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Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - juillet 2012.


 


Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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Union120802a- Marne
Planète et Développement. Ils construisent une pharmacie communautaire au Bénin

Les six intervenants et le coordinateur Joseph Cakpo-Coffi.
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Cette année encore, l’association Planète et Développement poursuit ses actions autour de la santé avec les populations du Sud, au Bénin, dans le cadre de la solidarité internationale et des objectifs du millénaire des Nations Unies.

Soutiens

Six étudiants en médecine de la faculté de Reims : Cyrielle Ancellin, Joackim Mahdjoud, Margot Paolucci, Madeline Pascard, Ophélie Simon et Charles Villerabel, séjournent au Bénin depuis le 16 juillet et jusqu’au 14 août.

Ils participent à la construction d’une pharmacie communautaire avec la population de Hêvê-Grand-Popo.

Ce projet bénéficie du soutien de la Ville de Reims, de la région Champagne-Ardenne et de la Faculté de médecine de Champagne-Ardenne. Des parents et des professionnels de santé se sont associés à cette action de solidarité dont la coordination revient à Joseph Cakpo-Coffi, chargé de mission à Croix-Rouge.

Renseignements : Association Planète et Développement, 72 rue Raymond-Poincaré à Reims.

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Union120801a- Marne
Insécurité à Croix-Rouge : ils n’en peuvent plus !

Alors que le Foyer Rémois construit de nouveaux logements juste à côté, que ça bouge un peu partout dans Croix-Rouge, les habitants de la rue Pierre-Taittinger se sentent un peu laissés pour compte.
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REIMS (Marne) Un collectif d’habitants des blocs de la rue Taittinger a provoqué une table ronde pour parler insécurité dans le quartier Croix-Rouge. Sans la Ville ni l’État.

MÊME si Rachid Alaoui, un des instigateurs de la création d’un collectif des habitants de la rue Pierre-Taittinger, a lu les réponses écrites de la Ville, de la police et de la sous-préfecture, la quinzaine d’habitants des blocs présents n’étaient pas très contents que pas un élu n’ait pu se déplacer à cette table ronde qu’ils avaient provoquée.

C’est à la mi-juillet que ces Rémois, qui se sentent oubliés, se sont réunis, suite à un énième incendie, en pleine nuit, qui a détruit trois voitures sur le parking. Ces habitants des blocs n° 39, 41, 43 et 45 de la rue Pierre-Taittinger ont alors fait « remonter une grande détresse, une peur psychologique, de l’intérieur. Nous avons dû créer un rapport de confiance pour que les gens viennent et se parlent », explique Rachid Alaoui.

Toute cette atmosphère d’insécurité ne pousse pourtant pas les habitants à partir, car ils aiment ce quartier. « On n’en peut plus, mais à part ceux qui ne sont là que depuis 1 ou 2 ans, on veut rester. » Lors de cette table ronde, ils ont posé plein de questions aux deux courageux responsables de l’organisme logeur Reims Habitat, qui, eux, sont venus faire face aux mécontents. « Que faites-vous contre les pannes d’ascenseur à répétition, les portes d’entrée sans sécurité, les portes, au sous-sol, qui sont hors normes ? »

Emanations des poubelles

Et puis, il y a les ordures et les feux de poubelles. « Les sacs sont trop gros pour rentrer dans le vide-ordures ; venez avec cette chaleur, vous sentirez, c’est horrible ; mon fils et ma petite-fille ne veulent plus venir me voir, les émanations sont trop fortes. »

Émanations des sacs poubelles laissés dans les couloirs, ou des fumées suite aux feux dans le local à poubelles. « Pourquoi ne mettez-vous pas des conteneurs enterrés ? » Parce que c’est du ressort de Reims Métropole rappelleront les responsables de Reims Habitat, Hervé Payen et Philippe Bréjard. « Qui a fait des millions de bénéfices sur la Teom, qui pourraient servir à payer ces conteneurs », précisera le représentant de la députée Catherine Vautrin, Ronan Berder, enfonçant le clou de l’absence de la Ville.

Sans le vouloir, Reims Habitat fera de même : « Nous sommes les seuls à être au cœur du quartier ! Et nous envoyons trois courriers de facturation par semaine, suite à des poubelles laissées n’importe où. Car oui, nous les fouillons ces poubelles ! » L’organisme logeur se défendra aussi pour les ascenseurs : « Rue Pierre-Taittinger, c’est l’une des adresses les plus compliquées pour nous. À 90 %, les pannes sont dues à des dégradations, à du vandalisme. On déplore notamment qu’il y ait eu récemment cinq incendies en quatorze jours ! »

Alors oui, des habitants sont « coincés » jusqu’à deux heures dans un ascenseur ! « Le nôtre est tombé en panne vingt fois en un mois ! Nous en avons été privés pendant quinze jours ! » Un autre a écrit il y a quinze jours, cette fois au Foyer Rémois, pour un garage inondé, sans avoir de réponse.

Alors oui, Reims Habitat dit « faire le même constat que vous, les habitants, sur toutes ces dégradations. Et nous portons plainte à chaque fois, je peux vous l’assurer ». Avec quelques résultats comme on l’a vu dernièrement, et des patrouilles de police plus nombreuses. Rachid Alaoui confirmera que la période est plutôt calme. Et il veut que le collectif, bientôt transformé en association, continue à travailler de façon positive avec tous les acteurs de la sécurité.

Reims Habitat a bien précisé, lors de cette table ronde, « qu’aucune démolition n’est prévue, c’est hors de question. La barre sera réhabilitée, il existe un projet ambitieux ». Quand ? « Ce n’est pas à très court terme. » Patience…

G.F.

Un gardien ? « Ça ne marche pas »

Les habitants ont avancé des solutions pour améliorer la sécurité. Mais ont été refroidis deux fois par Reims Habitat. « Les conteneurs enterrés, c’est bien, mais ce n’est pas non plus la solution. Tant qu’il y aura des incivilités, les poubelles resteront un problème. »

« Et pourquoi pas un gardien ? » ont alors demandé des locataires. « Reims Habitat est le seul organisme sur la ville à ne pas en avoir. Mais comme nous sommes à l’écoute, nous faisons actuellement un test sur un secteur. Et je peux malheureusement vous dire que cela ne marche pas. On peut effectivement rêver d’un gardien qui ait de l’autorité, connaisse tout le monde, qui puisse faire des remontrances… Comme avant ! »

La vidéosurveillance, c’est pour bientôt

Autre solution radicale : « Pourquoi accepter des cas sociaux ? » La question est certes brutale, mais à l’image de ce qui se passe visiblement dans ces blocs. « Les critères d’attribution à Reims Habitat sont très clairs, et il n’y a pas de cas sociaux », a fermement répondu Philippe Bréjard.

En revanche, la vidéosurveillance sera bien mise en place, avant la fin de l’année. Et les portes hors normes (qu’on doit tirer au lieu de pousser) vont être rectifiées. Et enfin, les interphones de première génération, « dont on ne trouve plus les pièces pour les réparer, vont être changés dans 160 logements des blocs 39 à 45. Il y a eu un problème de fournisseur, mais tout devrait être posé à la mi-août ». Un retard préjudiciable néanmoins pour les locataires, car les portes d’entrée d’immeubles restent ouvertes depuis trop longtemps…

Des jeunes animateurs du quartier sont alors passés donner leur avis. « Les jeunes n’ont rien à faire, c’est pour cela qu’ils font des bêtises ! Là, ils montent sur le toit pour graffer sur les terrasses. Ils ne savent pas et n’ont pas l’énergie pour monter des dossiers, une association… »

Ils dénonceront aussi la police qui a « jeté les jeunes qui avaient monté leur propre salle de musculation, avec leurs appareils, dans un local vide d’Eisenhower. Ils ne gênaient personne. Mais ils ne savent pas à qui s’adresser ».

« Venez à la succursale Croix-Rouge de Reims Habitat », lui a répondu son directeur, Hervé Payen, « nous, nous sommes là, pas les autres ». Qui précisera aussi que les réparations des dégradations ne coûtent rien aux locataires. « En revanche, c’est cela en moins pour l’investissement ou la rénovation

Eric Quénard, 1er adjoint : « Être davantage visibles »

Si la Ville n’a pu envoyer personne à la table ronde provoquée par le collectif de Taittinger, Éric Quénard, 1er adjoint, nous a précisé l’action menée en faveur de ce secteur. « Des outils existent, comme la prévention de la délinquance, la cellule de veille, où tous les acteurs de terrain se retrouvent. J’ai d’ailleurs invité les représentants du collectif à venir en septembre voir comment ça se passe, comment travaillent ensemble la police, la Ville, la justice, les bailleurs sociaux, mais aussi les animateurs, les proviseurs, principaux de collège, etc. Il se fait et dit des choses qu’on ne peut pas forcément répéter devant une assemblée. »

« Renforcer les actions »

Également président de Reims Habitat, il confirme que le bloc a vocation à être réhabilité. « Croix-Rouge, de toute façon, va être totalement reconfiguré. » Mais sans préciser de date pour les blocs de la rue Taittinger. C’est sans doute cela le problème, car tout bouge dans le quartier, sauf là.

« Nous allons, du côté de la Ville, renforcer les actions, et dès aujourd’hui, mercredi 1er août, les médiateurs de quartier vont faire une réunion avec les locataires. Nous devons être davantage visibles. »

Quant à occuper les jeunes, nous avons demandé à l’adjoint s’il y avait un projet pour remplacer l’association Deux-mains, liquidée. « Une autre association est effectivement en projet, avec, d’ailleurs, d’anciens éducateurs ; avec, aussi, l’Effort Rémois, pour rouvrir, dans la même idée, notamment l’ex-Bistroquet. Mais j’ai voulu qu’on se donne quelques mois de plus, pour que ce ne soit pas un coup d’épée dans l’eau. »

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Union120728a- Marne
Tennis (Chouilly) / Du très beau monde pour la 28e édition

Toujours autant prisé, l’Open du TC Chouilly a encore fait le plein avec 186 engagements. De quoi proposer de superbes tableaux d’autant que le plateau est cette année de qualité. « Dimanche, on doutait mais mardi, on avait le sourire ! Les joueurs attendent le dernier moment pour s’inscrire en fonction de leurs résultats dans les autres tournois », lâchait le juge arbitre, Bruno Depart.

Chez les messieurs, les débats s’annoncent passionnants. Certes, l’Argentin du TC Aurillac Gonzalo Tur (-30) fait figure de favori. Mais l’ancien n° 391 ATP (en septembre 2009) aura fort à faire avec la meute de poursuivants : Antso Rakotondramanga (-15, Bussy), Jihad Ushaa (- 4/6, Racing), Christophe NGuyen Van Duong (- 4/6, Métro Transports) et l’habitué de l’épreuve Thierry Rajaobelina (- 4/6, Levallois). Le -2/6 Aurélien Lescarret (Racing) apparaît comme un gros outsider.

Du côté dames, la Russe du Levallois SC Natalia Orlova, seule numérotée (et ex-n°283 WTA), devrait inscrire son nom au palmarès chouillat. En effet, la concurrence pointe ensuite à -4/6 avec Claire Carnez (Eaubonne) puis à -2/6 avec Anne-Sophie Rémy (Levallois). Mais la sensation pourrait venir de la rémoise de Géo-André Servane Delobelle toujours prompte à « perfer ».

En +35 ans, le titre devrait logiquement se jouer à 2/6 entre les « Européens « Pascal Bonnet et Florent Seuret. Quant aux dames, Florence Depaquit (15, Guignicourt) est tête de série n°1 devant Julie Carré (15/1, Côté des Blancs).

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Union120727b- Marne
Les JO, quelle aventure !

Guy Benamou s’est lancé dans un sacré marathon olympique sous les couleurs des Editions Jacob-Duvernet. En 337 pages, il a résumé l’ensemble des JO (hiver et été) d’Athènes 1896 à Vancouver 2010.

En fin d’ouvrage, l’auteur a répertorié toutes les médailles olympiques françaises. Pour les Rémois, on y découvre que Géo André a décroché l’argent à la hauteur en 1908 et le bronze sur 4 x 400 m douze ans plus tard.

Ce sportif complet - il a pratiqué treize disciplines différentes dont le rugby au Stade Français - a participé à quatre JO et a prononcé le serment olympique en 1924. Ingénieur, sportif, journaliste, Géo André répondait parfaitement aux canons coubertiens.

Beaucoup moins connue que sa prise de position (« J’accuse ») sur l’affaire Dreyfus, la chronique se souvient qu’Emile Zola s’est prononcé pour la participation des femmes aux JO « à condition qu’elles n’abusent pas du sport »

Ce n’est pas son fait d’armes majeur mais Jacques Anquetil a été médaillé de bronze sur la route par équipes en 1952.

Les JO ont traversé quelques crises, en 1900 après le fiasco parisien (pas de cérémonies d’ouverture et de clôture, les vainqueurs n’eurent droit qu’à des assiettes ou à des épingles de cravate) ; en 1980 où, pour cause de guerre froide, les Américains boycottèrent les Jeux de Moscou ; en 1972 avec l’attentat de Munich ; en 1936 quand Hitler se servit des Jeux pour sa propagande.

Champion olympique à 8 ou 9 ans !

Le Führer a-t-il manifesté sa colère en voyant que les exploits de Jesse Owens contrariaient sa théorie de la race supérieure ? Guy Benamou propose plusieurs versions…

En 1900, toujours, à la recherche d’un barreur dans l’urgence, les Néerlandais firent appel à un gamin âgé, dit-on, de 8 ou 9 ans et qui ne savait pas nager. Ce gamin reste le plus jeune champion olympique de toute l’histoire des Jeux.

La somme de Guy Benamou, Un siècle de passion olympique, fourmille de ce genre d’anecdotes. Comme cette seule médaille d’or tricolore de Tokyo 1964 remportée, in extremis, le dernier jour, par Pierre Jonquères d’Oriola sur son cheval Lutteur B.

Ces Jeux ratés inspirèrent l’un des dessins les plus célèbres de Jacques Faizant qui faisait dire à un de Gaulle en survêtement et avec sa valise : « Dans ce pays, si je ne fais pas tout moi-même… »

Dans ce bouquin au long cours, Guy Benamou a commis une petite faute sur un obstacle au chapitre 1984 : il a confondu Bernard Lacombe le Lyonnais (champion d’Europe) et le Toulousain Guy Lacombe (champion olympique). Devant l’importance de son travail de recherche, il lui sera pardonné.

Jean-Pierre PRAULT

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Union120727a- Marne
Les casques contrefaits étaient revendus depuis Reims

REIMS (Marne) Un jeune Rémois a fait, pendant plusieurs mois, le commerce de contrefaçons de casques audio Monster, achetées sur des sites asiatiques et français. Il les revendait ensuite à des prix alléchants. Seize victimes ont été recensées à ce jour.

LE chaland est de moins en moins regardant. Pourvu qu’il réalise une bonne affaire, il n’hésite plus à se fournir en contrefaçons diverses sur des sites de vente en ligne entre particuliers. A choisir entre la loi et l’économie du porte-monnaie, nombreux sont ceux qui préfèrent fermer les yeux sur la nature douteuse des marchandises, optant - d’ailleurs parfois en toute bonne foi - pour une part de rêve à moindre frais. Quitte à commettre un délit de recel.

Un jeune Rémois a ainsi voulu exploiter la manne procurée par ce type de transactions alléchantes en faisant commerce de produits contrefaits sur ebay.

En l’occurrence, des casques audio de marque Monster qu’il achetait via des sites asiatiques, mais aussi français, trois fois moins cher que les originaux commercialisés partout en France à plus de 300 euros l’unité. Il se faisait ensuite une plus-value non négligeable en les revendant aux particuliers, deux fois plus cher que leur prix d’achat. Soit pour lui, plus de 100 euros de bénéfice par vente.

Aussi, tout le monde pouvait-il y trouver son compte. D’un côté, l’acquéreur qui réalisait une économie substantielle. De l’autre, le vendeur qui amassait les bénéfices.

Sauf qu’un petit grain de sable n’a pas manqué d’enrayer la juteuse mécanique mise en œuvre par le mis en cause depuis son domicile de la rue Joliot-Curie, à Reims. Les ennuis ont commencé lorsqu’une de ses clientes, découvrant le subterfuge à réception du colis, est venue porter plainte à l’hôtel de police de la cité des sacres. Selon elle, la qualité du casque de marque Monster qu’elle venait de recevoir par voie postale, s’avérait loin d’être conforme à la normale.

Interpellé et remis en liberté

Les policiers rémois pensaient alors avoir affaire à un cas isolé. Mais très vite, l’enquête a permis d’identifier, à ce jour, pas moins de seize victimes, domiciliées un peu partout en France. Entre les mois de janvier et juillet 2012, le revendeur indélicat aurait par ailleurs acheté une quarantaine de casques illicites sur des sites de vente en ligne asiatiques et français.

Interpellé vendredi dernier à son domicile, ce dernier a argué de difficultés financières pour expliquer les faits aux policiers. Deux autres casques audio contrefaits y ont été saisis lors d’une perquisition, ainsi que trois autres dans un colis intercepté le même jour. Âgé de 24 ans, le jeune homme a cependant été remis en liberté à l’issue de sa garde à vue, sans aucune poursuite pénale. Mais la note pourrait tout de même être salée, l’administration des Douanes ayant été saisie dans cette affaire. Le fabriquant Monster pourrait également porter plainte. Quant à la liste des victimes, elle pourrait bien s’allonger.

Franck BRENNER

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Union120725b- Marne
Géo-André : fin du tournoi open

Eric Robert : « Ce tournoi est un moment convivial qui permet de rassembler tout le monde. »
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Dimanche, fin du tournoi open du Tennis club Géo-André.

Débutée le 22 juin, cette compétition comportait deux strates : une ouverte aux jeunes (9-16 ans), et l’autre aux adultes.

« Cette initiative s’inscrit dans une logique fédérale. Car chaque club doit organiser dans l’année un tournoi. C’est un moment convivial qui permet de rassembler tout le monde. Nous accueillons des joueurs du débutant au confirmé. La particularité du tournoi, c’est que tous les perdants du premier tour, on les fait jouer dans une consolante. C’est une formule qui est appréciée. Parce qu’elle permet aux débutants de faire plusieurs matches », explique Eric Robert, juge-arbitre.

« On a assisté à de très bonnes parties, disputées dans un esprit sportif. Le joueur le plus fair-play a été récompensé par le trophée Maurice Göethals. »

 

 

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Union120725a- Marne
Tennis (CT Philippe) / La 29e pour Jolly et Habert

Guillaume Roger s’est incliné en finale face à Julien Jolly.
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S’appuyant sur des effectifs stables (112 inscrits) et limitée à 4/6, la 29e édition a remporté un franc succès malgré un tableau masculin particulièrement pauvre. Tête de série n°1 car seul engagé à 4/6 et qualifié directement pour la finale, Julien Jolly (Cormontreuil) a logiquement inscrit son nom au palmarès en dominant le récent champion de Champagne des 3e séries, Guillaume Roger (Géo-André), classé 15/1.

Chez les filles, même issue qu’à Dormans

Travaillant désormais en Russie, le Cormontreuillois profite de ses vacances dans l’Hexagone pour constater qu’il a encore de beaux restes. Certes, l’ancien - 2/6 (en 2000) a eu du mal à trouver ses marques sur le bioflex de Dormans en étant rapidement mené 2-0 mais il ne tardait pas à démontrer qu’il possède toujours un formidable tennis dans les mains.

