un atelier informatique, avoir des équipes sportives (football). L’association entend mener des actions de prévention et de lutte contre les violences touchant les femmes et assister les femmes victimes de ces violences. En matière de santé, elle souhaite également mettre en place un plan de prévention santé pour les femmes. Afin de venir en aide aux mères de famille immigrées, Mésopotamie voudraient organiser des actions de soutien scolaire et d’animations les mercredis et samedis après-midi.

Par ailleurs, outre la mise en place d’un bureau d’aide juridique et sociale, l’association franco kurde éditera un bulletin trimestriel pour faire connaître la situation actuelle des Kurdes. Enfin, des réunions, des sorties et des soirées seront régulièrement programmées.

Alain MOYAT

L’association est à la recherche d’une salle pour ses activités. Pour tous renseignements, Tél.06.07.42.57.55.

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Journal « l’Union » - 091112d

Conseil de quartier

La prochaine réunion du conseil de quartier Croix-Rouge/Hauts- de-Murigny se déroulera vendredi 20 novembre à 19 heures, dans la salle municipale Croix-Rouge, 4, avenue François-Mauriac, en présence d’Adeline Hazan, maire de Reims et de l’équipe municipale, « pour échanger, partager et débattre sur notre quartier », précise le conseiller municipal Alain Bisteur.

« En quelques minutes, les co-animateurs, élus et habitants introduiront la séance par une présentation du conseil de quartier et de son activité depuis son installation. Mme la Maire rendra compte ensuite de l’action municipale menée et à venir.

Suivra un débat ouvert avec le public et les conseillers de quartier. »

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Journal « l’Union » - 091112c

Création d’activités à Croix-Rouge

Une rencontre est organisée le mardi 24 novembre de 17 à 19 heures à la médiathèque Croix-Rouge à l’attention de tous les porteurs d’idée qui ont l’envie de créer une entreprise ou une activité.

Le but est de présenter toutes les démarches nécessaires à la création. Des rencontres individuelles seront proposées en fin de la séance. L’entrée est gratuite.

Cette démarche s’inscrit dans la politique de la Ville sur son axe emploi.

Cette rencontre est organisée en partenariat avec l’ADIE - association pour le droit à J’initiative économique -, structure nationale, et avec CréaReims - association qui regroupe tous les partenaires économiques de l’agglomération rémoise. Leur mission est d’accompagner tous les candidats à la création d’entreprise sur un plan humain, administratif et de faciliter l’obtention de crédits.

Tél. 03.26.35.61.83 ou ADIE au 01.49.33.17.30.

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L’hebdo du vendredi- n° 144 - 091112b

Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N ° 144 - Semaine du 13 au 19 novembre 2009
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ÉVENEMENT – FÊTE DE LA SCIENCE : Scientifiquement-vôtre !

Parmi les manifestations, un spectacle au campus Croix-Rouge retraçant l’histoire du verre.
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Rendez-vous incontournable des passionnés de sciences et des curieux, la Fête de la Science revient dès lundi pour toute une semaine de conférences, d’expositions et d’ateliers. Pour sa 18e édition, la Fête de la Science met l’accent sur les origines de la vie et de l’univers. Cette thématique fait écho, d’une part, au bicentenaire de la naissance de Charles Darwin et d’autre part à l’Année Mondiale de l’Astronomie, rendant, elle, hommage au 400e anniversaire des premières observations faites avec lunette astronomique par Galilée, et au 40e anniversaire du premier pas de l’Homme sur la Lune. Coordonnée en Champagne-Ardenne par Accustica – le Centre de Culture Scientifique Technique et Industrielle – cette semaine de la science se veut avant tout le moyen pour le public de se rapprocher de l’activité scientifique, de se tenir au courant des dernières découvertes scientifiques.

Science, convivialité et rencontres

Parmi les activités proposées, un spectacle d’une compagnie théâtrale champardennaise au Crous (18/11, 20h30, campus Croix-Rouge) retracera la grande histoire du verre, de sa création il y a 5 000 ans jusqu’à son utilisation contemporaine. Dans un autre registre, des chercheurs de l’Institut Fédératif de Recherche 53 proposeront au campus Santé (17/11, 9h-12h et 14h-17h) d’étudier l’évolution du comportement des cellules au travers d’ateliers de cultures cellulaires et vidéo-microscopie. Au campus Croix-Rouge, le laboratoire de Psychologie Appliquée permettra, lui, d’auto-évaluer son humeur et de réguler celle-ci par le biais d’exercices physiques, ceci afin de démontrer l’utilité du sport dans la lutte contre le stress (17/11, 9h-13h et 14h-18h). Parmi les autres manifestations, citons encore ce concept original de randonnée-historique (18/11 à 17h30, parvis de la cathédrale) où le public suivra un parcours inspiré du tracé des enceintes antiques de Reims. Quant aux plus jeunes, ils n’ont pas été oubliés, un spectacle de chimie amusante (expériences sur des aliments, des matières gluantes, effets de couleurs…) leur étant consacré le 18/11 de 14h à 17h à la Médiathèque Jean Falala. Parmi les manifestations, un spectacle au campus Croix-Rouge retraçant l’histoire du verre.

Evolution de l’espèce et astronomie mises à l’honneur

Le Planétarium de Reims montre la voie en invitant les curieux sous sa coupole pour des séances découvertes de l’espace (21 et 22/11, 14h15 à 18h). Au Moulin de la Housse, un cycle de conférences est également prévu sur la planétologie et l’origine de la vie sur Terre, de même qu’une conférence sur le patrimoine mondial astronomique, délivrée par Anne Sidorenko-Dulom, chercheuse à l’Unesco. Une conférence-spectacle à la bibliothèque municipale de Tinqueux rendra hommage à Galilée et à ses découvertes (19/11, 19h). L’œuvre de Charles Darwin sera elle aussi mise en avant au campus Sciences avec la projection inédite d’un documentaire sur la formation et l’évolution des organismes vivants (19/11, 19h15). Cette année plus qu’avant, la Fête de la Science propose un programme riche en nouveautés se destinant à tous les publics.

Aymeric Henniaux

Programme complet sur www.accustica.org

Fête du verre

Dans le cadre de la semaine de la Science 2009 l’URCA et ARTFUSION présentent le vendredi 13 novembre à 19 heures à la Villa Douce, 9 Boulevard de la Paix à Reims, une conférence "Le verre, toutes ses techniques", (plus de 30 techniques présentées, expliquées et replacées dans le temps, par Jean-François Lemaire, plasticien-verrier). Le mercredi 18 novembre à 20 heures 30 au Centre Culturel du CROUS, 20 rue Rilly la Montagne à Reims, un spectacle, "La grande histoire du verre" une création de la compagnie ARTFUSION, (un conférencier hors norme et son "disciple" vont, de manière ludique et poétique, vous entraîner dans le monde merveilleux du verre).

Entrée libre mais réservation conseillée au 03.26.91.84.15 ou magalie.ninin@univ-reims.fr

Conférences

Le Groupe de Spectrométrie Moléculaire et Atmosphérique organise 3 conférences de planétologie (une branche de l’astrophysique concernant les planètes) à Reims. Deux à l’université sur le Campus Sciences, le lundi 16/11 à 18h (Titan de A à Z) et le vendredi 20/11 à 18h (Mars : un monde habitable ou habité ?) et une troisième à l’Hôtel de Ville de Reims le samedi 21/11 à 18h15 sur le thème : les scientifiques à la recherche de la vie extraterrestre.


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FESTIVAL : Les littératures africaines s’invitent en Champagne-Ardenne

La scénariste de BD ivoirienne Marguerite Abouet sera à la médiathèque Jean Falala de Reims le 25 novembre prochain.
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Jusqu’au 25 novembre, le festival « Écrivains d’Afrique : escales en Champagne-Ardenne », propose des rencontres avec des auteurs africains dans les bibliothèques de la région.

« Des littératures africaines », c’est ce que souhaite faire découvrir aux Champardennais l’agence de coopération entre les bibliothèques, Interbibly, à l’occasion du festival « Écrivains d’Afrique : escales en Champagne-Ardenne ». Avec le soutien de la DRAC et de la Région, Interbibly invite onze auteurs africains ou d’origine africaines et dont les romans sont écrits ou traduits en langue française. Les quelque quarante rencontres seront toutes suivies de ventes et dédicaces dans les librairies locales. Ainsi, ce samedi, les Rémois pourront rencontrer Gaston Kelman, auteur du best-seller “Je suis noir et je n’aime pas le manioc” à la médiathèque Croix-Rouge, et lundi, à la bibliothèque universitaire, l’écrivain sud-africain André Brink, lauréat du Prix Médicis Étranger pour son roman “Une Saison blanche et sèche”. Onze auteurs riches de leur pluralité d’écritures et des thèmes abordés.

Un festival venu « naturellement »

Interbibly, qui lançait son premier festival mettant en valeur la littérature contemporaine, est « venu naturellement au choix de l’Afrique. Ses écrivains sont très appréciés dans les bibliothèques et ont été très médiatisés ses dernières années, notamment à travers les prix littéraires. On avait donc envie de relayer une littérature qui jusqu’ici n’a pas été trop connue mais pour laquelle le public a maintenant une véritable attente » précise Éléonore Debar, directrice de la médiathèque d’Épernay et chef de projet.

Un véritable « mois de l’Afrique » au fin
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En marge du festival, plusieurs animations sont proposées à travers la région. À Reims, petits et grands seront servis avec des lectures de contes par le comédien Gabriel Kinsa, un mois du film documentaire entièrement consacré à l’Afrique. À Épernay, ce week-end du 14 novembre sera rythmé par des sonorités africaines avec concerts et soirées pour célébrer le trentième anniversaire du jumelage entre Épernay et la ville burkinaise de Fada N’Gourma, lors de la cinquième édition d’Escales africaines. « 25 bibliothèques avec des rencontres avec les auteurs et une programme spécifique autour de l’Afrique, c’est le mois de novembre en Champagne-Ardenne », conclut Éléonore Debar.

Johanna Pellus

Programme complet sur www.interbibly.fr.
Entrée libre.
Réservation conseillée dans certaines bibliothèques.

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Journal « l’Union » - 091112a

Croix-Rouge : Les dernières nouvelles du quartier

Claude Perrin (à gauche) est le cinéaste bénévole de l’association « Cameydolm Comira ».
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Passerelle

C’est certain : la passerelle qui relie le secteur Eisenhower au parc Sainf-john-Perse au-dessus de l’avenue du général Eisenhower ne sera pas démolie et restera en l’état.

Les élus présents au dernier conseil de quartier l’ont assuré.

Boîtes aux lettres

Quatre boîtes aux lettres « Conseil de quartier » vont être installées à des endroits stratégiques de Croix-Rouge.

Les habitants pourront y déposer leurs observations, demandes ou réclamations.

Le contenu des boîtes sera régulièrement livré aux représentants du conseil de quartier Croix-Rouge Hauts-de-Murigny.

Centre de loisirs

A la suite des dégâts causés à l’espace Aquarelle (incendie d’un commerce voisin), le centre de loisirs de l’association de promotion de Pays-de-France est maintenant déplacé à l’école élémentaire, 3, allée des Provençaux.

Entreprises

« La Rose dès sables » quitte le boulevard Saint -Marceaux pour installer son siège au 30, avenue du Général-Bonaparte à Paysde-France. Dans le même temps, elle change de nom et devient la « Boucherie orientale halal ». La Sarl VPS Communication a décidé de quitter le 17, rue Pierre-Taittinger pour établir son siège social au 1, rue Igor-Stravinski à compter du 16 novembre.

Les entreprises et les commerces ont rendez-vous, vendredi 11 décembre, à 19 heures, en la salle municipale Mauriac, pour une présentation du Fisac (Fonds d’intervention pour les services, le commerce et l’artisanat en zone urbaine sensible) et du programme de redynamisation du tissu économique des quartiers. A la clé, des subventions à glaner …

Clip

C’est Claude Perrin, bénévole de l’association « Cameydolm Comira » qui s’est chargé d’enregistrer le clip de la comédie musicale d’Allaoui Bensad « Le destin des enfants de l’espoir », dans les studios d’Ethnic’s.

- Des photographies du tournage de ce clip sont disponibles dans notre galerie d’images

Dred

Le Dispositif de réussite éducative de CroiX-Rouge change d’adresse. Il se trouve désormais au 60, esplanade Eisenhower.

Téléphone et mail inchangés : Coordonnateur, 03.26.50.03.19. Secrétariat, 03.26.36.62.65. Mail, secrétariat.dred@orange.fr

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Journal « l’Union » - 091111a

Concours de belote

L’association Étoile Croix-du-Sud organise un concours de belote le samedi 14 novembre dans son local au 5, avenue Léon-Blum.

Inscriptions dès 13 h 30, début du jeu à 14 h 30.

Renseignements au 03.26.06.56.66.

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Journal « l’Union » - 091110d

Rue Alphonse-Daudet à Croix-Rouge : Vingt pannes en dix mois pour le même ascenseur

Rue Alphonse-Daudet, les locataires paient les charges pour un ascenseur plus que défaillant.
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Nous avons récemment rendu compte (l’union du mercredi 28 octobre) de la colère des locataires de l’Effort rémois qui habitent au 17, rue Alphonse-Daudet : leur ascenseur n’arrête pas de tomber en panne. Et ça continue ! André Cantener raconte : « Ce mardi vers 14 heures, je rentre d’une absence de plusieurs jours, avec une voiture « pleine comme un œuf », qui demande quatre à cinq voyages du parking à l’appartement pour la vider. Eh bien, devinez : chargés comme des baudets, ma femme et moi nous nous sommes trouvés, une fois encore, devant l’ascenseur bloqué depuis dimanche, et avons dû gravir nos quatre étages en ahanant sous la charge ! »

Marre de jouer aux baudets rue Daudet

Après pas moins de vingt pannes au compteur, depuis le début de l’année, les locataires demandent à être reçus par la direction de l’Effort rémois en présence du syndic de copropriété, « pour entendre les décisions prises au sujet de cet ascenseur que nous n’osons plus utiliser de peur de rester enfermés pendant des heures ! »

Aux dernières nouvelles, Emmanuel Picardat, chef de l’agence de Croix-Rouge, précise : « La commande concernant le remplacement de cet appareil a été effectuée le 29 octobre dernier. Nous sommes en attente d’un délai de livraison de la part de notre prestataire. Dès que cette information nous sera communiquée, nous ne manquerons pas d’en avertir nos clients. » Attendre, toujours attendre : les locataires ne font que cela depuis quatre ans, ils n’y croient plus !

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Journal « l’Union » - 091110c

Reims / Passants agressés : Deux voleurs violents en liberté dans la ville

Deux vols avec violence commis la semaine dernière à Reims à dix minutes d’intervalle restent impunis malgré l’interpellation de deux suspects. Mis en cause par les victimes et certains éléments matériels, ils ont été relaxés au bénéfice du doute lors de leur procès en comparution immédiate.

Les faits remontent à mercredi soir. Vers 22 h 30, une jeune femme quitte son travail au restaurant Mc Donald’s de l’avenue d’Epernay. Alors qu’elle enlève le cadenas de son scooter, deux individus portant casquettes et capuches surgissent. L’un d’eux pose la main sur l’accélérateur. Il demande une cigarette. Elle refuse. Il exige de faire un tour avec le scooter. Elle dit non.

L’agresseur la pousse violemment, son complice la bloque à terre pour l’empêcher de se relever. Tous les deux s’enfuient avec le scooter. La jeune femme transportée à l’hôpital est légèrement blessée (quatre jours d’incapacité totale de travail).

« Ton portable, sinon je te tue ! »

Dix minutes plus tard, la même équipe stoppe à proximité d’un homme d’une vingtaine d’années qui marche rue Branly, près du cimetière de l’ouest. « Donne-moi ton portable, sinon je te tue ! », menace l’un des agresseurs en tenant une main près de son blouson, comme s’il allait sortir une arme.

Son acolyte passe derrière, attrape le piéton par les épaules et le maintient, le temps de lui faire les poches. Il n’a pas de portable mais un portefeuille. Les malfaiteurs repartent avec. Informée de ces deux vols avec violence, la police diffuse la description des fuyards à toutes les patrouilles. Vers 23 h 30, l’une d’elles (des CRS actuellement en mission sur Reims) repère deux individus au signalement identique avenue du Général-Eisenhower à Croix-Rouge. Ce sont deux cousins de 18 ans. L’un d’eux est trouvé porteur de la carte bancaire. Le portefeuille est découvert dans une poubelle cent mètres plus loin. Les victimes affirment reconnaître les agresseurs à leur tenue vestimentaire. En revanche, aucune trace du scooter.

