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Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - janvier 2013.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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Union130131a- Marne
Concours de dessins : L’amitié franco-allemande les a inspirés

Les lauréats en compagnie de Catherine Delot.
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Ces lycéens sont les lauréats du concours lancé par le comité de jumelage Reims-Aachen qui demandait : « Dessine-moi l’amitié franco-allemande et le Traité de l’Elysée ».

Le 1er prix a été attribué à Emeline Oudin, du collège Saint-Michel. 2e prix ex-aequo pour Meriam Davienne, du collège Saint-Michel et Nicolas Douxami, de collège Notre-Dame. Le 3e prix a été partagé entre Tristan Gentil, du collège Joliot-Curie, Béatrice Lorent, du collège Saint-Michel, et Charles Fery, du collège Notre-Dame.

Les lauréats ont été invités avec leurs familles à une réception donnée au CIS par le comité de jumelage Reims-Aachen : la présidente Catherine Delot les a chaleureusement remerciés et félicités.

 

 

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Union130130b- Marne
Croix-Rouge : Vœux et projets à la maison de quartier

La bonne humeur était de rigueur pour les vœux 2013.
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- Voir toutes les photos.

Vincent Girardin a annoncé son départ.
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Les professionnels et les bénévoles des espaces Watteau et Pays-de-France se sont retrouvés autour d’une galette des Rois pour fêter la nouvelle année. Il y avait beaucoup de monde autour du président Vincent Girardin et de la directrice Marie-Elisabeth Causin, avec en particulier les représentants de l’association de promotion de Pays-de-France et de l’association des locataires de Pays-de-France.

Dans une courte allocution, M. Girardin a évoqué le bilan de 2012 mais surtout les prévisions : « 2013 sera une grande année avec de nombreux partenariats, en particulier avec Pays-de-France, et des ateliers linguistiques multi-quartiers. Chacun de vous se bouge : je suis fier d’être ici avec vous ! ».

Quant à Mme Causin, elle constatait : « Cela fait déjà un an que je suis ici, je n’ai pas vu le temps passer ! » Tous deux ont annoncé la prochaine assemblée des membres en mai.

Le président de l’espace Watteau quitte la région

Il y eut un moment d’émotion quand le président de l’espace Watteau, Vincent Girardin, a annoncé son départ de la structure : « Après dix ans de belles choses, je vais partir vers la Charente avec la jolie dame qui va devenir ma femme le 13 juillet. Pour sûr, je n’oublierai pas la chance et le plaisir que j’ai eus de travailler ici ! »

Vincent sera regretté à l’espace Watteau tant il a œuvré et assuré cette fonction avec brio et conviction. Les « marcheurs du dimanche » qu’il emmenait régulièrement en randonnée pédestre dans les forêts environnantes vont se retrouver bien seuls.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union130130a- Marne
Tennis (Les Mazures-Renwez) / Un souffle de jeunesse

Camille Saint-Mard a remporté une finale juvénile face à Emelyne Barré.
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Si Jocelyn Dubois a conservé son titre, Camille Saint-Mard a assuré la relève aux Mazures-Renwez.

ON se doutait que Jocelyn Dubois (1/6, Belfort) ne ferait pas le déplacement pour rien. Tenant du titre, le Franc-Comtois a conservé son trophée dimanche après-midi, à l’occasion d’une quatorzième édition du tournoi des Mazures-Renwez magnifiée par un record de 203 participants.

Après avoir facilement éliminé Antoine Makhloufi (15, Givet) en demi-finale, le Belfortain a retrouvé une vieille connaissance en finale en la personne de Quentin Munier (2/6, Géo-André Reims). Ecarté l’année dernière au même stade de la compétition, l’Ardennais avait-il fomenté une revanche ?

Munier rassuré

Toujours est-il qu’il s’était mis en confiance en dominant la veille Manuel Soumet (4/6, Cormontreuil).

A le croire, il avait même disputé son meilleur match de la saison face à l’ancien négatif marnais. Las, Jocelyn Dubois ne lui a cédé que quatre jeux… « En début de rencontre, les deux joueurs se sont observés, ils ont fait jeu égal, explique le juge-arbitre Yannick Pilard. Lorsque Jocelyn Dubois a accéléré, il a fait la différence. Il a ensuite maintenu ce rythme dans le deuxième set. Il s’est révélé plus puissant. »

Limitée à 5/6, l’épreuve féminine a mis en lumière la jeunesse ardennaise.

A commencer par Marie Barbe (15/3, Les Mazures-Renwez) qui, à seulement 12 ans, s’est hissée dans le dernier carré en résistant à Camille Saint-Mard (15, ASPTT Charleville-Mézières) en demi-finale. A peine plus âgée (14 ans), cette dernière a inscrit son nom au palmarès en triomphant d’Emelyne Barré (15, ASPTT Charleville-Mézières), 18 ans, vainqueur de Marie-Christine Saint-Mard (15/1, ASPTT Charleville-Mézières) au préalable, après une finale maîtrisée. La relève est prête.

Cédric GOURE

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Union130129e- Marne
Faits divers. Feu de poubelles

Une poubelle a été volontairement incendiée dans le quartier Croix-Rouge, dimanche, vers 15 h 20, dans le local à ordures, allée des Tourangeaux. Les pompiers ont rapidement circonscrit le sinistre.

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Union130129d- Marne
Plus de 5 millions d’euros de subventions aux associations

Hier soir, au cours de sa réunion, le conseil municipal de Reims a voté pour plus de 5 millions d’euros de subventions aux associations. En voici le détail.

Subventions d’équipement. 16 000 € pour l’association rémoise les Amis des bêtes pour des travaux de réfection du local infirmerie, des cours et le remplacement de portes ; 279 € pour Consommation logement et cadre de vie union départementale (acquisition d’un vidéo-projecteur).

Subventions dans le cadre des animations. 500 500 € pour Reims en fêtes ; 143 698 € pour le groupe folklore champenois les Jolivettes de Reims pour les Sacres du folklore.

Fonctionnement des maisons de quartiers. 3,8 M€ à l’association des maisons de quartiers.

Associations caritatives. 168 000 € à l’Armée du Salut, 19 000 € à Aide à toute détresse quart-monde ; 68 500 € à Equilibre Marne ; 110 000 € aux Restos du cœur- relais du cœur de la Marne ; 18 300 € pour le service du vêtement ; 2 500 € pour Reims emploi solidarité.

Subventions en faveur des personnes âgées. 360 000 € à l’Office rémois des retraités et personnes âgées.

Subventions à caractère sanitaire. 55 000 € à l’association rémoise les Amis des bêtes ; 31 000 € à l’union locale des centres de soins infirmiers de Reims et de son agglomération ; 26 623 € pour le centre d’accueil et de soins pour les toxicomanes.