Ainsi, il gratifiait le public de superbes phases de jeu pour inverser la tendance et empocher le set initial 6-3. Fortement gêné par la surface de jeu, le sociétaire de « Géo » ne pouvait rien faire dans la deuxième manche remportée 6-0 par celui qui fut n° 7 français des 13-14 ans lorsqu’il était entraîné à la Nautique Epernay par Philippe Gérin, le maître des lieux dormaniste.

Du côté des dames, la finale a été, comme prévu, la revanche du TC Dormans entre Bénédicte Faber (5/6, Montmirail) et Lisa-Marie Habert (15, Géo-André). Avec la même issue puisque la Rémoise s’est imposée, cette fois, nettement plus difficilement (6-4, 2-6, 7-5).

MESSIEURS

Quarts de finale : Plistat (15/3, Coulanges Cohan) bat Barthelme (15/3, Betheny) 6-2, 7-5 ; Roger (15/1, Géo-André) bat Bruyen (30/2, CT Philippe) 6-1, 6-0. Demi-finale : Roger bat Plistat 6-3, 6-2. Finale : Jolly (4/6, Cormontreuil) bat Roger 6-3, 6-0.

+ 35 ans, finale : Cuinet (15/1, Château-Thierry) bat Huet (15/4, Géo-André) 6-0, 6-2.

DAMES

Quarts de finale : Maud Zaetta (15/3, Géo-André) bat Charlotte Becret (15, URT) 6-2, 6-1. Demi-finales : Lisa-Marie Habert (15, Géo-André) bat Béatrice Plodzien (15/2, TC Reims) 6-1, 6-2 ; Bénédicte Faber (5/6, Montmirail) bat Maud Zaetta 1-6, 6-1, 6-1. Finale : Lisa-Marie Habert bat Bénédicte Faber 6-4, 2-6, 7-5.

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 120724c
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7456 du 23 au 29 juillet 2012.

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TRIBUNAL DE COMMERCE DE REIMS

EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE REIMS

Par jugement du 17/07/2012, le tribunal a prononcé la clôture pour insuffisance d’actif de la liquidation judiciaire de : AIT TAYEB Arab, 7 rue Joliot Curie, Centre de Bureaux Lot N 2 - 51100 REIMS. Activité : Société de transport public de marchandises. R.C.S. REIMS : 423 452 903.

107622 Le Greffier : B. DELPY.

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Union120724b- Marne
Croix-Rouge : Un lieu de détente et d’animation exceptionnel

En VTT à travers les vignes
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Des enfants arrivent au parking du complexe Géo-André, avec un petit bagage. Un car vient les chercher. Une camionnette suit, chargée de VTT (vélos tout terrain), que conduit Régis Valet, l’un des Educateurs territoriaux des activités physiques et sportives (Etaps) de la Ville. Point de ralliement : un chemin qui serpente entre les vignes, à Champfleury. Arrive une seconde camionnette, d’où descendent les trois policiers municipaux du Service de prévention de la Ville. Ils sont partenaires de l’opération « Activités physiques de pleine nature », organisée par Ludosport dans le cadre du dispositif « Ludo Eté ».

La ville rejoint la campagne

Le but : familiariser les enfants, âgés de 8 à 11 ans, à la pratique du VTT, en toute sécurité, leur faire effectuer une randonnée à travers vignes et forêts, jusqu’à Rilly-la-Montagne, où ils passeront la nuit, en camping. Plusieurs Etaps encadrent l’activité, ainsi qu’un animateur sportif, Mohamed Kacem.

La température est des plus fraîches, ce jeudi matin, et le vent souffle. Cela ne refroidit pas la bonne humeur des jeunes cyclistes, qui, casqués, revêtus de chasubles fluo, partent à la rencontre des enfants de l’accueil de loisirs de la communauté de communes Forêts et Coteaux de la Grande Montagne. « Ils se retrouvent à mi-parcours pour terminer ensemble jusqu’à Rilly, où ils pique-niquent avant de pratiquer des activités de pleine nature », explique Bastien Capy, éducateur sportif, qui accueille les groupes sur le terrain d’aventures qui borde le collège « La Source ». Sarbacane, tir à l’arc, trottinette tout terrain, course d’orientation, sont pratiqués en équipes de deux : « On réunit un Rillois et un Rémois, pour que l’équipe soit composée d’un jeune rural et d’un jeune urbain ». Une belle expérience, qui sera renouvelée le 2 août : randonnée de Villers-Allerand à Rilly, avec nuitée sous la tente. Inscriptions avant le 31 juillet.

Direction Sports, 37, chaussée Bocquaine. Tél. 03.26.79.86.26.

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Union120724a- Marne
Antenne municipale Croix-Rouge

Dans le cadre du Programme de rénovation urbaine, l’immeu¬ble Joliot-Curie qui accueille l’antenne municipale Croix-Rouge, bénéficie d’importants travaux de réhabilitation.

Afin d’accueillir le public dans de bonnes conditions, il a été décidé de fermer provisoire¬ment cette antenne et de trans¬férer les dossiers à l’antenne municipale la plus proche.

Les usagers sont invités à se rendre à l’antenne Murigny ou à l’Hôtel de Ville pour leurs démarches les plus urgentes.

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Union120723b- Marne
Croix-Rouge : Un lieu de détente et d’animation exceptionnel

Le baby-foot est toujours occupé.
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La Maison de quartier Croix-Rouge (Espaces Billard, la Nacelle, Pays-de-France et Watteau) a mis en place, depuis lundi 6 juillet et jusqu’au 26 juillet, l’opération « L’été s’affiche à Croix-Rouge 2012 », du lundi au samedi, de 15 à 20 heures : l’hippodrome de Reims devient un lieu de détente et d’animation grand public avec des activités sportives estivales (beach-volley), des activités manuelles, des activités culturelles, des temps forts (quads gonflables, BMX, découverte du cirque…), et des concerts tous les samedis.

Tous les publics sont pris en compte, de la petite enfance à la personne âgée. Les entrées sont gratuites et le site est sécurisé.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

 

 

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Union120723a- Marne
Concours de boccia / En hommage à Antoine Depaquit

Venus de la Marne et des Ardennes, 25 jeunes ont participé à cette compétition.
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Antoine Depaquit était âgé de 17 ans. Handicapé à l’IMC de Reims, il a participé au championnat de France 2011 de boccia. Malheureusement, il est décédé suite à des problèmes respiratoires en septembre 2011.

C’est donc à sa mémoire qu’a eu lieu, mardi au Creps de Reims, une compétition de boccia (sport de boule qui ressemble à la pétanque) organisée par l’association « Aventure boccia » et le CRM IMC du Val-de-Murigny.

Vingt-cinq jeunes ont pris part à cette compétition (CRM IMC de Reims, MAS Marc-Toussaint de Cormontreuil, foyer Jean-Thibierge, CRM de Fagnières, IEM de Bazeilles (08) et foyer La Sève et le Rameau).

Alerte au feu…

Trois catégories étaient représentées : BC1, BC2 (pour ceux qui peuvent lancer la balle avec une extension quasi complète du bras) et BC3 pour ceux qui ont besoin d’un assistant, dos au mur et d’une rampe de lancement.

Encadrée par Sébastien Plawecki, la journée s’est fort bien déroulée, dans un climat convivial, malgré une alerte au feu intempestive qui a obligé tous les concurrents à sortir momentanément du gymnase.

« Grâce à la Ville, qui nous a accordé des créneaux, les entraînements ont lieu tous les mardis et jeudis de 17 heures à 18 h 30 dans les gymnases Richelieu et Géo-André », se félicite la présidente d’Aventure boccia, Céline Bourichon.

À l’issue du concours a eu lieu la remise des prix avant un goûter offert à chacun par le CRM.

Classement
- BC1 : 1. P. Pras ; 2. Rafaël Lavier ; 3. Edward Olivier…
- BC2 : 1. Flore Delangle ; 2. Pascal Martin ; 3. Marie Mancini…
- BC3 : 1. Victor Galland ; 2. Loïc Challot ; 3. Clément Jallard…
- www.aventure-boccia.fr

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Union120722b- Marne
Trois voleurs de colliers arrêtés en un mois

Depuis un mois, de nombreuses personnes ont fait l’objet de vols violents. Les agresseurs en veulent à leur or. Sous toutes ses formes.
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REIMS (Marne). L’or a la cote chez les voleurs. Certains n’hésitent plus à agresser des personnes vulnérables pour leur dérober leur collier.

UN véritable effet de mode, version malsaine et violente. Depuis plusieurs semaines, de nombreuses agressions étaient signalées dans la cité des sacres. Ces dernières visaient principalement des personnes âgées qui se faisaient littéralement dépouiller de tout ce qu’elles avaient sur elles. Et surtout de leur or. Une matière dont le cours ne cesse d’augmenter compte tenu de la conjoncture.

Une matière que les receleurs peuvent finalement écouler à travers des façonnages divers et variés.

Entre le 30 mai et le 8 juin, pas moins de neuf agressions violentes présentant des similitudes flagrantes ont été perpétrées. À chaque fois, des femmes se sont fait aborder dans les quartiers Saint-Remi et des Châtillons à Reims et systématiquement, le ou les agresseurs s’en sont pris à l’or qu’elles portaient, notamment autour de leur cou.

Le 9 juin au soir, deux personnes ont été interpellées par des policiers après plusieurs semaines de repérage et de planques. Les agresseurs présumés avaient l’habitude de changer de tenues toutes les heures le jour où étaient commis les forfaits. Des faits qui les ont trahis. Placés en garde à vue, ils ont été formellement reconnus par plusieurs victimes de ces violences. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet. Durant l’instruction de ce dossier, ces deux personnes de 17 et 18 ans ont été placées en détention provisoire afin d’éviter « toute pression sur les victimes le temps de l’instruction ».

Un autre mineur en cause

Autre lieu mais même type d’agression, celle qui s’est tenue le 20 juin aux environs de midi. Une septuagénaire qui revenait à son domicile a été sauvagement agressée par un jeune homme qui lui a arraché son collier… en or. Bousculée, cette femme de 76 ans est tombée sur le crâne dans un escalier aux abords de la rue Taittinger, au cœur du quartier Croix-Rouge. Au soir de ce vol utra-violent, le pronostic vital de la victime avait été, un temps, engagé. Le bilan est très lourd, le médecin qui l’a examinée a établi un certificat stipulant trente jours d’ITT. Sortie de l’hôpital, la victime a formellement identifié son agresseur. Il s’agirait d’un jeune homme de 17 ans, déjà bien connu des services de police. Un gamin, qui, entre le jour de l’agression et son identification, avait d’ailleurs été placé en détention pour d’autres faits. Il passera devant le tribunal des mineurs le 8 août prochain.

Thomas DUPRAT

La police maintient son dispositif

Souvent moquée, raillée, voire insultée, la police continue de faire son œuvre au cœur des quartiers. Et depuis plusieurs semaines, les forces de l’ordre se montrent particulièrement présentes au cœur du quartier Croix-Rouge, que ce soit en tenue ou en civil. Il suffit d’ailleurs de remonter la dernière quinzaine pour s’apercevoir que le déploiement policier est bien là. Le 11 juillet, les policiers ont effectué, durant plusieurs heures, une présence au niveau de la place Auguste-Rodin : douze personnes ont été contrôlées.

Le lendemain, un autre déploiement de force s’est tenu le long de la rue Pierre-Taittinger où une douzaine de personnes ont également fait l’objet d’un contrôle.

Enfin, le 17 juillet, les forces de police ont arpenté l’avenue Eisenhower. Avec une interpellation à la clé pour détention de stupéfiants.

Mais le message que veut faire passer la police est avant tout celui de la présence. Une occupation du secteur dont on sait qu’elle gêne, par essence, une partie de la délinquance.

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Union120722a- Marne
Voitures en feu

Il y a eu deux voitures incendiées vendredi soir et hier à Reims : une 407 a brûlé allée des Bourguignons à 23 h 30, vendredi, et un Espace a pris feu rue de la Maladrerie à 4 h 25, hier.

Enfin, il y a eu deux feux de poubelles, dans le secteur des Châtillons et de Chalet-Tunisie.

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Union120719a- Marne
Déménagement du campus sciences : « Ce n’est pas l’argent qui manque ! »

Le campus du moulin de la Housse. Le président de l’Urca ne voit pas son déménagement à Croix-rouge réalisé avant l’horizon 2020.
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REIMS (Marne) Si le dossier du « grand campus Croix-rouge » va demander du temps, c’est en raison de sa complexité ; le financement, lui, sera assuré.

LE futur grand campus de Reims à Croix-rouge, le président de l’Urca le voit réalisé à l’horizon 2020. Plus tôt, cela lui paraît difficile. Pas pour des questions de financement, car là-dessus Gilles Baillat est formel : « Ce n’est pas l’argent qui manque pour ce projet ; le contrat de plan État-Région 2014-2020 en fournira l’essentiel. »

Non, si ce dossier va mettre autant de temps à se concrétiser, c’est en raison de sa très grande complexité, tout simplement.

Le président cite un exemple : la localisation de la présidence et des services centraux de l’université. Ceux-ci sont actuellement répartis entre la villa Douce du boulevard de la Paix et deux ou trois autres sites dans Reims. Ils ont vocation à se regrouper sur le futur grand campus.

Où sera le milieu ?

« Mais où ? interroge le président. Une première option serait de les mettre à l’entrée du campus, soit près de la corolle (ce que d’autres appellent les ’coquilles’, qui abritent les amphis, ndlr) ; une seconde option serait de les mettre au milieu du campus. Mais où serait ce milieu ? »

C’est bien là le hic. Car autant on sait que l’emprise du site actuel à Croix-rouge sera insuffisante pour absorber le moulin de la Housse (IUT compris), les services centraux, l’IUFM et autre école supérieure d’ingénieurs (Esi), autant on ne sait pas encore dans quelle direction le campus actuel doit et va s’agrandir.

Là encore, plusieurs hypothèses sont possibles : occuper l’espace que RMS laissera vacant après son déménagement ; ou pousser en direction des immeubles qui font face au supermarché de l’hippodrome, immeubles appelés à disparaître à terme ; 3e possibilité, une extension en direction de Bezannes et la gare TGV, sur des terres agricoles au-delà de l’actuel Creps. Tant que ce choix primordial n’est pas fait (on pourrait aussi avoir un panachage de deux de ces options), il sera difficile d’avancer, estime le président Baillat.

Difficile d’installer la présidence, comme on l’a vu, mais aussi la future maison de l’étudiant, prévue elle aussi dans le projet. Il appartiendra au chef de projet de trancher ; l’intéressé, désigné début juillet, s’attellera à la tâche dès le mois d’août.

Antoine PARDESSUS

Avenir des coquilles : négociations en cours

Parallèlement au dossier du grand campus, le président Baillat transpire sur celui de l’avenir de la corolle (autrement appelée les coquilles, emblématiques des facs de Croix-rouge).

Pour faire court, même si deux des six pétales servent encore aux cours, on ne peut pas laisser cet ensemble en l’état, pour des raisons de sécurité. Les détruire ?

C’est une hypothèse que le président Baillat n’écarte pas. Mais outre le malheureux effet psycho-sentimental de cette destruction, il s’avère que financièrement, celle-ci est plus coûteuse qu’une remise en état.

Le président négocie donc pied à pied avec Etat et Région pour faire engager les travaux. « Ça ne peut plus attendre ! La question du financement doit être abordée, et vraisemblablement réglée début juillet », nous confiait-il dernièrement.

A.P.

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Union120718a- Marne
Cyclisme (Trophée Madiot - cadets) / Havot : le Madiot de leader

Sébastien Havot s’est illustré à Renazé, chez les frères Madiot, le week-end dernier.
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Le Muizonnais de l’ACBR a pris la tête du Challenge en l’emportant sur les terres mêmes des frangins Madiot. L’avenir lui appartient…

GAGNER la manche qui se déroule à Renazé chez les frères Madiot, prendre la tête du Trophée du même nom : c’est cette double performance qu’a réussie Sébastien Havot le week-end dernier.

8e à Coulaines, 2e à Lannilis, en prélude au Tro Bro Leon, 5e à Châteaubriant : jusqu’à sa victoire dans la Mayenne, le Muizonnais de l’AC Bazancourt-Reims - déjà vu sur l’édition 2011 - avait fait preuve à la fois de « fidélité » et de régularité.

L’objectif, désormais, est de conserver la pole, challenge qui passe par Saint-Martin-de-Landelles, chez le speaker du Tour, Daniel Mangeas en ouverture de la Poly Normande le 29 juillet, puis par Laval, le 16 septembre pour la finale.

Participer au Trophée Madiot, c’est à la fois prendre date (lire par ailleurs), bénéficier d’un coup de projecteur, du prêt d’un vélo pour la saison à venir, et accessoirement de gagner un séjour en thalasso.

Les France en tête

Pour Sébastien Havot, c’est aussi avoir l’occasion de se mesurer aux meilleurs : « Si on reste au niveau régional, on ne peut pas se jauger ni savoir vraiment où l’on en est », explique Gilles Havot, à la fois père et entraîneur de Sébastien.

La promotion 2012 des cadets champardennais est plus que prometteuse. Le Châlonnais Nicolas Legras est le n° 4 du classement FFC et Sébastien Havot est donc en tête du Trophée Madiot. A quelques « longueurs » suit Valentin Ortillon, 8e à Renazé et 4e dudit Challenge : « Nous l’emmenons avec nous ».

« Je me documente beaucoup et j’ai été bénévole à l’école de cyclisme de l’AC Bazancourt-Reims. Je suis également celui qui connaît le mieux mon fils ». Sa double casquette est assumée par Gilles Havot, aussi comblé par les résultats de Sébastien que par son parcours scolaire : « Il travaille très très bien. Il est en 1re S au lycée Arago (établissement rémois qui permet aux jeunes sportifs de bénéficier des meilleures conditions) ».

Quel type de coureur le vice-champion de Champagne sur route - également performant en cyclo-cross (il a terminé 5e des France à Quelneuc) - peut-il devenir ?

Son « gabarit léger » le prédispose à aimer les reliefs mais il a plutôt le profil d’un coureur complet : « Il préfère effectivement quand ça monte. Mais il a aussi des qualités de rouleur », module son père.

Dans l’esprit de Gilles Havot, le Trophée Madiot n’est qu’une « étape » vers les championnats de France Avenir le 17 août à La Chapelle-Caro (Morbihan), rendez-vous où Nicolas Legras, Sébastien Havot, Valentin Ortillon et même Lucas Dubau ont tous les moyens de viser un podium. La veille, Sébastien aura fêté ses 16 ans…

Jean-Pierre PRAULT

Vrai tremplin

Le Trophée Madiot (Marc et Yvon) a vocation de tremplin. Il l’est effectivement. A part Tony Guinhut et Nicolas Vaillant (décédé dans un accident de la circulation lors d’une sortie d’entraînement), tous les lauréats ont confirmé.

Boris Zimine est pro à Lille-Roubaix-Métropole (20e des France 2012) ; Romain Guillemois sera stagiaire pro cet été chez Europcar ; Benjamin Chauvin fait partie du Team Espoir de Saur-Sojasun ; Pierre-Henri Lecuisinier a été sacré champion du monde et d’Europe juniors ; Anthony Turgis, 4e du classement FFC juniors, a fini 2e de Paris - Roubaix juniors et a remporté deux fois La Cantonale à Hirson ; Simon Sellier s’est classé 6e du Chrono des nations cadets.

Deuxièmes des promos 2005 et 2007, Arnaud Courteille et Kenny Ellisonde sont pros à la fdj/BigMat.