La carte bancaire « trouvée par terre »

Malgré ces éléments à charge, les deux cousins vont protester de leur innocence en garde à vue, puis devant le tribunal correctionnel de Reims. Celui trouvé en possession de la carte bancaire affirme l’avoir « trouvée par terre » avenue Eisenhower, à un arrêt de bus de la ligne H, alors qu’il revenait d’un kebab.

Les avocats de permanence, Mes Jean-Paul Lemoigne et Manuel Zajara, ont mis en doute la fiabilité des renseignements concernant la tenue vestimentaire des agresseurs, affirmant qu’une confusion était possible. Le tribunal, finalement, s’est laissé gagner par le doute et a relaxé les prévenus alors que le parquet avait requis leur condamnation (un appel reste possible).

L’un des cousins devra quand même payer une amende de 200 € (il avait cinq grammes de cannabis lors de son arrestation) tandis que le second retrouvera les juges à l’audience de jeudi matin.

Il y est convoqué pour trois affaires à lui tout seul (un vol, des violences simples, des violences en réunion commises sous la menace d’une arme).

F.C.

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Journal « l’Union » - 091110b

Reims / Violences urbaines : Des bouteilles en verre jetées sur les pompiers

Dimanche soir, vers 19 h 30, deux poubelles ont été incendiées avenue Bonaparte à Reims, au quartier Croix-Rouge. Alors que les pompiers procédaient à l’extinction, un ou plusieurs individus postés sur le toit du n°1 ont jeté des bouteilles en verre dans leur direction.

Quatre bouteilles sont tombées des étages. Elles se sont fracassées au sol, sans toucher les sauveteurs ni leur véhicule. Elles étaient vides.

Plus tôt ce même jour, à 13 h 20, un feu de détritus survenu dans un autre secteur sensible de la ville, rue Auguste-Walbaum aux Trois-Fontaines, a été éteint sans incident.

A signaler que vers 23 h 30, toujours dimanche, deux voitures ont brûlé dans les terrains vagues situés entre le boulevard des Tondeurs et la rue Jean-XXIII. Les véhicules n’ont pu être identifiés mais ils sont probablement volés.

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Journal « l’Union » 091110a

INFORMATION RELATIVE À UN AVIS D’APPEL PUBLIC À LA CONCURRENCE

 


Avant-propos : cette information est destinée à renseigner les candidats sur les éléments généraux d’une procédure de consultation lancée par REIMS HABITAT. L’intégralité de l’avis d’appel public à la concurrence est consultable sur le site internet de REIMS HABITAT (www.reims-habitat.fr) et du B.O.A.M.P (http://djo.journal-officiel.gouv.fr...)

1) Identification de l’organisme qui passe le marché : maître d’ouvrage : REIMS HABITAT CHAMPAGNE-ARDENNE : 71, avenue d’Épernay, B.P. 2720, 51055 Reims cedex.

2) Procédure de passation : marché de conception-réalisation en application des articles 37 et 69 du code des marchés publics passé selon la procédure de l’appel d’offres restreint (article 69-I) et de l’article 110 de la Loi n° 2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et de la lutte contre l’exclusion.

3) Objet des marchés : conception-réalisation pour la construction de 51 logements locatifs collectifs et 1.200 m2 de SHON de locaux commerciaux, quartier Croix-Rouge à Reims.

Ce marché vise à confier à un groupement d’opérateurs économiques une mission portant à la fois sur l’établissement des études et l’exécution des travaux pour la construction de 51 logements locatifs PLS et de 1.200 m2 de SHON de locaux commerciaux.

4) Pièces à consulter et à télécharger : le règlement d’appel public à la candidature et la note de présentation sommaire de l’opération sont disponibles au format papier à l’adresse du pouvoir adjudicateur et au format électronique sur son site :

www.reims-habitat.fr, rubrique marchés publics.

5) Remise des candidatures : les candidatures doivent être envoyées ou remises à : Monsieur le Directeur Général de REIMS HABITAT CHAMPAGNE-ARDENNE, 71, avenue d’Épernay 51100 Reims. Les candidatures peuvent également être transmises par voie électronique en toute confidentialité et de manière sécurisée sur le site : www.reims-habitat.fr, rubrique marchés publics.

6) Date limite de remise des candidatures : le 14 décembre 2009 à 17 heures.

7) Date d’envoi de l’avis à la publication : le 5 novembre 2009.

51AO1698061

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Journal « l’Union » - 091109f

Contre le racisme

Auteur invité dans le cadre du Festival « Ecrivains d’Afrique « organisé par Intetbibly, Gaston Kelman propose une rencontre à la médiathèque Croix-Rouge le samedi 14 novembre à 18 h 30. Gaston Kelman est né au Cameroun en 1953.

Il est venu en France en 1982 et il a dirigé pendant dix ans l’Observatoire urbain de la ville d’Evry.

Il a publié en 2003 un essai rapidement devenu un succès de librairie, « Je suis noir et je n’aime pas le manioc ».

En 2005, il a poursuivi avec « Au-delà du noir et du blanc », puis, en 2007, « Parlons enfants de la patrie ».

Entrée libre. Médiathèque Croix-Rouge - 19, rue Jean-Louis Debar.

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Journal « l’Union » - 091109e

Reims / L’enquête est ouverte : Incendie criminel dans une tour de onze étages

Le feu a pris dans un appartement situé au 1er étage du 5, allée des Landais. D’importants dégâts sont à déplorer dans le logement
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Hier, vers 15 h 45, un feu d’appartement a mobilisé de nombreux sapeurs-pompiers allée des Landais. Le feu serait d’origine criminelle.

C’EST vers 15 h 45 que les premiers appels sont arrivés chez les sapeurs-pompiers de Reims. Au cœur du quartier Croix-Rouge, 5, rue des Landais, une épaisse fumée sortait des fenêtres d’un appartement situé au 1er étage d’une tour de 11 étages.

Très vite, d’importants secours ont été mobilisés, des casernes de Reims Marchandeau et Reims Witry, coordonnés par le chef de groupe Stéphane Cartot.

Les habitants confinés

Le feu a été rapidement maîtrisé à l’aide d’une lance à débit variable mais l’appartement a été entièrement détruit tant par les flammes que par les suies et les eaux consécutives à l’intervention des pompiers. « Aucune évacuation n’a été nécessaire, » précisait l’adjudant-chef Cartot. « Nous avons juste confiné les gens dans leurs appartements. Quant à l’origine du sinistre, nous ne la connaissons pas encore ».

Le feu a pris dans une chambre située au fond de cet appartement de type 4 - appartenant au Foyer rémois - occupé par une femme sous tutelle vivant avec son fils.

Déjà le feu il y a un an

L’occupante était absente au moment des faits. Elle est arrivée quand elle a entendu les sapeurs-pompiers. « J’étais chez une amie qui habite dans un autre immeuble, » racontait hier, en fin d’après-midi Nadine Sommavilla. « J’ai été agressée avant-hier, dans le quartier. Je suis restée chez une amie et quand je suis revenue, hier, la serrure était coincée. Quelqu’un avait enfoncé quelque chose dedans. » Ce midi, la locataire est revenue « chercher des vêtements. Là, j’ai vu que la porte était grande ouverte. Il y avait un trou dans la porte ». Son amie confirme. « On était ensemble, après, on est reparties ». Sans alerter, semble-t-il, le Foyer rémois « faute de téléphone ».

Pour Nadine Sommavilla, « quelqu’un a dû entrer mettre le feu. » La locataire a déjà connu un sinistre similaire en novembre 2008. « L’appartement avait été détruit par un incendie criminel. On n’a pas retrouvé celui qui avait fait ça. Tout l’appartement avait été refait depuis… » déplore-t-elle. La locataire indiquait, hier soir, qu’elle allait dormir chez son amie. En attendant d’être relogée. La police a ouvert une enquête qui devra déterminer les circonstances exactes de cet incendie.

P.B.

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Journal « l’Union » - 091109d

Ils illustrent des livres pour la jeunesse

Du 10 novembre au 30 décembre, la médiathèque Croix-Rouge propose une exposition d’œuvres originales de Véronique Vernette et Christian Epanya, illustrateurs de livres pour la jeunesse.

Véronique Vernette est diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Saint-Etienne. Amoureuse de l’Afrique, et en particulier du Burkina Faso où elle séjourne régulièrement, elle se nourrit de la vie quotidienne, rencontre des artistes ou des conteurs, emplit ses carnets de croquis, collages, et notes. Ses albums présentent une Afrique urbaine et actuelle.

Christian Epanya est né au Cameroun. En 1990, il s’installe en France et s’inscrit à l’école d’art« Emile Cohl » à Lyon. Son travail est vite remarqué et il obtient un prix au Salon du livre jeunesse de Bologne. Il a illustré des recueils de contes sud-africains et zimbabwéens et a signé de nombreuses collaborations avec la presse enfantine.

Entrée libre. Médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar.

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Journal « l’Union » - 091109c

Un somnolent très virulent

En milieu de semaine, vers 18 h 30, la police et les pompiers de Reims ont été appelés pour une tentative de suicide à l’alcool et aux médicaments dans un appartement de l’allée des Bourguignons.

L’homme était inanimé sur son lit à l’arrivée des secours. Il a pu être réveillé, mais est devenu très agressif, au point que les policiers ont été obligés de le menotter.

Il a été conduit aux urgences du CHU.

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Journal « l’Union » - 091109b

Poubelles en feu

Samedi, peu après 21 h 30, un feu de poubelles a été signalé au 1, avenue du Général-Bonaparte.

Le feu a été vite maîtrisé par les pompiers.

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Journal « l’Union » - 091109a

BASKET-BALL / Nationale 1 féminine : Quelle belle surprise !

Floriane Herrscher se joue de Céline Lemaire… et le RBF s’offre une surprenante victoire contre le Hainaut.
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Le RBF attendait avec impatience son premier succès à domicile. Il est arrivé quand on ne l’imaginait pas… contre l’Union Hainaut, alors coleader.

FABRICE LEFRANÇOIS avait le sourire hier après-midi. « On fait tout à l’envers, plaisantait le coach rémois. On gagne plus à l’extérieur qu’à domicile, et quand on gagne chez nous pour la première fois, c’est contre Hainaut ». Inattendu, le succès du RBF face à l’un des prétendants à l’accession pourrait regonfler le moral des Rémoises qui viennent d’aligner deux victoires après un début de saison délicat.

DÉPART EN FANFARE
(25-19)

Sur son banc, Fabrice Lefrançois apprécie. Bien installées en défense, ses protégées surprennent des Nordistes plutôt empruntées. Plus tranchantes, les offensives marnaises font mouche à l’image des percussions de Sinico et Herrscher (11-2). En face, l’Union Hainaut ne répond que de manière sporadique (17-8, 7e). Les changements de défense n’y font rien, Fouasseau contourne la zone à longue distance et permet aux siennes d’établir un premier écart (25-19).

LE RBF RÉSISTE (44-41)

Le RBF ne s’arrête pas en si bon chemin. La défense nordiste a beau monter d’un cran dans l’agressivité, les Rémoises parviennent toujours à trouver la parade et provoquent les fautes pour alimenter leur compteur sur la ligne des lancers (36-27, 15e). Agacée, Corinne Benintendi multiplie les changements. L’Union Hainaut recolle en fin de quart, grâce notamment à Duvivier et Lemaire qui s’illustrent au-delà des 6,25 m, mais le RBF résiste dans le sillage de Sinico et Bourdeau (44-41, 20e).

RÉVOLTE NORDISTE (59-63)

Dans un jeu de plus en plus haché, et face à l’agressivité défensive, les Rémoises perdent progressivement de leur efficacité. L’Union Hainaut saisit l’occasion pour virer en tête après deux bonus signés Duvivier (50-51, 25e). Le RBF tente de s’accrocher. La patte d’Herrscher sous le cercle soulage les Marnaises qui plient sous le vent de la révolte nordiste (54-59, 28e). Sinico limite les dégâts mais Beikes et ses partenaires entament le dernier quart avec quatre points d’avance (59-63).

SACRÉ FINISH

(76-73)


Les maladresses se répètent dans chaque camp. Les filles de Corinne Benintendi pensent peut-être avoir fait le plus dur (61-67). Mais les Rémoises n’ont pas déposé les armes. Au contraire. Bourdeau ravive les espoirs en plantant à trois points (68-69, 37e). Sentant le vent tourner, les Nordistes perdent leur sang-froid et concèdent un 6-0 fatal (74-69, 38e). Sinico n’a plus qu’à dégainer à mi-distance à 10 secondes du buzzer pour offrir une victoire aussi belle qu’inattendue.

Nicolas ROY

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Manon Sinico : « On a vu une équipe »

MVP de la rencontre avec 27 points et autant d’évaluation, Manon Sinico savourait la victoire contre l’Union Hainaut. L’ailière rémoise estime que ce succès est de nature à lancer enfin la saison du RBF.

Manon, voilà une victoire surprenante …

« Franchement, soit on arrivait à passer outre l’accumulation des défaites et les blessures, soit on s’effondrait encore plus et on allait droit dans le mur. Je suis contente que ça se passe ainsi, en plus contre une équipe qui joue l’accession. Ce qui est plaisant, c’est que l’on a vu une équipe de Reims et non seulement des individualités comme cela a été souvent le cas jusqu’à présent. »

Cela regonfle-t-il le moral de l’équipe …

« Ça efface notre faux pas à Charnay-les-Mâcon. A partir d’aujourd’hui, on peut dire que notre saison est lancée ! »

-Comment analysez-vous ce succès ?

« On rentre bien dans le match. Mais je pense que l’on fait la différence en fin de match. Ça s’est joué à pas grand-chose, mais on a tenu. C’est aussi la différence par rapport aux matches précédents. » .

Recueilli par N.R.

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Journal « l’Union » - 091107d

D’Erlon en large

Attention, il n’y aura bientôt plus personne pour défendre les locataires de Croix-Rouge.

Après Salah Byar, entré au conseil municipal aux dernières élections, voilà que Geneviève Kaczowka rejoint la bande à Hazan.

Et de deux présidents de défense des locataires dans les jupes de la maire. Cette méthode de neutralisation est classique. Et pas seulement en politique.

On distribue des distinctions aux plus turbulents et ainsi ils ne la ramènent plus.

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Journal « l’Union » - 091107c

Accueil loisirs de l’espace Watteau : Les enfants en ont bien profité

Expression corporelle pour les plus jeunes.
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« L’espace Watteau a accueilli un peu plus de 50 enfants de 3 à 12 ans pour les vacances d’automne », explique Laurent Tonnellier, directeur du centre « Accueil de loisirs ».

En plus des contes, des jeux collectifs, des jeux de société et des activités manuelles, l’équipe d’animation, autour de la directrice Cindy, a proposé diverses activités sur le thème des maisons du monde. Les enfants ont ainsi pu s’intéresser à d’autres cultures.

Mardi, les enfants ont assisté au spectacle « Pablito et le serpent à plumes » à l’espace Billard.

Ce spectacle de Bernard Pascal leur a permis de découvrir les légendes et les traditions musicales de l’Amérique du Sud.

Les plus de 6 ans ont eu, mercredi, une « permission de 22 heures » pour participer à une veillée et à un grand jeu qui les a conduits aux quatre coins du globe.

Ce périple s’est poursuivi vendredi avec une grande journée pique-nique sur le thème du voyage à Paris. Les activités sportives n’ont pas été oubliées puisque, en plus des sorties piscine et piscine à balles, les plus grands ont pu découvrir le speed-ball et l’indiaka, alors que les plus jeunes s’essayaient à l’expression corporelle.

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Journal « l’Union » - 091107b

Aides pour les entreprises en zones urbaines sensibles

Des réunions sont organisées dans le cadre de la mise en place d’un Fisac (fonds d’intervention pour les services, le commerce et l’artisanat en zone urbaine sensible) dans.les quartiers Croix-Rouge, Wilson, Orgeval, Epinettes et Châtillons. Le dispositif prévoit, en effet, l’organisation d’ateliers urbains de proximité, lieux d’échanges et d’information.

Rendez-vous donc pour les entreprises et les commerces les mardi 10 novembre à 19 heures à la maison de quartier des Epinettes, mardi 8 décembre au collège Colbert pour Orgeval, vendredi 11 décembre à 19 heures à la salle municipale Croix-Rouge, mardi 15 décembre à 19 heures à la salle des Phéniciens pour Châtillons, et mardi 16 décembre à 19 heures à la salle Rossini pour Wilson. Informations et renseignements pour les entreprises : Delphine Massart (03.26.77.87.66 et delphine.massart@mairie-reims.fr)

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Journal « l’Union » - 091107a

Concours de belote

L’association Étoile Croix-du-Sud organise un concours de belote le samedi 14 novembre au : 5, avenue Léon-Blum (03.26.06.56.66.).

Inscriptions dès 13 h 30, début du jeu à 14 h 30.

Nombreux lots à gagner.

