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Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - février 2010.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

Pour consulter les articles d’une autre période, cliquez sur le lien correspondant :

1er trimestre 2007, 2ème trimestre 2007, 3ème trimestre 2007, 4ème trimestre 2007, Janvier-février 2008, Mars-avril 2008, mai-juin 2008, juillet-août 2008, septembre-octobre 2008, novembre 2008, décembre 2008, janvier 2009, février 2009, mars 2009, avril 2009, mai 2009, juin 2009, juillet 2009, août 2009, septembre 2009, octobre 2009, novembre 2009, décembre 2009, janvier 2010..

 

 

 


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Union100228b - Marne
Reims / Vol à l’arraché : Il agresse une vieille dame pour… 20 € et 26 centimes

Mardi dernier, vers 18 heures, Chantal (71 ans) marche tranquillement rue François-Dor à Reims, son sac à l’épaule. D’un seul coup, elle est agressée violemment par-derrière. Un homme s’empare de son sac. Elle chute. L’homme et celui qui semble être son complice prennent la fuite. La vieille dame crie. Des policiers sont heureusement à proximité. Les deux agresseurs sont interpellés après une course-poursuite.

La victime est transportée au CHU de Reims. Bilan : une double fracture et une luxation de l’épaule. Sans tenir compte du choc psychologique qui sera, sans doute, long à s’atténuer. Les enquêteurs ont réussi, dans un délai très court, à faire aboutir grâce à ces deux interpellations, une multitude d’affaires comme des vols et dégradations de voitures, des filouteries de carburant… Les deux prévenus, Olivier Berger et Tony Jimenez, ont reconnu l’intégralité des faits. Le premier a tout de même précisé qu’il n’avait pas participé à l’agression de la vieille dame, même s’il était présent.

Affaires élucidées

La victime était, jeudi après-midi, toujours hospitalisée au CHU. Son avocat, Me Benkoussa, a précisé qu’elle avait déjà une incapacité temporaire de travail de 30 jours et a demandé le renvoi de l’affaire pour pouvoir déterminer le préjudice entier de la vieille dame.

Le substitut du procureur de la République, Jocelyn Poul, a félicité les policiers qui, en quarante-huit heures, ont « réagi efficacement et élucidé une multitude d’affaires. Quoi de plus lâche que l’agression de cette vieille dame ! Ils ont « fait un sac à main » pour deux billets de 10 euros ! » Il fustige l’attitude de Berger « qui dit qu’il n’a pas participé à l’agression mais n’a rien fait pour l’empêcher ». Relevant que les deux hommes sont en état de récidive, il a requis à l’encontre de chacun quatre ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve. Il requiert également deux mois de prison ferme de plus à l’encontre d’Olivier Berger qui a donné une fausse identité au moment de son arrestation.

Me Ammoura, pour la défense des deux jeunes, a surtout plaidé la relaxe d’Olivier Berger pour le vol à l’arraché. « Il ne savait pas ce qu’allait faire Tony Jimenez », assure-t-il. Le tribunal l’a entendu. Il a relaxé Olivier Berger pour le vol avec violence mais l’a condamné pour le reste des affaires à un an de prison dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve, ainsi qu’un mois de prison supplémentaire pour avoir usurpé une identité. Son copain Tony Jimenez a écopé de quatre ans de prison dont trente mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant dix-huit mois, avec obligation de travailler et obligation d’indemniser la victime. Les deux hommes ont commencé à purger leur peine le soir même.

P.B.


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Union100228a - Marne
REIMS / Association 2 Mains : Un jardin d’insertion à Vitry-le-François

Jean-Louis Rumério et Jean-Michel Gauthier, directeur et président de l’association 2 Mains.
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Jean-Louis Rumério, directeur de l’association 2 Mains, l’avait annoncé, c’est fait : un jardin d’insertion ouvert à Vitry-le-François est désormais opérationnel.

Quatre jeunes salariés, en contrat autonomie, et touchant le Smic, vont mettre un hectare en culture avec une préférence« pour les légumes rustiques, en agriculture raisonnée, sans pesticides, ni engrais ».