2004 : Tony Guinhut ; 2005 : Nicolas Vaillant ; 2006 : Boris Zimine (photo ci-dessous) ; 2007 : Romain Guillemois ; 2008 : Benjamin Chauvin ; 2009 : Pierre-Henri Lecuisinier ; 2010 : Anthony Turgis ; 2011 : Simon Sellier.

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Union120717b- Marne
Légion d’honneur : Juste reconnaissance pour Yvon Zebic

Yvon Zebic, ancien médecin du quartier Croix-Rouge, est décoré.
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Le lieutenant-colonel Thierry Forest, commandant le groupement de Gendarmerie mobile III/7 de Reims, a remis la médaille de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur à Yvon Zebic, le vendredi 13 juillet au cours de la prise d’armes célébrant le 223e anniversaire de la Révolution, devant les troupes du 132e BCAT de Suippes.

Un sang-froid incomparable

Cette distinction lui a été attribuée par le ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Elle suit, chez M. Zebic, la croix de la valeur militaire avec étoile de vermeil qu’il a reçue pour un comportement remarquable pendant la guerre d’Algérie où, comme le précise la citation, il « … n’a cessé de se distinguer par son allant, son sang-froid et son esprit de décision », en particulier au cours d’un combat contre l’OAS où il « … a magnifiquement confirmé ses qualités de chef ».

« Ce fut la première fois qu’ils échouaient dans une tentative contre le contingent. Ils n’ont plus essayé ensuite », explique-t-il. « J’ai tout fait pour limiter les victimes du combat comme l’a signalé le général Katz, commandant le corps d’armée d’Oran, dans son livre « L’honneur d’un général - Oran-1962 » (Editions L’Harmattan) où il précise : « Un commando tire délibérément sur une section d’appelés du 21° R.I. chargée de régler la circulation au rond-point Gambetta.

Si l’affaire ne se termine pas tragiquement, c’est grâce au sang-froid d’un incomparable sous-lieutenant du contingent qui garde ses hommes en main et évite que l’accrochage ne dégénère en fusillade générale » contrairement à ce qui s’était passé le 22 mars à Alger, au cours de la sanglante fusillade de la rue d’Isly ». La reconnaissance d’avoir évité des dizaines de morts et blessés supplémentaires ne lui fera jamais oublier qu’il a eu un tué et des blessés du contingent.

Yvon Zebic a dédié cette décoration « à mes parents qui, malgré les injustices dues à la faute d’être étrangers et ouvriers, ont été des exemples de toutes les qualités humaines, à mes petits-enfants qui m’apprennent l’avenir, à tous les anciens d’Algérie qui ont été tant sacrifiés et sont toujours oubliés, aux anciens harkis qui ont été lâchement abandonnés, à tous ceux qui sont discriminés et pour qui je me bats toujours, en particulier dans mon quartier Croix-Rouge. »

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Union120717a- Marne
A la résidence Utrillo : 70 ans de mariage

La famille réunie autour des vedettes du jour.
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C’était jour de fête à la résidence Arfo Maurice-Utrillo, à Croix-du-Sud : les époux David, Etienne (91 ans) et Marie-Louise (90 ans), entourés de leur famille (3 enfants, 6 petits-enfants et 8 arrière-petits-enfants, de leurs amis et des résidents de la maison Utrillo), fêtaient leurs 70 ans de mariage.

Etienne a eu une vie très active : employé au Crédit du Nord, employé au Tabac de ses parents, puis représentant en vins avant de se mettre à son compte comme buraliste, tenancier de cinéma et cafetier, il a pris sa retraite en 1984. Marie-Louis, pour sa part, fut couturière jusqu’en 1945 avant de travailler avec son mari.

Installés à Reims en 1989, ils ont intégré la résidence Utrillo en 2009.

Clémence Thévenin, la directrice, ne tarit pas d’éloges sur leur bonne humeur et leur gaieté au sein des résidents.

Les époux « de platine » ont reçu de nombreux cadeaux et ont été abondamment fleuris.

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Union120716b- Marne
« Ne nous abandonnez pas ! »

Les habitants des grands immeubles de treize étages veulent exprimer leur « ras-le-bol ».
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Le quartier est habitué des feux criminels. Concernant ceux provoqués dans les locaux à poubelles, l’organisme logeur signale qu’une plainte est systématiquement déposée.
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A tort ou à raison, les habitants de cet immeuble se sentent laissés pour compte. Ils se regroupent en collectif et veulent interpeller Ville, police, logeur et ministère !

« PEUR de rentrer dans les blocs », « peur pour ma voiture », « inquiétude pour mes enfants », vieille dame « choquée après s’être fait agresser hier dans l’ascenseur par deux jeunes encapuchonnés »… Les habitants du 41 de la rue Pierre-Taittinger se lâchent. A l’invitation de l’un d’eux, ils se sont réunis la semaine dernière à une grosse trentaine dans une salle de la maison de quartier Billard de Croix-Rouge. « C’est beaucoup plus que pour un conseil de quartier ! » commente malicieusement Rachid Alaoui, l’instigateur de cette rencontre. A l’ordre du jour : leur ras-le-bol devant la multiplication des feux de poubelles, « depuis 2-3 mois », et de façon plus générale, devant le « climat d’insécurité » suscité par une poignée de perturbateurs. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est un feu de trois voitures survenu le 7 juillet dernier en pleine nuit, sur leur parking. « On se croyait à Kaboul » dit M. Alaoui.

On le comprend en entendant ces divers témoignages : ce climat détestable n’est pas du domaine du fantasme, mais de la réalité quotidienne.

Table ronde et éventuelle… grève des loyers ?

Eh bien ces habitants ont décidé de « passer du constat à l’action », en compagnie de leurs voisins des immeubles 39, 43 et 45, soit 144 appartements concernés en tout.

Deux référents par immeuble ont été désignés, qui constituent un comité de coordination. Leur plan de bataille comprend notamment l’interpellation de tous les interlocuteurs concernés : le logeur Reims-Habitat, préfecture, Ville de Reims - « le maire n’est-il pas le garant de la sécurité publique ? » -, police, et même ministère de l’Intérieur ! Et il est question de tous les réunir autour d’une table ronde, pour leur faire part du profond sentiment « d’abandon » de ces citoyens. Sentiment pas forcément justifié cependant, s’il faut en croire la réponse apportée par l’organisme logeur (lire par ailleurs). Toutefois, sans attendre, le collectif adressera aujourd’hui même une invitation aux autorités à passer « une semaine de vacances chez nous ! ».

L’étape suivante pourrait être la constitution d’une association loi de 1901. Et si tout ça ne suffisait pas, à l’image d’une pétition de 2010 (déjà !) restée pratiquement sans effet, ces exaspérés n’excluent pas de faire un jour la grève des loyers.

Antoine PARDESSUS

……

Venez donc passer une semaine chez nous !

Tout exaspérés qu’ils sont, les habitants des immeubles de l’avenue Taittinger n’ont pas perdu leur humour. C’est ainsi qu’ils vont très sérieusement lancer, aujourd’hui même, une invitation à passer un séjour d’une semaine de « vacances » dans l’un des quatre immeubles concernés, à la maire, à l’adjoint en charge de la prévention de la délinquance, à la députée de la 2e circonscription (qui comprend le quartier Croix-Rouge), au directeur départemental de la police nationale, au directeur général de Reims-Habitat. « Ils auront un programme chargé et diversifié », assurent-ils, dont voici un aperçu :

- « 1/ Avant d’accéder à votre appartement par l’entrée du sous-sol, vous allez découvrir des poubelles qui sont déposées et parfois répandues sur le sol et de l’urine dans l’ascenseur.
- 1bis/ Vivre des incendies de poubelles avec émanations de fumée dans les appartements en présence d’enfants asthmatiques à gérer.
- 2/ Vivre des pannes régulières d’ascenseur (de préférence les jours de retour de courses) pour ceux qui choisiront d’habiter les étages supérieurs.
- 3/ Rester bloqué(e) dans l’ascenseur dans le noir pendant 45 minutes voire plus.
- 4/ Etre agressé(e) verbalement et physiquement.
- 5/ Vivre un cambriolage et vivre le sentiment de ne plus avoir un chez-soi.
- 6/ Assister en fin de séjour à un incendie de voitures, parmi lesquelles figure la vôtre.

Si après une semaine de séjour, vous avez du mal à comprendre la détresse des locataires, leur collectif vous proposera volontiers une deuxième semaine… »

……

Feux à répétition : le procureur est « sur le coup »

Les locataires de la rue Taittinger sont-ils si abandonnés que ça ? Pas forcément si l’on en croit l’organisme logeur, Reims-habitat, qui nous a apporté les réponses suivantes :

« Les cambriolages sont effectivement en hausse depuis le 1er janvier mais ne concernent pas exclusivement le secteur de Taittinger. Dans ce cas, c’est au locataire de signaler le cambriolage à la police. Ensuite, si le locataire nous le signale, et sur accord de sa compagnie d’assurance, nous pouvons effectuer les réparations sur la porte d’entrée endommagée. Concernant les incendies, ce problème touche effectivement principalement le 41, depuis plusieurs semaines, dans le local à poubelle ou les parties communes. Systématiquement, Reims-habitat s’emploie à réaliser la remise en état des lieux. Des plaintes sont systématiquement déposées auprès de la police. Nous avons également signalé ce problème au procureur de la République. Ses services travaillent donc, en étroite collaboration avec nous, pour résoudre ce problème. »

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Union120716a- Marne
Pas assez discret

Ce jeune garçon de 17 ans n’a pas été assez discret quand il a tenté de se débarrasser de sa résine de cannabis à la vue des policiers, samedi après-midi, dans l’avenue Bonaparte (quartier Croix-Rouge) à Reims.

Bref, il a été vu et interpellé, et placé en garde à vue. Il s’en tirera avec une composition pénale.

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Union120713c- Marne
Le cirque Medrano débarque !

Les éléphants d’Asie font dans l’élégance !
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Après Arlette-Gruss, voici le cirque Medrano de passage à Reims pour trois jours et huit représentations. Entre tigres, animaux exotiques, clowns, éléphants, équilibristes, perroquets, acrobaties, le spectacle présenté par Keoma Robattini sera spectaculaire.

C’est Géronimo Medrano qui a créé son cirque en remplaçant le cirque Fernando où il travaillait, en 1897. Son fils a pris le relais, jusqu’à la libération de 1945. Vendu alors aux frères Bouglione, le cirque Medrano va disparaître, et ne renaîtra qu’en 1987, grâce à Raoul Gibault.

Depuis, c’est devenu un rendez-vous incontournable pour les amoureux du cirque, en prenant le titre de « Festival international ». Voici les numéros qui seront présentés : Tom Dieck et ses tigres du Bengale (Angleterre) ; le grand groupe d’animaux exotiques ; le célèbre duo clownesque Salvini (Italie) ; duo Mickael et les chiens footballeurs (Russie - Roumanie) ; Eduardo Garcia, ou l’art du jonglage endiablé (Mexique) ; le fameux troupeau d’éléphants de Medrano (Inde) ; le duo Wang-Yang aux cerceaux chinois (Chine) ; l’équilibriste David Wolf (Bulgarie) ; la grande cavalerie présentée par Carlos Savadra (Colombie) ; Giovanni et ses perroquets (Espagne) ; les Acro-Balance au porté acrobatique (Hongrie) ; Los Hermanos Rodriguez, jeux icariens (Salvador) ; Jessica Maldonado au cerceau aérien (Uruguay) ; l’homme araignée (USA).

Représentations aujourd’hui vendredi à 14 h 30 et 19 h 30 ; samedi 14 juillet à 14 h 30, 17 heures et 20 heures ; dimanche 15 à 11 heures, 15 heures et 18 heures. Tarifs : 12 euros pour les enfants, 22, 28 et 40 euros pour les adultes. Parking de l’hippodrome.

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Union120713b- Marne
Les bridgeurs français veulent leur revanche

Les trois équipes de France réunies au complet. Elles tentent en ce moment même de décrocher le titre de champion du monde universitaire à la halle universitaire de Croix-Rouge.
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REIMS (Marne) Quatorze pays représentés. Dix-huit équipes dont trois françaises. Le championnat du monde universitaire de Bridge se déroule en ce moment même à Croix-Rouge et les Bleu-blanc-rouge ont la gagne.

AVEC trois équipes de quatre joueurs au lieu de deux, les bridgeurs français sont un peu mieux lotis que leurs adversaires étrangers. Une faveur qu’ils ont obtenue grâce à leur statut de pays hôte et organisateur du championnat du monde universitaire de bridge débuté mardi à la halle universitaire Croix-Rouge.

La Fédération française de bridge a elle-même choisi ses challengers : une première équipe (France 1) avec les champions du monde, les jeunes Thibault Coudert, Alexandre Kilani, Aymeric Lebatteux et Cédric Lorenzini ; une deuxième (France 2) avec les sélectionnés au championnat de France universitaire, Mickaël Buchet, Benjamin Millet, Philippe Nunez et Anne-Laure Tartarin. Et une troisième (France 3) composée des joueurs régionaux, voire locaux : Maxime Boekhorst, Solène Thépaut Ventos, Philippe Brodin et Thomas Sanchez.

Ils sont douze, sous pression, mais bien décidés à gagner et prendre leur revanche. Puisque lors du précédent championnat du monde, la France était arrivée deuxième devant les USA et derrière la Pologne.

Forcément, les Polonais inquiètent. D’ailleurs, l’équipe 2 a déjà perdu contre eux. Pourtant, rien n’est joué. Même après les rounds, les bridgeurs sont au maximum de leur concentration et passent immédiatement leur jeu au crible, l’analysent, pour comprendre leurs erreurs et établir une stratégie. « On compare nos résultats », explique Maxime Boekhorst, le seul Rémois du groupe. « En effet, lorsque deux joueurs Français affrontent deux autres joueurs, dans la salle voisine, une autre équipe française joue exactement les mêmes cartes. Au final, on retient le score de l’équipe qui s’en est le mieux sortie. » Parfois, le ton monte, mais toujours à cause de l’enjeu : les joueurs sont soudés. La pression ? Chacun l’évacue à sa façon. Maxime, lui, ne la ressent plus du tout lorsqu’il joue cartes sur table. « Il suffit de se concentrer. On oublie le monde extérieur et on se concentre sur le jeu pour être le meilleur possible. »

Les meilleurs, oui. Mais les premiers, les champions du monde ? Voilà la performance que tente d’arracher l’une des trois équipes cette semaine. Car le tournoi se poursuit encore jusqu’à dimanche 15 heures. Puis les vainqueurs seront récompensés lors de la cérémonie de clôture, incluant le défilé des délégations et des porte-drapeaux.

Lélia BALAIRE

Un capitaine d’équipe confiant

« On est venu avec « France 1 » pour gagner. Les deux autres équipes sont des équipes expérimentales », révèle Jean-Christophe Quantin, le capitaine de l’équipe de France. Des entraînements préparatoires au championnat du monde, il n’y en a pas eu. Et pour cause : « On est tout le temps en train de jouer. L’entraînement, c’est la compétition et inversement. De fait, on reste rarement sans jouer. Il y a toujours des compétitions organisées par les fédérations française, européenne et mondiale. »

Pour le moment, l’équipe de France, parfois en difficulté, se défend. « Il faut juste qu’elle améliore un peu son jeu. » Rendez-vous donc dimanche pour les résultats.

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Union120713a- Marne
DORMANS : TENNIS / Mercier-Huat dans son jardin ?

Rendez-vous incontournable du tennis marnais, le tournoi du TC Dormans n’en a pas moins connu, pour sa 39e édition, une baisse de la fréquentation avec 68 inscrits contre 96 l’an passé. La faute essentiellement à l’impossibilité de s’inscrire sur internet.

Les tableaux sont néanmoins passionnants à l’image de celui des messieurs qui, s’il n’a intégré aucun joueur à la limite des engagements (3/6), possède comme favori le n° 1 local, Mael Mercier-Huat (4/6, Dormans).

Finaliste malheureux contre Vincent Betbeze - lauréat en 2010 et 2011 mais désormais 2/6 -, le Dormaniste espère bien récupérer un titre glané en 2009.

Un objectif à sa portée face aux 5/6 Baptiste Delvienne (Dormans), Omar Charai (Guignicourt) et Jordi Pellis (Château-Thierry), voire Quentin Chauvin (15, Reims Europe Club), en forme actuellement. Chez les + 35 ans, le tenant du titre Jean-Christophe Cuinet (15/1, Château-Thierry) devrait, en toute logique, conserver son bien face aux 15/3 Sylvain Plistat (Coulanges Cohan) et Christophe Mosiek (Dormans).

Enfin, du côté des dames, la décision devrait se faire à 5/6 entre les Montmiraillaises Bénédicte Faber et Julie Lepage. A moins que la jeune Lisa Marie Habert (15, Géo-André) ou l’expérimentée Florence Depaquit (15, Guignicourt) ne bouscule la hiérarchie.

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Union120712a- Marne
14 juillet / Cérémonie et spectacles au programme

Gilbert Montagné et plusieurs autres (anciennes gloires), à partir de 21 h 30, place de la République, avant le feu d’artifice tiré à 23 heures.
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La fête nationale commencera le vendredi 13 juillet à Reims avec le programme suivant.
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Vendredi 13 juillet

- A partir de 14 h 30, fête foraine dans les Hautes Promenades.
- À 18 h 30, place de l’Hôtel-de-Ville, aubade de l’harmonie municipale ; à 19 heures, cérémonie officielle : honneur aux drapeaux, revue des troupes (il s’agit de deux sections de la 3e compagnie cynotechnique d’intervention du 132e bataillon cynophile de l’Armée de Terre ainsi que les sapeurs-pompiers du Sdis et des jeunes sapeurs-pompiers), remise de décorations (la Légion d’honneur à M. Zebic ; l’ordre national du Mérite à M. Signoret ; la croix de la valeur militaire pour actions d’éclat en Afghanistan pour trois maîtres chiens : le sergent Marouzé, le caporal-chef Jardin et le caporal Salle). - Défilé des troupes.
- Réception ensuite dans la cour de l’hôtel de ville. Il est conseillé d’arriver place de l’Hôtel-de-Ville à pied. Accès par les rues du Général-Sarrail et Colbert.
- Côté animations, rendez-vous place de la République : à 21 h 30, animations « Les années 80 » avec Rose Laurens, Peter et Sloane, Cookie Dingler et Gilbert Montagné.
- À 23 heures, place de la République, feu d’artifice d’une durée de 25 minutes.
- Place d’Erlon, de 22 heures à 2 heures, bal populaire avec l’orchestre Millénium.

Samedi 14 juillet

- De 15 heures à 18 h 30, place d’Erlon, bal populaire avec l’orchestre Millénium.
- À 19 heures, aux jardins du cryptoportique, place du Forum, concert : « No way ! Docteur Lester ».
- Animations de 11 heures à minuit au Temps des cerises, 321, rue de la Cerisaie avec la Petite musik résiste. Au programme à midi, repas tiré du sac. Sur place : merguez. Atelier : potage biologique urbain, fabrication de diapositives par la Caravane étrange. Initiation aux arts du cirque par la Compagnie Les Feufollets et l’école de cirque Supercrampe ; découverte de l’orgue de barbarie. Concerts avec le Balajoo (orgue de barbarie), Nonolimite et les Psychopotes (rock), the Moodhunters (soul funk) et Acorps de Rue (chanson française). Spectacle par les Compagnie Les Feufollets et Bitume session. Stands alternatifs et débats avec Attac, sortir du nucléaire, enercoop, Ampa de Reims. Expo avec Céz Art (toiles).