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Journal « l’Union » - 091106b

Bourse aux vêtements

L’Association de Promotion de Pays-de-France organise demain, samedi 7 novembre, de 10 à 17 heures, une bourse aux vêtements automne-hiver, au 5, allée des Picards (local APPF).

« Les personnes intéressées par la vente de vêtements devront les apporter aujourd’hui, vendredi 6 novembre entre 14 et 17 heures » explique Chantale Richet, une organisatrice : « Une étiquette sera collée sur le devant, avec la taille, le prix et un code ou un nom pour les identifier. On laisse sur place et on vient reprendre le 7 novembre entre 19 et 20 heures. » Les habits non récupérés seront-offerts à une association caritative.

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Journal « l’Union » - 091106a

Une arrivée au conseil municipal : Geneviève Kaczowka succédera à Sarah Ouaja-Ok

Geneviève Kaczowka est membre de nombreuses associations de locataires.
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Quarante-septième de la liste du Nouveau Reims conduite en mars 2008 par Adeline Hazan, Geneviève Kaczowka, devrait faire son entrée au conseil municipal en janvier 2010 suite au départ annoncé de Sarah Ouaja-Ok.

Native de la région de Saint-Quentin où elle a vu le jour il y a 63 ans, Geneviève Kaczowka, retraitée de la Fonction publique (elle travaillait au ministère de la Justice) est arrivée en 1988 à Reims après avoir réussi un concours au tribunal de grande instance.

Rapidement impliquée dans la vie associative rémoise, la Picarde en est arrivée à prendre de nombreuses responsabilités notamment dans le domaine du logement.

Présidente de l’association des locataires des Polygones, Geneviève Kaczowka préside aussi l’association de défense des locataires (GADL) qui regroupe outre les Polygones, l’ULCR, Pays de France et Croix-Rouge, les Jardins Suspendus, Naudin et At’home. Elle siège aussi dans les trois organismes logeurs rémois : Reims habitat et le Foyer rémois (au titre d’expert) et à l’Effort rémois.

Vice-présidente d’une association de retraité(e) s, elle occupe aussi les mêmes fonctions à l’association Force ouvrière des consommateurs.

Enfin, elle est un membre (très) actif du comité de quartier Croix-Rouge - Hauts de Murigny.

Ravie

Si elle n’a toujours pas reçu de convocation de Mme la maire, ça ne devrait pas tarder. Mme Kaczowka se dit « ravie de pouvoir mettre son énergie au service de la Ville et des Rémois. »

Un seul regret, de par ses nouvelles fonctions, elle devra sans doute abandonner certains mandats associatifs.

Alain MOYAT

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Journal « l’Union » - 091105e

Hypocrisie

Droit dans ses bottes et gonflé, le responsable de la commission d’indemnisation du tram.

Au prétexte qu’ils ne sont pas situés directement sur le tracé du tram, certains commerces ne seront pas indemnisés pour une baisse évidente de leur chiffre d’affaires.

Il en va ainsi des commerces situés au-dessus du tracé dans le quartier Croix-Rouge et qui ont perdu leur clientèle après la destruction des passerelles, pour justement faire passer le tram. Et comme ce sont des petits commerçants, on sait qu’ils n’iront pas en justice. Lamentable.

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Journal « l’Union » - 091105d

Pendant les vacances : Les joueurs du Stade à Ludosport

Les jeunes autour des joueurs du Stade de Reims.
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Belle ambiance en cette fin de vacances du côté du stade Georges-Hébert. Pour clôturer Ludosport, deux tournois ont été organisés pour les jeunes de 6-11 ans qui ont participé à ce dispositif.

Le premier s’est déroulé, lundi, au stade Géo-André avec du tennis au programme. Mardi, place au football avec, en guise de cerise sur le gâteau, la présence des joueurs professionnels du Stade de Reims. Ceux-ci sont venus rencontrer les jeunes et ont joué pour l’occasion les arbitres d’un jour.

Pour rappel, Ludosport est un dispositif qui propose des activités ludiques et sportives gratuites pendant les vacances scolaires aux jeunes des quartiers Croix-Rouge, Orgeval, Neufchâtel, Clairmarais, les Châtillons, Europe et Cernay.

 

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Journal « l’Union » - 091105c

Deux voleurs récidivistes écroués : Bien mal acquis ne profite pas toujours

Plusieurs voleurs ont été pris ces derniers jours. Parmi eux, deux récidivistes qui sont passés par la case comparution immédiate.

DÉJÀ condamné à de multiples reprises pour des cambriolages, Laurent Cossard, 36 ans, a rechuté une fois encore. Mercredi dernier, vers 11 heures, des policiers l’ont vu sortir d’une maison de l’avenue Nationale à la Neuvillette avec un sac de voyage.

Interpellé, il s’est rebellé et a été trouvé porteur de deux couteaux et d’une bombe lacrymogène. Le sac contenait plusieurs objets volés dans la maison.

L’enquête a permis d’imputer à Laurent Cossard un autre cambriolage commis au mois de juin à la société Reims Nettoyage de Saint-Brice-Courcelles. De plus, lors des perquisitions, les policiers ont retrouvé des documents provenant de deux vols dans des voitures. Il a déclaré les avoir trouvés par terre…

Traquenard dans le hall d’immeuble

Traduit devant le tribunal, l’homme s’est vu signifier deux ans de prison dont dix-huit mois ferme. A sa sortie de détention, il aura l’obligation de travailler et de soigner son addiction aux toxiques.

La comparution immédiate a également sanctionné deux squatteurs de hall d’immeuble. Les faits se sont produits dans la nuit de dimanche à lundi. Vers 1 h 30, un jeune homme rentre chez lui allée des Landais lorsqu’il croise les deux individus alcoolisés dans le hall d’entrée. L’un d’eux lui bloque le passage en réclamant une cigarette. Il l’obtient, mais en profite pour subtiliser le téléphone portable que la victime tient dans son autre main. Il refuse de le lui rendre. Le deuxième acolyte s’avance à son tour et lui chipe sa casquette.

Alertés, les policiers retrouvent les deux individus en possession des objets volés. Issac Lepage, 22 ans, avait le portable dans sa poche. « C’était un emprunt. J’allais le lui redonner », a-t-il prétendu lors de son procès en comparution immédiate.

Déjà condamné à dix reprises, il a pris trois mois de prison ferme avec placement en détention (il était également jugé pour avoir gazé et jeté un bâton sur le gérant d’un tabac-presse de l’avenue Bonaparte, le 5 avril 2009, à la suite d’un différend).

Concernant son complice de l’allée des Landais, la casquette fut retrouvée sur sa tête. Il a écopé d’un avertissement sous la forme d’un sursis de quinze jours assortis d’une mise à l’épreuve comprenant l’obligation de suivre des soins alcoologiques.

Il en a bien besoin. Ce soir-là, dans le hall, il avait bu à lui seul un litre et demi de whisky…

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Journal « l’Union » - 091105b

basket-ball / Nationale 1 féminine : Reims renoue avec le succès

Floriane Herrscher a mené ses partenaires vers une victoire qui fait du bien au moral et au classement.
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Le RBF a décroché sa troisième victoire hier à l’Insep après cinq défaites de rang.

PROGRAMME en concurrence directe avec la Ligue des champions, ce duel de bas de tableau n’a pas attiré la foule des grands soirs.

Les Marnaises qui couraient après un succès depuis leur seul obtenu le 19 septembre contre Nice ont bien fait le métier.

Face à un CFBB parfaitement animé par sa meneuse Bouzenna en tout début de rencontre, il fallut attendre près de cinq minutes avant de voir les Rémoises prendre l’avantage. Auparavant, Diallo avait fait le nécessaire pour permettre aux Parisiennes de creuser un petit écart (13-9, 5e). Il n’excédera jamais 4 points.

Jusqu’à +23

Le temps pour le trio infernal Herrscher, Gujaraidze, Sinico de trouver ses marques et, le premier quart était déjà à l’avantage des visiteuses du soir.

Dans le deuxième, l’écart ne fit que grossir au fil des minutes. Manon Sinico avec 9 des 18 points champenois à son actif avait permis à ses copines de rejoindre les vestiaires nanties de 14 longueurs d’avance, après en avoir compté 17 (22-39, 18e).

Le retour sur le parquet ne modifia en rien les données fondamentales de ce match à sens unique.

Avec 11 des 23 points de son équipe, Floriane Herrscher permit au navire rémois de se mettre hors de portée d’un éventuel retour local.

Plus adroites et récupérant plusieurs ballons aux rebonds, les filles de Fabrice Lefrançois déroulaient tranquillement face aux jeunes du CFBB dont le jeu collectif se délitait au fil des minutes.

A la 29e, l’avance atteignait son apogée (40-63).

Avec 22 points d’avance à l’appel de la dernière reprise, les Marnaises se contentèrent de gérer les 10 dernières minutes.

Le Centre Fédéral, qui n’avait plus rien à perdre, se lâcha enfin. Malgré un 3 points de Dieng et un de Gujaraidze, grâce, entre autres, à deux tirs primés de Morel, un de Bouzenna et plusieurs points de Cornélie, les locales qui jetaient leurs dernières forces dans la bataille, s’adjugèrent logiquement le dernier acte.

Ce ne fut que pour l’honneur car le suspense avait disparu depuis bien longtemps. Souhaitons que ce succès en appelle d’autres dans ce championnat si difficile…

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Journal « l’Union » - 091105a

halterophilie / Critérium national : Sept tickets pour le RHM

Bravo Stéphanie Liegeois !
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En organisant d’une main de maître la 2e édition du Critérium National de la zone Nord-Est, le Reims HM a atteint ses objectifs. Alignant huit athlètes - la plus grosse délégation de ces éliminatoires aux finales nationales -, le RHM s’est imposé dans cinq catégories.

Dans le plateau des féminines, la cadette Alyson Poiret l’a emporté en 48 kg en totalisant 69 kg (arraché 28 + épaulé-jeté 41).

Les Rémoises ont réalisé le doublé en 53 kg seniors et Stéphanie Liégeois a signé la « perf » du jour avec 130 kg (57+73) soit 10 kg au-dessus de la série nationale, en pulvérisant les records de Champagne Master. A la 2e place, Abyr Touti se contente de la série fédérale avec ses 111 kg (51+60).

En deuxième plateau, le junior 56 kg Allan Poiret, dominateur, pense déjà à défendre son titre de champion de France avec un bon 160 kg (70+90).

Les seniors ne furent pas en reste avec, au dernier plateau, la 3e place de François Kesler en 77 kg en progrès à 216 kg (101+115), le beau doublé en 85 kg avec la série fédérale pour Stéphane Magnin 259 kg (115+144), avec les records régionaux Master suivi par Ernest Dos Santos 250 kg (114+136) qui obtient également son billet pour le Grand Prix Fédéral. Le septième ticket est pour David Baechler qui a conclu le plateau en assurant 270 kg (120+150).

Les championnats de Champagne cadets, juniors et seniors à Reims le 12 décembre serviront également de sélection aux finales de zone Nord-Est et nationale.

 

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091104f - VRI novembre 2009

Le quartier Croix-Rouge dans VRI 261 de novembre 2009

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BREVES


Prochaine séance de votre Conseil de quartier

Votre Conseil de quartier se tiendra vendredi 20 novembre 2009 à 19h, Salle François Mauriac, avec Adeline Hazan, Maire de Reims et l’équipe municipale.

“Rencontre sur la création d’activité à Croix-Rouge”

• Les clés de la réussite (la volonté d’entreprendre, passer de l’idée au projet puis à sa mise en oeuvre, être accompagné à chaque étape de la création)

• Le témoignage de créateurs -pourquoi pas vous ?- dans des domaines comme la cyberboutique, les services à domicile, la petite restauration…

• Des rencontres personnalisées autour de chaque porteur de projet…

Un rendez-vous ouvert à tous mardi 24 novembre prochain de 17 h à 19 h à la Médiathèque Croix-Rouge.

Une initiative Ville de Reims, Créa Reims et adie (association pour le droit à l’initiative économique) avec la participation de l’Etat.

Renseignements : adie, 152 avenue Jean Jaurès, à Reims. Tél. : 0326359722.

La fête et l’info

La fête du quartier Pays de France aura également été un moment d’information. samedi 3 octobre, en liaison avec la Maison de quartier Croix-Rouge et Reims Métropole, la Ville de Reims a délocalisé pour un après-midi le Point Info Quartier. En coeur de quartier et au plus près des habitants, il était possible de se documenter sur tout le volet de la rénovation urbaine, qu’il s’agisse d’habitat, d’insertion ou de cohésion sociale.

La mobilité urbaine et le projet tramway étaient aussi à l’ordre du jour.

Votre antenne municipale

C’est la Mairie à proximité de votre domicile. Sur le quartier Croix-Rouge : 1 rue Joliot-Curie, tél. : 0326356020.

Jours et heures d’ouverture : • le lundi de 14h à 17h30 • du mardi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30 • le samedi de 8h30 à 12h.

Permanences de l’antenne mobile

L’antenne mobile de la Mairie est à votre service le mardi de 15h40 à 17h rue Passe Demoiselles face au n° 10 et le mercredi de 9h à 11h30 sur le Marché Croix du Sud. Contact : 0616392102.

Votre marché

Il a lieu le samedi, rue Pierre Taittinger (parking municipal) de 6h à 13h.


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Halte ferroviaire Franchet d’Esperey : le nouveau lien


Inauguré le lundi 5 octobre, ce nouveau point d’arrêt sur la ligne Reims-Epernay est officiellement entré dans les faits. Symbole fort de l’intermodalité, la halte ferroviaire est à proximité de Reims Management School, des facultés, de la polyclinique Courlancy et d’importants quartiers voisins comme Maison Blanche et Croix-Rouge.

Complémentaire des transports publics à venir comme le tramway et existants, cette halte ferroviaire connecte rapidement les voyageurs aux gares de Reims-centre et Champagne-Ardenne TGV. Ce projet a été financé à parts égales par l’Etat, la Région et la Communauté d’Agglomération Reims Métropole. Coût global : 2822000 €.


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SEMAINE BLEUE : Une mobilisation pour rompre l’isolement des Seniors


La Semaine Bleue s’est déroulée du 19 au 25 octobre. Cette manifestation nationale, qui se propose de sensibiliser le public à l’isolement de certains Seniors, a donné lieu à une très forte mobilisation des acteurs du 3e âge et des associations de l’agglomération rémoise.

La semaine bleue, instituée depuis 1951 en France, a pour vocation de sensibiliser les français sur l’isolement dont souffrent certaines personnes âgées et retraitées. Ainsi dans l’agglomération rémoise, du 19 au 25 octobre, se sont déroulées des dizaines d’actions de sensibilisation, d’ateliers et de festivités pour les personnes âgées. Cette année encore, l’ensemble des acteurs du 3e âge, mais aussi les Maisons de quartier, les Centres communaux d’actions sociales de l’agglomération, les résidences pour personnes âgées et le tissu associatif se mobilisent sous la houlette de l’Office Rémois des Retraités et Personnes âgées (ORRPA) et de la Ville de Reims.

Une action, menée en partenariat avec les Bibliothèques municipales, l’ARADOPA et Plurihabitat, a particulièrement été remarquée .Il s’agit du portage de livres à domicile.

Ce dispositif, mis en oeuvre depuis novembre 2007, permet aux personnes à mobilité réduite de recevoir à son domicilejusqu’à 15 documents (livres, revues, CD, livres audio). Pour cette Semaine Bleue, les bibliothèques municipales ont décidé de proposer, à l’attention des seniors, des lectures théâtralisées, intitulées “l’Ordinaire ment”, à la médiathèque Croix-Rouge et dans les résidences ARFO.

H. C.

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SERVICE : Le Wi-Fi désormais accessible en bibliothèque


Dans le cadre d’un partenariat entre la Ville de Reims et l’Université de Reims Champagne- Ardenne, la bibliothèque municipale de Reims propose depuis octobre dernier une connexion internet sans fil gratuite dans les médiathèques Jean-Falala et Croix-Rouge ainsi que dans la bibliothèque Carnegie.

Ce service est accessible à tous les inscrits de la bibliothèque municipale et à tous les étudiants de l’Université de Reims. « Les besoins se sont déplacés, nos usagers souhaitent être autonomes et utiliser internet depuis leur propre ordinateur portable. S’agissant des étudiants, le souhait de l’Université était qu’ils aient accès à internet sur tous leurs lieux de vie.

A l’instar des campus et des résidences universitaires, nous sommes désormais connectés au Wi-Fi ! Mais pour ceux qui n’ont pas d’ordinateur portable, ils continueront à pouvoir avoir accès à internet sur les postes informatiques de la bibliothèque », informe Delphine Quéreux, directrice de la bibliothèque municipale ?