Ce sera leur première expérience dans le monde du travail.

Basée à Reims, l’association 2 Mains travaille également à Épernay, Châlons-en-Champagne et Vitry-le-François et ce n’est pas le pain qui manque sur se planches !

 

 


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Union100227d - Marne
REIMS : Benoist Apparu en visite à Croix-Rouge : Le secrétaire d’État vole au secours de l’Udaf

Le dispositif Stil (Service tutélaire d’insertion par le logement) concerne environ 60 personnes.
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Sur place, Benoist Apparu a pu discuter avec les locataires de leur tutelle, leurs conditions de vie ainsi que sur le dispositif dont ils sont bénéficiaires. Christian LANTENOIS
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Hier, les locataires de l’Udaf (Union départementale des associations familiales) ont reçu une visite un peu particulière, celle du secrétaire d’État au Logement, Benoist Apparu.

Effectivement, l’Udaf qui est en charge du dispositif Stil (Service tutélaire d’insertion par le logement) a organisé une visite de ses locaux situés avenue du Général-Bonaparte, là où les locataires sous tutelle, dont la grande majorité présente des troubles psychiques ou un handicap mental, viennent prendre ou retirer leurs différents repas. A noter que les personnes vivant sous tutelle habitent pour certains en collocation et d’autres de façon plus autonome.

Une subvention de 109 000 euros

Cette visite a été organisée afin que le secrétaire d’État puisse se rendre compte de l’importance de ce dispositif qui concerne environ 60 personnes.

La pérennité du Stil est toujours en question, bien que la prise en charge de ces personnes réponde à de réels besoins et que le coût de fonctionnement soit modeste.

Depuis deux années, l’Udaf reçoit une subvention de 109 000 euros de la Délégation interministérielle à l’innovation, à l’expérimentation sociale et à l’économie sociale (DIIE-SES). Pour bénéficier du Stil, les locataires de l’Udaf participent aussi financièrement à hauteur de 90 euros par mois, ce qui aide l’actuel fonctionnement.

Sur place, Benoist Apparu a pu discuter avec les locataires qui, chacun leur tour, se sont exprimés sur leur tutelle, leurs conditions de vie ainsi que plus globalement sur le dispositif dont ils sont bénéficiaires.

Personne ne sera mis dehors

« Pour moi tout se passe vraiment bien. Les accompagnatrices s’occupent bien de nous, elles nous servent le repas, viennent nous rendre visite tous les 15 jours. J’habite dans un FI Bis, je suis complètement autonome mais je viens tout de même prendre mes repas ici car c’est plus convivial », explique Pascale, une locataire sous tutelle de l’allée des Landais.

Après avoir écouté les témoignages des différentes personnes, Benoist Apparu a coupé court à toutes les rumeurs et autres peurs.

« Ce service ne fermera pas ! Il y a aujourd’hui 55 personnes. 25 iront dans des maisons relais où il y a beaucoup plus de personnels et un meilleur accompagnement, les autres continueront de bénéficier du même fonctionnement que celui d’aujourd’hui. Personne ne sera mis dehors et il n’y aura aucune dégradation du service ! » affirme le secrétaire d’État au Logement.

Celui-ci s’est ensuite retiré pour discuter avec les responsables de l’Udaf, Arnaud Robinet et son équipe. Pour les locataires, comme l’a expliqué Gilles, « chose promise, chose due ».

Thierry ACCAO FARIAS

 

 


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Union100227c - Marne
Tags et agressions au campus Croix-Rouge : Pas bon pour l’image !

« Avec tous ces tags et ces agressions, on souffre d’une image déplorable ! » affirment les deux jeunes vice-doyens.
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Etudiantes agressées, montée d’une psychose, bâtiments barbouillés de tags… Deux jeunes vice-doyens des facs de lettres et de droit montent au créneau.