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 120711e
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7454 du 09 au 15 juillet 2012.

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Troisième Mod’emploi pour lutter contre le chômage

Mod’emploi est organisé du lundi 17 septembre au samedi 5 octobre 2012.
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Emploi. Après Orgeval et Wilson, c’est le quartier rémois Croix-Rouge qui accueillera la manifestation Mod’emploi en septembre. L’objectif : aider les demandeurs dans leurs démarches pour rechercher un travail.

Mod’emploi n’est pas un énième salon de l’emploi où les demandeurs viennent rencontrer les recruteurs. Ce rendez-vous, organisé pour la troi¬sième année, sert à donner les clés aux habitants des quar¬tiers pour décrocher un poste : découvrir les métiers, lutter contre les freins à l’emploi, rédiger un CV et une lettre de motivation, se préparer aux entretiens…

Après Orgeval (2010) et Wilson (2011), Croix-Rouge est le troisième secteur rémois à accueillir cette manifestation. « C’est le plus grand quartier de Reims et de la région. Avec le renou¬vellement urbain en cours, nous ne pouvons pas ne pas aborder la question de l’emploi et du dévelop¬pement économique », indique Eric Quénard, adjoint au maire de Reims.

DIAGNOSTIC PUIS TRAITEMENT

D’autant que la Maison de l’Emploi, qui organise ce temps fort pour la Ville, a effectué un diagnostic de ce quartier qui est le troisième le plus peuplé de l’agglomé¬ration mais qui ne comprend que 4 % des établissements. La part du temps partiel est plus élevée que la moyenne, tout comme le nombre de bénéficiaires du RSA. Croix-Rouge se distingue aussi par une population moins quali¬fiée qui comprend de nom¬breuses familles monoparen¬tales. Dominique Ledémé, responsable emploi de la Ville, explique justement que le rôle de la Maison de l’Emploi est de « mobiliser les acteurs à partir d’un diagnostic ». Il ajoute que cette mission de généraliste permet ensuite de renvoyer les demandeurs vers des spécialistes.

Partant de cette étude, trente partenaires ont été mobilisés - Maison de quartier, Mission Locale, associations, branches professionnelles, organismes consulaires… - pour organi¬ser 25 actions du lundi 17 sep¬tembre au samedi 5 octobre. Ces événements sont répar¬tis dans trois catégories : découvrir les métiers (dont ceux de l’agriculture, du bâti¬ment et du sport), lever les freins à l’emploi (aides à la mobilité, accès au logement, lutte contre les discrimina¬tions, modes de garde d’enfants, etc.), se mobiliser pour l’emploi (ateliers CV et lettres de motivation, prépa¬rer les entretiens…).

A LA RENCONTRE DES AGENCES D’INTÉRIM

Des agences d’intérim informeront, entre autres, sur les différentes missions, les droits et devoirs des intéri-maires ; des groupements d’employeurs seront aussi présents et des visites d’en¬treprises seront program-mées pour que les partici¬pants puissent découvrir le monde économique. Une sensibilisation à la création d’entreprise sera également réalisée. Les jobs étudiants et le service civique seront aussi mis à l’honneur.

L’an dernier à Wilson, près 300 participants se sont mon¬trés intéressés par Mod’emploi. Une centaine a répondu à une enquête de satisfaction qui montre que les femmes (60 %) étaient plus nombreu¬ses que les hommes, que la tranche d’âge la plus repré¬sentée était celle des 2l-30 ans. A noter que seulement 24 % des participants étaient issus du quartier, les autres venant en majorité du reste de Reims. La Ville et la Mai¬son de l’Emploi réfléchissent en ce moment au suivi à don¬ner à ces actions ponctuelles.

P. D.


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MODIFICATION DE STATUTS

ASSURANCE PATRIMOINE PLACEMENT

Société à responsabilité limitée
au capital de 8.000 €uros
Siège social : 59 esplanade Eisenhower51100 REIMS
507 423 895 R.C.S. Reims

Aux termes du procès-verbal de l’assemblée générale extraordinaire du 18 juin 2012, il résulte que : le siège social a été transféré à 43 rue Chabaud, à compter du 1er juillet 2012.

L’article "siège social" des statuts a été modifié en conséquence.

Mention sera faite au R.C.S. de REIMS.

106451 Pour avis


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MODIFICATION DE STATUTS

LABORATOIRE DE L’HIPPODROME

Société d’exercice libéral à responsabilité limitée
au capital de 16.000 €uros
Siège social : 33-35 avenue Taittinger REIMS (Marne)

389 471 475 R.C.S. Reims

I - Du procès-verbal des délibérations de l’assemblée générale extraordinaire du 27 juin 2012, statuant dans les conditions prévues par l’article L. 227¬3 du code de commerce, la société a été transformée en société d’exercice libéral par actions simplifiée à compter du même jour, sans création d’un être moral nouveau et a adopté le texte des statuts qui régiront désormais la société.

La dénomination de la société, son siège, sa durée et les dates d’ouverture et de clôture de son exercice social demeurent inchangés.

Le capital social reste fixé à la somme de 16.000 €.

Sous sa forme à responsabilité limitée, la société était dirigée par :
COGERANTS :
— Monsieur Meyer ITTAH ; — Monsieur William HIRZEL ; — Madame Florence MARTINOT ;
— Monsieur Saïd EL HAFIANE.

Sous sa nouvelle forme de société d’exercice libéral par actions simplifiée, la Société est dirigée par :
PRESIDENT : Monsieur Meyer ITTAH.
DIRECTEURS GENERAUX :
— Monsieur William HIRZEL ; — Madame Florence MARTINOT.

Il - Suivant mêmes délibérations, il a été décidé la nomination de :
— La société ERNST & YOUNG ET AUTRES, dont le siège social est 1 place des Saisons - 92400 COUR-BEVOIE, en qualité de commissaire aux comptes titulaire ;
— La société AUDITEX, dont le siège social est 1 place des Saisons ¬92400 COURBEVOIE, en qualité de commissaire aux comptes suppléànt.

107279 Pour avis : La gérance.

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Union120711d- Marne
Croix-Rouge - Hauts-de-Murigny / Grosse colère du premier adjoint

Eric Quénard (à gauche) : « Je vous demande de me laisser parler »
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- Voir toutes les photos.

La dernière réunion du conseil de quartier Croix-Rouge - Hauts-de-Murigny a rassemblé une quarantaine d’habitants face à une équipe réduite (quinze conseillers présents, autant d’absents).

L’exposé du schéma des nuisances de l’agglomération (niveau de pollution de l’air et niveau des nuisances sonores) a provoqué de sérieux remous dans la salle. Agnès Arnoult, chef de projet du service environnement de Reims Métropole, a développé les conditions dans lesquelles l’agglomération mesurait les nuisances « air et bruit », enjeux de santé environnement, dans le cadre des directives européennes. « Un travail remarquable » reconnu par le public.

Le ton est monté

Selon Agnès Arnoult, les voies les plus bruyantes sont, à Croix-Rouge, et on s’en doutait, l’avenue d’Epernay, et la traversante Eisenhower, Taittinger, Bonaparte. Mais « la plupart des secteurs d’habitation, les cœurs d’îlots, sont préservés du bruit ». Pourtant, selon les habitants, « ce qui dérange le plus Croix-Rouge, c’est le trio tramway, rénovation urbaine, grues et engins de chantier ».

C’est quand a été abordé le plan municipal de prévention et de résorption des pollutions air et bruit que l’ambiance a dérapé. Apprenant que « des propriétaires du centre-ville et des secteurs Cernay et Barbâtre allaient pouvoir bénéficier d’importantes subventions pour aménager leurs habitations dans la lutte anti-bruit », un groupe de propriétaires de Croix-du-Sud s’est emporté : « On vient ici pour la réunion sur Croix-Rouge, pas pour le centre-ville ou la rue du Barbâtre ! Croix-Rouge subit depuis trois ans des bruits infernaux et nous, nous n’aurons aucune subvention ! »

Le premier adjoint est alors intervenu pour essayer de faire jouer la solidarité territoriale de tous les Rémois, « y compris ceux de Croix-Rouge ». Rien n’y a fait, le ton est monté au point de provoquer chez Eric Quénard une colère à laquelle on n’est point habitué. En quittant rapidement la salle, les propriétaires de Croix-du-Sud l’ont juré : « Si c’est comme cela, nous ne viendrons plus à ces réunions ! »

Le choix de l’aire de jeux du square des Droits-de-l’Enfant, dans le secteur Lézardière/cimetière de l’Ouest, proposé par Eric Lavoisy, directeur des espaces verts de Reims, n’avait posé, en revanche, aucun problème, à l’issue d’un vote à main levée.

Quant à l’exposé de Dominique Ledémé, responsable emploi de la ville de Reims, présentant les modalités de l’opération « Mod’Emploi », la mobilisation de la municipalité en faveur de l’emploi, du 17 septembre au 5 octobre, avec un programme de vingt-cinq actions sur tout le quartier Croix-Rouge, il a été accueilli avec intérêt par le public.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union120711c- Marne
Les enfants exposent leur regard sur le quartier

Lors du vernissage de l’exposition, les écoliers de Billard et d’Hippodrome ont redécouvert leurs œuvres, en compagnie du premier adjoint au maire Éric Quénard.
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C’est à partir des créations des enfants, elles-mêmes basées sur la déconstruction et la reconstruction photos de leur quartier, que les artistes de l’association 23.03 ont imaginé de nouvelles œuvres.
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Les écoliers des établissements Hippodrome et Billard exposent à la médiathèque de Croix-Rouge. Ils y dévoilent des œuvres sur la transformation de leur quartier suite à la rénovation urbaine. Rendez-vous est donné jusqu’au 28 juillet.

ILS ont arpenté leur quartier, photographié ses horizons, fait du découpage-collage et l’ont détruit et reconstruit à l’image de la rénovation urbaine à Croix-Rouge. Une soixantaine d’élèves de CM1, CM2 et de CE2 des écoles Hippodrome et Billard exposent leurs œuvres en ce moment à la médiathèque de Croix-Rouge jusqu’au 28 juillet. Sont à découvrir des coupages et collages de photos couleurs et noir et blanc et de patrons colorés voisinant avec les créations des artistes de l’association 23.03 : le graphiste Gmtw, la vidéaste Pei-Lin Cheng et le créateur musical Nicolas Canot, le vidéaste Erik Chevalier et le photographe Ivan Polliart. L’association ayant épaulé les écoles dans la concrétisation de ce projet réalisé dans le cadre du Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS).

Les écoliers acteur du changement

« Il s’agissait de faire des enfants des acteurs, et non pas seulement des spectateurs, de la transformation de leur quartier », a expliqué Éric Quénard, premier adjoint au maire en charge du logement et de l’urbanisme, lors du vernissage de l’exposition ayant eu lieu la semaine dernière en présence des petits écoliers, de leurs enseignants, de quelques parents et des artistes.

Les enfants ont donc travaillé sur la mémoire de leur quartier. « Ils ont posé leur propre regard sur la construction, la démolition et la réhabilitation de Croix-Rouge et sur l’arrivée du tramway. Ils se sont approprié le temps et leur environnement, ont été vigilants à ce qui fait leur quotidien et pris des photos différentes de celles prises en vacances ou lors d’événements familiaux. Ils ont ici gardé une trace de ce qui fait leur quartier », explicite Ivan Polliart, photographe porteur du projet. Leur travail était axé sur la ligne d’horizon. « L’objectif étant qu’ils lèvent les yeux et découvrent autrement leur quartier », analysait pour sa part Chloé Desgrandcourt, professeur des écoles en classe de CM1/CM2 à l’école Billard. Les 6-12 ans ont ainsi photographié et filmé leur lieu de vie, travaillant aussi sur le vocabulaire de la photographie et des logiciels de montage et de mise en page. Enfin ces ateliers, débutés dans chacune des deux classes en décembre dernier, auront donné naissance à un film. DVD qui aura été remis aux écoliers ce jour-là.

Lélia BALAIRE

Bientôt une publication et un site internet

Cette première phase de travail sur la rénovation urbaine sera suivie d’un second temps en fin d’année.

L’artiste Ivan Polliart compte réaliser une publication témoin avec le soutien d’un écrivain.

Plusieurs publications seront ensuite remises aux acteurs du projet lors d’une manifestation publique, et l’exposition temporaire « Entre/Ici » sera de nouveau montrée.

Enfin, un site internet dédié au projet devrait voir le jour Le but étant d’en faire, à terme, un portail où les habitants du quartier pourront déposer des documents iconographiques.

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Union120711b- Marne
Tennis (Géo-André Reims) / La palme aux favoris

Les lauréats : Maéva Spooner.
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Les lauréats : Sébastien Jolly. Archives Bernard SIVADE et François NASCIMBENI
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Perturbées par la pluie et le vent, les finales du 23e Open du TC Géo-André ont dû se dérouler à l’intérieur. Ce qui n’a pas dérangé les favoris.

CHEZ les messieurs, seul négatif engagé, Sébastien Jolly (- 2/6, Cormontreuil) a logiquement inscrit son nom au palmarès, une dizaine d’années après son dernier succès ! Opposé au stade ultime à Vincent Betbeze (2/6, TC Reims) qui n’a nullement démérité, le Cormontreuillois a dominé la partie malgré de très nombreuses fautes inhabituelles.

« Et en plus ma balle n’avance pas », concédait le lauréat 2012. D’ailleurs, dans le set initial, il menait 5-2 avant de voir son adversaire profiter de ses nombreux cadeaux pour recoller à 5-4. Seulement, à l’expérience et en serrant le jeu, Sébastien Jolly bouclait à 6-4.

Frustré d’avoir cédé le jeu initial de la deuxième manche, le sociétaire du CTC haussait le ton pour mener 3-1 puis 5-4. En sauvant deux balles de match, Vincent Betbeze, vaillant à souhait, retardait l’échéance mais Sébastien Jolly ne gâchait pas sa troisième occasion pour conclure à 6-4.

Pas de surprise non plus chez les vétérans avec les victoires expéditives et prévues d’Alban Lalouette (5/6, Cormontreuil) face à Laurent Cailleux (5/6, TC Reims) en + 35 ans (6-1, 6-0) et de Jean-Christophe Cuinet (15/1, Château-Thierry) contre Philippe Liégeois (15/4, Villers-Marmery) en + 45 ans (6-2, 6-2).

Breaks et débreaks

Enfin, du côté des dames, la finale a mis aux prises la jeune (15 ans) Maéva Spooner (4/6, Géo-André) à la solide Audrey Sarrazyn (5/6, TC Reims). Rapidement en action, la locale menait 4-1. Cependant, elle accumulait les fautes alors que la pensionnaire du TCR relançait à merveille.

Résultat, Audrey Sarrazyn renversait la situation en alignant cinq jeux (6-4) !

Piquée au vif après la perte du premier jeu du second set, Maéva Spooner mettait plus de poids dans la balle, trouvait de meilleures longueurs pour inscrire six jeux d’affilée ! Elle poursuivait sur le même mode dans la « belle » (3-1) mais, fidèle à ses principes, Audrey Sarrazyn ne lâchait rien pour revenir à 5-4 en alternant les breaks et débreaks.

Soucieuse de s’imposer à domicile, Maéva Spooner ne craquait toutefois pas et trouvait la solution pour s’imposer 6-4.

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Union120711a- Marne
Le procureur Belargent fustige un quartier en perdition

Tribunal Correctionnel de Reims. La loi de la République doit s’appliquer à Croix-Rouge.

« Je fumais un joint… J’ai vu tout le monde courir, j’ai suivi. Au début, j’ai pas compris… La cocaïne, elle n’est pas à moi ! ». Le 11 juin dernier, Karim Ferri, 20 ans, a été interpellé avenue Bonaparte, dans le quartier Croix-Rouge à Reims, alors qu’il tentait d’échapper à la police. Après une véritable course-poursuite sur les toits, il a été retrouvé dans un local technique… un pochon de vingt doses de cocaïne prêtes à la vente à ses pieds, soit 15,6 grammes.

Terroristes de la cage d’escalier

« C’est pas à moi, je n’ai aucune explication à cette pochette. » Placé en détention provisoire dans l’attente de son procès qui s’est tenu lundi, Karim Ferri a toujours contesté les faits. « Je suis simple consommateur de cannabis. Je n’ai jamais été condamné pour trafic de stupéfiants. Je n’ai rien à voir avec la cocaïne ! ».

Une défense loin de convaincre Fabrice Belargent, procureur de la République, qui a fustigé le comportement de « quelques individus qui prennent en otage tout un quartier. Le 19 Bonaparte, c’est la supérette locale de la défonce. Une cinquantaine de personnes s’est approprié tout un quartier. Ils pourrissent la vie des habitants. La question est de savoir si on continue comme ça, si on laisse ce quartier à l’abandon ou si on reprend le dessus pour dire à cette petite racaille, ces petits terroristes de la cage d’escalier qu’ils n’ont aucun titre de propriété à Croix-Rouge… Il y a eu une course-poursuite sur les toits. Il a été interpellé parce que c’est lui qui courait le moins vite. Les autres ont trouvé refuge dans des appartements. Les policiers l’ont vu jeter le pochon. Soit les trois policiers ont menti, soit celui-ci est l’un des éléments de ce trafic insupportable ».

Et le procureur d’interpeller la présidente du tribunal. « La loi de la République doit s’appliquer à Croix-Rouge ! Parce que ça a eu lieu, je demande à ce que vous prononciez des interdictions de séjour. Je suis certain qu’un jour, au regard du contexte de ce quartier, vous finirez par en prononcer. C’est un enjeu de société. Qu’a-t-on à offrir à une population mise sous la coupe de petites frappes ? ». Et de requérir un an ferme avec maintien en détention, ainsi qu’une interdiction de séjour à Reims pendant 3 ans.

Des réquisitions jugées excessives par l’avocat du prévenu. « Il ne fait pas partie de ces petites frappes. C’est un primo délinquant en matière de stupéfiants. Ce n’est pas un jeune mafieux. Ce n’est pas un mauvais garçon… ».

Après un court délibéré, Karim Ferri, au casier déjà bien rempli, a été condamné à 6 mois de prison ferme avec maintien en détention. Le procureur n’a pas été suivi pour l’interdiction de séjour à Reims.

Caroline GARNIER

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Union120710d- Marne
Conseil municipal : Les subventions aux associations

Lors de sa dernière réunion le conseil municipal a voté de nombreuses subventions aux associations. En voici le détail.