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NOUVEAU REIMS : La Ville change avec vous : Le Programme de Rénovation Urbaine : un levier pour développer le commerce de proximité


Inédit par son ampleur, le programme de rénovation urbaine, présenté le 29 janvier dernier par Adeline Hazan traduit plus que jamais l’ambition de la municipalité : faire de Reims une métropole régionale du Grand-Est, dynamique et solidaire.

Embellir les quartiers, les rénover, les animer, le programme se décline sur quatre secteurs : Croix Rouge, Wilson, les Epinettes et Orgeval. Parmi les grands enjeux de ce projet : la revitalisation économique des quartiers grâce au développement du commerce de proximité et des services à la population.

« L’aspect économique du programme de rénovation urbaine prévoit le développement d’activités de service et des commerces en rez-de-chaussée d’immeubles dans les centres de quartier contribuant ainsi à leur dynamisme.

Objectifs : augmenter l’attractivité des quatre quartiers concernés (Croix-Rouge, Wilson, Orgeval et Epinettes) et favoriser le mieux-vivre de ses habitants. Ce projet ambitieux s’applique d’ores et déjà sur les quartiers Croix-Rouge, Wilson et Orgeval », indique Eric Quénard, Premier adjoint à la Maire, en charge du logement et de la politique de la ville.

L’avenant à la convention ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) signé le 20 novembre 2008, marque une nouvelle ambition en faisant du dossier rémois l’un des cinq plus importants dossiers de France avec plus de 468 millions d’euros mobilisés (contre 182 millions d’euros en 2004). Avec la Ville, les organismes logeurs (Effort Rémois, Foyer Rémois et Reims Habitat) sont des acteurs essentiels dans la réussite du projet de renouvellement urbain sur le volet Habitat mais également sur le volet Activité économique en tant que principaux maîtres d’ouvrage des opérations de construction des nouveaux centres commerciaux.

Croix-Rouge : les passerelles laissent place à de nouveaux centres commerciaux


Quartier Croix-Rouge, secteur Pays-de-France : une partie de la passerelle commerciale a été démolie en août dernier. Cinq commerces ont été transférés.
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« Le projet pour le quartier Croix-Rouge consiste notamment à ramener au niveau de la rue, le long du passage du tramway, les commerces de proximité. Pour cela, nous avons été amenés à démolir récemment la passerelle commerciale de Pays de France, construite dans les années 70, qui était devenue insalubre et où l’insécurité se développait. Par ailleurs, l’accessibilité aux commerces sera facilitée, et une meilleure visibilité leur sera assurée. Ces restructurations visent aussi à renforcer les coeurs de quartiers, à ramener de la vie et de l’animation », informe Juliette Yvin, chef de projet ANRU Croix-Rouge à la Ville de Reims.

• Secteur Université : construction du nouveau centre commercial de l’Hippodrome en 2002, puis achèvement de la démolition de la passerelle “La Rafale” en 2005. Espaces de commerces et de services supplémentaires projetés également pour fin 2011-début 2012 par Reims Habitat et le Foyer Rémois sur la rue Taittinger près du campus universitaire.

• Secteur Croix-du-Sud : destruction de la passerelle piétonne Croix-du-Sud en 2008, signalant la démolition future de l’ancien centre commercial prévue en 2013.

Construction du nouveau centre commercial Croix-du-Sud par l’Effort Rémois pour une ouverture prévue courant 2012.

• Secteur Pays-de-France : démolition d’une partie de la passerelle commerciale en août dernier avec transfert des cinq cellules commerciales (boucherie, tabac presse, épicerie, bazar, boulangerie) vers le nouveau centre commercial Arago en cours de construction par le Foyer Rémois.

Il devrait ouvrir ses portes courant novembre 2009.

« Autour de cette redynamisation commerciale, l’espace public sera réaménagé, les immeubles de part et d’autre de la ligne du tramway réhabilités, de nouveaux logements construits et de nouvelles voies de circulation établies pour désenclaver le quartier », conclut Juliette Yvin.

INTERVIEW : Bernard et Fabienne Verquerre, Commerçants


Ils possèdent à Reims 6 magasins “Aux fruits de la moisson” (activité de boulangerie, pâtisserie, viennoiserie, sandwicherie) dont 4 commerces situés en Zones Urbaines Sensibles (Hippodrome, Pays de France, Croix-du-Sud et Wilson).

Quel impact concret la rénovation urbaine a-t-elle sur votre activité ?

En 2001, notre boulangerie située dans la passerelle commerciale La Rafale (Croix- Rouge) a été transférée dans le nouveau centre commercial Hippodrome. Aujourd’hui, c’est un autre de nos magasins, secteur Pays de France (Croix-Rouge), qui déménage dans le nouveau centre commercial Arago.

Comment ressentez-vous tous ces changements ?

La rénovation urbaine est indispensable dans ces quartiers, c’est une très bonne chose. Désormais situés dans le centre commercial Arago, nous gagnons en visibilité, en accessibilité et en sécurité. Ceci dit, nous subissons aussi quelques contraintes, notamment liées aux travaux du tramway. Sans oublier le contexte difficile de crise économique. Notre chiffre d’affaires en est lourdement pénalisé. Il faut s’armer de courage en attendant des jours meilleurs.

Bernard, vous êtes aujourd’hui président de l’association des commerçants de Pays de France, et vous Fabienne, présidente de l’association des commerçants de Croix-du-Sud. Quel est le sens de cet investissement ?

Nous souhaitons être acteurs de toutes ces rénovations qui nous concernent directement. Se fédérer, c’est aussi devenir un interlocuteur unique pour les organismes logeurs et la municipalité. Nous gagnons ainsi en efficacité pour faire entendre nos revendications.

Vous sentez-vous suffisamment aidés et épaulés pour vivre au mieux cette rénovation urbaine ?

Nous avons été écoutés et entendus par le Foyer Rémois, la collaboration est de qualité. La mairie aussi est à l’écoute, même si nous attendons encore beaucoup d’elle dans les domaines de la voirie, de l’éclairage, de la signalétique et de la sécurité pour améliorer encore davantage notre nouvelle installation dans le centre commercial Arago.


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FISAC EN ZUS : UNE AIDE FINANCIERE POUR PRESERVER ET DEVELOPPER LE COMMERCE ET LES SERVICES DE PROXIMITE EN ZONE URBAINE SENSIBLE


Le FISAC en ZUS (fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce en Zone Urbaine Sensible) est un fonds d’Etat permettant de soutenir des investissements.

La subvention accordée peut couvrir jusqu’à 40 % des investissements d’une société commerciale, artisanale ou de service en termes d’installation ou de modernisation : aménagements immobiliers, devantures, outils de production apportant une plus-value à l’entreprise par exemple. « Cette aide financière, plafonnée à 20000 euros, permet de dynamiser l’activité artisanale et commerciale, incite à la réhabilitation des locaux d’activités et à la modernisation des appareils de production.

Ce dispositif vise à redynamiser la vie économique des quartiers classés en zone urbaine sensible (Croix-Rouge, Wilson, Orgeval, Epinettes, Châtillons), et soutenir l’emploi local », insiste Eric Quénard, Premier adjoint à la Maire en charge de la politique de la ville et du logement. Le FISAC en ZUS peut s’appliquer aux entreprises inscrites au registre du commerce et/ou au répertoire des métiers, justifiant d’au moins 6 mois d’activité, à jour de leurs obligations sociales et fiscales. Leur chiffre d’affaires doit être inférieur à 800000 euros hors taxes et elles doivent être localisées ou projeter de s’implanter sur le territoire des quartiers concernés : Croix-Rouge, Wilson, Orgeval, Epinettes et Châtillons.

Une assistance technique et d’animation est mise en place par la Ville de Reims pour la gestion du FISAC ZUS. Pour obtenir plus de renseignements sur le dispositif, ou être accompagné sur le montage du dossier de demande de subvention, vous pouvez vous adresser à Delphine Massart, chargée de mission FISAC à la Ville de Reims au 0326778766 ou delphine.massart@mairie-reims.fr


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Des étudiants pour le soutien scolaire


L’AFEV est une association d’éducation populaire comptant déjà 4 années d’existence. Elle recherche des bénévoles étudiants s’engageant à consacrer 2 heures par semaine à des enfants en difficulté scolaire sur les quartiers Croix-Rouge et Orgeval.

L’intervention prend la forme d’un soutien individuel à domicile et celle d’une ouverture culturelle. L’étudiant conduit le jeune à fréquenter médiathèques, salles de spectacles, cinémas…

Pour tout contact :
AFEV, 52 Esplanade Eisenhower, à Reims.
Tél. : 0326033632
et mail afevreims@hotmail.fr

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LA MARNE>LE MAG 091104e

Articles parus dans « LA MARNE>LE MAG »

Numéro 24 de novembre+décembre 2009.

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« Deux mains » tendues vers les jeunes

Pas facile de faire sa place dans la société quand on est jeune et que les problèmes s’accumulent. Installée depuis 2007 au cœur du quartier Croix Rouge, à Reims, une association tend la main aux jeunes de 16 à 30 ans en rupture sociale et professionnelle.

Baptisée symboliquement « deux mains », elle s’appuie sur deux dispositifs pour accompagner et professionnaliser les jeunes : le contrat d’autonomie créé et financé par l’État dans le cadre du plan Espoir Banlieue et le Dispositif éducatif novateur d’insertion sociale (DENIS), soutenu financièrement par le Conseil général.

Une contribution que le Département a portée à 20 000 euros cette année, afin d’amener les jeunes vers un emploi pérenne grâce au suivi personnalisé que l’association met en œuvre et aux synergies qu’elle développe avec les entreprises, les services publics de l’emploi, les entreprises d’insertion et les acteurs sociaux. Et les résultats sont là : en 2008, sur 169 personnes accompagnées, 138 ont repris leur scolarité, trouvé une formation ou un emploi durable.

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Journal « l’Union » - 091104d

Croix-Rouge : Ça s’est passé dans le quartier…

Planté le 12 mars 2008, l’arbre de la solidarité est mort. Il faudrait le remplacer…
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Arbre

L’annonce de la mort de « l’arbre de la solidarité » planté par l’association Multi-échanges services (l’union du 23 octobre) a fait réagir Allaoui Bensad, un bénévole : « Symbole de mauvais augure ? Il faut en replanter un autre ! » Une idée à transmettre aux élus du quartier…

Satisfaction

L’enquête annuelle de satisfaction de Reims Habitat s’est terminée le 31 octobre. 1.000 locataires de Reims Habitat ont été interrogés par téléphone par un cabinet spécialisé. Les résultats de cette enquête annuelle de satisfaction seront communiqués à tous les locataires de Reims Habitat.

Locataires

Du fait de son déménagement dans une autre région, David Biton ne remplissait plus les conditions légales pour demeurer administrateur représentant les locataires au sein du conseil d’administration de l’Effort rémois. Il a été remplacé par Gilles Pierson.

Entreprises

La société Epipro a décidé de quitter le 10, rue de Rilly-la-Montagne pour s’installer au 104, avenue Route-Nationale à La Neuvillette.

Loto

Comme tous les ans, le groupe « bol d’air », les randonneurs de l’espace Billard, se prépare pour faire une sortie sur un week-end, du 13 au 16 mai 2010, en direction du Mont-Saint-Michel. « Nous devons récolter des fonds. La première action sera un loto présenté par Oum, le mercredi 11 novembre à partir de 14 h 30, avec de nombreux lots », précise Sylvie Brin, l’animatrice.

Rendez-vous à la maison de quartier Croix-Rouge, espace Billard, 12-14, rue Pierre-Taittinger (entrée gratuite).

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Journal « l’Union » - 091104c

Voitures incendiées dans la Marne : Les chiffres ne flambent pas

Vingt-huit véhicules ont brûlé ou ont été endommagés dans l’agglomération rémoise depuis le début des vacances de la Toussaint, comme ici rue Géruzez dans la nuit du 27 au 28 octobre.
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Avec une vingtaine de véhicules brûlés à Reims depuis le début des vacances de la Toussaint, doit-on pour autant parler de recrudescence des feux de voitures dans le département de la Marne ? Pas si sûr ! La préfecture annonce des chiffres à la baisse pour l’année 2009. À Chalons, le dernier phénomène en date remonte à la nuit du 7 au 8 septembre.

DEUX voitures ont brûlé à Reims dans la nuit de lundi à mardi : la première rue de la Goulette à 21 heures, la seconde sur un parking de la rue de Taissy aux alentours de 4 h 30. Comme souvent, l’origine reste indéterminée mais n’en demeure pas moins douteuse.

Deux voitures détruites par le feu en une nuit… L’analyse du nombre des interventions sur de longues périodes montre que ce chiffre est dans la moyenne de ce que connaît l’agglomération rémoise. Triste constat, avec des hauts et des bas.

Curieusement, les vacances de Pâques ou de la Toussaint se caractérisent souvent par une recrudescence des feux de véhicules. C’est encore le cas cette année. D’après notre décompte concernant l’agglomération rémoise, du vendredi 23 octobre au soir à hier matin, pas moins de 28 véhicules - départs de feu et propagations comprises - ont brûlé ou ont été endommagés à des degrés divers (plusieurs feux ont également été déplorés en zone gendarmerie mais il s’agissait de véhicules volés incendiés pour effacer les traces, ce qui a toujours existé, bien avant l’émergence des violences urbaines).

Des incendiaires de 13 ou 14 ans

Les vacances de la Toussaint 2008 avaient connu une flambée similaire, notamment dans le quartier Croix-Rouge. Le coup de balai des policiers avait permis l’arrestation de onze incendiaires, dont neuf âgés de 13 ou 14 ans ! Bien sûr, il y a les escroqueries à l’assurance ou les règlements de comptes, spécialité des adultes, mais les affaires élucidées démontrent que les mineurs représentent le gros contingent des brûleurs de voitures, d’où ces « pics d’activité » hors périodes scolaires.

Comme l’expliquait en novembre 2008 un policier rémois après les affaires de Croix-Rouge, « ce sont de jeunes désœuvrés qui s’ennuient pendant les vacances et que les parents laissent traîner dehors tard le soir », d’autant qu’à la Toussaint, comme à Pâques, il ne fait généralement pas trop froid.

Quant aux motivations, il n’y en avait aucune, sinon « le plaisir de mettre le feu, de voir venir la police et les pompiers dans le quartier car ça les amuse ». Ce policier se souvenait qu’au début de sa carrière, « les jeunes délinquants prenaient plaisir à casser les ampoules ou dégrader les interrupteurs ». « Aujourd’hui, à 13-14 ans, ils fument tous, ils ont des briquets, ils mettent le feu aux poubelles ou aux voitures, comme ça, sans réfléchir. C’est devenu un geste réflexe dont ils n’ont aucune conscience de la gravité. Ils nous racontent leurs actes comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo. »

F.C.

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Journal « l’Union » - 091104b

Crime passionnel : le mari brûlé toujours dans un état critique

Une semaine après le meurtre passionnel de Reims qui a coûté la vie à la concierge du lycée Arago (nos précédentes éditions), son mari reste hospitalisé dans un état très grave au service des grands brûlés de Clamart.

Atteint de lésions sur 70 % du corps, Mohamed Chouikine, évidemment, n’a toujours pas pu être entendu par les gendarmes de la section de recherches de Reims.

Il se confirme cependant que son épouse, Rita Hoareau, a été tuée mardi soir au domicile conjugal par de violents coups portés à la tête avec un « objet contondant », comme écrit dans l’union de samedi, en l’occurrence un marteau.

Son mari a ensuite transporté le corps dans leur Renault Espace qu’il a incendié - avec une bouteille de gaz à l’intérieur - sur la voie d’accélération de l’A4 à l’échangeur Saint-Remi. Il a été grièvement blessé par l’explosion (un automobiliste venu porter les premiers secours a lui aussi été blessé).

Le couple laisse quatre enfants de 13 à 30 ans, en état de choc, et qui doivent également supporter certaines rumeurs, reprises ici et là, laissant entendre qu’ils auraient dissimulé certains indices pour disculper leur père, ce que les enquêteurs eux-mêmes démentent formellement. « Ces pauvres gosses sont complètement perdus, traumatisés par ce qu’ils ont subi. Qu’on leur fiche la paix ! », fulmine une source proche du dossier.

F.C.

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Journal « l’Union » - 091104a

BASKET-BALL / Nationale 1 féminine : Reims n’a pas le choix

Manon Sinico (à droite) et ses copines n’ont plus de questions à se poser…
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Sur le parquet de l’Insep, le RBF doit s’imposer face aux jeunes pousses tricolores.

AVANT le déplacement à Charnay-les-Mâcon, Fabrice Lefrançois annonçait un objectif raisonnable pour les trois matches que son groupe s’apprêtait à disputer en une semaine : deux victoires. Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que le technicien marnais avait désigné Charnay et le Centre fédéral comme cibles, étant entendu que la venue de l’Union Hainaut (dimanche) était à ranger dans la colonne « match de travail ».