Projets étudiants. 1 200 € pour le comité régional du sport universitaire, 300 € pour la corporation des étudiants en médecine de Reims (Noël des enfants hospitalisés), 500 €pour Cheer Up ! RMS (3e course contre le cancer), 1 000 € pour l’association malienne des étudiants de Reims (journée culturelle), 2 000 € pour Reims international Model United nations.

Projets associations sportives. 2 700 € pour l’Amicale Carteret, 300 € pour l’association gymnique rémoise ; 4 500 € pour l’Entente family stade de Reims athlétisme (complément championnat de France espoirs), 700 € pour Reims avenir patinage.

Ludosport hiver. 465 € pour Reims basket féminin.

Lutte contre les discriminations. 2 400 € pour le collège Joliot-Curie (sensibilisation à la journée de commémoration de la traite et de l’abolition de l’esclavage).

Egalité femmes-hommes. 2 000 € pour le centre communal d’action sociale de Reims (projet artistique « en aimant » par le CHRS les Primevères.

Relations avec les quartiers. 6 000 € pour Etoile Croix du sud ; 600 € pour Consommation logement et cadre de vie, 500 € pour l’association de défense des locataires du faubourg de Laon.

Associations sanitaires. 2 500 € pour l’Union nationale des amis et familles de malades mentaux ; 2 500 € pour l’association française contre les myopathies ; 7 600 € pour la maison de la nutrition cœur obésité diabète de Champagne-Ardenne

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Union130129c- Marne
A Exia : l’informatique à la fête !

Effets spéciaux et piratage, domotique et jeux vidéo : les collégiens et lycéens ont découvert diverses facettes de l’informatique.
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Elle se glisse dans les films, à la télé, dans les voitures, les maisons… L’Exia organisait une journée pour faire percevoir aux jeunes l’omniprésence de l’informatique.

DANS les effets spéciaux des films, elle est là ; dans les séquences météo à la télé, elle est là ; dans l’ordinateur de bord de votre voiture qui va calculer votre autonomie en carburant, elle est là ; au bureau, dans votre poste de travail, elle est là… Elle, c’est l’informatique. Pour sensibiliser les jeunes à son omniprésence dans notre quotidien, l’école supérieure de cette discipline appliquée, Exia, du groupe de formation Cesi, organisait un événement ce jeudi 24, dans ses locaux rémois de l’avenue Robert-Schuman, à côté de l’hippodrome.

« Bientôt, elle sera dans les maisons : vous pourrez programmer l’allumage de votre lampe de chevet et la mise en route de votre cafetière », affirme Kevin Pogorzelski, élève de quatrième année chargé de l’accueil des visiteurs.

« Grâce à elle, poursuit-il, enthousiaste, on a réalisé une voiture pour aveugle… »

Plusieurs ateliers ont permis aux visiteurs, essentiellement des collégiens et lycéens, de découvrir diverses facettes de cette technologie envahissante, essentiellement axées autour du divertissement et de l’amusement : ici on fait apparaître des silhouettes de monstres sur un écran à partir de simples dessins sur papier ; là, on affuble d’un masque informatisé (masque de clown, de monstre, de torche humaine…) l’image sur écran d’un authentique visage filmé…

Identifié en dix minutes

Mais si les élèves ont ainsi découvert les applications très concrètes de ces supercalculateurs qui n’ont pas fini de nous étonner, ils ont aussi touché du doigt les risques qu’ils peuvent courir à s’aventurer sans précaution sur les réseaux informatisés. « On leur montre qu’en dix minutes de simple tchat (discussion informelle via internet), affirme ainsi l’un des formateurs de l’école Sébastien Loillieux, on recueille une foule d’informations sur son interlocuteur, son nom, son adresse, ses habitudes de vie, quel club de sport il fréquente etc. Et ce, sans lui poser les questions directement ! » De quoi faire réfléchir…

Antoine PARDESSUS

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Union130129b- Marne
Journée nationale des Cordées à RMS

Une trentaine de collégiens et de lycéens ont participé aux ateliers de ces deux Cordées.
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En l’honneur de la journée nationale des Cordées, Reims Management School a accueilli dans ses locaux les Cordées Clemenceau et Prépa’Rémois, toutes deux issues du programme national des Cordées de la Réussite. Une trentaine de collégiens et de lycéens participant aux ateliers de ces deux Cordées ont donc courageusement bravé la neige pour participer à ce rendez-vous ludique et symbolique des valeurs fortes de la vie de la Cordée, telles que la rencontre, l’ouverture culturelle, l’entraide et l’esprit d’équipe.

Au programme de cette journée, un atelier-concours d’écriture ludique, où chacun des sept groupes participants (groupes de quatre ou cinq élèves collégiens ou lycéens, accompagnés de trois tuteurs des deux cordées) a soumis sa création à l’appréciation du jury. Leur proposition de texte s’appuyait sur les techniques dites « oulipiennes » : les élèves devaient composer un texte en insérant deux courts paragraphes extraits d’un roman ainsi que des mots imposés, le tout en conservant une cohérence dans l’histoire. Ces techniques tirées d’OULIPO (OUvroir de LIttérature POtentielle), qui sont d’inspiration surréaliste, imposent donc des contraintes d’écriture tout en favorisant le jeu et l’imagination.

Afin d’être dans les meilleures conditions pour déclamer leur création collective devant les membres du jury et devant les autres groupes, les élèves ont pu bénéficier d’un « coaching » grâce à des étudiants de RMS de l’association Reims Monte En Scène, qui, d’un avis unanime de la part des élèves, s’est révélé très bénéfique pour la confiance en soi et pour l’expression orale des collégiens et lycéens !

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Union130129a- Marne
Judo / Reims a distribué les billets

L’équipe de Juniville a souffert avant de l’emporter face à Reims Judo.
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Les seniors (par équipes) et les minimes (individuels) ont couronné les champions qui les représenteront pour les France et les Inters.
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PENDANT deux jours, la Halle Universitaire Croix-Rouge a pris des airs de dojo. Pour ce premier rendez-vous de l’année, les enjeux étaient multiples. Samedi, les équipes de clubs se sont affrontées. Dix-huit formations garçons et cinq filles se sont disputé le titre régional ainsi que le ticket qualificatif pour les championnats de France.

Près de 200 minimes

Chez les garçons, le favori, Juniville, n’a pas fait mentir les pronostics. Mais, ils ont souffert jusqu’au bout avant de s’imposer face à Reims Judo (3-2). Les Rémois ont glissé leurs deux équipes sur le podium (voir par ailleurs). Les demoiselles d’Avenir Judo 08, tenantes du titre, ont dominé leur tournoi (une poule de cinq) et ont conservé leur bien devant Reims Judo, privé de ses deux fers de lance : « On n’a pas perdu un seul combat, commente Benoît Szezot, entraîneur de l’équipe. Il y a eu la manière et l’envie. On s’appuie sur le même groupe. L’objectif est d’aller chercher notre place aux championnat de France première Division, comme l’année dernière. »

Pour la deuxième journée, 121 minimes garçons et 57 minimes filles se retrouvaient. L’enjeu était simple : les quatre premiers de chaque catégorie se qualifiaient pour les Inter-régions Nord (24 mars en Picardie). Les Marnais s’en sont plutôt bien sortis, à l’inverse des Ardennais qui n’ont qualifié qu’un seul judoka pour les Inters. Du côté des filles, trois Ardennaises et deux Marnaises ont gagné le droit de poursuivre l’aventure.