- Subventions à caractère économique.- 1 500 € à la jeune chambre économique de Reims et de sa région.
- Association à caractère commercial.- 2 000 € pour les commerçants du bas de la rue de Vesle.
- Assemblée générale.- Amicale des porte-drapeaux de Reims et des environs : 200 €.
- Manifestation touristique : ciné sourds pour le Festival Clin d’œil : 6 000 €.
- Association à caractère touristique.- Union touristique les Amis de la nature Reims Champagne : 300 €.
- Subvention à caractère socio-éducatif.- Caisse des écoles publiques de la ville : 547 100 € ; association des parents d’élèves de l’enseignement public de l’agglomération : 8 500 € ; fédération des conseils de parents d’élèves : 8 500 € ; société des fêtes scolaires (kermesse des écoles laïques) : 3 500 € ; les amis de l’enseignement international de Reims : 1 000 € ; Pour la promotion de lire et faire lire dans la Marne : 1 830 €.
- Projet en direction de la jeunesse.- Fédération régionale des Maisons de jeunes et de la culture Champagne-Ardenne : 3 250 €.
- Subvention pour un projet d’étudiants.- On the green road : 1 000 €.
- Subvention pour Ludosports.- Archimède club : 1 320 € ; les hommes grenouilles de Champagne Reims : 1 300 € ; judo club Orgeval : 350 € ; Reims natation 89 : 1 670 € ; Entente family stade de Reims athlétisme : 1 843 € ; cercle rémois des arts martiaux : 750 € ; Toutes recherches artistiques et de créations : 2 075 € ; tennis club Géo-André : 650 € ; Reims champagne handball : 1 055 € ; bul’ruise : 1 295 € ; bike energy school : 2 270 € ; association sportive Mangara : 795 €.
- Fonctionnement des associations sportives.- Association de badminton champenois : 11 000 € ; olympiades football club : 500 € ; club sportif des sourds de Reims : 2 100 € ; Olympique rémois de tennis de table : 49 000 € ; association sportive vertical : 2 280 €, rando évasion : 543 € ; strike’e 51 : 600 €.
- Manifestation commémorative.- 15 000 € à la Fondation Charles-de-Gaulle pour l’expo « De Gaulle Adenauer, l’histoire d’une réconciliation ».
- Dispositif réussite éducative.- 296 290 € pour le CCAS.
- Associations caritatives.- Société Saint-Vincent de Paul du collège Saint-Joseph : 4 000 € ; Croix-rouge française (délégation de Reims) : 8 000 € ; les œuvres hospitalières françaises de l’Ordre de Malte : 1 000 €.
- Manifestations intergénérationnelles.- 1 000 € pour les Francas de la Marne ; 4 000 € pour Radio primitive (ateliers radiophoniques pour l’expression des retraités) ; les ateliers slam : 3 000 € (transmission de la mémoire de la Résistance).
- Association d’économie solidaire.- 100€ à multi-échanges services Saint-Remi.
- Associations à caractère familial.- 600 € pour l’association familiale catholique de Reims et de la région ; association des maisons de quartier de Reims : 4 000 €.
- Lutte contre les discriminations.- Association des maisons de quartiers : 500 € (projet échange France Algérie) ; 1 500 € pour l’association des Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation (création d’une pièce de théâtre : « le convoi »).
- Manifestation de quartier : les Corail’s rémoises, twirling club de Reims (pour la kermesse country).
- Associations à caractère sanitaire et social.- 700 € à l’association Valentin Haüy pour les aveugles ; paralysés de France : 4 700 € ; Planning familial : 1 000 € ; roseau : 2 750 € ; part/âges 51 : 1 000 € ; école du chat comité de défense des fêtes libres de Reims : 7 500 € ; maison de la nutrition cœur obésité diabète de Champagne Ardenne : 610 € ; comité départemental ouest du téléthon de l’AFM : 13 500 € (organisation des manifestations 2012).
- Association en lien avec la nature.- 400 € pour la société mycologique rémoise ; 1 600 € pour le cercle aquariophilique et terrariophile de Reims ; 1 000 € pour l’association rémoise du mouvement national de lutte pour l’environnement ; 2 000 € pour la société d’horticulture de l’arrondissement de Reims ; 300 € pour la société d’étude des sciences naturelles de Reims ; 600 € pour le bonsaï club de Reims ; 8 000 € pour la société d’horticulture de l’arrondissement de Reims.

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Union120710c- Marne
Carte scolaire dans le département : La lutte des classes se poursuit

En février, la première mouture de la carte scolaire 2012 dressait une liste de 40 fermetures et 25 ouvertures de classe dans les écoles maternelles et élémentaires de la Marne.A moins de deux mois de la rentrée, de nombreuses incertitudes demeurent.

Le long processus engen¬drant une ouverture ou une fermeture de classe dans les écoles maternelles et élémen¬taires n’est pas arrivé à son terme. Pour certains cas, notamment à Reims, il faudra même attendre la rentrée pour connaître les effectifs dans chaque établissement afin de décider d’une suppres¬sion ou d’une création. SE¬Unsa Marne fait le point de cette lutte des classes sachant que seulement 15 postes demeurent disponibles et qu’une trentaine d’établisse¬ments sont actuellement sus¬ceptibles de nécessiter une ouverture…

• 10 ouvertures validées

Cinq ouvertures de classe sont actées pour des écoles pressenties voilà cinq mois : dans les maternelles de Ravel Franchet à Reims, de Sommepy-Tahure et les élémentaires de Pargny-lès-Reims, Sainte Marie-à-Py et Margaine à Sainte-Ménehould. De plus, deux fermetures en élémen¬taire sont abandonnées : à Bezannes et à Saint-Rémy-en-¬Bouzemont.

Enfin, trois classes vont ouvrir dans des écoles où cela n’était pas envisagé : à la maternelle de Sarry et dans les élémentaires de Loisy-sur-¬Marne et à Docteur-Roux à Reims.

• 15 ouvertures en suspens

Dans les maternelles d’Anglure, Bergères-lès-Vertus, Petit-Bétheny et les écoles rémoises de Martin-Peller, Trois-Fontaines, Desbureaux, Galilée, Dauphinot et Mougne¬Tixier, tout dépendra des effec¬tifs à la rentrée.

L’interrogation est identique dans les écoles élémentaires de Bouy, Lapie-Verbeau (Châlons), Cumières, Fontaine-Denis¬, Nuisy-Saudoy, Tours-sur-Marne et Witry-lès-Reims.

• 9 ouvertures étudiées

Il apparaît que l’effectif de ces écoles pourrait nécessiter l’ouverture d’une nouvelle classe, mais là encore, il faudra attendre la rentrée…

Sont concernées, les mater¬nelles de Châtillon-sur-Marne et Val-des-Marais, les primaires de Marolles et Vandeuil ainsi que les élémentaires de Jean¬Macé et Jamin à Reims, mais aussi de Taissy, Mau (Châlons) et Jules-Ferry à Suippes.

• 4 nouvelles fermetures possibles

Le niveau actuel des inscrip¬tions de quatre écoles élémen¬taires, Trois-Fontaines (Cheminon), Mourmelon-le-Grand, Sarry et Zola (Reims), fait envi¬sager la fermeture d’une classe à la rentrée si les effectifs n’aug¬mentent pas d’ici là.

• 1 ouverture compromise

Enfin, malgré la fermeture de l’école de Verdon, l’ouverture d’une classe à la maternelle d’Orbais-l’Abbaye semble com¬promise en raison d’un désac¬cord entre les communautés de communes…

F.G.

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Union120710b- Marne
Dix mois ferme pour avoir tabassé l’électricien : Tribunal Correctionnel de Reims. Sauvage agression à coups de marteau pour une prise télé

Tabassé à coups de marteau parce qu’il a refusé d’installer une troisième prise de télé ! C’est une véritable expédition punitive, un tabassage organisé, dont a été victime, le 16 avril dernier, un électricien intervenant dans un appartement de l’allée des Picards, dans le cadre de la rénovation du quartier Croix-Rouge à Reims.

D’homme à homme

Ce jour-là, il va refuser d’installer une troisième prise de télévision, car ce n’est pas prévu dans le cahier des charges. Mohamed Sahraoui, 29 ans, le fils des locataires, va alors s’énerver, estimant que l’employé « parle mal » à ses parents. Il leur aurait dit « d’aller se faire foutre ». Une phrase de trop qui va conduire le fils à commettre l’irréparable. Dans l’après-midi, il va tout simplement régler ses comptes avec l’électricien, alors que celui-ci intervient dans un autre appartement.

Le prévenu, écroué dans l’attente de son procès qui s’est tenu hier, avait toujours nié sa participation, jusqu’à hier après-midi. Il a fini par reconnaître qu’il était bien venu en découdre ce jour-là… d’homme à homme. Il va ainsi reconnaître un simple coup de poing.

Mais ce que le prévenu feint de ne pas savoir, c’est comment et pourquoi il a été rejoint par six personnes encagoulées qui vont tour à tour frapper à coups de pied et de marteau dans le dos la malheureuse victime. « Tout se sait dans le quartier. Ce n’est pas moi qui leur ai demandé de venir. Ils avaient des cagoules… »

Trop, c’est trop

Parce que trop c’est trop, parce qu’on est « malheureusement dans ce Croix-Rouge ordinaire où tous les jours des gens sont agressés, des petits caïds font la loi, une cinquantaine de personnes s’approprient un quartier », Fabrice Belargent, procureur de la République, a requis une sanction exemplaire. « A situation extraordinaire, il faut une peine qui sorte de l’ordinaire. Ce quartier nécessite des choses particulières. Les enjeux sont différents dans ce quartier… » Et de requérir 18 mois de prison ferme avec maintien en détention, ainsi qu’une interdiction de séjour à Reims pendant une durée de trois ans.

Des réquisitions jugées excessives par son avocat Me Ammoura qui a plaidé l’indulgence au regard d’un casier judiciaire vierge. Hier, le tribunal, ayant retenu « la gravité des faits et le caractère démesuré de la réaction », a condamné Mohamed Sahraoui à dix mois de prison ferme avec maintien en détention.

Caroline GARNIER

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Union120710a- Marne
Sa moto l’emmène en prison : Il agresse deux médiateurs et prend six mois ferme *

Il n’était pas agressif, pas menaçant… C’est à peine s’il a bousculé l’agent de la tranquillité, une jeune femme, venue lui demander de bien vouloir enlever la moto qu’il avait garée sur le palier de l’appartement de son amie au 7e étage d’un immeuble de l’esplanade Eisenhower, dans le quartier Croix-Rouge à Reims. L’agent a pourtant été bousculée, plaquée contre le mur et attrapée par le col de sa veste. Bilan des courses : 3 jours d’ITT. Sans l’intervention de son collègue, qui sait ce qu’il en serait advenu. Tous deux ont d’ailleurs trouvé refuge chez un locataire du 5e étage.

Ecroué début juillet après ces violences, Stéphane Guillo, 42 ans, déjà 19 mentions à son casier, avait demandé un délai pour préparer sa défense. Hier, à la barre du tribunal correctionnel, il a simplement déclaré avoir bu ce jour-là, être fatigué… mais il a nié avoir bousculé la jeune femme. Sous l’effet de l’alcool, il n’aurait pas compris ce qu’on lui voulait. Il ne voyait pas où était le mal d’avoir garé sa moto sur le palier. Il voulait simplement éviter qu’on lui dérobe son seul moyen de locomotion.

Au regard de sa situation professionnelle et de sa volonté d’insertion, le prévenu a évité la peine plancher. Il a écopé de six mois ferme avec maintien en détention.

C.G.

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120709b- VRI novembre 2011

Le quartier Croix-Rouge dans « VRI » N°291 de juillet-août 2012

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TRAVAUX DANS LES ÉCOLES : Pendant l’été, la Ville travaille pour nos écoles

Les grandes vacances seront l’occasion pour les services de la Ville d’opérer des travaux de rénovation dans 32 écoles maternelles et élémentaires rémoises

Cet été, quelque 4,5 millions d’euros seront investis par la Ville dans la réfection et la rénovation des bâtiments scolaires, les travaux de chauffage, l’aménagement des cours d’école ou encore l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Au total, ce sont 32 écoles ou groupes scolaires qui feront l’objet d’importants travaux de rénovation cet été.

Restauration des toitures et les travaux d’étanchéité Maternelle Paul-Bert, traitement de la charpente bois (67000 euros), travaux sur la charpente du groupe scolaire Carteret (110000 euros), réfection d’étanchéité à la maternelle Charles-Péguy (110000 euros), réfection des toitures terrasses de l’école maternelle et du restaurant scolaire Joliot-Curie (95000 euros). Travaux d’étanchéité et de couverture pour la maternelle Trois Fontaines et le groupe scolaire pour les gens du voyage (total de 214000 euros). Travaux d ’ é t a n c h é i t é ma t e r n e l l e Vo l t a i r e(75000 euros). Remplacement de la toiture école élémentaire Avranches (190000 euros). Remplacement des menuiseries extérieures (portes et fenêtres) Elémentaire P r i e u r d e l a Ma r n e(193000 euros), école maternelle Gilberte- Droit (54 179 euros), groupe scolaire Mazarin (316000 euros), élémentaire Zola (180000 euros).

Travaux de peinture et travaux divers

Remplacement de la chaufferie de l’école Provençaux (467 000 euros). Maternelle Sully, travaux de peinture et réfection de la façade (80000 euros) Travaux de peinture à la maternelle Prieur de la Marne (30000 euros). Création d’un local de rangement et remplacement du système de l’alarme incendie (61 000 euros). Insonorisation de salles à l’école maternelle Newton-Galilée (33 400 euros). Travaux de peinture, remplacement des revêtements de sol dans les écoles Blanche-Cavarrot, Raoul-Duffy et Hippodrome (65000 euros). Réfections diverses et créations de lieux de vie dans les écoles Vasco de Gama, Jules Ferry, Sully, Jardelle, Alfred-Gérard et Desbureaux (environ210000 euros)

H. C.


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ACCUEIL PÉRISCOLAIRE 2012/2013

La Ville de Reims permet à chaque enfant scolarisé dans une école publique maternelle et élémentaire d’être accueilli gratuitement avant et après la classe :

• le matin de 7h30 à 8h20 (dès le 6 septembre 2012)
• le midi de 11h30 à 13h30 (dès le 4 septembre 2012)
• le soir de 16h30 à 17h45 (dès le 4 septembre 2012).

Pour toute demande de participation à ces temps périscolaires, il faut remplir un dossier d’inscription à retirer auprès de l’animateur coordonnateur du groupe scolaire à compter du 4 juin 2012 et remis au plus tard le 30 août : des permanences au sein de chaque groupe scolaire seront assurées par les animateurs coordonnateurs : le 28 août de 9 h à 13 h, le 29 août de 14 h à 18h30, le 30 août de 14 h à 18h30.

Concernant la restauration scolaire, une inscription directe auprès de la Caisse des Écoles est également obligatoire (52 rue de Talleyrand à Reims).


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monecole-reims.fr : LE PLEIN DE SERVICES POUR LES PARENTS

Le site monecole-reims.fr propose de nombreux services en ligne. En quelques clics, vous pouvez avoir accès aux nombreuses activités périscolaires proposées par la Ville ainsi qu’aux activités proposées lors des vacances. Le site regorge d’informations sur la scolarité des enfants inscrits dans les écoles maternelles et élémentaires de la ville.

Le site contient toutes les informations utiles sur les modalités d’inscription de votre ou de vos enfants.

Nouveauté, la Caisse des écoles publiques de la Ville offre la possibilité aux parents de payer les frais de restauration scolaire par prélèvements automatiques.

> Toutes les informations sur monecole-reims.fr


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Programme de l’accueil de loisirs à l’espace Watteau

Réparti sur quatre semaines, l’Accueil de Loisirs (ACM) propose un programme pour les 3-6 ans et un autre pour les 6-8 ans. Outre les ateliers à l’espace Watteau (atelier manuel, fabrication de tambour, jardinage, cuisine, balle au prisonnier, frisbee, parcours d’eau) et les jeux dans la Ludothèque, de nombreuses excursions sont prévues. Dans la semaine du 9 au 13 juillet : sorties au Parc de Champagne et visite d’une caserne de Pompiers. Du 16 au 20 juillet : camping et course d’orientation pour les 6-8 ans et virée dans la nature et après-midi au Parc Léo Lagrange pour les 3-6 ans. Du 23 au 27 juillet : visite du Stade de Reims, piscine et une journée à Monampteuil plage pour les 3-6 ans et visite de caserne de pompiers et jeu au Parc de Champagne pour les 6-8 ans. Du 30 juillet au 3 août, piscine pour les 3-6 ans et escalade, deux jours de camping et course d’orientation pour les 6-8 ans. « L’accueil de loisirs, explique Slimane Hamdi, de l’espace Pays de France, permet à l’enfant de s’épanouir, de s’amuser et de s’initier aux règles de la vie en collectivité dans un milieu sécurisant avec un encadrement qualifié. Ce sont les fondements de notre projet d’accueil de la petite enfance et de l’enfance ».


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En bref

• La Maison de quartier Croix-Rouge organise du 6 au 26 juillet l’été s’affiche, un festival proposant des activités pour toute la famille.

• Dans le cadre d’Un été dans la Ville, une séance de cinéma en plein air aura lieu, mercredi 14 août, à 21h45 au parc des Landais.

Au programme : Le Vieil homme et la mer d’Alexandre Petrov, Le cyclope de la mer de Philippe Julien, Le Homard d’Artus de Penguern.

A 20h30, un concert de Jazz Manouche donné par le groupe Rémois Pompehop.

Rendez-vous dès 19h30 pour le pique-nique et les animations.


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REIMS L’ESPRIT DU SPORT : Tremplin sport reconduit et étendu

Créé en septembre 2011 par la Ville de Reims, le dispositif Tremplin sport a profité à plus de 450 familles. Son principe est simple : la Ville apporte une aide financière de 20 euros par enfant aux familles rémoises bénéficiant de l’allocation de rentrée scolaire. Cette aide, est directement déduite au moment de l’inscription dans les clubs sportifs. 450 enfants ont profité de ce dispositif. « Ce dispositif est très positif car le coût des licences reste malheureusement frein à la pratique sportive dans les clubs. Le dispositif est très simple à appliquer et il a profité à 26 enfants du club. C’est extrêmement positif », souligne Patrice Launois, président de l’AS Croix-Rouge Judo.

Tremplin sport sera reconduit cette année et étendu aux écoles d’équitation et de natation de la Rems

H. C.

> Pour toutes informations sur le dispositif Tremplin sport sur les sites www.reims.fr ; www.rems.fr ; www.monecole.fr ; www.officedessportsreims.fr

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Union120709a- Marne
L’été s’affiche à Croix-Rouge

Un lieu de détente et d’activités pour toutes les générations.
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Cette semaine, à ne pas manquer, l’animation BMX !
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REIMS (Marne). Parce que tout le monde ne part pas en vacances, la Maison de quartier Croix-Rouge reconduit cette année ses animations pour l’été.

Jusqu’au jeudi 26 juillet, l’été s’affiche à Croix-Rouge, dans l’enceinte de l’hippodrome de Champagne-Ardenne, tous les jours sauf le dimanche, de 15 à 20 heures.

Il s’agit d’animations gratuites, ateliers et spectacles, organisés pour toutes les générations par les Maisons de quartier de Croix-Rouge avec le soutien financier et logistique de la Ville de Reims, l’État, Reims Métropole, le conseil général de la Marne, le conseil régional de Champagne-Ardenne, le Foyer rémois, Reims habitat Champagne Ardenne, Plurihabitat l’Effort rémois et Pertuy-construction, une entreprise mécène qui travaille à la rénovation urbaine du quartier, sans compter une dizaine d’associations de Croix-Rouge qui participent à l’animation.

Parce que tout le monde ne part pas en vacances et que le plaisir de la détente peut se partager entre toutes les générations, les équipes des quatre espaces de la Maison de quartier Croix-Rouge ont reconduit cette opération qui a connu un grand succès en 2010 et 2011, dans ce site verdoyant.

Activités pour tous les âges

Elles attendent au moins 5 000 entrées : habitants de Croix-Rouge et de tous les quartiers de Reims et des environs.

L’organisation est montée avec des ateliers variant avec l’âge, des spectacles, des espaces de détente et un temps fort quotidien. Trois samedis seront dédiés à la découverte culturelle. L’ensemble sera adapté à tous les âges, depuis les tout-petits aux personnes âgées en passant par les enfants, les adolescents et leurs parents. (Attention, les enfants de moins de 12 ans doivent obligatoirement être accompagnés d’un adulte).