Sans Lycka Sy

La désillusion saône-et-loirienne (69-62) a redistribué les cartes et plutôt que d’évoquer un 2/3, les Rémoises seraient bien inspirées d’éviter un 0/3. Le déplacement de ce soir, sur le parquet du Centre fédéral, arrive à point nommé. Sans vouloir parler d’adversaire idéal, les jeunes pousses tricolores (16es) semblent pourtant des proies idéales pour une formation occupant l’avant-dernière place et ayant un besoin crucial de points.

A ce jour, la troupe fédérale de Grégory Halin n’a décroché qu’un succès (70-62 à Roche Vendée). Comme Reims (82-72 à Nice).

A la décharge des protégées de Fabrice Lefrançois, les blessures qui ont « entamé » le roster lors des premières semaines (Fouasseau, Remazeilles, Mendy), la remise en forme plus longue que prévue de Zuzi Gujaraïde (6,5 pts - 4 rebonds), les absences pour cause de sélection sénégalaise de Fatou Dieng ou encore le mal-être de Manon Sinico en début d’exercice.

Aujourd’hui, tout cela est oublié. Ou presque puisque le déplacement à Charnay a laissé des traces avec l’entorse du genou de Licka Sy qui sera indisponible pour trois semaines environ.

Avec ou sans Sy, les Rémoises n’ont pas le choix. Si elles ne veulent pas fréquenter trop longtemps la zone rouge, elles vont devoir hausser leur niveau. Offensif notamment. Car elles n’ont inscrit qu’une fois plus de 70 points. Le jour de leur seule victoire.

Ce soir, l’objectif est donc simple et à la limite, peu importe la manière : il faut ramener la feuille de match. Et pour cela, « entrer correctement dans la partie », avertit le technicien du cru. « Il faudra imposer notre rythme pour empêcher le Centre fédéral de prendre confiance sur le jeu rapide. »

Yves DOGUÉ

20 HEURES, A PARIS (INSEP)

CENTRE FEDERAL : 4. Cornelie, 7. Lemonnier, 8. Mercier, 9. Akmouche, 10. Stievenard, 11. Konteh, 12. Basque, 13. Eustache, 14. Diallo, 15. Morel.

REIMS : 4. Fouasseau, 5. Bourdeau, 6. Mendy, 8. Remaeilles, 9. Dieng (Sén), 10. Herrscher, 11. Sinico, 12. Gujaraidze (Rtc).

Arbitres : MM. Mora et Herpin.

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 091104a

Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7314 du 02 au 08 novembre 2009.

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MODIFICATION DE STATUTS

BOUCHERIE ORIENTALE HALAL

Société à responsabilité limitée
Capital social : 104.503,80 €uros
Siège : 30 avenue du Général Bonaparte 51100 REIMS
R.C.S. Reims 390 736 916

La dénomination de la société a été changée à compter du 21 octobre 2009, de LA ROSE DES SABLES en BOUCHERIE ORIENTALE HALAL.

En conséquence, l’article 4 des statuts est modifié comme suit :

- ANCIENNE MENTION La dénomination de la société est LA ROSE DES SABLES.

- NOUVELLE MENTION : La dénomination de la société est BOUCHERIE ORIENTALE HALAL.

Le siège social de la société a été transféré à compter du 21 octobre 2009, de REIMS, 152 bis boulevard Saint Marceaux, à REIMS, 30 avenue du Général Bonaparte.

En conséquence, l’article 4 des statuts est modifié comme suit :

- ANCIENNE MENTION : Le siège social est fixé 152 bis boulevard Saint Marceaux - 51100 REIMS.

- NOUVELLE MENTION : Le siège social est fixé 30 avenue du Général Bonaparte - 51100 REIMS.

Modifications seront faites au greffe du tribunal de commerce de REIMS, et à la Chambre des Métiers de REIMS.

79639

Pour avis Le gérant.


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MODIFICATION DE STATUTS

SELARL J.-P. CHINCHILLA CABINET DE DROIT DES AFFAIRES Société d’Avocats à la Cour d’Appel de Reims 31 avenue Jean Jaurès 51100 REIMS

S.D.S.

Société par actions simplifiée
au capital de 37.000 €uros
Siège social : Avenue Robert Schuman 51100 REIMS
450 799 333 R.C.S. Reims

- Du procès verbal de l’assemblée générale extraordinaire en date du 5 juin 2009 ;
- Du certificat délivré le 23 juin 2009 par le commissaire aux comptes, constatant la libération d’actions nouvelles par compensation de créances liquides et exigibles sur la société ;
- Du procès verbal des décisions du président du 29 juin 2009.

Il résulte que le capital social a été augmenté d’un montant de 93.000 € par émission de 9.300 actions nouvelles de numéraire, et porté de 37.000 € à 130.000 €.

En conséquence, l’article 7 des statuts a été modifié.

79771

Pour avis : Le président.

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Journal « l’Union » - 091103e

Les habitants défendent leurs espaces verts

La Ville souhaiterait que l’hippodrome redevienne un magnifique espace vert en plus de son activité hippique.
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Éric Lavoisy, directeur du service municipal des espaces verts.
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Beaucoup de monde et beaucoup d’inquiétudes autour des espaces verts.
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Ils les aiment et ils y tiennent. Lors du conseil de quartier Croix-Rouge Hauts-de-Murigny, les riverains ont vivement réagi sur l’état des espaces verts dans le secteur et leur devenir.

DANS quel état sont nos espaces verts et comment les rendre plus attractifs ? Telles étaient, en substance, les nombreuses interrogations des riverains de Croix-Rouge lors du dernier conseil de quartier.

Pour l’occasion, Alain Bisteur avait invité l’adjoint Raymond Joannesse, en charge de l’urbanisme, et Éric Lavoisy, directeur du service municipal des espaces verts. Ce dernier a présenté les nombreux espaces verts du quartier Croix-Rouge gérés par la Ville, en accordant une place particulière au parc Saint-John-Perse, créé par le paysagiste Jacques Simon sur 5,9 ha.

Les habitants disposent de huit aires de jeux pour les enfants, des terrains de boules, de basket-ball, de football, de tables de ping-pong en dur. Sans oublier deux terrains multisports, un plateau sportif basket, des pistes pour courir, le tout parsemé de 124 bancs et de mobilier urbain.

L’entretien de tout cet équipement, c’est deux nettoyages par semaine, et, pour l’année, dix à quinze tontes en moyenne, une à deux tailles, quatre lavages des jeux et des contrôles réguliers visuels, techniques et de charges.

Bonne nouvelle pour l’environnement : Éric Lavoisy a annoncé la replantation, après les travaux du tramway, de 262 arbres, de 23.700 arbustes et plantes vivaces et le rétablissement du fleurissement aux ronds-points Jules-Crochet, Donatini, Léon-Blum/Joliot-Curie ainsi que le carrefour Franchet-d’Esperey.

Les cours d’écoles en accès libre

Un débat s’est instauré après l’exposé d’Éric Lavoisy, certains habitants se plaignant du mauvais entretien de petits espaces verts, « jonchés de canettes et d’éclats de verre ». Un riverain des Buttes de Muire a signalé « un campement et des cabanes avec squatteurs et molosses depuis plusieurs mois, sans réaction municipale ».

Un habitant de Croix-du-Sud a, pour sa part, suggéré l’installation de caméras partout, « comme en Angleterre : ils sont moins c… que nous ! » D’autres habitants ont regretté qu’avec les travaux de reconstruction programmés dans le quartier, « les espaces verts et les terrains en libre accès disparaissent progressivement ».

Avec eux, le conseiller municipal Michel Guillaudeau, qui a proposé « d’établir un état des lieux pour la protection de tous ces espaces ».

Rouvrir l’hippodrome

Un locataire du cours Eisenhower a plaidé pour « doter son secteur d’un terrain multisport comme à Pays-de-France et à Croix-du-Sud ».

Face à cette grogne, le premier adjoint, Éric Quénard, est monté au créneau, avec des propositions parfois inattendues. « Pour un terrain multisport, c’est vrai qu’il y a une forte demande des habitants d’Eisenhower, Rilly-la-Montagne et Taittinger. La Ville va établir un état des lieux. »

Éric Quénard a rappelé que Croix-Rouge disposait d’un hippodrome : « La Ville souhaiterait qu’il redevienne un magnifique espace vert en plus de son activité hippique. Nous travaillons sur l’idée d’y créer un poumon, un lieu de vie… »

Enfin, Éric Quénard a lancé une proposition originale pour créer des espaces verts là où il n’y a pas de place : « Beaucoup d’écoles, comme Gilberte et Jean-Droit par exemple ou Billard, une fois aménagées, pourraient être ouvertes au public en libre accès, en dehors des horaires scolaires ».

Une idée surprenante qui risque de faire hurler les directeurs et directrices d’écoles !

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Les commerçants oubliés de Pays-de-France

Au chapitre des questions diverses, si on a échappé aux traditionnelles crottes de chiens, on n’a pas évité les fientes des pigeons !

Plus sérieux, un locataire a suggéré « un geste en faveur des habitants qui sont très gênés par les travaux du tramway, avec, pourquoi pas, un rabais sur leurs impôts ? »

Puis José Domice, conseiller municipal sous l’ère Schneiter, a défendu « les commerçants de Pays-de-France qui n’ont reçu aucune indemnisation au titre des travaux du tramway alors qu’ils en sont fortement victimes. Pourquoi la Ville les a-t-elle oubliés ? » Cette question a provoqué une vive réaction d’Éric Quénard : « C’est vrai que le Fonds d’indemnisation n’a pas fonctionné pour eux. Mais cette commission est présidée par un magistrat et la Ville y est minoritaire, ce n’est pas elle qui décide ! »

Quant à savoir pourquoi ladite commission a rejeté les requêtes des commerçants de Pays-de-France, installés sur et de part et d’autre de la passerelle qui vient d’être détruite, la réponse d’Éric Quénard a choqué la salle : « Ils ne sont pas sur le tracé du tramway, mais au-dessus ! »

Toutefois, il a promis d’intervenir pour que ces critèresd’indemnisation soient « adoucis »…

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Journal « l’Union » - 091103d

Pays-de-France : du neuf pour les enfants

En clôture, une joyeuse fête a été organisée pour Halloween.
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Pendant les vacances de la Toussaint, les enfants du centre de loisirs de l’association de promotion de Pays-de-France ont découvert leur nouveau centre au 5, allée des Picards.

« Dans ce nouvel espace, les animatrices leur ont proposé du vélo, du roller, des activités manuelles … », précise Nathalie Dinet, la secrétaire.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Journal « l’Union » - 091103c

Ils illustrent des livres pour la jeunesse

Du 10 novembre au 30 décembre, la médiathèque Croix-Rouge pro pose une exposition d’œuvres originales de Véronique Vernette et Christian Epanya, illustrateurs de livres pour la jeunesse. Véronique Vernette est diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Saint-Etienne.

Amoureuse de l’Afrique, et en particulier du Burkina Faso où elle séjourne régulièrement, elle se nourrit de la vie quotidienne, rencontre des artistes ou des conteurs, emplit ses carnets de croquis, collages, et notes. Ses albums présentent une Afrique urbaine et actuelle. Christian Epanya est né au Cameroun. En 1990, il s’installe en France et s’inscrit à l’école d’art « Emile Cohl » à Lyon. Son travail est vite remarqué et il obtient un prix au Salon du livre jeunesse de Bologne. Il a illustré des recueils de contes sud-africains et zimbabwéens et a signé de nombreuses collaborations avec la presse enfantine.

Entrée libre. Médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar. .

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Journal « l’Union » - 091103b

Bourse aux vêtements

L’association de promotion de Pays-de-France organise, samedi 7 novembre, de 10 à 17 heures, une bourse aux vêtements’ automne-hiver, au 5, allée des Picards (local APPF).

« Les personnes intéressées devront apporter leurs vêtements vendredi 6 novembre entre 14 et 17 heures », explique Chantale Richet, une organisatrice. « Une étiquette sera collée sur le devant, avec la taille, le prix et un code ou un nom pour les identifier. On laisse les articles sur place et on vient les reprendre le 7 novembre entre 19 et 20 heures. Les habits non récupérés seront offerts à une association caritative.

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Journal « l’Union » - 091103a

Vandalisme : Il dégrade une porte vitrée toute neuve

Posée il y a seulement quinze jours après de précédentes dégradations, la porte d’entrée vitrée d’un immeuble de la place Sainte-Claire, au quartier Clairmarais, a servi de support à un tagueur.

Le vandale a sévi dans la journée de vendredi, probablement entre 14 h 30 et 16 heures. Il a gravé deux inscriptions sur la vitre (« EKEL » et quelque chose comme « ESYK »).

Les faits se sont produits au n° 13. Selon la copropriété, le coût des réparations de la porte toute neuve va atteindre les 5500 €.

Dimanche vers 4 h 30 du matin, un autre vandale a sévi place Maurice-Utrillo au quartier Croix-Rouge. Venu voir quelqu’un en cette heure très matinale, et pas content de se faire éconduire par l’interphone, il a cassé un carreau de la porte d’entrée.

Agé de 22 ans, l’auteur interpellé par la police était saoul. Il a été remis en liberté dans l’attente d’une nouvelle convocation au commissariat.

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Journal « l’Union » - 091102f

« Pendant les vacances d’automne, j’apprends à nager »

L’opération« Pendant les vacances d’automne, j’apprends à nager » se poursuit cette semaine. La Ville poursuit sa politique d’apprentissage gratuit de la natation avec un dispositif de sept séances pour les 9-11 ans dans trois piscines municipales : Orgeval, Château-d’Eau et Nautilud.

Ainsi, lundi et mardi, des groupes de 12 à 15 Rémois(es) seront-ils constitués pour cette activité d’apprentissage organisée en matinée. Trois créneaux horaires sont prévus chaque jour : de 9 à 10 heures, de 10 à 11 heures et de 11 à 12 heures.

Comment s’inscrire ?

Dans l’une des trois piscines suivantes :

- Nautilud, 41 chaussée Bocqaine, 03.26.82.60.00 ou sur nautilud@rems.fr ;
- Château-d’Eau, 12 allée des Landais, 03.26.86.18.83 ou sur chateaudeau@rems.fr
- et Orgeval, 25 rue Raymond-Poincaré, 03.26.77.49.60 ; orgeval@rems.fr

Une fiche d’autorisation parentale doit être rempli.

Trois groupes seront constitués dans chaque piscine en matinée.

Attention, la piscine Nautilud est fermée le lundi.

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Journal « l’Union » - 091102e

Des bennes à encombrants dans les quartiers

Mardi 3 novembre

- Rue de Bezannes/rue du Lieutenant-colonel Schock (parking face au cimetière)
- rue Gilberte et Jean-Droit (parking face à la rue André-Schneiter)
- rue Lucien-Doyen/rue François-Legros (sur le parking)
- rue de Bourges/rue de Limoges (sur le stationnement)
- rue de Dijon/avenue du 18 juin 1940 (sur la place gazon)
- rue de Chili/avenue du 18 juin 1940 (sur la place gazon)
- rue de Normandie (face à la tour).

Lundi 9 novembre

- Rue Pierre-Taittinger (parking centre commercial de l’hippodrome)
- rue de Rilly-la-Montagne (stationnement niveau gymnase)
- parking Joliot-Curie (face allée des Savoyards).
- Avenue Bonaparte (parking face Arago)
- parking Joliot-Curie (face à l’allée des Tourangeaux)
- rue Galilée (face au n° 4 terrain vague - angle Arago)
- avenue Léon Blum (sur le parking).

Mardi 10 novembre

Rue des Bons Malades - rue Passe-Demoiselles - rue Martin-Peller (souterrain SNCF). Rue Georges-Picot/rue Jules-Siegfried (côté rue Jules-Siegfried) - avenue du Général de Gaulle/rue Eugène Guillaume/rue Passe-Demoiselles - rue Gounot/allée Georges-Bizet (sur le parking) - rue Hector-Berlioz (le long de la voie sur le parking face au 15 Beethoven).

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Journal « l’Union » - 091102d

Activités sportives : Ludosport clôture en beauté

Johnny Nguyen et…
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… Nzigou viendront à la rencontre de leur jeune public de Ludosport.
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Pour clôturer Ludosport - dispositif gratuit pour les 6-11 ans organisé par la Ville de Reims et qui propose la pratique d’activités sportives et ludiques avec des éducateurs qualifiés -, deux tournois sont organisés.