Après Bazeilles, l’an dernier, le judo régional a, semble-t-il, été ravi de cette édition rémoise. Si René-Tys n’était pas disponible en raison du match du Stade de Reims, la Halle Universitaire a parfaitement rempli son rôle. « Reims est un bon site, les locaux sont adaptés, commente Robert Chaigneau, le président de Ligue.

Rendez-vous en mars

Tous les minimes de Champagne-Ardenne sont ici. Ce grand rassemblement permet d’avoir un contact avec les responsables et les professeurs. La région est grande. Elle va de la Belgique à la Bourgogne, ce n’est pas forcément simple de se retrouver. Je félicite l’Amicale Carteret qui a assuré toute la logistique de l’événement. » Prochain rendez-vous régional, en mars avec l’organisation des demi-finales du championnat de France junior.

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Union130128c- Marne
Renouvellement urbain : les habitants au cœur du débat

L’Anru et les travaux du tramway : le quartier Croix-Rouge est en plein bouleversements depuis quatre ans.
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Les premières rencontres du renouvellement urbain auront lieu jeudi à Reims. Entre sondage et témoignages, les habitants y auront largement leur place.

LE renouvellement urbain, Reims connaît bien : tellement bien que la Ville a décidé d’organiser des rencontres nationales, sur ce thème, qui vont rassembler près de 700 personnes jeudi au centre des congrès, à la fois des experts, des élus d’autres villes, mais aussi (et surtout) des habitants rémois, qui viendront à la fois poser des questions et témoigner.

Eric Quénard, 1er adjoint et responsable du logement, rappelle « que depuis l’avenant au contrat de renouvellement urbain, en 2008, Reims a le 5e projet français le plus important financièrement ». 35 000 Rémois sont concernés sur les quartiers Wilson, Croix-Rouge, Epinettes et Orgeval.

Originalité rémoise

« Mais la rénovation concerne en fait toute la ville. Quand les quartiers changent, tout change, et c’est pourquoi nous avons demandé aussi leur avis aux habitants des quartiers qui ne bénéficient pas de l’Anru*. »

Ces rencontres permettront aussi de démontrer que la rénovation urbaine n’est pas seulement une question de logement, mais aussi de relogement, de développement économique (services et commerces), de cadre de vie, etc. « Reims pour tout cela a fait preuve d’originalité, en ne relogeant pas tout le monde en zone sensible, et même seulement 50 %, en veillant au développement économique, avec une charte d’insertion lors des travaux, les ateliers urbains, ou encore avec le contrat urbain de cohésion sociale. »

Le 1er adjoint ajoutera également l’Ami, l’aide municipale pour pallier la hausse des loyers suite à la rénovation des logements.

Reims se veut exemplaire dans la rénovation urbaine, et voudra le démontrer mercredi en faisant intervenir au maximum les habitants, « qui seront le fil rouge de ces rencontres. Il y aura des témoignages vidéos, six grands témoins qui donneront leur sentiment l’après-midi et surtout un sondage effectué ces dernières semaines, auprès des habitants e tous les quartiers rémois ».

Il y aura aussi de l’interactivité, grâce à un système appelé Tag cloud : chaque participant aura à sa disposition un boîtier qui lui permettra, grâce à une question ou un mot-clé (emploi, sécurité, parking, etc.) de faire évoluer les débats, via un animateur, vers un thème précis (pour participer à ces rencontres, il faut s’inscrire avant le 30 janvier sur reims-evenements.fr). Ces rencontres serviront à la Ville pour le deuxième plan de renouvellement urbain, car l’actuel, signé en 2004 et « enrichi » en 2008, devrait se terminer en 2016. Eric Quénard assure que les « dysfonctionnements » relevés à Wilson ont été corrigés pour les autres quartiers, notamment au niveau des loyers trop chers. Espérons que les habitants, mercredi, ne le contredisent pas !

G.F.

* Anru : agence nationale pour la rénovation urbaine

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Union130128b- Marne
Braqué dans la cour du lycée

Lundi dernier, sa séance de sport terminée au Creps de la route de Bezannes, un interne du lycée Arago regagne l’établissement avec un ami. Il est 19 h 30. Rue des Savoyards, les deux jeunes gens âgés de 18 ans en croisent deux autres, un grand et un petit.

Le copain connaît le petit sous le surnom de Zinou. Ils échangent quelques mots, puis chacun reprend son chemin. Arrivés devant le lycée, les deux amis se séparent, l’interne entre dans la cour. C’est alors que deux individus qui l’ont suivi lui tombent dessus.

« Il y avait un grand et un petit. Leur visage était masqué par une capuche sur la tête, une écharpe sur le nez. Le grand m’a apostrophé. Il m’a demandé mon téléphone portable. Le plus petit a sorti une arme de poing. Il a fait un mouvement comme s’il chargeait la culasse. Il a pointé l’arme sur moi, à une distance d’un mètre, au niveau de la ceinture. J’ai voulu m’enfuir. J’ai donné un coup de poing sur le plus grand. J’ai pris un coup de poing au visage et un coup de pistolet sur la joue gauche. »

Le lycéen parvient quand même à se défaire des agresseurs qui s’enfuient de la cour. S’il est incapable d’identifier « le petit », il est certain d’avoir reconnu « le grand » comme étant celui croisé quelques instants plus tôt rue des Savoyards.

Cet individu n’a pu être retrouvé, à la différence du « petit » qui l’accompagnait, Zinou, alias Abdelkrim Zeradib, 18 ans. Les policiers l’ont arrêté jeudi dans le quartier Croix-Rouge. Placé en garde à vue, il a nié être le braqueur de la cour du lycée, sans convaincre le tribunal devant lequel il a été jugé en comparution immédiate. Les juges l’ont condamné à quatre mois de prison assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve comprenant l’obligation de travailler, de suivre un stage de citoyenneté et de se fixer une résidence.

Depuis qu’il a quitté l’appartement familial, le jeune homme vit à droite à gauche, chez des copains. Au domicile de celui qui l’héberge actuellement, les policiers n’ont trouvé aucune arme de poing, mais plusieurs téléphones portables et un grand nombre de chèques. Une enquête incidente a été ouverte pour en déterminer l’origine.

F.C.