En semaine : sports (beach-volley, sandball, speedball et du football), ados (12/15 ans : jeux de plein air, ping-pong, baby-foot, animation BMX avec saut sur airbag géant), enfants (6/12 ans : dessin, graff, travaux manuels, jeux de plein air), petite enfance-famille (parcours de motricité, jeux pour enfants, contes, spectacles), point info jeunesse (sensibilisation ludique sur la santé et la citoyenneté), ateliers artistiques et initiatives d’habitants…

Les samedis 14 et 21 juillet, de 15 à 19 heures, place à la culture : concerts, spectacles, contes et ateliers à contenu culturel.

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Rencontres urbaines du 9 au 14 juillet

- Lundi 9 juillet : dessin graff (atelier avec WickProd), « cirk urbain » (atelier avec Trac) et quad (temps fort).
- Mardi 10 juillet : dessin graff (atelier avec WickProd), « cirk urbain », quad (temps fort avec Straranim).
- Mercredi 11 juillet : dessin graff, « cirk urbain », grand jeu intergénérationnel (temps fort ou rallye sur le thème de la solidarité).
- Jeudi 12 juillet : dessin graff, « cirk urbain », animation BMX (temps fort avec saut sur airbag géant).
- Vendredi 13 juillet : dessin graff, spectacle pour enfants par Catherine Pierrejean, « cirk urbain », danse « acro/contact » (atelier avec La Licorne), animation BMX.
- Samedi 14 juillet : de 15 à 19 heures, Big Charley propose un concert de jazz-folk et Trac présente un spectacle de « cirk urbain » ou la fusion de deux ateliers organisés en amont. Danse, rap, graph et slam peuvent ainsi rencontrer l’acrobatie et les arts du cirque.

De 15 à 20 heures.
Entrée gratuite sur l’hippodrome de Reims (tramway A et B, station Kennedy).

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Pour tous les goûts du 16 au 21 juillet

- Lundi 16 juillet : cirque (atelier avec Trac), expression artistique (atelier avec Laverteamande), baby-foot géant (temps fort).
- Mardi 17 juillet : cirque, expression artistique, baby-foot géant.
- Mercredi 18 juillet : cirque, expression artistique, quiz musical (temps fort).
- Jeudi 19 juillet : cirque, expression artistique, animation BMX (temps fort).
- Vendredi 20 juillet : cirque, expression artistique, atelier artistique et plastique avec l’association Résonances, animation BMX.
- Samedi 21 juillet : de 15 à 19 heures, concert de percussions africaines, « Comptines pour bout’choux » (enfants à partir de 2 ans), spectacle de claquettes à l’issue de 4 ateliers organisés pour un groupe d’enfants et d’adolescents la semaine précédente, intervention avec l’association Résonance.

De 15 à 20 heures.
Entrée gratuite sur l’hippodrome de Reims (Tramway A et B, station Kennedy).

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Du 23 au 26 juillet : l’association Résonances aux commandes

- Lundi 23 juillet : atelier artistique et plastique avec Résonances, quad (temps fort).
- Mardi 24 juillet : atelier Résonances, quad.
- Mercredi 25 juillet : atelier Résonances, temps fort multisports.
- Jeudi 26 juillet : atelier avec l’association Résonances, grand jeu intergénérationnel.

De 15 à 20 heures.
Entrée gratuite sur l’hippodrome de Reims (tramway A et B, station Kennedy).

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union120707c- Marne
Carambolages.

Mercredi à 10 h 45, une collision en chaîne impli¬quant quatre voitures s’est produite boulevard Pommery à Reims. Les pompiers ont dénombré sept personnes dans les véhicules acci¬dentés. Deux d’entre elles ont été légèrement blessées.

À 18 heures ce même jour, trois voitures se sont percutées rue de Venise. Les pompiers sont repartis avec une victime touchée sans gravité.

Toujours mercredi à 9 h 30, une chute de moto a fait deux blessés avenue de Laon tandis qu’à 18 h 30, un homme a perdu le contrôle de son auto rue François-Mauriac à cause d’un malaise.

Mardi, une voiture et une camionnette sont entrées en collision boulevard Victor-Hugo à 13 heures, ainsi qu’une auto et un cyclo rue de l’Étape à 20 heures. Le bilan est d’un blessé léger pour cha¬cun des accidents.

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Union120707b- Marne
Les cambrioleurs trouvent pension à la prison

REIMS (Marne). Condamnés en récidive à 23 et 42 mois de prison ferme.

Averti à de multiples reprises par le tribunal pour enfants, Sofiane Groiguette, 18 ans, devait bien se douter que la justice l’attendrait au tournant à sa première interpellation en tant que majeur. Ça n’a pas loupé et il le paye cher : 23 mois de prison à purger.

Samedi dernier, vers 20 heures, des voleurs en action sont signalés dans les chambres de l’hôtel Novotel de Tinqueux, route de Soissons. A l’arrivée de la police, deux individus s’enfuient à pied. L’un d’eux se blesse à la main en escaladant une clôture et laisse tomber une sacoche contenant le seul objet volé dans les chambres, en l’occurrence un ordinateur portable.

Les policiers récupèrent l’appareil, quadrillent le quartier. C’est ainsi qu’une patrouille repère Sofiane Groiguette… une main ensanglantée !

Interrogé, le jeune homme reconnaît s’être blessé en franchissant la clôture. Il est conduit à l’hôpital pour y être soigné avant de se retrouver en garde à vue avec son complice arrêté le surlendemain par les enquêteurs de la sûreté départementale de Reims. Il s’agit de Mickaël Djellil, Rémois de 32 ans lui aussi bien connu de la justice. Jugés en comparution immédiate, les deux jeunes gens n’ont pas échappé à la peine plancher : quatre ans de prison dont un avec sursis pour Sofiane Groiguette, quatre ans dont trois ferme pour Mickaël Djellil.

Concernant Sofiane, un sursis de onze mois est révoqué, ce qui porte la partie ferme à 23 mois. S’agissant de Mickaël, six mois sont révoqués, soit un total de 42 mois à purger sous les verrous. Le jugement prononcé, les deux prévenus ont été conduits à la maison d’arrêt.

Deux autres affaires de vols par effraction ont été résolues par la police rémoise, la première lors d’un flagrant délit réalisé dans la nuit de dimanche à lundi rue Gilberte-et-Jean-Droit, au quartier Croix-Rouge à Reims.

Vers 1 heure, un témoin remarque deux individus qui brisent le volet et la fenêtre d’une maison. Ils rentrent à l’intérieur, referment le volet. Ils ne sont pas encore ressortis quand la brigade anticriminalité arrive sur les lieux.

A leur tour, les agents pénètrent dans l’habitation et surprennent les cambrioleurs occupés à se servir. L’un, mineur de 16 ans, a été placé dans un centre éducatif fermé tandis que l’autre, 18 ans, s’est lui aussi retrouvé à l’audience des comparutions immédiates. Le tribunal l’a condamné à un travail d’intérêt général de 140 heures.

La seconde affaire est à mettre à l’actif de la police technique et scientifique. Le 27 décembre 2011, de retour chez lui, un habitant de la place Auguste-Rodin à Croix-Rouge avait constaté la disparition d’une console de jeux, de deux appareils photos et de deux ordinateurs portables. Les prélèvements ADN exploités par la « cellule anti-cambriolages » de la sûreté départementale de Reims ont permis de mettre en cause deux mineurs de 17 ans interpellés il y a quelques jours.

Ils ont nié les faits, mais sans pouvoir expliquer par quel miracle leur ADN s’était retrouvé dans l’appartement. Peut-être a-t-il été emporté par le vent…

F.C.

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Union120707a- Marne
Tennis (Sedan) / Sous le coup de la récidive

Rentrée des Etats-Unis depuis quelques semaines, Zoé Hamel tient à son trophée.
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Au pied du plus grand château fort d’Europe, Gabriel Andruejol (0, Saint-Dizier) partira demain à la conquête d’un deuxième titre consécutif à Sedan.

On se souvient des conditions dans lesquelles l’Aubois avait remporté le trophée l’année passée, après l’abandon de Nicolas Chedot (1/6, Lanester) à un jeu de la fin du match… Il pourrait cette fois être confronté à Quentin Munier (1/6, Géo-André Reims), dont le dernier passage sur les bords du lac s’était soldé par un titre fin décembre lors du tournoi hivernal.

Duter lauréate cet hiver

Après avoir créé la surprise en éliminant le professeur de tennis l’année dernière à la même époque en quart de finale, Adrien Dupuis (3/6, La Macérienne) compose avec Anthony Ladouce (15, Revin), tout juste lauréat à l’ASPTT Charleville-Mézières, un parterre d’outsiders que Kévin Léonard (15/1, La Macérienne), Simon Dehuz (15/1, Sedan), Thibaut Piron (15/1, ASPTT Charleville-Mézières) et Fabrice Carré (15/1, Sedan) rêvent secrètement d’intégrer.

Dans un tournoi recensant 138 participants, le tableau féminin propose également une rare densité dans le département. Non seulement parce que Laëtitia Tordo (1/6, Europe Reims) n’a pas l’habitude de galvauder son statut de tête de série n° 1, mais aussi parce que Zoé Hamel (3/6, Sedan) et Claire Duter (3/6, Sedan) apprécient particulièrement l’ambiance de l’épreuve de leur club de cœur. Il y a un an, l’étudiante de Caroline du Nord (Etats-Unis) avait ainsi dominé son adversaire pour inscrire son nom au palmarès. Avant que cette dernière ne prenne sa revanche au même endroit, en finale, avant Noël.

Diplômée en œnologie, Caroline Berdjugin (15, Sedan) pourrait aussi prouver que, comme le bon vin, elle se bonifie avec le temps. Mais sans doute faudra-t-il préalablement écarter Lucie Varenne (5/6, ASPTT Charleville-Mézières) et Emelyne Barré (15, ASPTT Charleville-Mézières), respectivement vainqueur et finaliste dimanche à Saint-Laurent.

C.G.

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L’hebdo du vendredi- N° 267 - 120706
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N° 267 - Semaine du 06 au 12 juillet 2012

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Rénovation urbaine - Croix du Sud : Faire le point avec les habitants

Parmi les gros aménagements : la création d’une nouvelle place Rodin, présentée sur panneaux d’affichage aux habitants.
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Autour d’Eric Quénard, Juliette Yvin et Hugues Lhermitte de PluriHabitat l’Effort Rémois.
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De nombreux habitants du quartier s’étaient déplacés pour assister à la réunion.
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Les riverains de l’avenue Blum, en particulier du secteur Degas/Rodin étaient invités mardi à prendre connaissance de l’avancée des travaux, et à découvrir le futur mobilier urbain qui aménagera les nouvelles installations.

Si les habitants de Croix du Sud vivent et respirent rénovation urbaine depuis plusieurs années déjà, les travaux liés à l’ANRU (plus de 175 millions d’euros déjà investis à Reims) sont pourtant loin d’être terminés. Afin de ménager les esprits, calmer les mécontents, répondre aux questions et associer les Rémois à ces changements transformant en profondeur leur quartier, les principaux acteurs du programme de rénovation urbaine (bailleur social, Ville, agences d’urbanisme) organisaient cette semaine un atelier urbain de proximité dans les locaux de l’association Etoile Croix du Sud.

Au programme de la séance notamment, la présentation détaillée de la future place Rodin. Après la démolition de celle existante en 2013, une vaste place centrale sera créée en 2014, ouverte directement sur l’avenue Blum, et pourvue de nouveaux aménagements publics. « On trouvera sur cette future place un plateau central pavé avec des bancs, des arbres et des petites fontaines. Il est également prévu d’y installer un café associatif avec terrasse ainsi qu’un vaste local associatif et un pôle enfance », expose Juliette Yvin, chef de projet Anru à la Direction de la politique de la Ville et de l’Habitat. Si dans leur ensemble les habitants présents dans la salle apprécient les projections 3D exposées, certaines voix s’élèvent toutefois contre l’installation de fontaines sur la dite place : « Ça ne sert à rien de mettre de l’eau ici, de toute façon ça sera détruit dans les quinze jours ; c’est clairement de l’argent fichu en l’air ! » Avec calme et diplomatie, Eric Quénard, premier adjoint à la maire, rappellera que « l’idée, ici, c’est de traiter tous les quartiers de la ville pareillement. Je ne vois donc pas pourquoi, parce qu’on est à Croix-Rouge ou Croix du Sud, on n’aurait pas le droit de faire ces investissements. Pour autant, on ne vient pas vous voir avec un projet complètement ficelé, on reste aussi à l’écoute de vos propositions. » Après moult échanges sur le sujet, il est finalement décidé que les riverains, au delà de pouvoir choisir le type de bancs qu’ils souhaitent voir installer sur la place Rodin, pourront aussi juger de la pertinence d’y mettre des fontaines.

Deuxième gros chantier en projet sur le secteur, la rénovation et la transformation de l’avenue Léon Blum (qu’il est prévu de passer en zone 30), côté Degas principalement, du rond-point Bonaparte jusqu’au rond-point Joliot Curie. « Nous allons repenser complètement cette voie commerçante et de circulation, en y créant une piste cyclable et en ajoutant de 16 à 20 places de stationnement », développe Clarel Zephir, de l’agence UP, spécialisée dans l’urbanisme et le paysage. « Et la très bonne nouvelle, c’est le retour attendu d’un marché forain le long de cette avenue », se réjouit Eric Quénard, précisant que « les nouvelles places de stationnement serviront justement à accueillir les camions des marchands les jours de marché ».

Aux yeux des habitants de Croix du Sud, il paraît clair que les projets sont là et même d’ores et déjà bien engagés pour certains. Mais l’amélioration de la qualité de vie qu’ils apporteront pèse parfois bien peu face aux nuisances, indispensables pourtant, engendrées par ces longs travaux. Patience est mère de vertu, les ateliers urbains de proximité sont là pour le rappeler…

Aymeric Henniaux


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Exposition - Médiathèque Croix-Rouge : Regards d’enfants sur l’évolution d’un quartier

Mardi, les enfants se sont rassemblés pour découvrir le fruit de leur travail.
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Maquettes, collages et photographies retraçent l’évolution du quartier Croix-Rouge.
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Grâce à cette exposition, les élèves ont découvert le monde de l’art.
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Jusqu’au 28 juillet, la médiathèque Croix-Rouge accueille Entre/Ici, une exposition collective mêlant les travaux réalisés par des élèves des écoles Hippodrome et Billard et plusieurs artistes de l’association rémoise 23.03.

Sous la conduite d’Ivan Polliart, GMTW et Pei-Lin Cheng, tous membres de l’association 23.03, accompagnés d’enseignants, une soixantaine de petits rémois a arpenté à de nombreuses reprises pendant l’année scolaire les rues de son quartier en pleine mutation. De ces explorations et de l’apprentissage notamment de la pratique de la prise d’images est donc née Entre/Ici. Cette exposition rassemble photographies, collages et vidéos où les enfants posent leur propre regard sur leur lieu de vie, le quartier Croix-Rouge, qui vit depuis plusieurs années une profonde mutation en raison d’un programme de rénovation urbaine de grand ampleur. Avec ce projet soutenue par l’Etat, la Ville de Reims, l’Éducation Nationale et la région Champagne-Ardenne, entrant dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS), l’association 23.03 entend « interroger le statut des lieux et des espaces urbains dans la construction de la mémoire collective ». « Il semble important, voire nécessaire, pour la mémoire collective locale, de collecter les ressentis, les expressions et les commentaires des habitants, toutes générations et tous horizons confondus », précise Ivan Polliart. Présent lors du vernissage de cette exposition, Eric Quénard, premier adjoint à la maire de Reims en charge du logement, de l’urbanisme et de la politique de la ville, a salué « un moment important » et « un travail remarquable ». « Cela fait quatre ans que les travaux s’enchaînent dans ce quartier et la meilleure manière de les évoquer, c’est le regard des enfants. Ce sont eux qui font le lien entre le passé et le présent. ». De cette exposition, les écoliers garderont bien sûr des souvenirs plein la tête mais aussi un dvd d’un film les mettant en scène, commentant eux-mêmes les réalisations de leurs travaux, histoire de ne rien oublier de cette expérience artistique et humaine au coeur de leur quartier.

Julien Debant

Entre/Ici, à voir jusqu’au 28 juillet à la médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis Debar, le mardi de 14h à 19h, le mercredi de 10h à 18h, le jeudi et le vendredi de 14h à 18h, et le samedi de 10h à 17h. Rens. : 03 26 35 68 40.


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Emploi : Mod’emploi arrive à Croix-Rouge

Eric Quenard, adjoint à la maire de Reims et Carine Laval, chargée de projet à la Maison de l’Emploi et des Métiers, ont annoncé le programme de cette troisième édition.
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Après avoir investi le quartier Orgeval en 2010 et Wilson en 2011, cette année, Mod’emploi sera présent sur le quartier Croix-Rouge. Durant trois semaines, du 17 septembre au 5 octobre, des animations auront lieu dans les différents lieux du quartier avec trois thématiques : découvrir les métiers et leurs moyens d’accès, appréhender les difficultés liées à la recherche d’un travail et se mobiliser pour un retour à l’emploi. Au programme par exemple, des ateliers de rédaction de CV et de lettres de motivation, des visites d’entreprises, un atelier recherche de job étudiant ou encore un jeu, Croix-Rouge express, dont les participants, par équipe de cinq, devront se déplacer d’une structure à l’autre avec non pas un euro mais un ticket de transport.

Les animations ont été choisies en fonction des caractéristiques du quartier. Un diagnostique a donc été effectué en amont. Il en ressort notamment que Croix-Rouge est un quartier jeune (la moitié de la population à moins de 35 ans), que la part du salariat à temps partiel y est important, que beaucoup de familles sont monoparentales, que sa population est moins qualifiée par rapport à celle du reste de la Ville et que beaucoup de ménages perçoivent le RSA. Devant ces constats, des ateliers spécifiques seront mis en places, par exemple sur les modes de garde pour les familles monoparentales ou des ateliers sur le service civique pour les jeunes.

Rendez-vous donc fin août pour le programme complet de Mod’emploi Croix-Rouge 2012 et l’ouverture des inscriptions. En attendant, vous pouvez suivre les actualités sur la page Facebook de l’événement.

A.B


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Championnat du monde de Bridge universitaire à Reims

Vous savez jouer au bridge et vous êtes étudiant ? Du 9 au 15 juillet, la ville de Reims accueille le 6ème championnat du monde universitaire de Bridge à la Halle Croix-Rouge, avenue François Mauriac. Au programme, un village des partenaires, un tournoi des décideurs Invest In Reims, un tournoi des jeunes « Société Générale » et un tournoi des clubs régionaux. L’Autriche, la Thaïlande, la Turquie, l’Allemagne… au total, quinze pays seront représentés pour l’occasion.

Le championnat commencera le lundi 9 juillet à 18h par une cérémonie d’ouverture dans les salons de l’Hôtel de Ville et se clôturera par la remise des récompenses au sein de la Halle Croix-Rouge, dimanche 15 juillet à 15h avec la levée des drapeaux des pays vainqueurs.