LISA est étudiante en première année de lettres modernes. « Le 14 décembre, j’ai été agressée ; ça s’est passé un peu avant 18 h 30, dans les escaliers après les « Coquilles ». J’étais seule, je téléphonais avec mon portable ; deux jeunes se sont approchés, j’ai reçu un coup-de-poing dans la tête, un des deux a essayé de m’arracher mon téléphone, ils m’ont jetée par terre, j’ai reçu des coups de pied, et ils sont partis avec mon appareil. Depuis, j’essaye de ne plus me balader seule sur le campus. »

Ce témoignage ne serait pas grand-chose (hormis pour la victime bien sûr) s’il restait isolé. Malheureusement, Baptiste Rogissart et Maxime Thorigny, deux jeunes vice-doyens, l’un de la faculté de droit et l’autre de la fac de lettres, sont formels : ce genre d’agression se développe dangereusement sur le campus Croix-Rouge. « Des vols avec violence, il y en a eu une dizaine dans les derniers mois, et ça s’est accentué depuis décembre. » Maxime indique avoir été lui-même témoin d’une de ces attaques : en fin de journée, vers 18 h 30, fin novembre début décembre, sous le porche de l’ancienne fac de lettres désaffectée. Une jeune fille a été plaquée contre un mur et on lui a volé son ordinateur et son sac à main. « J’ai entendu dire qu’une autre fois, une fille avait été traînée sur plusieurs mètres et rouée de coups. Nous avons de nombreuses remontées de plaintes du même genre. » Un début de psychose semble en effet s’installer : « J’évite de me retrouver seule le soir », confie ainsi Mélanie, 2e année de sanitaire et social. Idem pour son amie Aurélie. Et des avis identiques, on en recueille aisément autour des tables du Resto-U.

Il suffit de casser

Et comme si cette violence ne suffisait pas, il y a aussi une prolifération de tags dans le décor : « A l’occasion d’un conflit, on comprendrait, mais là, il n’y a aucune raison ! Ce sont des messages à visée anarchiste, des appels à la violence… » Quelques échantillons de cette prose protestataire : « Feu aux prisons ! »… « No border no nation (pas de frontière, pas de nation) » … « Rien ne sert de manifester, il suffit de casser » … « Les barricades bloquent la route mais ouvrent la voie »…

Certes, l’adjoint au maire chargé de la vie étudiante Dominique Bunel relativise la poussée de violence - « ce n’est pas vraiment nouveau »-, certes au commissariat, on n’a pas spécialement constaté que le campus Croix-Rouge revenait davantage dans les plaintes ces temps-ci, néanmoins les deux jeunes vice-doyens montent au créneau pour essayer de faire bouger les choses. « Ça nous donne une image déplorable, et on en souffre, alors que par ailleurs nous avons une formation de qualité ! »

Que demandent-ils en fait ? « Canaliser les entrées, avec quelques grillages ; augmenter la présence des vigiles : ils ne sont que deux entre 20 et 6 heures. » Ils en appellent pour cela à une concertation avec les collectivités locales. « Elles ont bien réussi à se bouger pour faire venir Sciences po ! »

Antoine PARDESSUS


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Union100227b - Marne
À la médiathèque Croix-Rouge en mars

Julie raconte

Mercredi 3 mars à 10 h 30, Julie raconte « comment l’ogre est devenu végétarien », interprétée en langue des signes française par Cyril Schuer. Une histoire extraite de « 365 contes de gourmandise » aux éditions Gallimard Jeunesse. Pour tous à partir de 5 ans.

La ronde des albums

Mercredi 10 mars à 11 heures, « Mars » invite les enfants entre 4 et 8 ans au voyage : « la tête dans la lune ou dans les étoiles ! »

Tout savoir sur les métiers

Mercredi 10 mars de 14 à 18 heures, en partenariat avec Jobs’51, 2Mains, les Points information jeunesse de la Maison de quartier Croix-Rouge, la Maison de l’emploi, l’Espace métiers, la Mission locale et le Centre régional Information Jeunesse, le secteur Emploi-Formation de la Médiathèque Croix-Rouge invite des professionnels qui proposent la découverte des formations et des métiers du bâtiment ainsi que le contrat de professionnalisation.