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Union130128a- Marne
Encore un feu aux Tourangeaux !

REIMS. Si c’est le même incendiaire, il ne se maîtrise plus. Hier vers 15 h 30, un feu de local à vide-ordures s’est déclaré rue Lavoisier à Reims, à deux pas de l’allée des Tourangeaux où les incendies dans les caves se multiplient depuis plusieurs jours. Allumé au n°1 de la rue Lavoisier, le feu a d’ailleurs provoqué un dégagement de fumée qui s’est communiqué au 2, Touran¬geaux. Les pompiers ont dû procéder à la ventilation des com¬muns. Leur dernière venue allée des Tourangeaux datait seu¬lement de vendredi soir (mise à feu d’un canapé dans les caves du n°6), après deux autres interventions mardi à 22 h 30 et jeudi à 17 h 30 (incendie de local à vide-ordures). La série a débuté le 10 janvier avec un feu de détritus.

Vers 4 heures, dans le même quartier, une bouteille en plas¬tique a été incendiée contre la porte d’un appartement, place Jean- Fragonard. La piste d’une vengeance est privilégiée.

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Union130126a- Marne
Reims : feux en série

REIMS (Marne). Dans la nuit de vendredi à samedi, les sapeurs-pompiers de Reims sont intervenus à deux reprises dans le quartier du Val-de-Murigny. Ils ont d’abord éteint deux conteneurs à ordures entièrement embrasés rue Jean-d’Aulan puis ils se sont rendus allée Guy-de-Maupassant pour un feu de haie.

Ils ont également été requis au 6,allée des Tourangeaux dans le quartier Croix-Rouge où pour une raison indéterminée, un canapé était en flammes dans le sous-sol et provoquait un fort dégagement d’une fumée incommodante. Munis de leurs appareils respiratoires isolants, les sauveteurs ont maîtrisé le sinistre puis ventilé les communs de l’immeuble avant de regagner leur centre de secours.

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L’hebdo du vendredi- N° 289- 130125d
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N° 289 - Semaine du 25 au 31 janvier 2013


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Grève au lycée Joliot-Curie. 100% des professeurs mobilisés contre la proviseure

Massés devant l’entrée du lycée, les professeurs ont manifesté leur ras-le-bol. (©l’Hebdo du Vendredi)
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Hier, jeudi 24 janvier, la soixantaine d’enseignants que compte le lycée Joliot Curie était en grève afin de dénoncer le comportement du chef de l’établissement. Cela fait maintenant plusieurs mois que le climat est dégradé au lycée Joliot-Curie. Et ce ne sont pas les élèves qui sont visés par les professeurs qui assurent, « qu’ici, ce n’est pas plus difficile d’enseigner qu’ailleurs ». Non, le problème, selon les enseignants, c’est la proviseure, Marie-Hélène Jacob, fraichement arrivée en septembre dernier. Tous, sans exception, dénoncent des conditions de travail matérielles mais surtout psychologiques qui se sont dégradées depuis la rentrée. Le nouveau chef d’établissement est accusé de harcèlement moral, d’humiliations répétées ou encore d’incohérence dans la gestion du lycée. « Dès la première réunion pédagogique elle a annoncé la couleur en déclarant " Ϛa va saigner ". On n’avait jamais entendu de tels propos », raconte une des enseignantes grévistes. « Elle a aussi dit que personne ne travaillait ici », raconte une autre. « Je me rappelle qu’une fois, après avoir été insultée par un élève, elle m’a dit que je n’avais qu’à me boucher les oreilles ».

Plus généralement, les professeurs dénoncent un manque d’échanges et de reconnaissance. « D’habitude, quand un nouveau proviseur arrive, il observe comment fonctionne l’établissement et après seulement il agit. Là, elle n’a pas cherché à comprendre ce qui fonctionnait bien. Elle casse. On a bien tenté de discuter avec elle, mais ça n’a servi à rien. Elle refuse même de reconnaître ses propres propos… »

Les mots sont durs mais la grève d’hier n’est pas une réaction épidermique de la part du corps professoral. Dès le 24 septembre, les enseignants ont alerté le Recteur de l’académie au travers d’une lettre signée des représentants élus. Le 26 octobre, une première réunion s’est tenue au rectorat puis, le 19 novembre, c’est un courriel qui est envoyé à nouveau au Recteur. Ce dernier, « à l’écoute », selon les professeurs qui l’ont encore rencontré cette semaine, a bien diligenté une enquête administrative, en date du 8 janvier, mais sans que celle-ci ne soit pour le moment suivie d’effet. Si les enseignants ont bien conscience que ce type de procédure peut être long, le ras-le-bol est aujourd’hui trop important. « Il faut être clair. Le management imposé par la proviseure fait qu’il est impossible de travailler dans de bonnes conditions. Plusieurs professeurs viennent au lycée avec la boule au ventre. D’autres sont sous thérapie. Ce n’est pas bon pour nous, ni pour l’enseignement des élèves. » Pour les professeurs de Joliot-Curie, le point de non-retour semble être atteint et il existe une seule solution pour remédier au mal-être qui règne dans l’établissement : tous demandent le départ pur et simple de la proviseur.

Julien Debant

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Union130125c- Marne
Lycée Joliot-Curie / Ils veulent le départ du proviseur

Trop c’est trop : le personnel demande aujourd’hui le départ de Mme le proviseur.
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REIMS (Marne). Grève du personnel…

« Non, le lycée Joliot-Curie n’est pas un lycée plus difficile qu’un autre. Par contre, depuis la rentrée les rapports avec le nouveau proviseur sont arrivés à un point de non-retour. Nous en avons marre du harcèlement, des humiliations, des tentatives d’intimidation. Puisque nous n’arrivons pas à être respectés, puisque la concertation n’existe pas et que la sérénité n’existe plus dans l’établissement, nous demandons le départ Mme Marie Hélène Jacomme. » Tous en grève hier matin devant le lycée Joliot-Curie qui accueille près de 600 élèves, les professeurs confirment que le torchon brûle depuis octobre avec leur hiérarchie. À tel point qu’aujourd’hui ils demandent carrément le départ de leur proviseur.

« On nous casse »

Quelques profs qui ont bien voulu parler, sous couvert d’anonymat en disent un peu plus sur les raisons du conflit.