Les jeunes Rémois se rencontreront donc aujourd’hui, pour un tournoi de tennis, aux courts couverts du stade Géo-André, et demain pour une rencontre de football au stade Georges-Hébert. Et cerise sur le gâteau : demain, de 14 h 30 à 16 heures, quatre joueurs professionnels du Stade de Reims viendront à la rencontre des jeunes en tournoi au stade Georges-Hébert ! Chaque tournoi mobilise les jeunes inscrits dans l’un des sept centres Ludosport. En effet, ce dispositif gratuit de la Ville de Reims mise sur la proximité avec les habitants, avec des activités proposées pendant les vacances scolaires - hormis les vacances de Noël - dans les quartiers Croix-Rouge, Neufchâtel, Orgeval, Clairmarais, Les Châtillons, Europe, Cernay.

Un programme chargé

Chaque tournoi se déroule par catégorie d’âge. Deux catégories d’âge sont retenues : celle des 6-8 ans et celle des 9-11 ans.

Aujourd’hui, lundi 2 novembre, un tournoi de tennis au stade Géo-André (près de la patinoire J. Barot, quartier Croix-Rouge) de 10 à 16 heures, se déroulent des matchs en simple. Le tournoi mobilise quatre joueurs ou joueuses de 6-8 ans et quatre joueurs ou joueuses de 9-11 ans par centre Ludosport. Chaque enfant ou jeune d’un centre rencontre les joueurs et joueuses d’un autre centre de sa catégorie d’âge.

Demain, mardi 3 novembre, un tournoi de football au stade Georges-Hébert de 10 à 16 heures, des équipes mixtes de huit joueurs ou joueuses sont constituées par centre Ludosport et par catégorie d’âge pour participer au tournoi. De 14 h 30 à 16 heures, quatre joueurs du Stade de Reims (Jonathan Kokjia et Shiva Star Nzigou attaquant ; Jordan Yéyé et Johnny Nguyen, milieu, arbitreront les matchs et échangeront sur leur activité professionnelle avec les enfants et les jeunes.

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Journal « l’Union » - 091102c

Nationale 1 féminine : Le RBF s’enlise

Fabrice Lefrançois : « On a déjà grillé deux jokers ».
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Rien ne va plus ! A Charnay-les-Mâcon, le Reims Basket Féminin a subi une cinquième défaite consécutive (62-69). Face à un promu qui ne s’était imposé qu’une seule fois depuis le début du championnat, le RBF avait une occasion en or de se relancer. Encore raté !

Au lendemain d’une nouvelle énorme désillusion, Fabrice Lefrançois tentait de trouver les explications. « Nous étions à - 11 (37-26) à la mi-temps à cause des trous défensifs. On les a laissés prendre confiance à l’extérieur. Elles ont fait 4/4 sur leurs premières tentatives à trois points. De notre côté, on sentait bien qu’il y avait la place mais on n’a pas su exploiter le jeu rapide et alterner les solutions intérieures et extérieures. »

Au retour du vestiaire, Manon Sinico et ses coéquipières affichaient de meilleures dispositions. Au plus grand plaisir de leur coach : « On défendait beaucoup mieux et nous trouvions enfin des solutions collectives en attaque. Nous avions la mainmise sur le match. »

De -11, le RBF virait à + 8 (48-56) à 7 minutes du buzzer final.

« A ce moment-là est intervenu un facteur que nous ne maîtrisons pas, l’arbitrage, lançait Fabrice Lefrançois. En trois minutes, Florriane (Herrscher) prenait trois fautes dont deux sur le jeu sans ballon et l’autre sur une aide défensive. Elle sortait pour cinq fautes comme les autres. On a joué les quatre dernières minutes sans Manon (Sinico), Floriane, Suzi (Gujaraïdze) et Lyckha (Sy). C’était vraiment siffler pour siffler. Les arbitres ne respectent pas les joueuses. On peut se dire que l’on n’est pas toujours objectif quand on perd dans ces conditions. Mais quand c’est votre adversaire lui-même qui vient vous dire que les arbitres ne vous ont pas fait de cadeaux… »

Défaite interdite mercredi

Cependant, les coups de sifflets n’expliquent pas tout. L’entraîneur marnais de le reconnaître : « On ne doit pas partir à —11 à la mi-temps. »

Dans ce contexte, la défaite est évidemment interdite à l’Insep mercredi (20 heures, match décalé de la 4e journée). « Si on se plante, on sera obligé de faire des gros coups par la suite. On a déjà grillé deux jokers (Laveyron et Charnay-les-Mâcon », précisait Fabrice Lefrançois.

Nicolas ROY

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Journal « l’Union » - 091102b

Incendies : Les voitures brûlent, les poubelles aussi

Trois véhicules ont brûlé à Reims dans la nuit de samedi à dimanche.

Le premier est un fourgon Peugeot Expert que son propriétaire avait garé place Auguste-Rodin. Il a flambé hier matin à 4 h 10 pour une raison suspecte. Le feu a détruit par propagation un second véhicule. Quarante minutes plus tard, une Volkswagen Polo est partie en fumée dans un autre quartier de la ville, rue du Colonel-Fabien. Comme par hasard, une poubelle s’est enflammée tout près de là à la même heure, rue du Moulin-Brûlé (!).

Vers 2 h 30, un conteneur a pris feu dans un parking souterrain de la rue Gosset. Les pompiers ont procédé à la ventilation des lieux. Ils sont également intervenus place du Général-de-Gaulle à Tinqueux, à 1 h 15, pour éteindre un incendie dans une benne à verre. Les flammes ont brûlé une haie sur une longueur d’un mètre.

Un incendiaire rôde-t-il dans le secteur ? Samedi matin à 6 h 30, un autre conteneur à verre fut mis à feu rue Maurice-Lahaye, pas trop loin de la place du Général-de-Gaulle.

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Journal « l’Union » - 091102a

Vol à la roulotte : Pris la main dans le chocolat

Les faits remontent à jeudi dernier. Vers 17 heures, un chauffeur de l’entreprise Maximo a verrouillé son fourgon allée des Landais, au niveau de l’allée des Bourguignons, pour effectuer une livraison.

Aux aguets, un voleur en a profité pour casser une vitre et s’introduire dans le véhicule. Il en est ressorti avec deux boîtes de chocolat et un kit de sécurité (gilet fluorescent, triangle de signalisation).

Témoin des faits, un riverain a prévenu la police. Grâce au signalement fourni, l’auteur présumé a été retrouvé une cinquantaine de mètres plus loin, allongé sous une voiture. Il ne voulait pas sortir de sa cachette. Les policiers ont dû le tirer par les jambes pour l’appréhender…

Agé de 17 ans, le suspect a nié les faits mais n’a pas trop su dire pourquoi il prenait le frais sous l’auto. Sa tenue vestimentaire correspondait exactement à celle de l’individu vu dans le fourgon, si bien que l’adolescent s’est vu remettre une convocation le 17 novembre devant le juge des enfants.

Le kit de sécurité et les deux boîtes de chocolat (d’un kilo chacune) n’ont pas été retrouvés. Sans doute sont-ils dissimulés dans un fourré des environs.

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Journal « l’Union » - 091101a

Reims / Crime passionnel (suite) : Le témoin blessé est hors de danger

Des informations alarmantes circulaient sur son état de santé mais les jours de l’automobiliste blessé mardi soir par l’explosion d’une voiture sur l’A4, en marge du meurtre passionnel de Reims (nos précédentes éditions), ne sont pas en danger.

Maître d’hôtel à la Brasserie du Boulingrin, un établissement du centre-ville situé rue de Mars, Cyril Durand, 38 ans, est toujours hospitalisé mais il a repris conscience, a commencé à se réalimenter hier et a pu prononcer quelques mots en présence de ses proches.

Il a tenté d’éteindre le feu

« Il venait de quitter son service à la brasserie et rentrait chez lui au quartier Murigny lorsqu’il a vu cette voiture en flamme sur l’autoroute », indique un collègue de travail. Il s’agissait du Renault Espace dans lequel Mohamed Chouikine est accusé d’avoir placé le cadavre de sa femme Rita Hoareau, avant d’y mettre le feu.

La scène se déroulait sur la voie d’accélération de l’échangeur Saint-Remi, sous le pont de l’avenue de Champagne, en direction de Cormontreuil. Le maître d’hôtel s’est arrêté et a fait usage d’un extincteur pour tenter d’éteindre le feu de voiture, puis les flammes qui parcouraient le corps du mari.

Ce dernier s’étant effondré sur la chaussée, M. Durand avait pris du recul pour réguler la circulation. Il se trouvait à une cinquantaine de mètres du Renault Espace lorsque l’explosion d’une bouteille de gaz a détruit le véhicule. D’après de nouveaux renseignements recueillis hier, le maître d’hôtel n’aurait pas été blessé par un éclat mais en retombant violemment au sol après avoir été soufflé par l’explosion (fracture de la clavicule, fracture du rocher).

M. Chouikine dans un état critique

L’état de santé du meurtrier présumé reste préoccupant. Brûlé à 70 %, Mohamed Chouikine se trouve toujours dans un état critique au centre spécialisé de Metz. Saisis de l’enquête, les gendarmes de la section de recherches de Reims ont poursuivi vendredi les auditions des proches du couple, en attendant, peut-être, de pouvoir recueillir un jour prochain le récit du meurtrier présumé.

F.C.

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Journal « l’Union » - 091031f

Croix-Rouge : Les dernières nouvelles du quartier

Le poète châlonnais Romain Jeanssens va animer des ateliers de lecture à la Nacelle.
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Relogement

Un « atelier urbain de proximité s est programmé mardi 4 novembre à 18 heures dans la salle de l’Étoile Croix-du-Sud, pour présenter le relogement des locataires de l’immeuble du 15, place Auguste-Rodin. Seront présents Éric Quénard pour la Ville et un représentant de l’Effort rémois.

Bourse aux vêtements

L’Association de promotion de Pays-de-France organise samedi 7 novembre, de 10 à 17 heures, une bourse aux vêtements automne-hiver, au 5, allée des Picards (local APPF).

Écriture

Un atelier poésie encadré par Romain Jeanssens débutera lundi 10 novembre à l’espace la Nacelle pour préparer le Printemps des poètes de mars 2010. Inscriptions au 3, rue du Docteur-Billard (tél. 03.26.49.47.07.).

Belote

L’association Étoile Croix-du-Sud organise un concours de belote le samedi 14 novembre au : 5, avenue Léon-Blum (tél. 03.26.06.56.66.). Inscriptions dès 13 h 30, début du jeu à 14 h 30. Nombreux lots à gagner.

Conseil

Après la réunion du conseil de quartier du 27 octobre, Adeline Hazan viendra rencontrer les habitants de Croix-Rouge et des Hauts-de-Murigny, salle Mauriac, vendredi 20 novembre à 19 heures, en compagnie du premier adjoint Éric Quénard.

Au programme : ce qui a été fait à Croix-Rouge, l’avenir et questions/réponses.

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Journal « l’Union » - 091031e

Animations à la médiathèque Croix-Rouge.

- Mardi 3 et mercredi 4 novembre à 15 heures, Amdy Seck, musicien professionnel et animateur culturel de l’association Acao anime des ateliers d’animations rythmiques et musicales à partir d’une variété d’instruments à percussions africains tels que djembés, doums, sabars, tamas, balafons, krings … Pour les enfants de 5 à 8 ans (durée : 45 min), entrée libre sur inscription auprès du secteur jeunesse.

- Mercredi 4 novembre à 15 heures, Julie racontera « Tiguê-Guêlê, celui qui a la main dure », un Conte du Burkina-Faso : En Afrique, les lois de l’hospitalité et de la communauté sont sacrées. Il est inimaginable de tout garder pour soi, surtout de la nourriture … Pour tous à partir de 6 ans, entrée libre sur inscription au 03.26.35.68.5l.

Toutes les animations sont gratuites, sur inscription préalable. Médiathèque Croix-Rouge - 19, rue Jean-Louis-Debar.

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Journal « l’Union » - 091031d

La concierge d’Arago serait morte de coups à la tête

« Nous n’en sommes qu’aux prémices d’une affaire qui s’annonce très compliquée… L’autopsie pratiquée jeudi après-midi sur le corps de la victime a bien confirmé l’aspect criminel de ce dossier. » Hier, le professeur Fornès, médecin légiste au CHU de Reims a corroboré ce que nous annoncions dans notre édition de vendredi, à savoir que Rita Hoareau était bel et bien morte avant d’être placée, par son mari, dans le Renault Espace du couple (l’union de vendredi).

Des zones d’ombres subsistent pourtant encore. Comment a succombé celle qui assurait les fonctions de concierge au lycée Arago depuis 2007. Quelques gouttes de sang ont été retrouvées sur les draps du lit par les enquêteurs de la section de recherches de Reims. Mais sans doute pas assez pour penser que cette mère de quatre enfants a pu être tuée par arme blanche ou arme à feu.

Paul Fornès a pratiqué lui-même l’autopsie, une expertise qui a duré pas moins de quatre heures. Tenu au secret médical et surtout ne pouvant divulguer la moindre information concernant une affaire criminelle, le légiste n’en dira pas plus sur ce qui a tué Rita Hoareau. « Elle n’est pas morte asphyxiée », assure-t-il pourtant. « Les investigations toxicologiques, pratiquées systématiquement lors des autopsies par ailleurs, ont nécessité de revoir l’enquête au domicile même du couple », a expliqué Paul Fornès. Effectivement, depuis jeudi soir, le logement de fonction occupé par Rita Hoareau, Mohamed Chouikine et trois de leurs enfants, a été placé sous scellés pour permettre aux gendarmes de la SR de poursuivre leurs investigations et mettre la main sur d’éventuels médicaments qu’aurait pu absorber la victime et peut-être sur des produits qui auraient servi à incendier le véhicule. Rappelons-le, le Renault Espace du couple avait été retrouvé en feu mardi vers 23 h 30 sur l’autoroute A4, à la hauteur de la bretelle Saint-Rémi.

L’automobiliste secouriste va mieux

« Il faudra environ dix jours pour obtenir les conclusions de ces nouvelles investigations », n’a pas caché le responsable du département de médecine légale de Reims. Difficile, donc, d’en savoir plus sur ce terrible fait divers qui a plongé une famille du quartier Croix-Rouge dans la détresse. Du moins côté Parquet. Invoquant une surcharge de travail, le Parquet ne communique pas. Pas aux journalistes de l’union en tout cas. Aucune information ne filtre ! Le substitut en charge de l’affaire aurait confié à d’autres sources (sûres) que Rita Hoareau aurait succombé à deux coups portés à la tête par un objet contondant.

Mohamed Chouikine, le meurtrier présumé de Rita Hoareau, se trouve toujours dans le service des grands brûlés à Clamart. Brûlé à 70 %, le pronostic vital de cet homme, âgé d’une soixantaine d’années, serait toujours plus qu’engagé. En cas de décès, et si sa responsabilité était établie dans ce drame, l’action publique serait bien évidemment éteinte, justice ne pouvant être faite.

En ce qui concerne l’automobiliste (dont nous ne connaissons toujours pas l’identité) qui a porté secours au couple ce soir-là, il semblerait que son état de santé évolue favorablement. Touché essentiellement au niveau du visage, le secouriste avait reçu de plein fouet la bouteille de gaz se trouvant dans la voiture et ayant explosé sous la chaleur des flammes.

Corinne LANGE

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Journal « l’Union » - 091031c

BEZANNES / Un gigantesque bassin paysager public pour contenir les eaux pluviales : Joindre l’utile à l’agréable

Les entreprises procèdent à l’étanchéité du bassin en étalant un mastic à base de sable et d’argile bentonite de 7 cm d’épaisseur.
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Jean-Pierre Belfie, vice-président de Reims métropole, avec les responsables des entreprises. Alain MOYAT
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Le projet prévoit des roseaux pour filtrer l’eau, des aménagements pour la flore et la faune, un parc et des sièges pour le public.
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Dans un an à peine, Rémois et Bezannais pourront aller se promener autour d’un beau plan d’eau artificiel, créé de toutes pièces par Reims métropole, pour contenir les eaux de ruissellement de la Zac.