Égalité hommes-femmes

Samedi 13 mars de 14 h 30 à 16 heures, un goûter-philo sur l’égalité hommes-femmes, occasion de se pencher sur le concept d’égalité et son application dans les rapports hommes-femmes. À partir d’une histoire, les enfants de 8 à 11 ans sont invités à réfléchir puis à discuter autour de quelques questions simples. L’atelier s’achève sur un goûter bien mérité.

Diapositives

Mercredi 24 mars à 16 h 30, projection de diapositives : « La planète carrée » de Patrick Bonjour. Pour les enfants de 4 à 8 ans.

Entrée gratuite pour toutes ces activités, à la médiathèque Croix-Rouge - 19, rue Jean-Louis Debar, sur inscription auprès du secteur jeunesse ou au 03.26.35.68.51.


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Union100227a - Marne

Cécile BRASSEUR et Elodie HAURY ont le plaisir de vous informer de l’OUVERTURE de leur CABINET INFIRMIER

5, Rue Pierre-Taittinger Reims

Tél : 03.26.50.84.07

Soins à domicile et au cabinet

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L’hebdo du vendredi- n° 157 - 100226c

Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N ° 157 - Semaine du 26 février au 04 mars 2010


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S’informer pour mieux s’orienter

 

 

C’est dans le cadre du dispositif Réussite Scolaire, organisé au lycée Arago, qu’une rencontre a eu lieu la semaine dernière entre des lycéens volontaires et des représentants de l’enseignement supérieur.

Responsables du CROUS, étudiants en thèse ou Master II à l’URCA et à Reims Management School, chacun était venu échanger sur tous les aspects des cursus universitaires et de la vie étudiante (bourses, aides sociales, logement, restauration etc.).

Une rencontre dont l’objectif final se traduit par le slogan de Benoit Dieu, responsable du dispositif Réussite Scolaire : « Nous Osons Faire nos Etudes A Reims » (avec pour anagramme « no fear » : sans peur en anglais).

 

 


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Collecte dans les déchèteries

Un samedi par mois, les déchèteries de Croix-Rouge et de Saint Brice Courcelles accueilleront les compagnons Emmaüs. Ces derniers recueilleront les objets dont les usagers souhaitent se débarrasser pour leur offrir une seconde jeunesse, comme le mobilier, les jouets, la vaisselle, les vélos, livres, disques, outillage…

La collecte s’effectuera de 9h à 19h.

Prochains rdv : le 27/02 et le 27/03 pour Croix-Rouge et le 13/03 et 10/04 pour Saint Brice Courcelles.


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« Les caravanières face à la Moudawana »

Reportage photographique de Pierre-Yves Ginet, photojournaliste.

Médiathèque Croix-Rouge


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Union100226b - Marne
Actes de malveillance en série à Croix-du-Sud : Flambée de colère aux « jardins »

Le système des attributions n’est pas toujours bien accepté. Une explication aux dégradations ?
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Après l’incendie de cette semaine, les bénévoles des Jardins familiaux doivent nettoyer le site.
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« ON va sans doute devoir passer plusieurs jours à nettoyer le site. Cette situation devient carrément intolérable ! »

La colère gronde du côté des bénévoles de l’association des jardins familiaux de Croix-du-Sud. Robert Baudin, son vice-président, évoque les derniers événements en date : « Au cours de la nuit de lundi à mardi, ce ne sont pas moins six de nos cabanons qui ont été incendiés ». Du doigt, ce retraité pointe trois parcelles désormais vides mais dont l’amas de cendres ne manque pas d’éloquence. Un acte qui n’est pas isolé.

« Un cabanon a déjà été brûlé avant l’hiver. On en compte plus les actes de vandalisme dans les parcelles. Au mois de juin dernier, c’est une tondeuse et un motoculteur neuf qui ont été volés… » Robert Baudin parle également d’une remorque « nous servant à transporter nos gravats à la déchetterie » qui a disparu.