- « Dès les premiers jours de la rentrée elle nous a dit que ça allait saigner… On n’en revenait pas. »
- « On remet perpétuellement notre travail en cause. Mme le proviseur dit souvent qu’« il y a peu de personne qui travaille dans ce lycée et que ceux qui travaillent, travaillent mal ou pas assez […] »
- « Elle prend un malin plaisir à nous dénigrer devant les autres […] Elle fait pression sur certains collègues pour savoir s’ils veulent partir. À tel point que certains d’entre nous suivent une thérapie. […] »
- « Elle minimise toujours les faits de violence et si on se fait insulter on nous répond « bouchez-vous les oreilles » Il a fallu qu’on débraye pour qu’elle tienne compte de nos préoccupations. »

Invitée à donner son sentiment sur ces accusations, Mme la proviseur nous a fait savoir qu’elle n’avait « aucuns commentaires à faire. »

Coté Rectorat, Philippe Pierre Cabourdin confirme bien qu’une enquête administrative a bien été engagée pour comprendre à partir de faits précis les difficultés relationnelles pouvant exister entre ces adultes (profs et proviseur, NDR). « Je vais recevoir le compte rendu et après une réunion avec le directeur départemental de l’Éducation nationale, nous verrons quelle suite nous donnerons à cette affaire. » Et de préciser en direction des familles de l’établissement que « les difficultés que les uns et les autres rencontrent à Joliot-Curie ne transparaissent pas sur l’enseignement dispensé aux élèves. Ce qui est à l’honneur de tous. »

Alain MOYAT

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Union130125b- Marne
Tennis (Tournoi des Mazures-Renwez) / Le clan des habitués

La quatorzième édition du tournoi des Mazures-Renwez a connu un record de fréquentation cette année avec 203 participants.

Héros du début de compétition, David Bodechon (non classé, Les Mazures-Renwez) a franchi huit tours. Limité à 1/6, le tableau final ne concentrera que des deuxième série jusqu’à dimanche à Renwez.

Tenant du titre, Jocelyn Dubois (1/6, Belfort) entrera demain en demi-finale. Sauf surprise préalable de Quentin Brice (15, Givet), Romain Dispot (15, La Macérienne), Antoine Makhloufi (15, Givet) ou Anthony Ladouce (15, Les Mazures-Renwez), le Franc-Comtois nourrit de sérieux espoirs de conserver son trophée.

L’éclosion de Marie Barbe

Comme l’année dernière, il pourrait croiser Quentin Munier (2/6, Géo-André Reims) en finale. Dans une moitié de tableau plus relevée, où vont s’échiner Manuel Soumet (4/6, Cormontreuil), Sylvain Oxoby (15, Fourmies) et Julien Négrier (15, Sedan), l’Ardennais peut préparer sa revanche, puisqu’il avait été battu en finale en 2012, si la hiérarchie est respectée.

Après une tentative peu concluante d’élargissement à 1/6, l’épreuve féminine est revenue à l’ancienne formule en étant limitée à 5/6. Du coup, Jackie Lassaux (Géo-André Reims) cherche son successeur. A défaut de Clarisse Marques (non classée, Les Mazures-Renwez), qui s’est inclinée après sept tours victorieux, il pourrait s’agir d’Emelyne Barré (15, ASPTT Charleville-Mézières) ou Camille Saint-Mard (15, ASPTT Charleville-Mézières).

La première devra préalablement écarter Marie-Christine Saint-Mard (15/1, ASPTT Charleville-Mézières) ou Laëtitia Coppée (15/4, Les Mazures-Renwez). La seconde pourrait affronter sa sœur Salomé Saint-Mard (15/3, ASPTT Charleville-Mézières) ou Marie Barbe (15/3, Les Mazures-Renwez), l’un des grands espoirs ardennais.

C.G.

DEMAIN. - 14 h 30 : demi-finales dames. 17 heures : demi-finale messieurs. 20 h 30 : demi-finale messieurs.

DIMANCHE. - 13 heures : finale dames et finale + 35 ans. 15 heures : finale messieurs.

Finales jeunes dans la Pointe

Les finales du tournoi des jeunes de la Pointe (Givet, Chooz, Vireux), qui a réuni 101 participants, s’achèveront dimanche (9 h 30) à Chooz et Vireux-Wallerand. Les organisateurs ont programmé treize tableaux (9 ans à 17-18 ans).

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Union130125a- Marne
Reims : les incendiaires rôdent

Un incendiaire a-t-il pris ses quartiers dans les caves de l’allée des Tourangeaux à Reims ? On peut se poser la question après un nouveau feu de local à vide-ordures allumé hier vers 17 h 30. Le précédent feu date seulement de mardi soir, après un premier sur¬venu le 10 janvier.

Un autre incendiaire a sévi vers 13 h 30 avenue d’Epernay, au n° 35. Du moins le suppose-t-on car c’est une pous¬sette qui a pris feu. Difficile de croire à un court-circuit.

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Union130124g- Marne
Recherche de livres pour la prochaine bourse

En prévision de sa 7ème bourse aux livres qui sera ouverte du 2 au 8 février 2013, le groupe Escapades de l’espace Billard - la Nacelle de la Maison de quartier Croix-Rouge recherche tous livres ou revues dont vous souhaitez vous débarrasser.

Livres, documents et revues peuvent être déposés à la Maison de quartier 12,14 rue Pierre-Taittinger (quartier Croix Rouge), près du centre commercial de l’hippodrome (Tramway lignes A ou B, station Campus Croix-Rouge).

Pour tous renseignements, vous pouvez contacter le secrétariat par tél. au 03.26.08.08.78.

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Union130124f- Marne
Jour de grève au lycée Joliot-Curie

REIMS (Marne). Ça ne s’arrange pas au lycée professionnel Joliot-Curie. Après un « droit de retrait » exercé le 11 octobre pour dénoncer le climat délétère au sein de l’établissement, les personnels observeront une journée de grève ce jeudi 24 janvier.

Ils entendent protester contre « les conditions de travail matérielles et surtout psychologiques qui se sont totalement dégradées depuis la rentrée de septembre 2012 et ne permettent plus aux enseignants et aux membres de l’équipe éducative de travailler sereinement ». Sont également critiqués « des méthodes imposées sans cohérence avec le fonctionnement de l’établissement, des propos inadmissibles tenus dès la prérentrée, des pressions importantes exercées sur certains collègues », lesquels « amènent des souffrances au travail qui s’expriment quotidiennement ».

Les représentants des élus rappellent avoir alerté le recteur à l’occasion de deux courriers, d’une audience au rectorat et d’une enquête administrative, entre fin septembre et début janvier.

« Cinq mois après la rentrée, toujours rien de concret, aucune mesure n’a été prise, ce qui fait qu’aujourd’hui, le mal est trop important. Les enseignants souhaitent donc alerter l’opinion publique et particulièrement les parents d’élèves, que la scolarité de leurs enfants est mise en péril par ce type de fonctionnement. »

La totalité des professeurs devraient participer à ce mouvement. Un rassemblement est prévu devant le lycée ce matin à 9 heures.

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Union130124e- Marne
Allemand : on augmente les bains linguistiques

Helga Meise : « Nos étudiants ont désormais un stage de huit semaines à faire dans un pays germanophone ». Et à Reims (notre médaillon) sont organisées des expositions.
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Pour attirer de nouveaux étudiants vers la langue de Goethe, la fac développe les séjours en terre germaniste.