Et si vous ne savez pas jouer à ce jeu de carte, c’est le moment d’apprendre ! Pour tous, des séances d’initiation auront lieu du mardi 10 au vendredi 13 juillet de 10h à 12h, de 14h à 16h et de 16h à 18h. Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, rendez-vous sur le site www.wucbridge2012reims.org

Liens : www.wucbridge2012reims.org

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Union120706b- Marne
Ça va bouger pour l’emploi à Croix-Rouge

Les habitants pensent-ils trouver du travail uniquement à Croix-Rouge ? (Ici un chantier rue Pierre-Taittinger). D’après le conseil de quartier, un des handicaps serait un manque de mobilité géographique.
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Les habitants pensent-ils trouver du travail uniquement à Croix-Rouge ? (Ici un chantier rue Pierre-Taittinger). D’après le conseil de quartier, un des handicaps serait un manque de mobilité géographique.

REIMS (Marne). Sous forme de jeux, ateliers ou visites, la Ville va tenter de stimuler les démarches menant à l’emploi dans ce grand quartier aussi peuplé qu’Epernay.

TROUVER du travail par les temps qui courent, ce n’est pas évident. Et ça pourrait l’être encore moins quand on habite Croix-Rouge : pour cause de problèmes de garde d’enfant, de manque de mobilité, de déscolarisation précoce, voire de discrimination. Autant de handicaps pointés par la Ville à travers son conseil de quartier. Pour essayer de faire bouger les choses (dans le bon sens, cela s’entend), la municipalité, via la Maison de l’emploi et des métiers, va faire un effort spécial dans ce grand composant de la ville, un composant équivalent à la population d’Epernay, fut-il rappelé cette semaine à l’occasion de la présentation à la presse de l’événement en question.

Comment se rendre à la Mission locale

Cet événement s’intitule « Mod’emploi », et pendant trois semaines après les grandes vacances, du 17 septembre au 5 octobre, il va multiplier les activités et propositions visant, non pas à décrocher des CDI à tout va - bien sûr, la Ville est consciente de ses limites dans ce domaine -, mais au moins à stimuler les démarches menant à l’emploi. Cela prendra la forme de visites par exemple : d’entreprises, ou de la médiathèque du quartier. Cela se présentera aussi sous la forme d’ateliers : les bons vieux classiques « Comment rédiger ou valoriser son CV », ou « Comment se présenter à un entretien »…

Cela sera encore l’occasion de rencontrer des acteurs intéressants pour éviter l’inactivité, comme les agences d’intérim, ou encore les représentants du service civique ; une sorte de grand jeu de l’oie, invitant les participants à se déplacer d’une structure à l’autre, est même prévue, « pour que les habitants sachent au moins ce qu’on peut trouver à la Mission locale par exemple, et comment on peut s’y rendre… »

Cette opération, bien que géographiquement ciblée, reste ouverte à tous, et suppose, pour certains rendez-vous, des inscriptions préalables*.

Elle avait déjà été organisée, en 2010 à Orgeval, et l’an dernier à Wilson. L’adjoint au maire Eric Quénard reconnaît que les résultats tangibles en restent limités : en dehors d’un sentiment de satisfaction largement partagé par les participants, il cite, pour Wilson, deux stages en entreprise décrochés et c’est à peu près tout. Pas de quoi se rouler par terre. Mais on dira - à raison - que c’est mieux que rien.

Antoine PARDESSUS

*Fin août, à la Maison de l’emploi et des métiers, place Stalingrad, ou par téléphone au 03.26.07.87.12 ; dates précises des animations à venir ultérieurement.

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Union120706a- Marne
Reims : feu de sous-sol

Dans la nuit de jeudi à vendredi, les sapeurs-pompiers de Reims sont intervenus une nouvelle fois au 41, rue Pierre-Taittinger dans le quartier Croix-Rouge pour un important dégagement de fumée en provenance du sous-sol.

Après une reconnaissance, les sauveteurs munis de leurs appareils respiratoires isolants ont identifié un incendie dans le local vide-ordures.

Il a été éteint au moyen d’une petite lance.

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Union120704g- Marne
Aqualatino, watersculpt et nocturnes cet été

L’aquabike : il s’agit de pédaler dans l’eau pendant 30 minutes de forte intensité.
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REIMS (Marne). Les six piscines rémoises seront ouvertes tout l’été, comme la Ville en a pris la bonne habitude chaque année. Il y aura plusieurs nouveautés : d’abord une « nocturne » de plus que pendant l’année, l’aquabike, l’aqualatino et le watersculpt.

Cette dernière activité est un renforcement musculaire aquatique en déplacement. L’aquabike a connu un beau succès toute l’année : il s’agit de pédaler dans l’eau pendant 30 minutes de forte intensité.

L’aqualatino est la déclinaison aquatique d’une activité à la mode, la Zumba, dans les salles de fitness.

Seront toujours à l’affiche : le baby-club (samedi matin aux Thiolettes), l’aquagym, les futures mamans et l’apprentissage de la natation et l’aquapalmes. Il sera possible de s’inscrire « à la séance » aux activités d’aquabike, d’aqualatino, de watersculpt, d’aquagym, d’aquapalmes, du baby club ou des futures mamans.

Concernant l’apprentissage de la natation, l’inscription s’effectue « au forfait semaine » (4 ou 5 séances par semaine selon les piscines).

Tous les horaires exacts sont disponibles sur le www.rems.fr ou par téléphone : Nautilud (03.26.82.60.00) ; Thiolettes (03.26.05.04.25) ; Talleyrand (03.26.47.56.18) ; Orgeval (03.26.77.49.60) ; Louvois (03.26.82.29.39) ; Château d’eau (03.26.86.18.38).

Quant aux nocturnes, le public était demandeur de séances plus « calmes » où ils pourraient bénéficier de tous les bassins et surtout où ils auraient tout loisir d’enchaîner les longueurs. En juillet, les nocturnes sont prévus le mardi de 19 heures à 21 h 30, à la piscine du Château d’eau, le mercredi de 18 h 15 à 21 h 30, à la piscine Talleyrand, le jeudi de 19 heures à 21 h 30, à la piscine des Thiolettes.

En août : le mardi de 19 heures à 21 h 30, à la piscine du Château d’eau, le mercredi de 18 heures à 21 h 30, à la piscine Louvois, le jeudi de 19 heures à 21 h 30, à la piscine des Thiolettes.

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Union120704f- Marne
Judo/ AS Croix-Rouge, une année riche en ceintures noires et dans

Avec la direction technique, l’accent est mis sur la maîtrise des fondements techniques.
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Dans quelques jours, ce sera la fin de la saison sportive. La direction technique de l’AS Croix-Rouge judo en profite pour livrer une réflexion sur les dix mois qui viennent de s’écouler. Axés sur les fondements techniques, ceux-ci auront permis d’engranger plusieurs ceintures noires et dans. « La ceinture noire d’expression technique est la voie royale pour ceux qui commencent le judo tard ou pour les plus jeunes qui ne prennent pas la voie de la compétition. Et c’est pourquoi, nous avons choisi de nous spécialiser dans la préparation de grades techniques du 1er au 5e dan », souligne Jean Dressayre, directeur technique.

« Cela est d’autant plus important que le cours des adultes débutants compte aujourd’hui près de 40 adhérents dont la plupart dans les trois ans à venir présenteront leur ceinture noire d’expression technique, et d’autres leur 2e, 3e et même leur 4e dan technique. »

Soucieuse d’être au fait des nouvelles orientations fédérales notamment celles qui touchent les katas « kodokan « , l’AS Croix-Rouge judo participera, en juillet, à Boulouris, à un stage national. « Nous savons que la qualité du travail technique est la base sur laquelle nous devons appuyer l’avenir du judo-club, car, c’est cette base qui permet aux judokas de tout âge de prendre un réel intérêt dans la pratique du judo et du jiu-jitsu et dans leur évolution vers les grades supérieurs », conclut Patrick Launois, président de l’AS Croix-Rouge judo.

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Union120704e- Marne
Cyclisme / Un centre régional qui fait école

Météo au beau fixe pour les sociétaires du CRECF qui, petit à petit, commencent à rouler au super.
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A la rentrée prochaine, le CRECF et le lycée Arago de Reims vont accueillir de nouveaux pensionnaires parmi lesquels un Nordiste (Gabin Sénéchal) et un Picard (Guillaume Millaseau) qui sont de réels espoirs.

PERMETTRE aux meilleurs cadets et juniors de la région de concilier les études (au lycée Louis-Arago) et le vélo : l’idée était excellente mais ce n’était pas évident de la concrétiser.

Du Nord et de la Picardie

Lancé en 2008 avec une douzaine de coureurs, le Centre Régional d’Entraînement Cycliste et de Formation est devenu un réel outil, dont la réputation de sérieux a dépassé le cadre champardennais. A la prochaine rentrée, un Nordiste et deux Picards vont rejoindre la structure.

Gabin Sénéchal (VC Roubaix) a remporté l’Interrégions cadets à Eu et Guillaume Millasseau (CC Nogent-sur-Oise) a terminé 2e des récents championnats de Picardie. Son coéquipier, Guillaume Landru a été « choisi » pour son potentiel.

En septembre, le Centre accueillera, au total, neuf nouveaux dont un voisin meusien Guilhem Guinet.

Les places sont devenues chères. Jusqu’à des Fédérations de pays émergents comme l’Algérie et le Togo qui ont manifesté leur intérêt pour une structure qui repose à la fois sur le bénévolat des encadrants et un financement privé « à hauteur de 80 % ».

« Nous sommes évidemment affiliés à la FFC mais nous ne sommes pas un Pôle France », souligne en substance Guillaume Arethens, responsable du Centre.

Si le CRECF n’a pas le label, il en a le fonctionnement autour d’une équipe qui compte un coordinateur, un superviseur des études (Loïc Janson), un responsable sportif (David Dalla Libera), un directeur sportif (Michel Piermay), un médecin (Bruno Brazier, actuellement sur le Tour de France) et un ergonome (Jean-Claude Gouard).

L’esprit d’équipe est au cœur de ce projet sportif : « On forme vraiment une équipe. Lors du Tour d’Ile-de-France, par exemple, Romain Magny (l’Ardennais de Carignan et du VC Vouziers) s’est mis au service de Loïc Gauthier ».

Rouler en peloton, savoir gérer une descente, appliquer des tactiques de course : les pensionnaires du CRECF travaillent les fondamentaux au rythme de 6 heures hebdomadaires pour les cadets et 8 heures pour les juniors, planning auquel s’ajoutent les courses du week-end.

Aucun aspect n’est négligé : « On les sensibilise aussi à la lutte contre le dopage ».

Le bilan de Crugny

Le passage des cadets aux juniors reste un palier difficile à négocier. Ne serait-ce qu’au niveau du kilométrage : « On ajuste les charges de travail pour passer de 80 à 130 km ».

Les Régionaux de l’Avenir, dimanche dernier à Crugny, ont mis en exergue le travail effectué au CRECF. Chez les juniors, Maxime Cabot (champion de Champagne-Ardenne et vainqueur d’une étape au Challenge de l’Est), Victor Guerdin et Guillaume Mouchard ont réussi un tir groupé : 1er, 2e et 4e. En cadets, le Mosellan du Centre, Loïc Gauthier, est allé chercher le titre au sprint. En même temps qu’il a décroché sa place pour les France Avenir.

Nicolas Legras, l’un des Marnais (Mardeuil) du CRECF, s’est fait piéger à Crugny mais sa 2e place au classement national, parle d’elle-même.

Jean-Pierre PRAULT

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Union120704d- Marne
Reims haltérophilie musculation / Médaillés de bronze

 

 

REIMS (Marne). Une nouvelle médaille de bronze pour le Reims haltérophilie musculation qui vient de participer à Comines au championnat de France des jeunes par équipes.

« C’était une compétition à plusieurs tours, où nous avons réussi à accéder à la finale qui était composée des six premières équipes françaises. La nôtre (forte de Ludwig Colombo, Florentin Ducourty et Chems Touti) a été impeccable. Pour elle, ce sont l’aboutissement de beaucoup de travail et la récompense d’une certaine motivation. Tous ces jeunes possèdent le niveau international. En tout, on a totalisé 157,8 points derrière Saint-Paul-sur-Mer et Clermont-Sports », commente Romain Dijoux, entraîneur.

Et chose importante : le derby régional Reims-Langres a été remporté par les Rémois.

 

 

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Union120704c- Marne

Limité cette année à 15/1, le tournoi d’été du Cormontreuil TC a enregistré un palmarès conforme à la logique.

Ainsi, le tableau masculin a débouché sur une finale attendue à 15/1 entre le local François Bednarek et le récent champion de Champagne des 3e séries, Guillaume Roger (Géo-André, photo ci-contre).

Très accrochée, la première manche voyait l’expérimenté Cormontreuillois virer en tête (7-5). De quoi affecter moralement le sociétaire de Géo-André qui concédait un 6-0 dans le set suivant !

Privé de demi-finale pour cause de forfaits, le tableau féminin a logiquement consacré la tête de série n° 1 Marie Pithois (15/1, URT) qui, au stade ultime, a dominé Leslie Lancelot (15/2, TC Reims) sur le score de 6-3, 6-4.

MESSIEURS

Quarts de finale z Bednarek (15/1, Cormontreuil) bat Devie (15/2, Cheminots Reims) 6-4, 6-0 ; Bylicki (15/3, Cormontreuil) bat Delarme (15/3, Reims Europe Club) 7-5, 6-3 ; Roger (15/1, Géo-André) bat Collot (15/2, Cormontreuil) 6-0, 6-3 ; Frognet (15/2, Verzenay) bat Vicaire (15/1, Cormontreuil) 4-6, 6-3, abandon. Demi-finales : Bednarek bat Bylicki par WO ; Roger bat Frognet 6-2, 6-2. Finale : Bednarek bat Roger 7-5, 6-0.

DAMES

Quarts de finale : Delphine Drochon (15/4, Bétheny) bat Nathalie Picavet (15/4, Cormontreuil) 6-1, 6-4 ; Soizic De Baets (15/5, Cormontreuil) bat Anaïs Durant (15/3, Cormontreuil) 6-4, 6-1. Demi-finales : Leslie Lancelot (15/2,TC Reims) bat Delphine Drochon par WO ; Marie Pithois (15/1, URT) bat Soizic De Baets par WO. Finale : Marie Pithois bat Leslie Lancelot 6-3, 6-4.

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Union120704b- Marne
Tennis (Suippes) / La logique selon Frémin et Noizet

Ouverte jusqu’à 15, la 12e édition du tournoi du TC Suippes a vu les favoris s’imposer sur les installations du Parc Buirette.

Chez les messieurs, seul engagé à 15, le banlieusard roannais Louis Frémin (Mably) est venu à bout de Mathieu Lalire (15/2, Saint-Memmie) lors d’une finale pourtant mal engagée. L’ancien sociétaire du TC Grandpré avait bien du mal à maîtriser les balles liftées du Mengeot. Résultat, ce dernier empochait le set initial (6-2) mais Frémin trouvait ensuite la parade pour faire respecter la hiérarchie en s’adjugeant nettement les deux autres manches (6-0 et 6-1).

Du côté des dames, la Bragarde Laurence Tryhoen (15/4) a créé la surprise en éliminant en demi-finale Stéphanie Abraham (15/2, Cormontreuil). Sur sa lancée, elle débutait la finale de façon tonitruante contre l’autre 15/2 cormontreuilloise Mélissa Noizet en signant un 6-0 dans la première manche ! De quoi piquer au vif la pensionnaire du CTC qui s’empressait de renverser la situation en remportant logiquement les deux autres sets sur le même score (6-2).

MESSIEURS

Quarts de finale : Lalire (15/2, Saint-Memmie) bat Noizet (15/1, Suippes) 6-4, 6-4 ; Mansart (15/1, Dormans) bat Phamtan (15/4, Courtisols) 6-2, 6-4 ; Lebée (15/1, Revigny-sur-Ornain) bat Pastrès (15/2, ASPTT Châlons) 6-2, 6-3 ; Frémin (15, TC Mably) bat Amiot (15/1, Géo-André) 6-1, 6-0. Demi-finales : Lalire bat Mansart par WO Frémin bat Lebée 6-4, 6-7, 6-4. Finale : Frémin bat Lalire 2-6, 6-0, 6-1.

DAMES

Quarts de finale : ’Laurence Tryhoen (15/4, Saint-Dizier) bat Aurélie Jacquot 15/4, TC Ménéhildien) 6-2, 3-6, 4-1 abandon ; Amélie Bossus (15/3,TC Ménéhildien) bat Delphine Jacquot (15/4,Vitry) 6-3, 6-3. Demi-finales : Laurence Tryhoen bat Stéphanie Abraham (15/2, Cormontreuil) 7-6, 6-2 ; Métissa Noizet (15/2, Cormontreuil) bat Amélie Bossus 6-7, 6-2, 6-2. Finale : Mélissa Noizet bat Laurence Tryhoen 0-6, 6-2, 6-2.

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Union120704a- Marne
Quête suspecte

« J’espère qu’elle n’a pas menti car sinon, c’est un procédé scandaleux. » Comme plusieurs de ses voisines, cette dame s’interroge sur le démarchage d’une inconnue passée mercredi dernier dans leur tour de la rue Pierre-Taittinger.

« Elle demandait de l’argent pour l’enterrement de quelqu’un qui habitait les immeubles voisins. Je connais trois ou quatre retraitées qui ont donné quelques euros. Par la suite, on a eu des doutes car nous n’avons eu connaissance d’aucun mort dans le voisinage. »

Ces doutes se sont transformés en lourds soupçons lorsque le soir même, « cette même femme a été vue en train d’acheter des ciga¬rettes au centre commercial en face ». Et à ce moment-là, elle n’avait pas l’air particulièrement triste.

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Union120703e- Marne
Gilberte Durant nous a quittés L’APPF en deuil

A l’APPF, Gilberte Durant tenait les comptes avec rigueur.
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L’association de promotion de Pays-de-France vient de perdre l’un de ses membres les plus représentatifs en la personne de Gilberte Durant, décédée le 25 juin à l’âge de 75 ans.

Pour Christiane Monflier, présidente : « Gilberte est l’une des plus anciennes adhérentes, elle est devenue notre trésorière, gérant nos ressources avec une prudence remarquable. Mais elle était surtout connue dans le secteur Pays-de-France, malgré les vicissitudes de sa vie, par ses qualités d’infatigable bénévole, toujours disponible et toujours souriante. Les enfants de notre association, ainsi que la section temps libre des seniors vont la regretter car elle était omniprésente à toutes nos manifestations. C’est une très grande perte pour le quartier Croix-Rouge. »

Gilberte Durant sera inhumée ce mardi 3 juillet après une cérémonie en l’église Saint-Bruno de Croix-Rouge. A ses enfants et à sa famille, l’union présente ses sincères condoléances.

 

 

 

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Union120703d- Marne
Maternelle Galilée-Newton Le plaisir de la lecture s’apprend tout petit

Tous les enfants des six classes de l’école maternelle Galilée-Newton bénéficient de la présence, toutes les semaines et toute l’année, de deux lectrices bénévoles retraitées de l’association « Lire et faire lire dans la Marne », dont l’objectif est de promouvoir le plaisir de la lecture. L’ensemble des élèves a participé à l’opération « Un enfant, un livre », cette année sur le thème du voyage.

Chacun d’entre eux a reçu un livre, des mains des bénévoles, lors d’une sympathique petite manifestation.

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Union120703c- Marne
En route pour le Cap d’Agde

En s’imposant dans leurs classements lors du National Tennis Cup de Guignicourt, plusieurs Marnais ont décroché leurs billets pour la phase finale du Cap d’Agde : Claire Fiaschi (30/2, URT), Hira Rakotomahanina (15/4, Bétheny), Leslie Lancelot (15/2, TC Reims), Lisa-Marie Habert (Géo-André, 15) ; Cédric Fournaise (30/4, Cauroy-lès-Hermonville), Christophe Gaignon (30/3, La Muire), Jérémy Lesur (30, Reims Sacré-Cœur), Bertrand Couillet (15/5) et Bertrand Loppin (15/4) de Warmeriville, Roman Hivet (15/1, Reims Europe Club), Christophe Masson (4/6, Saint-Memmie).