Mardi, il a fallu réparer, dans l’urgence le grillage. « Il a été découpé à deux endroits pour permettre aux incendiaires de pénétrer sur les terrains ». Car pour le vice-président, récemment installé, l’incendie n’a évidemment rien d’accidentel. Ce passionné de jardinage et ce bénévole de la première heure a bien une idée sur la question. « Il existe des jalousies au sein même de nos adhérents. Il n’est pas rare que des disputes éclatent dans les jardins. »

Fini les constructions sauvages !

Les trois bénévoles présents mardi affichent leur ras-le-bol. « On fait des efforts considérables pour embellir le paysage : des fleurs ont été plantées et on fait pousser du gazon. »

Robert Baudin avance une hypothèse concernant les motivations des auteurs de ces actes de malveillance. « On s’est toujours permis des libertés avec le règlement intérieur de l’association, aujourd’hui le bureau a décidé de rétablir les choses. » En premier lieu, les responsables ont décidé d’en finir avec les constructions sauvages de bâtiments. « Elles n’ont pas été autorisées par le bureau, elles doivent être détruites. » Le système d’attribution des cabanons a quelque peu varié. « On donne priorité aux demandes les plus anciennes. Pas de privilèges ! » Robert Baudin a bien l’intention de faire preuve de fermeté. De là, à établir un parallèle entre la nouvelle politique des jardins familiaux et les pneus de sa voiture, crevés le même jour, il n’y a qu’un pas que le vice-président franchit allègrement.

Aujourd’hui, le Rémois réclame plus de sécurité. « Cela commence par un éclairage public. »

Corinne LANGE

 


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Union100226a - Marne
CONSTITUTION D’UNE S.C.I.

Dénomination : S.C.I. NPLB.
Siège social : 62, rue Galilée, 51100 Reims.
Objet : l’acquisition de tous immeubles de toute nature, la propriété, l’administration, la gestion par bail.
Durée : 99 ans, à compter de son immatriculation au registre du commerce de Reims.
Capital : 1.000 euros. Il est divisé en 100 parts de 10 euros chacune.
Gérance : Nathalie PLOTEK, 50, rue Gambetta, 92200 Boulogne-Billancourt et Laurence BELAICH PLOTEK, 62, rue Galilée, 51100 Reims.
Immatriculation : la société sera immatriculée au registre du commerce tenu au greffe du tribunal de commerce de Reims.

Pour avis.


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Union100225a - Marne
Stade de Reims / A la recherche de la nouvelle star

Les meilleurs seront appelés à revenir pour une seconde série de tests.
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Une vingtaine de gamins est venue montrer son meilleur foot dans l’espoir d’être pris en préformation au Stade. Que d’émotion et d’espoirs.

QUEL silence ! Et quel fair-play ! Pas un croche-pied, pas un mot plus haut que l’autre, les gosses qui ont participé à la journée de détection du Stade de Reims, hier, avaient tous l’air d’enfants modèles. Âgés de 10 à 12 ans, ils voulaient surtout avoir l’air de joueurs modèles.

Les 20 candidats à une place en sport études avec le Stade n’avaient que deux petites heures pour se faire remarquer. Autour d’eux, 8 adultes du staff du Stade guettaient chaque shoot et chaque passe. Un carnet en main avec les noms de tous les potentiels futurs champions, les jeunes pouvaient les voir prendre le crayon et noter de mystérieuses appréciations. Au bout de 35 minutes de jeu sur mini-terrain, Julien Witkowski, responsable de la préformation, avait déjà repéré 4 joueurs jugés « intéressants ». Sur sa feuille, en face de leur nom, il y avait des petites croix. Une croix à chaque fois qu’il avait repéré un bon geste, un bon dribble, une bonne vitesse ou encore une bonne vision du jeu.

Gros stress

Avant de commencer, Julien a bien dit à tous les gamins de jouer comme d’habitude, il a tenté de les détendre mais comment se détendre quand on r