ÇA bouge entre le quartier Croix-Rouge et la commune de Bezannes où Reims métropole urbanise une zone d’activités de 172 hectares à proximité de la gare Champagne-Ardenne TGV. Depuis quelques mois, les automobilistes, cyclistes et piétons, de passage rue Joliot-Curie, ont pu être intrigués par les 103.700 m3 de déblais (dont trois quarts de craie) extraits sur un terrain rectangulaire de près de 500 mètres de long pour réaliser une immense cuvette en pente douce dans laquelle s’activent camions, pelleteuses et rouleaux compresseurs. « Nous construisons un énorme bassin pluvial afin de contenir et de réguler la moitié des eaux de ruissellement qui viendront de la Zac. Il ne faut pas que l’imperméabilisation de la Zac et l’augmentation des eaux de ruissellement en cas de pluie augmentent anormalement le débit de la Muire avec pour conséquence d’inonder et/ou de polluer des habitations sur Bezannes, Reims et Tinqueux », explique Jean-Pierre Belfie, vice-président de Reims métropole, sous le contrôle d’Alain Jacquinet, directeur de projet. « Dans le cadre de la loi sur l’eau, on nous demande de limiter le rejet des eaux pluviales à 85 litres/seconde, ce qu’il est actuellement, alors que le débit de pointe à l’entrée de l’ouvrage a été évalué à 3.300 litres/seconde, ce qui correspond à une pluie centennale. Cela nous oblige donc à créer un énorme bassin tampon de 15.000 m3 au point le plus bas de la zone, juste au-dessus de la nappe phréatique qui n’est pas profonde à cet endroit. »

Rivière artificielle et lagune plantée de roseaux

Comment faire une cuvette étanche d’un tel volume ? Il y avait deux solutions. Ou on réalisait un bassin en béton très profond muni de pompes, ou on optait pour une technique, plus soucieuse de l’environnement, plus naturelle. La seconde solution a été retenue avec la réalisation d’une rivière artificielle et d’une lagune avec plan d’eau et traitement par filtre planté de roseaux avant rejet à la Muire (lire par ailleurs). Le bassin de 300 m de long sur 75 m de large a été creusé en pente douce au-dessus de la nappe phréatique. L’été ayant été sec, les travaux de pompage ont été limités. Pour assurer l’étanchéité du bassin pas de bâche plastique, mais sur 29.000 m2 une sorte de mastic constitué d’un savant mélange de sable, de polymère et d’argile bentonite à base de sodium, venant d’Inde, qui augmente de volume lorsqu’elle est humide et qui peut absorber jusqu’à sept fois sa masse en eau. Pour empêcher que cette gangue ne remonte à la surface, elle sera lestée avec 55.000 des 103.700 m3 de craie extraits sur le site en constituant plusieurs bassins de différents niveaux allant de 1,20 à 1,50 m. Le choix de ce process a permis de faire passer de 8 M€HT à 4,8 M€ le montant total des travaux.

Ouvert au public

Indispensable pour retenir l’eau, le bassin bénéficiera aussi d’un aménagement paysager. Pour mieux s’inscrire dans le paysage, pour créer un milieu riche et diversifié pour la faune et la flore et constituer un lieu de repos et de promenade agréable pour les riverains et tous les autres. Les bords des bassins aménagés en pente douce seront transformés en jardin avec des plantes aquatiques et des escaliers en gabions (cage métallique destinée à retenir des pierres, de la terre, ou tout autre remplissage) faisant office de bancs. Le public pourra accéder aux bassins en empruntant un chemin de digue arboré ou trois passerelles en bois. À côté du bassin, on trouvera un grand parc paysager engazonné et planté d’arbres formant des bosquets. Près de 400 arbres au total (érables, sycomores et arbres fruitiers) embelliront le site. Ouverture prévue fin 2010.

Alain MOYAT

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Journal « l’Union » - 091031b

Haltérophilie / Critérium national : Des billets à prendre

La 2e édition du Critérium national de la zone nord-est se tiendra à Reims. Ouvert aux séries interrégionales minimum, elle donne accès aux finales nationales. Le junior rémois Allan Poiret, champion de France des 56 kg, visera une sélection aux France tandis que sa sœur, Allyson, peut se qualifier pour le Grand Prix Fédéral en 48 kg cadette. Les seniors 53 kg, Abyr Touti et Stéphanie Liégeois, tenteront la série nationale tandis que les François Kesler, Ernest Dos Santos, Stéphane Magnin et David Baechler auront fort à faire face aux Alsaciens, Bourguignons, Lorrains et Franc-Comtois.

Gymnase François Legros. - 12 h 30 : 1er plateau, féminines ; 14 h 30 : 2e plateau, cadets et juniors ; 16 h 30 : 3e plateau, seniors.

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Journal « l’Union » - 091031a

Basket-ball / N1 féminine : Il y a urgence !

Seulement quinzième avec un piteux bilan de cinq défaites pour une victoire - mais un match en retard qui sera disputé mercredi à l’Insep -, le Reims Basket Féminin se trouve dans la position bien inconfortable du relégable. Au premier quart du championnat, le sort des Rémoises n’est évidemment pas scellé, mais il y a urgence à réagir. Au club, tout le monde en a conscience. Fabrice Lefrancois le premier.

Le collectif, une nouvelle force ?

« C’est une nouvelle saison qui commence, n’hésitait pas à lancer le coach rémois hier, à la veille de se déplacer à Charnay-Lès-Mâcon, autre mal classé (1 victoire - 6 défaites). C’est vrai que notre bilan est largement négatif avec cinq défaites. Mais nous avons perdu contre les quatre premiers (Dunkerque, Rennes, Strasbourg et Charleville-Mézières). Désormais, à l’exception du Hainaut que nous recevrons dimanche prochain (15 h 30), nous allons affronter des adversaires directs ».

L’objectif est clair et déjà presque incontournable : le RBF doit s’imposer lors de ses deux prochaines sorties. Fabrice Lefrancois semblait plutôt confiant : « Contre les meilleures équipes, nous avons montré que nous avions le niveau. Il nous manque juste un petit coup de rein ». Le technicien rémois espère que la force du collectif fournira ce petit plus.

Handicapé par les blessures et les absences, le RBF n’a jamais pu s’appuyer dessus jusqu’à présent. Cette semaine, pour la première fois depuis la reprise en août, l’entraîneur a pu disposer de ses neuf joueuses. « L’esprit de solidarité et la cohésion ont été nos axes de travail », précisait-il. Son groupe en aura besoin à Charnay-Lès-Mâcon pour contenir un secteur intérieur très athlétique avec trois éléments à 1,95 m et plus.

« Ce sera l’une des clés du match. Il faudra aussi s’adapter à leurs changements de défense. Ils peuvent tout faire. Enfin, nous sommes les deux équipes qui perdons le plus de balles. Celle qui en perdra le moins sera certainement le vainqueur », annonçait Fabrice Lefrancois.

Nicolas ROY

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L’hebdo du vendredi- n° 142 - 091030d

Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N ° 142 - Semaine du 30 octobre au 05 novembre 2009
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EDUCATION : Vacances heureuses, vacances studieuses !

Les élèves volontaires se sont ainsi vu offrir gratuitement des cours de soutien et de renforcement scolaire dans plusieurs matières
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Mis en place en août 2008 dans le cadre du plan Espoir Banlieue, le dispositif de « Réussite scolaire » se poursuit cette année encore au lycée François Arago.

Ils étaient près de 60 élèves à avoir profité de cette première session de stages durant les vacances de la Toussaint.

Soixante courageux qui n’ont pas attendu la veille des examens pour rattraper quelques lacunes ou se perfectionner dans d’autres.

Une démarche volontaire…

Pour la 5e fois en un peu plus d’un an, le lycée Arago a ouvert ses portes aux élèves de seconde, première et terminale, générale, technologique et professionnelle des lycées marnais (un dispositif similaire étant en place au lycée Armand Malaise de Charleville-Mézières).

Du 27 au 30 octobre, ces élèves (tous inscris sur la base du volontariat) se sont ainsi vu offrir gratuitement des cours de soutien et du renforcement scolaire dans sept matières différentes, mais aussi des activités sportives et culturelles. « Les élèves viennent de partout dans le département, et même au-delà. On a par exemple une lycéenne de Soissons qui fait la route tous les jours » s’enthousiasme le recteur de l’académie de Reims, Alexandre Steyer, qui se réjouit aussi de « la grande motivation des élèves. On sent qu’ils ont vraiment le goût de travailler ».

En marge des cours, notons aussi qu’un partenariat avec l’Université et le Crous de Reims permet aux lycéens de découvrir l’enseignement supérieur au travers de visites des campus et d’interventions d’enseignants-chercheurs

…qui porte ses fruits

Sur tous les lycéens ayant profité du dispositif pendant l’année, ils sont 94% à avoir obtenu leur examen (Bac de français en Première, Bac en Terminale) ou à avoir pu accéder à la classe supérieure. « Ces stages volontaires sont efficaces car on n’y fait pas de cours classiques. Ici, on travaille par petits groupes, c’est en quelque sorte une approche de management, de coaching scolaire » clarifie le recteur.

Le plan de Réussite scolaire connait un succès croissant depuis un an avec des inscriptions en hausse. « Au début, nous étions contactés principalement par les élèves. Par la suite, on a vite constaté que les parents eux-mêmes nous appelaient » précise Benoît Dieu, chargé de mission auprès du recteur.

Laissant passer Noël, le dispositif sera remis en place aux prochaines vacances d’hiver.

Aymeric Henniaux


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Culture : Dispositif Jeunes Talents 2010

Le réseau Pôle Sud Musique organise, en partenariat avec La Cartonnerie, une nouvelle édition du dispositif Jeunes Talents. Ce tremplin, à destination de tout groupe amateur de la Marne travaillant sur un répertoire original, proposera aux groupes lauréats tout un accompagnement artistique, technique et administratif de janvier à juin, avant d’entamer une série de concerts qui passera par le Cabaret de La Carto, le samedi 5 juin prochain. Les dossiers d’inscription sont à retirer exclusivement sur rendez-vous du 5 novembre au 4 décembre auprès du coordinateur de Pôle Sud Musique (Boris Claudel).

- polesudmusique@maisondequartier-reims.fr ou
- www.polesudmusique.com

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« Les voyages de Lefranc, l’aviation »

Des planches de BD signées Jacques Martin et Regric complétées par celles de Fernandez et Wallace.

Médiathèque Croix-Rouge

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Journal « l’Union » - 091030c

Dispositif Jeunes Talents 2010 : qui veut tenter sa chance ?

Le public a entendu des messages d’optimisme
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Photos Christian Lantenois
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Le dispositif Jeunes Talents s’adresse à tous les groupes amateurs de la Marne travaillant sur un répertoire original.

Le réseau Pôle Sud Musique organise, en partenariat avec la Cartonnerie, une nouvelle édition du dispositif Jeunes Talents.

Ce tremplin, à destination de tout groupe amateur de la Marne travaillant sur un répertoire original, proposera aux trois groupes lauréats tout un accompagnement artistique, technique et administratif de janvier à juin 2010 (et notamment une série d’ateliers de pratique artistique et d’expression scénique, des cours de chant, des répétitions encadrées, une résidence à la Cartonnerie, un accompagnement administratif personnalisé) avant d’entamer une série de concerts qui passera par le Cabaret de la Carto, le samedi 5 juin 2010.

Après une étape de présélection sur dossier durant laquelle six groupes seront retenus, un jury choisira les trois lauréats lors de concerts de sélection les 15 et 16 janvier 2010 à la maison de quartier Val-de-Murigny, espace Le Ludoval.

Les dossiers d’inscription sont à retirer exclusivement sur rendez-vous du 5 novembre au 4 décembre auprès du coordinateur de Pôle Sud Musique (Boris Claudel)
- polesudmusique@maisondequartier-reims.fr
- ou www.polesudmusique.com

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Journal « l’Union » - 091030b

Multi-Échanges services : L’association tourne sans subvention

De gauche à droite : Éric Quénard, Martine Massart, présidente, et Rustique Adigoun, trésorier.
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Au cours de la dernière assemblée générale de l’association Multi-Échanges services, le trésorier Rustique Adigoun a révélé que « pour la deuxième année consécutive, nous ne demandons pas de subvention municipale. À la suite d’une gestion rigoureuse et au prix de beaucoup d’économies, nos réserves financières nous permettent encore de fonctionner pour un exercice ».

Une adhérente s’est inquiétée : « À force de vivre sur nos réserves, elles vont finir par fondre et nous ne pourrons plus fonctionner correctement… »

Avec prudence, Éric Quénard, premier adjoint, a tout de même conseillé aux administrateurs de présenter une demande de subvention pour la prochaine échéance.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

 

 

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Journal « l’Union » - 091030a

Explosion sur l’A4 / Un crime : de la jalousie

Mohamed Chouikine a préparé méthodiquement le crime de sa compagne. Ils vivaient ensemble depuis 35 ans et avaient quatre enfants.
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REIMS (Marne). Il savait que l’amour que lui portait sa compagne était mort à jamais. Samedi dernier après, une énième discussion, elle lui avait répété « Je ne t’aime plus, ça ne sert à rien d’insister ».

Elle ne connaissait personne d’autre, elle était seulement épuisée par sa jalousie maladive. Mohamed ne l’a pas supporté. En trois jours, il a mis sur pied un plan qui allait lui permettre de tuer sa femme et de l’emporter avec lui à jamais.

« ADIEU, t’as plus de beau-frère, t’as plus de sœur… Le portail est ouvert, fais chercher la petite… »

Il est 23 h 15 en cette nuit du mardi 27 au mercredi 28 octobre. Ahurie, la sœur de Rita Hoareau qui réside à Paris, regarde le téléphone d’où son beau-frère Mohamed Chouikine vient de lui délivrer son ultime message. Elle compose à la hâte le numéro d’un de ses neveux et livre le contenu de l’appel en racontant les bruits curieux qui entouraient la communication.

A Reims, l’alerte donnée se répercute chez les proches du couple tandis que Mohamed achève son projet infernal.

Quelques minutes plus tôt, le drame s’est noué dans l’appartement de fonction qui jouxte la loge du lycée Arago, dans le quartier Croix-Rouge. Mohamed Chouikine qui partage la vie de Rita Hoareau depuis 35 ans s’approche du lit où celle qui lui a donné quatre enfants dort paisiblement. Il a un couteau à la main mais ne s’en servira pas.

Un coup pour l’estourbir (les enquêteurs de la section de recherche de la gendarmerie vont retrouver quelques gouttes de sang sur les draps) et il se jette sur elle pour l’étrangler ou l’asphyxier (l’autopsie pratiquée confirmera les hypothèses).

Calme et méthodique

Morte ou totalement inconsciente, il la traîne vers la porte de l’appartement. Sa voiture est déjà devant la porte. Il engage le corps dans le Renault Espace et l’avance vers l’accès de la loge avant de retourner dans le logement. Et là, il se change. Il enfile un costume-cravate, pour mettre en scène son horrible cérémonial. Il ressort peu après en portant un bidon d’essence, probablement vide. Les caméras de surveillance du lycée, qui n’ont rien vu du chargement du corps, filment cet incroyable instant. Il a l’air très calme, méthodique.

Lorsqu’il quitte les abords du lycée, c’est pour se rendre à Châtillon où sa belle-mère, décédée il y a trois ans, possédait une maison qu’elle a léguée à ses enfants. Il connaît bien la demeure. C’est lui qui entretient les lieux, le jardin en particulier. Il sait donc qu’il va y trouver ce dont il a besoin pour achever le scénario qu’il a imaginé : de l’essence pour son bidon, et surtout une bouteille de gaz.

Moisson faite, il ne part pourtant pas immédiatement. Il a encore un message à faire passer. Sur un tableau qu’il va abandonner par terre, les gendarmes trouveront le message qu’il adresse à sa belle-mère défunte au-delà du temps : « Ta fille m’a pris pour un con. Elle ne se doute pas que Mohamed est capable de tuer… Avec ses profs qui tournent autour d’elle… Arrivé en 1973, mort le 28/10/2009 »

Jalousie obsessionnelle

Un texte qui trahit la jalousie obsessionnelle qui taraudait le cœur et la raison de Mohamed.

Au sol, les enquêteurs vont encore trouver une note destinée à ses enfants avec toutes les indications concernant les cartes bleues, les comptes bancaires etc…

Quand il repart de Châtillon, il est déjà plus de 23 heures. Il met le cap vers l’autoroute urbaine et s’engage sur la bretelle d’accès qui conduit aux voies direction Tinqueux, Paris. Il immobilise alors son Espace sur la voie d’arrêt d’urgence, sous le pont de l’avenue de Champagne. Rita est à ses côtés. La bonbonne de gaz est à l’arrière.

Après avoir téléphoné à sa belle-sœur, il arrose l’intérieur d’essence et allume. L’habitacle du véhicule s’embrase immédiatement. Sur l’autoroute, peu fréquentée à cette heure, un homme s’arrête pour secourir les occupants d’une voiture qu’il croit accidentée. Mais la chaleur alentour est insupportable.

Enorme boule de feu

Et puis, soudain, la bonbonne de gaz léchée par les flammes explose. Le boum est entendu à des lieues. Un instant, la voiture a semblé prisonnière d’une énorme boule de feu.

Lorsque les pompiers arrivent, le drame est joué. Un corps carbonisé gît toujours à l’intérieur. C’est celui de Rita. Près de la carcasse de la voiture, Mohamed, éjecté par le souffle, est inanimé. Son corps est brûlé à 70 %. Il sera transporté de toute urgence à l’hôpital des grands brûlés à Paris. Hier soir, le pronostic vital était engagé. Le passant qui s’était arrêté pour porter secours est lui aussi gravement atteint par un éclat (voir notre encadré ci-contre). Au dernier bilan, sa blessure était très grave.