Alors que l’on se réjouit en ce moment des 50 ans d’amitié franco-allemande, un problème demeure avec la langue de nos voisins d’outre-Rhin : c’est qu’elle est en perte de vitesse chez nous. Les effectifs de son département à la fac de lettres de l’Urca illustrent malheureusement le phénomène : « Nous ne comptons qu’une grosse vingtaine d’étudiants » reconnaît presque gênée la directrice Helga Meise. Il est vrai que le serpent commence à se mordre la queue puisque, à en croire Mme Meise, si nos lycéens se font plus rares à pratiquer la langue des voisins d’outre-Rhin, c’est pour une part, parce que… les enseignants eux-mêmes ne sont plus assez nombreux…

Stage en lycée ou dans un théâtre

Pour briser cette spirale infernale, le département d’allemand cherche à augmenter sa visibilité, à travers des expositions par exemple, il y en a une en cours (lire par ailleurs) ; il tente aussi de rénover son offre pédagogique, en particulier sa licence. Celle-ci porte depuis la rentrée une nouvelle appellation, LLCE (licence de langue et culture étrangères), et surtout, elle développe les vrais bains linguistiques dans les pays germanistes, suivant ainsi l’intuition selon laquelle une langue devient encore plus intéressante quand on a l’occasion de la parler : « Maintenant, explique donc la directrice, nos étudiants de troisième année ont un stage de 8 semaines dans une ville partenaire (Aix-la-Chapelle, Francfort-sur-Oder, Salzbourg, Timisoara, cette dernière ville, bien que située en Roumanie, ayant conservé une forte tradition de la pratique de l’allemand), stage qui n’existait pas auparavant. »

On notera aussi que ce stage professionnalisant peut s’effectuer au sein de différentes structures : un lycée, un comité de jumelage, un théâtre, une administration municipale…

En outre, l’étudiant peut désormais passer un ou deux semestres de sa troisième année non plus dans la seule université d’Aix-la-Chapelle comme avant, mais aussi dans celle des trois autres villes déjà mentionnées. Bref, les bains linguistiques sont étendus tant dans le temps que dans l’espace. La pratique de la langue de Goethe en terre champenoise suivra-t-elle la même courbe ? D’après Mme Meise, on assisterait déjà à un léger frémissement de reprise au niveau des lycées…

Antoine PARDESSUS

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Union130124d- Marne
Contes de fées : une expo et des films

Le vernissage a eu lieu mardi en présence du doyen de la faculté.
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Le département d’allemand organise en ce moment une exposition sur les contes de fées, visible à la bibliothèque universitaire Robert-de-Sorbon (campus Croix-Rouge) jusqu’au 16 février, aux horaires de la bibliothèque (de 8 à 19 heures du lundi à vendredi, de 9 à 13 heures le samedi) et à partir du 4 février : de 8 à 20 heures du lundi à vendredi, de 9 à 17 heures le samedi). L’entrée est libre, même pour les personnes extérieures à l’université.

A l’occasion de cette expo, des films inspirés des œuvres des frères Grimm (dont « Raiponce » et « Dame Hiver ») seront projetés les mardis à 17 h 30 : soit les 29 janvier « Dame Hiver », 5 février « Raiponce », et 12 février « Le Roi Grenouille ».

 

 

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Union130124c- Marne
Prison ferme pour les trafiquants d’héroïne

Prison ferme pour avoir écoulé 12 kilos d’héroïne écoulés dans le quartier Croix-Rouge entre mars 2009 et décembre 2011. (Photo d’archive). Christian-Philippe Paris
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REIMS (Marne). Leur trafic - 12 kilos d’héroïne écoulés dans le quartier Croix-Rouge entre mars 2009 et décembre 2011 - était plutôt juteux. Même s’ils ont été détrônés depuis, trois dealers ont été condamnés à des peines allant de deux ans à quatre ans de prison ferme.

L’enquête avait débuté à la suite de l’interpellation, le 6 mai 2010, quartier Croix-Rouge à Reims, d’un individu, un certain Emmanuel, qui se trouvait en possession de 1 059 grammes d’héroïne et 190 grammes de cocaïne. Lors de sa garde à vue, il allait indiquer avoir importé la drogue de Maastricht pour le compte d’un certain Gaël Vautier, 25 ans, et de son ami d’enfance Abdelwahb Adda Kalafate, 27 ans.

Il dira ainsi avoir importé entre 500 grammes et 1,1 kg d’héroïne, 200 et 500 grammes de cocaïne et 100 grammes de produits de coupe chaque mois de mars 2009 à mai 2010. Il affirmera recevoir 1 500 euros par voyage en compensation… Il donnera en outre les numéros de portable sur lesquels les deux hommes pouvaient être joints pour les transactions.

Dès lors, une enquête préliminaire sera diligentée et les deux hommes placés sur écoutes téléphoniques. L’enquête démontrera que les deux jeunes, originaires du quartier Croix-Rouge, étaient en lien avec de nombreuses personnes connues pour des faits de trafic de stupéfiants. Des conversations enregistrées porteront même sur des transactions pour le moins explicites. Une quarantaine de clients seront ainsi identifiés. Les échanges d’héroïne se mesuraient à hauteur de 50 à 100 grammes par jour.

Un troisième comparse, Alain Ladiesse, 46 ans, allait également être identifié comme effectuant des voyages à Maastricht. Les enquêteurs allaient surtout remarquer la présence de Gaël Vautier et Abdelwahb Adda Kalafate en des lieux connus pour être des points de deal, notamment allée des Picards, allée des Savoyards, allée des Béarnais ou avenue Bonaparte… avec des allers-retours entre le hall 21 de l’allée des Savoyards et le 6 de l’allée des Picards.

Dénonciations anonymes

Abdelwahb Adda Kalafate sera finalement interpellé le 12 décembre 2011 en possession de 1 500 euros. Lors de sa garde à vue, il niera toute implication dans ce trafic, alors même qu’il sera directement mis en cause par Alain Ladiesse, comme étant, avec Gaël, les « chefs » de ce trafic plutôt juteux. Mis en cause par une trentaine de clients, Abdelwahb Adda Kalafate a toujours nié être trafiquant, tout au plus a-t-il reconnu lundi, lors de son procès devant le tribunal correctionnel de Reims, avoir réalisé « quelques transactions de cannabis ».

Interpellé quelques jours plus tard, sur dénonciation anonyme, Gaël Vautier avait plus ou moins reconnu une certaine implication tout en niant être en lien avec Abdelwahb Adda Kalafate. Il rejetait surtout la responsabilité du trafic sur les épaules d’Alain Ladiesse, indiquant que « c’était pour lui qu’il revendait ». Accusation que ce dernier a toujours démentie, assurant avoir effectué « six voyages à Maastricht pour le compte de Gaël et Abdelwahb pour près de 12 kg d’héroïne au total ». C’est la position que les trois prévenus ont maintenue lundi après-midi lors de l’audience correctionnelle. A l’issue du délibéré, Alain Ladiesse, placé sous contrôle judiciaire depuis décembre 2011, a été condamné à deux ans de prison ferme et 1 000 euros d’amende.