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Union120703b- Marne
Une troisième incarcération après le caillassage de Croix-Rouge

REIMS (Marne). Le 3 juin, trois policiers ont été caillassés alors qu’ils procédaient à une interpellation avenue Bonaparte à Croix-Rouge. Pour cette affaire, deux jeunes du quartier incarcérés depuis les faits ont été condamnés la semaine dernière à huit mois de prison ferme (l’union de vendredi).

L’interpellation initiale visait le premier prévenu, Julien Vautier, 22 ans, recherché en vertu d’un extrait de jugement. Refusant de suivre la patrouille, il a appelé ses camarades à l’aide. Une vingtaine d’individus ont alors surgi de tous les côtés pour s’en prendre aux fonctionnaires et leur jeter des pierres (un policier a été légèrement blessé à la tête, le véhicule cabossé).

Un seul des caillasseurs fut formellement identifié. Il s’agit du second prévenu, Nacim Ferri, 19 ans. Pendant la mêlée, les agents ont également reconnu une troisième personne mais elle avait réussi à prendre la fuite. Les enquêteurs l’ont finalement retrouvée il y a quelques jours.

Agé de 23 ans, Khatib Sahraoui est accusé d’avoir tenté de libérer Julien Vautier en le tirant par le bras. Il n’y est pas parvenu, comme ses camarades d’ailleurs, et réside désormais à la maison d’arrêt de Reims. Jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel, le jeune homme a été condamné à quatre mois de prison ferme.

Ce 3 juin, pour disperser les assaillants et repartir de l’avenue Bonaparte avec leur prisonnier, les policiers avaient d’abord fait usage de leurs tonfas (« bâtons de défense »), puis d’une bombe lacrymogène, avant de tirer à trois reprises avec leur Flash-Ball.

F.C.

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Union120703a- Marne
Violences conjugales / L’agresseur au couteau condamné

REIMS (Marne). Vendredi soir, un différend familial a dégénéré dans les immeubles de l’esplanade Paul-Cézanne (et non Eisenhower comme écrit par erreur dans l’union de lundi).

Sous l’emprise de l’alcool, un homme a menacé de mort et frappé à plusieurs reprises sa concubine, avant de s’emparer d’un couteau de cuisine lors de son interpellation (les policiers l’ont désarmé sans effusion de sang).

Jugé hier après-midi en comparution immédiate, Wajdi Garari, 37 ans, a été condamné à un an de prison dont six mois ferme, mais avec la possibilité d’effectuer cette peine en semi-liberté.

Les six mois avec sursis sont assortis d’une mise à l’épreuve comprenant l’obligation de suivre des soins alcoologiques, de travailler et de ne plus entrer en contact avec la victime.

Les violences ont été commises alors que le prévenu se trouvait sous l’emprise de l’alcool.

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Union120702c- Marne
Samedi au parc Léo-Lagrange : Une fête conviviale pour les maisons de quartier

La maison de quartier Croix-Rouge était présente.
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Une fresque humaine représentant le logo de l’association des maisons de quartier a été organisée.
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Un coin lecture pour les enfants.
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Lou, la plasticienne ayant piloté le projet de l’expo des silhouettes.
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La buvette a très bien fonctionné.
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La journée des maisons de quartier s’est déroulée, samedi, au parc Léo-Lagrange. Une fête simple et conviviale qui aura eu le mérite de rassembler les adhérents, bénévoles et professionnels

L’ASSOCIATION des maisons de quartier de Reims (MQR) a organisé, samedi, sa journée festive au parc Léo-Lagrange.

Si pour l’édition 2010, de nombreuses activités et structures gonflables avaient été proposées aux visiteurs, et que l’an dernier, une scène avait été installée dans le parc de la Patte-d’Oie, c’est un tout autre concept qui a été adopté cette année par les têtes pensantes de la structure : la fête était, certes, moins longue, mais bien plus conviviale.

« C’est différent des années précédentes mais pour ma part, je préfère largement ce côté familial », expliquait Élise, venue avec ses enfants.

Après le discours de Jean-Pierre Eiffel, président des MQR, une fresque humaine, composée de bénévoles, de salariés, d’adhérents et de simples visiteurs, représentant le logo de l’association, a été organisée.

Une fresque et des silhouettes

« Une photo arienne a été prise, j’ai vraiment hôte de voir le résultat final », précisait un salarié de l’association.

Autre temps fort de cette journée, la galerie artistique où étaient exposées de nombreuses silhouettes sous forme de grande toile.

« Ce sont bien les adhérents qui ont posé et réalisé toutes ces silhouettes. Ce projet a été réalisé en lien avec la charte des maisons de quartier », précisait Lou, plasticienne qui pilotait le projet.

Pour le côté convivial, les participants avaient été invités à apporter un pique-nique afin que chacun puisse partager un repas. Pour ce faire, de grandes tables avaient été installées.

C’est plutôt original comme idée et pour ceux qui passaient et qui n’étaient pas forcément au courant, il y avait une buvette avec frites, merguez et boissons.

La journée s’est achevée avec « Coloricocol », un concert interactif proposé par l’artiste Brice Kapel où le public était invité à participer.

Une bien jolie fête ! Si l’association cherchait à réaliser un événement simple et convivial, ce fut vraiment réussi.

Textes T.A. F.
Photos : Christian LANTENOIS

 

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Union120702b- Marne
Des cambrioleurs en visite à la piscine et dans une ferme

Le ou les cambrioleurs de la piscine des Landais à Reims ont cassé le hublot.
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A Reims et Muizon…

Samedi vers 19 h 30, un ou plusieurs individus ont cassé un hublot de la piscine du Château-d’Eau à Croix-Rouge, allée des Landais. La fenêtre donnait du côté de l’accueil, et de sa caisse. Est-ce celle-ci que les cambrioleurs convoitaient ? Après avoir déplacé le hublot, ils ont pénétré à l’intérieur de la piscine mais en sont ressortis presque aussitôt sans avoir eu le temps d’emporter un quelconque butin. L’alarme intrusion s’étant déclenchée, il y avait urgence pour eux à filer.

Bredouilles

Vu les dégâts occasionnés au hublot, pourtant doté d’un épais vitrage, un outil genre marteau ou masse a dû être utilisé.

A une heure indéterminée de la nuit, une tentative de cambriolage a également eu lieu à la « ferme cueillette » de Muizon, entre la RN 31 et la zone artisanale.

Entrés par effraction d’une porte au pied-de-biche, les auteurs cherchaient manifestement du liquide mais ils sont repartis bredouilles.

Les faits ont été constatés hier matin à l’arrivée du personnel. La brigade de Gueux a enregistré la plainte.

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Union120702a- Marne
Il menace les policiers avec un couteau

REIMS (marne). Vendredi soir, vers 22 h 30, un différend familial a dégénéré dans les immeubles de l’esplanade Eisenhower. Sous l’emprise de l’alcool, un homme de 35 ans a menacé de mort et frappé à plusieurs reprises sa concubine.

Celle-ci a pu téléphoner au commissariat mais l’arrivée des policiers n’a pas calmé l’agresseur, bien au contraire. Sommé de les suivre hors de l’appartement, il s’est précipité dans la cuisine pour s’emparer d’un couteau qu’il a pointé vers eux. La patrouille, heureusement, a réussi à le désarmer.

Présenté hier au parquet, l’homme a été écroué dans l’attente d’une comparution immédiate ce lundi devant le tribunal correctionnel. Les coups infligés à la concubine ont occasionné deux jours d’incapacité totale de travail.

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Union120701b- Marne
CHALONS : Les lauréats du Concours national de la Résistance

Les lauréats ont été félicités à la préfecture de région.
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Jean Chabaud a été fait officier dans l’ordre national du Mérite par Yvette Lundy.
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CHALONS-EN-CHAMPAGNE (Marne) Quarante-sept élèves, lauréats marnais du Concours national de la Résistance et de la déportation, représentant 12 collèges, 9 lycées et lycées professionnels, ont reçu à la préfecture de région le prix récompensant leur travail de mémoire sur la période douloureuse de la déportation.

CETTE année, le thème choisi était « Résister dans les camps nazis ». Avant la prise de parole de Michel Guillot, préfet de la région Champagne-Ardenne, une autre cérémonie émouvante a permis à Yvette Lundy, ex-résistante et déportée du camp de concentration de Ravensbrück, de remettre à Jean Chabaud, président des combattants volontaires de la Résistance, la croix d’officier dans l’ordre national du Mérite.

Très ému, Jean Chabaud a remercié la République « de s’être souvenu de son fidèle serviteur ».

L’objectif du concours national avait pour but de perpétuer chez les jeunes français, collégiens ou lycéens, la mémoire de l’engagement des résistants et des victimes de la déportation. Un devoir d’histoire pour permettre d’en tirer des leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui.

Les lauréats marnais pour le jury national

Lisa Bouvy (Léonard de Vinci) de Witry-lès-Reims, désignée pour le jury national, catégorie collèges, au titre de la rédaction individuelle ; Jean Bernard, du lycée Clemenceau de Reims, désigné pour le jury national au titre de la rédaction individuelle ; Nina Bedet ; Marie Choisy et Romane Cossenet du collège Notre-Dame Perrier de Châlons, désignées pour le jury national, au titre du mémoire collectif ; Mathilde Marchal et Anaïs Forme du lycée Ozanam de Châlons, au titre du mémoire collectif.

Lauréats marnais classés à l’échelle départementale par le jury

Collège Yvette Lundy d’Aÿ Champagne : Adrien Hemard ; Laura Henry ; Thomas Nizet ; Marie-Camille Paillard ; Manon Ragouilliaux ; Marion Thurot ; Lucas Toussaint ; Solins Trigo. Collège Notre-Dame Perrier de Châlons : Maurine Creusel ; Héloïse Flour-Kapornyai ; Patrice Menard. Yohann Jolain du collège Marcel-Alin de Frignicourt. Collège François-Legros de Reims : Sophie Gaillard ; Cécile Marion ; Gayané Namoyan. Collège Saint-Joseph de Reims : Antoine Chatard ; Marie-Edmée De Massary. Collège Saint-Jean-Baptiste de la Salle de Vitry-le-François : Anaïs Laumond. Collège Léonard de Vinci de Witry-lès-Reims : Brieuc Erre.

Catégorie lycée au titre de la rédaction individuelle

Lycée Léon-Bourgeois d’Epernay : Sarah Ortonovi ; Victoria Pongnot. Lycée Ozanam de Châlons : Anthony Lambert. Lycée Jean-Jaurès de Reims : Pauline Lange ; Jules Maillot ; Mélody Pierret ; Rachel Pommet. Lycée professionnel François 1er de Vitry-le-François : Elodie Lequeux.

Catégorie collège au titre du mémoire collectif

Collège Notre-Dame Perrier de Châlons : Zacharie Baudot ; Thomas Guyon-Veuillet et Anthony Large ; Nicolas Manzano et Boris Rouillon ; Léa Cunin et Marie-Gabrielle Ollier. Collège Jean-Moulin de Saint-Memmie : Océane Montel-Marquis et Victor Savary ; Maxime Delcourt, Corentin Moula et Jordan Morlet.

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Union120701a- Marne
2 900 personnes sont venues écouter les musiques du monde

Ils sont tous rémois : Afrokan Musik Ensemble en ouverture.
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Cheba Nadia : « Je chante l’amour ! »
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Un public joyeux, enthousiaste.
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L’orchestre national de Barbès : un métissage musical festif et talentueux.
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REIMS (Marne) Le concert d’été de Croix-Rouge a rassemblé sur l’hippodrome un public venu de toute la ville au cœur du plus grand quartier rémois.

VINGT heures dans les coulisses : Philippe Hiraux, de l’association Trac et Abdel Errafii, chargé de la programmation, accueillent les artistes.

Arrivent les musiciens d’Afrokan Musik Ensemble, qui jouent en ouverture : « On a souhaité proposer cette belle scène à un groupe local », précisent les deux organisateurs. « On joue de la musique pour l’exaltation de l’âme, dans l’esprit du bal africain », explique Christian Levry, le batteur.

Cheba Nadia, qui suivra et interprète un « Raï medahate », apporte quelques précisions sur ce style musical : « C’était surtout des chansons qu’on interprétait entre femmes uniquement, dans les mariages. Des chansons qui parlent surtout de leur vie amoureuse ». « Le raï, c’est une musique régionale, qui vient de l’ouest algérien. C’est l’expression de la vie de tous les jours », insiste Cheb Redwan. Très apprécié pour sa voix exceptionnelle, le chanteur rayonne dans toute l’Europe et le Maghreb. Sur la scène, la voix de Cheba Nadia donne envie de danser à toute l’assistance : dans la foule, des bras et des pieds s’agitent.

Une fête ouverte sur la ville

Un coin jeux à l’ancienne pour enfants a été aménagé par la Trac : « C’est une excellente idée, ça soulage les parents, qui peuvent surveiller du coin de l’œil », apprécie Djamila, maman d’une petite Louna de 3 ans.

Le projet est entièrement financé par la Ville à hauteur de 50 000 euros, avec le soutien de La Cartonnerie et le mécénat de l’entreprise Pertuy, qui travaille actuellement à la rénovation du quartier : « Cela s’accompagne d’inévitables nuisances, et le fait que cette entreprise participe démontre son souci de s’investir », précise Eric Quénard, premier adjoint, qui ajoute : « On souhaite aussi que cette fête populaire pour les habitants du quartier s’ouvre sur toute la ville ». 22 h 30 : la nuit est tombée, la foule est de plus en plus dense. Juste avant l’entrée en scène de l’Orchestre National de Barbès, petit entretien avec Michel Petry, le batteur : « Notre musique ? A la base, c’est la tradition du Maghreb, qui se mélange avec le courant moderne et électronique ». Treize musiciens qui transmettent au public leur bonheur de jouer et leur tempérament festif. Des musiques du monde pour un public venu du monde : une belle image…

 

 

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Union120630b- Marne
Tennis / La Marne se plie en quatre

Après un week-end prolifique (4 tournois), celui qui se dessine ne l’est surtout pas moins…

SAINT-MEMMIE. - Epreuve disputée par classement, le Nestea Cup fait étape à Saint-Memmie. Avec 92 inscrits, soit une dizaine de plus que l’an passé, le maître de cérémonie, Samuel Leprêtre, a établi 23 tableaux pour une compétition limitée à 2/6 et surtout qualificative à la phase finale au Cap d’Agde (28 octobre au 3 novembre).

Chez les messieurs, l’opposition à 4/6 entre le local, Christophe Masson, et le nouveau CSD de la Marne, Ludovic Reinhardt (Saverne), retiendra toutes les attentions.

A suivre également, en 5/6, la rencontre entre Benjamin Leveque (Saint-Memmie) et Alban Lalouette (Cormontreuil) et, à 15, entre Mikolaj Woynar (Géo-André) et Sébastien Choiselat (Marigny-le-Chatel). Du côte des dames, Mathilde Jacquin (Saint-Memmie) et Claire Duter (Sedan) en découdront à 3/6 dans un match qui s’annonce passionnant. Idem à 15 entre Alice Grillon (Saint-Memmie) et Charlotte Becret (URT).

Dernière finale à 16 h 30.

SUIPPES. - Limitée à 15, la 12e édition du tournoi de Suippes a connu une nette hausse de la participation avec 62 inscrits contre 47 en 2011. Seul 15 engagé, Louis Frémin (TC Mably) sera favori mais aura fort à faire avec les 15/1, Mathieu Lebée (Revigny-sur-Ornain), Maxime Mansart (Dormans), Valentin Amiot (Géo-André) et, surtout, le local Yann Noizet (Suippes), finaliste l’an passé et vainqueur 2010.

Sans oublier le toujours coriace, Grégoire Pastrès (15/2, ASPTT Châlons), qui atteint la finale en 2010. Moins dense, le tableau féminin devrait se régler à 15/3 entre Cormontreuilloises : Stéphanie Abraham et la tenante, Mélissa Noizet. A moins que la finaliste 2011 Amélie Bossus (15/3, TC Ménéhildien) ne bouscule l’ordre établi.

Aujourd’hui, 13 heures et 14 h 30 : demi-finales dames. Demain, 9 heures et 10 h 30 : demi-finales messieurs ; 14 heures : finale dames ; 16 heures : finale messieurs.

CORMONTREUIL.- Autrefois étape du feu circuit de Champagne et récemment limité à 4/6, le tournoi d’été du Cormontreuil TC est, cette année, ouvert jusqu’à 15/1. Avec, comme conséquence immédiate, une baisse de la fréquentation puisque 82 engagements ont été dénombrés contre 110 l’an passé ! Chez les messieurs, il est quasiment acquis que le lauréat 2012 se trouve à 15/1 entre Thomas Delarme et Roman Hivet (Reims Europe Club), le récent champion de Champagne des 3e séries, Guillaume Roger (Géo-André), ainsi que le trio cormontreuillois François Bednarek, Nicolas Gati et Cécric Vicaire.

Du côté des dames, Leslie Lancelot (15/1, TC Reims) sera favorite devant, notamment, Anaïs Durant (15/3, Cormontreuil).

Demain, 10 heures : demi-finales dames et messieurs ; 15 heures : finales dames et messieurs.

OIRY. - Deuxième étape (après Vertus et avant Pierry, Mareuil-sur-Aÿ et Mardeuil) du circuit Champagne Energies qui récompense les sans grade, des non-classés aux 30, le tournoi du TC Oiry a tout simplement battu son record d’engagement avec 152 inscrits (contre 110) l’an passé !

La décision devrait donc se faire à 15/4 entre Charles Edler (TC Reims), Sébastien Bukwa (Côte-des-Blancs), Denis Henrot (Asca Châlons), le brillant vainqueur de l’ASPTT Epernay, Fabien Machicotte (Reims Europe Club) et surtout le tenant, David Poittevin (Cumières).

Ouvert jusqu’à 15/2, le tableau féminin devrait revenir à la tête de série n° 1, Estelle Levasseur (15/2, ASPTT Epernay). Reste qu’elle aura fort à faire avec les 15/3, Céline Japin (ASPTT Epernay), Catherine Départ (Chouilly) et la redoutable Catherine Decure (Cumières).

Aujourd’hui, 16 h 30 : demi-finales dames. Demain, 9 h 30 : demi-finales messieurs ; 14 heures : finale dames ; 16 heures : finale messieurs.

JEUNES. - Les tournois jeunes du CT Philippe à Dormans et de Bergères-les-Vertus livreront également leurs palmarès demain.

FFT. - Les finales régionales FFT ont lieu ce week-end au Centre de Ligue à Reims, aujourd’hui pour les adolescents, demain pour les seniors.

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Union120630a- Marne
Cambriolages élucidés

L’enquête menée à bien par les services de police a permis de confondre les deux auteurs présumés d’un cambriolage en décembre dernier, place Auguste-Rodin, dans le quartier Croix-Rouge.

Une serrure avait été forcée ; deux ordinateurs, deux appareils photo et une console de jeu s’étaient envolés clans la nature.

Pas malins, les deux auteurs présumés avaient laissé des mégots de cigarettes derrière eux. Et c’est par ce biais que la police est venue les cueillir, chez eux, jeudi. Ils passeront devant le tribunal des mineurs.


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