Christian CHARDON

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« Samedi dernier, il a compris que c’était cuit »

Les relations au sein du couple se sont dégradées lorsque Rita Hoareau a obtenu le poste d’agent d’accueil au lycée Arago. Mohamed ne supportait pas d’habiter « chez sa femme », un logement situé à l’entrée de l’établissement (notre photo).
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Farid, le fils aîné de Rita et Mohamed, a les traits tirés. Depuis le drame, il ne cesse de se torturer l’esprit pour comprendre comment son père en est arrivé à tuer sa mère.

« C’est fou, elle n’a jamais rien fait de mal. Il n’y avait aucune raison que mon père se montre jaloux, clame-t-il. Mes parents ont vécu des jours heureux, mais peu à peu leur couple s’est désagrégé. Elle n’aimait pas ses méthodes d’éducation, elle ne supportait plus ses remarques infondées.

Et les choses ont empiré lorsqu’elle a obtenu le poste d’agent d’accueil au lycée Arago. Lui l’ajusteur mécanicien vivait mal le fait d’habiter chez sa femme, de la voir parler avec des gens toute la journée.

« Il se sentait rabaissé »

Il était originaire du Maroc, c’était une question de culture. Il se sentait rabaissé. Et puis maman était une jolie femme, grande, fine, à la peau légèrement bronzée. Et la voir discuter avec les professeurs, ça ne passait pas. Et il était plus vieux qu’elle de plus de douze ans. Il se sentait vieillir.

Ce n’était pas son attitude à elle qu’il lui reprochait, mais le regard que les autres hommes pouvaient porter sur elle. Il lui disait du reste, lorsqu’ils plaisantaient ou se montraient trop galants : « t’a qu’à les rembarrer ».

Les choses avaient semblé aller mieux il y a six mois, lorsque mon père a perdu sa mère au Maroc. Mais très vite, la tension a repris et il y a trois semaines, il y a eu un conseil de famille. Notre père voulait que nous intervenions pour convaincre ma mère de lui donner une nouvelle chance. Mais c’est difficile pour les enfants de se mêler des affaires de leurs parents. L’ambiance était très froide, elle ne lui parlait qu’à peine. Lui tentait de récupérer son amour. Dans son verre, il remplaçait même son vin par de l’eau. Mais elle se libérait. Elle ne voulait pas le mettre dehors, mais manifestement, l’amour n’était plus là.

Et le week-end dernier, lorsqu’elle lui a encore dit : « je ne t’aime plus », il a compris que c’était cuit. »

C.C.

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Le "3e homme" dans un état critique

Quand il a vu la voiture en feu, un automobiliste a voulu porter secours à ses occupants.
Mais une bonbonne de gaz a explosé et a violemment heurté sa tête.
Le conducteur secouriste est aujourd’hui entre la vie et la mort.

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Depuis mercredi, ce ne sont non pas une, mais bel et bien deux familles qui vivent un véritable cauchemar depuis le terrible fait divers survenu sur l’autoroute A4 à Reims.

D’un côté, les quatre enfants de Rita Hoareau qui pleurent une mère et cherchent une explication au geste fou de leur père. De l’autre côté, une famille qui attend d’être fixé sur le sort d’un mari, d’un père luttant contre la mort.

Annoncé dans un premier temps comme « blessé légèrement », le conducteur, qui s’est arrêté pour tenter de porter secours aux victimes et réguler la circulation juste avant l’arrivée des pompiers, se trouve depuis mercredi dans un état critique.

L’homme est toujours hospitalisé dans le service de réanimation du CHU de Reims.

On apprenait hier après-midi que le pronostic vital était même engagé concernant cet automobiliste. Difficile d’en savoir plus pourtant, l’hôpital se retranchant derrière le secret médical ; les services de gendarmerie ne souhaitant pas divulguer certains éléments liés à l’enquête. D’autant que ce témoin n’a toujours pas pu être entendu par les enquêteurs.

Courage et civisme

Depuis hier soir, on en sait pourtant un peu plus concernant l’origine exacte de sa blessure. L’une des sources proches de l’enquête raconte : « Cet homme a fait preuve de beaucoup de courage et de civisme », tient à souligner ce professionnel. « Il circulait seul à bord de son 4 X 4 quand il a aperçu une voiture en feu sous le pont Rouillat. Le conducteur, disposant d’un extincteur dans son véhicule s’est arrêté pour, dans un premier temps venir à bout de l’incendie puis, par la suite pour tenter d’éteindre le feu qui touchait le conducteur de la voiture, sorti de son véhicule ».

La tentative de sauvetage échoue et le mari de la victime s’écroule sur la chaussée, en plein milieu de la route. « Le conducteur du 4 X 4 comprenant le danger a commencé à réguler la circulation afin que le blessé ne soit écrasé. »

Rapidement, les sapeurs-pompiers arrivent sur place. « Malheureusement, la bouteille de gaz qui se trouvait dans le coffre de la voiture a explosé. Elle est venue heurter le pont avant d’exploser le gyrophare du véhicule des secours. La bouteille de gaz qui s’est littéralement éventrée a violemment percuté la tête du conducteur du 4 X 4. »

L’homme qui souffre notamment d’une fracture du crâne a été évacué, inconscient vers le CHU de Reims dans un état grave.

Considérer la blessure de ce « 3e » homme comme un dommage collatéral serait purement et simplement scandaleux. Car aujourd’hui, qui s’arrête encore sur le bord d’une route, au risque de mettre sa vie en danger, pour porter secours à d’illustres inconnus ?

Corinne LANGE

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Journal « l’Union » - 091029d

Réussite scolaire : Le recteur en visite au lycée Arago

Le recteur a rendu visite aux jeunes du dispositif « Réussite scolaire ».
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C’est devenu une tradition : hier et comme chaque année, Alexandre Steyer, le recteur de l’académie de Reims, a fait le déplacement pour rendre visite aux enseignants et aux élèves présents pour le dispositif « Réussite scolaire » qui a lieu du 26 au 30 octobre durant les vacances, au lycée Arago à Croix-Rouge.

« On n’attendait pas ce genre de choses ici, il y a dix ans. Pour ces premières vacances, les enseignants et les élèves volontaires d’Arago, mais aussi de tous les autres lycées de Reims, viennent travailler parce qu’avant tout ils en ont envie », explique le recteur de l’académie.

Son chargé de mission, Benoît Dieu, ajoute que les jeunes ayant participé à ce soutien scolaire l’année dernière ont eu un taux de réussite élevé de 94 % à leur examen. En tout, ce sont environ 70 jeunes dont 30 du quartier qui viennent bosser pendant les vacances différentes matières comme l’anglais, les maths ou encore la méthodologie. À noter que ce soutien scolaire est entièrement gratuit.

T.A.F.

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Journal « l’Union » - 091029c

La voiture explose, elle meurt brûlée

C’est sous ce pont que le drame s’est produit. Un feu tellement bizarre que le parquet a ouvert une enquête.
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REIMS (Marne). Les pompiers ont commencé à éteindre la voiture en feu sur l’autoroute urbaine. Quand une bouteille de gaz qui se trouvait dans le coffre a explosé… Accident, suicide ou crime ?

AU cours de la nuit de mardi à mercredi, vers 23 h 30, un boum inhabituel retentit à Reims. Il provient de l’autoroute A 4, à hauteur de la bretelle Saint-Remi. Un feu de voiture vient de se produire. Mais un feu de voiture pas comme les autres. Disons tout de suite qu’il s’est soldé par un mort et deux blessés, dont un grave, et qu’on a évité de façon heureuse un bilan qui aurait pu être plus lourd : le boum, en effet, était celui d’une bouteille de gaz, qui se trouvait dans le coffre du véhicule, et qui a explosé en pleine intervention des pompiers !

Quelqu’un dans la voiture

Ce sont des conducteurs circulant sur l’autoroute qui, ayant aperçu la voiture en flammes, donnent l’alerte. Quand les pompiers arrivent sur place, ils découvrent, en effet, un véhicule, une Renault Espace, en train de brûler sous le pont de l’avenue de Champagne, dans le sens Metz-Paris. Une personne est allongée par terre, qui semble blessée. Sur place se trouve aussi un homme, un conducteur qui s’est arrêté devant la scène et qui tente de réguler la circulation.

Les pompiers commencent l’extinction, quand tout à coup, c’est l’explosion ! Une grosse boule de feu envahit l’air. La bouteille de gaz (dont les pompiers ignoraient la présence) vient d’exploser.

C’est le fameux boum, qui sera entendu jusque très loin, jusqu’au boulevard Pommery, jusqu’à Tinqueux selon des témoins ! Les pompiers sont quelque peu bousculés, un peu sonnés, leur véhicule sera même endommagé par des éclats, mais les soldats du feu ne sont pas blessés, retrouvent leurs esprits et peuvent rapidement poursuivre leur intervention. Le quidam agent de police improvisé, lui, aura mois de chance : il reçoit un éclat, qui le blesse. Des ambulances de pompiers et des urgences arrivent successivement sur place. Viennent aussi gendarmes et policiers. Et lorsque le feu est enfin éteint, on découvre… qu’il y avait quelqu’un à bord de la voiture, un adulte. Pour lui, on ne peut plus rien faire, il est carbonisé.

Selon les éléments que nous avons pu recueillir hier, le mort de la voiture et le blessé allongé à côté sont un couple de Rémois, dont l’identité n’a pas été révélée. C’est la femme qui se trouvait dans le véhicule - âgée d’une quarantaine d’années, elle était employée au lycée Arago de Reims où elle était gardienne de la loge -, et l’homme qui gisait à terre à l’extérieur. Aux dernières nouvelles, ce dernier se trouverait désormais entre la vie et la mort.

Grande discrétion

Pour le reste et sur l’explication des faits en particulier, on en est réduit aux hypothèses, vu la grande discrétion qui a rapidement entouré cette affaire hier, renforçant son caractère mystérieux.

Suicide ? Accident ? Crime ? Cette mort est, en tout cas, suffisamment suspecte pour qu’une enquête ait été ouverte par le parquet. On peut, bien sûr, imaginer que la présence de la bouteille de gaz dans le coffre ne soit qu’une coïncidence, mais on peut tout aussi bien supposer qu’elle ne se trouvait pas là par hasard. Dans ce cas, y avait-il intention suicidaire de la part de l’une des personnes de la voiture ou des deux à la fois ? (le troisième protagoniste qui s’est arrêté pour faire la circulation semble pour sa part complètement à l’écart de l’histoire). Au contraire, y avait-il intention criminelle ? Pas impossible du tout ; on semblait même s’acheminer hier vers la version d’un drame passionnel. Aux circonstances pour le moins pas banales.

Antoine PARDESSUS

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Journal « l’Union » - 091029b

Horticulture : Festival de prix pour jardiniers d’exception

Entouré des élus et des lauréats, Jean Callot a reçu un diplôme national.
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La salle Royale du centre des congrès a accueilli dimanche 25 octobre les adhérents de la Société d’horticulture de Reims pour l’assemblée générale conduite par le président Jean-Paul Siméon, en présence également des lauréats du concours de la Ville de Reims (50e palmarès).

Concours de la Ville de Reims

Les prix aux lauréats de la Ville ont été remis par Catherine Vautrin, députée, et l’adjoint Raymond Joannesse, venus féliciter la SHR et ses sociétaires pour leur dynamisme. Ils ont été aidés dans cette agréable mission par Rosemarie Gatmana, présidente de la Société d’horticulture d’Aix-la-Chapelle, et Daniel Cloos, président du Cercle royal d’Arlon, tous deux fidèles aux assemblées générales de la SHR.

Balcons fleuris : hors concours Pierrette Million et Suzanne Porcheda, 1er prix Viviane Sanchez, 2e Raymond Boitrelle, 3e Maryse Gilbert (45 personnes ont été citées).

Petits jardins : 1er Hervé Boyer, 2e Annie Despierre, 3e Jean-Paul Kerhn (27 personnes citées). Grands jardins : hors concours Jean-Pierre Bourle, 1er prix Jean-Luc Laska, 2e Dominique Calabrese, 3e Roland Guay et Marie-Claire Lobry (22 personnes citées).

Hôtels-restaurants, divers : 1er Hôtel Chrystal (Mme Jantet), place d’Erlon, 2e Pharmacie Durand, avenue d’Epernay, 3e Restaurant Les Charmes , rue Brulart.

Les lauréats sont repartis les bras chargés de cadeaux : plantes ou billets pour des sorties à Paris ou au Luxembourg, ou encore à l’exposition Florissimo en mars 2010 à Dijon (le service des Espaces verts de la Ville de Reims participera à cette présentation florale de grande renommée).

Concours des sociétaires

Jardins potagers : 1er Henri Chauvière, 2e François Brugevin, 3e Robert Loiselet, tous trois de Reims.

Jardins mixtes : 1er Landry Breton (Gueux), 2e François Esposito (Reims) et Jean Callot (Sillery). Petits jardins : 1er Jeanine Mireux (Tinqueux), 2e Henri Chauvière et Ginette Lepissier (Reims pour les deux), 4e Denise Cornil (Vouzy).

Grands jardins (1) : hors concours Remy Aubert (Prosnes) et Pierre Virollet (Bétheny), 1er prix Jean-Pierre Bourlé (Reims), 2e Bertrand Pecheux (Cernay-lès-Reims), 3e Yvette Dessoye (Reims), 4e Katia Morin (Gueux).

Grands jardins (2) : hors concours Robert Giraud (Saint-Masmes), 1er prix Georgette Evrard (Vouzy), 2e Nicole Quatresols (Ludes), 3e Christian Beaufray (Corbeny), 4e Giselle Rodrigues et Elyane Hoerner (toutes deux de Tinqueux), 6e Bernard Devert (Cormontreuil).

Balcons : 1er prix non attribué, 2e Jean-Paul Debrosse (Trigny), 3e Marie-Claude Mouny (Reims) et Pierre Dumont (Bétheny).

Cours de ferme : 1er prix Noëlle Delanery (Saint-Hilaire-le-Grand).

Jardins de collection : 1er prix Frédéric Remi (Saint-Mard-lès-Rouffy).

Le prix de la persévérance a été attribué à Jean Callot, de Sillery, fidèle au concours depuis 1995. Il a reçu un diplôme de la SNHF.

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Journal « l’Union » - 091029a

Circulation : Le point sur les travaux

La chaussée Bocquaine sera fermée à la circulation demain vendredi 30 octobre de 7 à 9 heures.

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Pas de vacances pour les équipes qui réalisent le tramway. Voici le point sur les travaux en ville.

Rue Schweitzer

La circulation automobile sera totalement interdite du mercredi 4 au vendredi 6 novembre de 8 à 18 heures, entre la rue du Fond-Paté et la rue du Maréchal-Galieni.

Lors des travaux, les rues Fond-Paté, Pierre-de-Coubertin, Commandant-Lamy, Thierot et Jules-Laurent seront fermées au niveau de la rue Schweitzer avec une mise en impasse et une circulation à double sens.

Une déviation sera mise en place avec un accès au centre commercial par la rue du Maréchal-Galieni.

Avenue de Laon

Les travaux se poursuivent dans l’avenue selon le planning prévu. Le carrefour de la rue Danton est aujourd’hui achevé et à nouveau ouvert à la circulation permettant ainsi l’enchaînement de la fermeture du carrefour suivant (avenue de Laon/rue Goussiez).

La rue Goussiez est fermée au niveau de l’avenue de Laon avec une mise en impasse et une circulation à double sens. L’accès aux riverains est maintenu par les rues Krafft et Salengro. Pour les riverains de l’avenue de Laon, l’accès se fait par les rues Blavier, Boudet et Colonel-Moll. Début novembre, le chantier basculera entre la rue Goulin et la rue Emile-Zola côté droit (numéros impairs) permettant une circulation sur la voirie définitive.

Rue de Vesle

La première phase des travaux de plate-forme comprenant la réalisation d’une des deux voies du tramway, est en cours d’achèvement. A partir du lundi 9 novembre, le chantier basculera côté droit (numéros pairs) entre la rue Chanzy et la rue des Capucins afin d’effectuer la suite des travaux de plate-forme et la pose de la seconde partie de la voie ferrée.

Chaussée Bocquaine

Afin de permettre une intervention ponctuelle sur le chantier de la voie ferrée, la rue sera fermée ponctuellement à la circulation le vendredi 30 octobre de 7 à 9 heures.

Avenue du Général-Bonaparte

Appitrack, la machine de pose de voie automatisée, intervient depuis hier mercredi entre la rue Arago et la rue Degas.

Pour toute information Espace Tram Info : 0.800.10.87.26. Réseau de bus : 0.800.00.30.38.


[1] A notre connaissance, Yazid Mansouri est originaire de Reims comme l’indique un article de L’HEBDO CROIX-ROUGE


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