Gaël Vautier, en détention provisoire depuis son interpellation le 29 décembre 2011, a été condamné à trois ans de prison avec maintien en détention, 1 000 euros d’amende et une interdiction de séjour dans la Marne d’une durée de trois ans. En état de récidive, Abdelwahb Adda Kalafate a écopé de quatre ans de prison ferme avec maintien en détention, 1 000 euros d’amende et trois ans d’interdiction de séjour dans la Marne.

Caroline GARNIER

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Union130124b- Marne
Tennis (EDF) / Emma, la « capée » du Centre

Emma Léné fait le bonheur de son coach.
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C’est plus qu’un frémissement. Entre Constant de la Bassetière (pensionnaire du Pôle de Poitiers), Cindy Castille (Ligue et Cormontreuil TC) et les jeunes filles nées en 1999 du Centre fédéral de Ligue, la politique de formation mise en place porte ses fruits sur les trois fronts.

A la Winter Cup

A la victoire de CDLB en Coupe de France Hiver, à la place en finale de Cindy Castille, il faut ajouter la sélection en équipe de France (13-14 ans) d’Emma Léné, qui participera à la Tennis Europe Winter Cup.

Cette compétition réunissant 31 nations se déroulera en République Tchèque du 1er au 3 février pour les qualifs et du 15 au 17 février pour le tableau final.

Cette cape récompense les résultats de la pensionnaire rémoise, au Tournoi international de Bolton puis aux Petits As de Tarbes. En Angleterre, la Provençale venue de La Ciotat est sortie des qualifs en battant la tête de série de cette phase et a passé un tour dans le tableau principal avant de buter sur la n° 2, l’Espagnole Eva Guerrero-Alvarez.

A Tarbes, la 2/6 (qui aura 14 ans le 15 juillet) a été près de perfer (6-7 (5), 5-7) face à la Russe Ekaterina Kazionova, n° 20 européenne : « Elle mène 5-2 dans la première manche et a trois balles de set dans la deuxième », souligne le responsable et référent du Centre, Anthony Petit.

Emma Léné mesure déjà ce que lui apporte la structure mise en place au Creps de Reims, avec le soutien de la Ligue de Champagne et l’équipe de brevetés du TC Géo-André : « J’ai progressé en peu de temps grâce à mon entraîneur Sébastien Paillard. Anthony Petit assure le contact avec la Fédération. C’est vraiment parfait aussi au niveau du suivi scolaire et médical. »

« C’est une fille très concernée, bien dans sa préparation et qui n’est pas souvent blessée », témoigne Sébastien Paillard.

Lancé en 2011, le Centre fédéral de Ligue est une structure sur laquelle veille la FFT, et qui est candidate au label PES (Parcours d’excellence sportive) accordé par le ministère.

Conditions idéales

« Les conditions sont idéales, optimales », constate Anthony Petit, qui associe à cette réussite le Creps, la Ligue (par le biais du président Roger Moreaux, « qui appuie les dossiers », et du CTR Yannick Lemaire, « qui est là quand on en a besoin »), jusqu’au préparateur physique Nicolas Aubry.

Le cahier des charges qu’était venu présenter le DTN adjoint Jean-Claude Massias, en octobre 2010, est parfaitement respecté. La réussite d’Emma Léné n’est pas un cas isolé. Lucie Devier et Lori Méresse ont, elles aussi, été à la hauteur des wild cards attribuées à Tarbes, la seconde échouant sur la n° 10, Ekaterina Antropova.

A Bolton, la transfuge du Sud-Ouest était sortie des qualifs pour buter au 2e tour du tableau principal contre la n° 4 Georgina Axon (G-B).

Prochains rendez-vous en février et en mars : les Petits Ducs de Dijon puis le TIM Essonne.

Ce premier bilan de la saison ne peut qu’encourager Anthony Petit dans l’espoir qu’avec « la mutualisation des départementaux », le Centre fédéral de Ligue devienne un Pôle national. Ce qui rappellerait l’époque où les Paul-Henri Mathieu et les Gaël Monfils faisaient leurs classes à Reims sous la direction de Gérard Valentin.

Jean-Pierre PRAULT

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Union130124a- Marne
Des flammes dans la nuit

Deux incendies se sont déclarés mardi soir au quartier Croix-Rouge. Le premier est un feu de détritus allumé à 22 h 30 dans le local à poubelles d’un immeuble de l’allée des Tourangeaux. Il a provoqué un important dégagement de fumée.

A minuit, les pompiers sont intervenus pour un feu de voiture allée Edgar-Degas, devant le n° 2.11 s’agissait d’une Nissan Micra. L’ori¬gine du sinistre paraît suspecte.

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Union130123g- Marne
LE PORTRAIT : J’ai tout vu construire

Quand il est arrivé, le quartier sortait à peine de terre. « Je suis entré dans mon appartement, les étages n’étaient pas encore construits ! » Michel Méther a connu les balbutiements du quartier Croix-Rouge en arrivant place Fragonard en août 1972 (toutes les rues portent des noms de peintres à Croix-du-Sud, des noms de régions à Pays-de-France). Que de changements en 40 ans !

«  Il n’y avait pas de noms de rue, pas de commerçants. Là, en face de mes fenêtres, il n’y avait pas d’école, on voyait jusqu’à la route de Dormans ! » Maintenant, il y a énormément de logements, qui vont pour la plupart connaître une deuxième jeunesse avec la rénovation urbaine, il y a même le tramway juste devant chez lui.

«  J’ai toujours été rémois, mais à l’époque, je voulais un appartement moderne car ma femme avait eu un accident. J’ai pris le 1er étage en me disant, quand on sera vieux… » Non seulement, Michel n’a jamais quitté le quartier Croix-Rouge, mais il s’y est investi, en fondant l’association Croix-du-Sud. Il sera aussi le cofondateur de la MJC Croix-Rouge. « J’ai aussi fait partie de la Mutes. Pour Croix-du-Sud, c’était un nouveau quartier, il y avait beaucoup de jeunes. Je me suis dit : il faut faire quelque chose pour eux, qu’ils ne traînent pas dans les rues. »

L’association Croix-du-Sud existe depuis 1974, et Michel Méther y est toujours actif.

«  Croix-Rouge est une des plus grandes Zup de France et je ne quitterai jamais ce quartier, même pour tout l’or du monde ! En 40 ans, je n’ai rien eu à dire. Ce n’est pas la même chose c’est vrai à Degas ou Braque. » Ses deux enfants eux en sont partis, mais ont été à l’école dans le quartier.

«  II manque tout de même un esprit quartier, c’est un peu trop chacun chez soi. Avant, j’étais à Fléchambault, et on s’asseyait avec les seniors sur les bancs… Mais l’association a fait beaucoup de bien ». Quant au tram, « avant, j’étais contre, je trouvais qu’il y avait assez avec les bus. Maintenant, il est là, juste en face de chez moi, et en 20 minutes je suis en ville, contre trois quarts d’heure avant ! Et en 2 minutes nous sommes à la gare TGV ».

La rénovation de Croix-Rouge tient au coeur de Michel Méther. « J’ai tout vu bâtir, le campus, l’hippodrome. Je suis le 4 de tout Croix-du-Sud à être là depuis le début. Pays-de-France, ils ont été trop vite. J’avais rencontré l’architecte par hasard, qui m’a dit : « à l’époque, il fallait construire, construire…

Son souhait pour l’avenir :
«  Il manque des petits commerces de proximité, comme un bazar, des vêtements, un fleuriste… »

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Union130123f- Marne
Arts martiaux / Des cours sur un air de Shaolin

Les carnets des différents stages réalisés par Grégory Bezruki au monastère Shaolin attestent de ses compétences.
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Originaire de Treslon, un adepte des arts martiaux veut faire découvrir des disciplines méconnues au plus grand nombre.

TOUT le monde connaît ou a entendu parler de Bruce Lee. L’acteur qui passe son temps à se battre tout au long de ses films. Mais beaucoup moins de personnes connaissent l’art martial qu’il utilisait pour ce faire. il s’agit du jeet kune do. Et cela tombe plutôt bien puisqu’un pratiquant de cet art dispense désormais des cours de cet art martial à Reims. Grégory Berzuki n’est pas un novice. C’est même une pointure en kung-fu ainsi qu’en jette kune do. Il n’y a qu’à regarder ses diplômes pour constater que son parcours et ses compétences sont pour le moins étoffés. Passionné d’art martial depuis sa plus jeune enfance, cet homme a effectué de très nombreux stages en Chine, là où tout est né. « Je voulais découvrir le véritable kung-fu, celui qui était dispensé au monastère Shaolin dans le sud de la Chine. Je n’y suis pas allé en touriste. J’y ai fait des passages de six mois afin de vivre et de recevoir des cours comme les disciples autochtones. Ce que j’ai appris et vu là-bas est très différent de ce que nous pouvons imaginer. C’est ça que je veux proposer aux particuliers, à Reims », confie le professeur. Les preuves sont irréfutables. Sur la table de son salon, il expose ses « carnets ». Un pour chaque stage au sein du temple.

Monter une équipe

Grégory veut offrir à la Marne la possibilité de constituer une équipe de jeet kune do et de kung-fu. « Il n’y a aucune structure pour développer ces deux arts martiaux. Mon but, à terme, serait de constituer une équipe digne de ce nom qui puisse représenter la région au niveau national. On va essayer de réaliser cela. Reste à trouver plus de créneaux disponibles, ce qui n’est pas une mince affaire dans la cité des sacres », continue ce 4e dan, reconnu par la fédération française de karaté et disciplines associées. Dans le début des années 1980, Grégory a été un des premiers qui s’est rendu en Chine dès que le temple de Shaolin a décidé d’ouvrir ses portes aux étrangers. Cette fois, c’est dans la Marne que Grégory veut jouer les novateurs.

Th. D.

Horaires des cours : tous les lundis au gymnase François-Legros, de 20 à 21 heures et jeet kune do de 21 à 22 heures. Tous les mercredis au Ludoval, place René-Clair, kung-fu enfants de 16 h 30 à 17 h 30, kung-fu adultes de 18 h 45 à 19 h 45 et jeet kune do de 19 h 45 à 20 h 45.

Kung-fu Shaolin club de Reims. Contact au 06.32.94.70.38 ou jeetkunedo@live.fr

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Union130123e- Marne
Une locataire en colère à Pays-de-France

La porte d’entrée reste ouverte à tous vents (et à tout rôdeur).
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Locataire à Pays-de-France, au 3, rue Lavoisier, Marie-José Lejeune est plutôt remontée : « Depuis l’incendie de la cave en septembre 2012, j’alerte régulièrement le Foyer rémois par e-mail et par téléphone pour signaler : des fuites d’eau dans la cave (lorsque je suis allée à l’agence du Foyer rémois, on m’a répondu que les réparations étaient provisoires mais en attendant l’eau coulait…), pas de lumière dans la cave (nous descendons en aveugle…), trois semaines durant, pas de lumière au 4e étage où j’habite (sur le palier et dans le vide-ordures), la serrure du local poubelle est cassée et de toute manière, il n’y a plus d’électricité, comme dans le hall d’entrée ».

Devant une telle situation, elle a signalé à plusieurs reprises qu’il lui semble anormal de faire des réparations provisoires qui « sautent » le jour même ou le surlendemain et elle s’est inquiétée de la facture finale : « Depuis, la situation restait bloquée. Toutefois, après l’envoi minimum d’un message par semaine, avec photos à l’appui, en novembre et décembre, la situation s’est un peu améliorée puisque j’ai constaté le 13 janvier qu’il n’y a plus de fuite au sous-sol. Quant à l’absence de réparation de la lumière aux 4e, 5e et 6e étages, j’ai envoyé une lettre recommandée. Enfin, la porte d’entrée reste toujours ouverte (notre photo) ! »

Des dommages très importants

Au Foyer rémois, le directeur de la clientèle, Christophe Faber, explique : « C’est une situation compliquée. Il y a eu au 3, rue Lavoisier, un incendie, le 6 septembre dans le local à encombrants. Nous sommes intervenus rapidement sur les parties communes. Quinze entreprises ont été engagées sur ce site et les réparations étaient terminées fin octobre. Malheureusement, un nouvel incendie était allumé le lendemain, 28 octobre ! Toutes les gaines étaient fondues et l’électricité était à remplacer. D’où, 48 heures après, de nouvelles interventions des entreprises comme pour le précédent sinistre, dans un environnement désagréable : on comprend mieux, dans ces conditions et devant des dommages très importants, la lenteur de résolution de certaines nuisances pour les locataires ».

Christophe Faber ajoute : « Au 21 novembre, le réseau d’eau ne fuyait plus. Depuis, l’éclairage du haut d’immeuble a été réparé, et à terme, tout va rentrer dans l’ordre ».

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Union130123d- Marne
Croix-Rouge et Turenne / Des échanges de savoirs et de savoir-faire

Un atelier cuisine à l’espace Watteau.
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A la maison de quartier Croix-Rouge, Mariam Fath, coordinatrice des espaces Billard et Nacelle, et Laurence Geoffroy, coordinatrice des espaces Watteau et Pays-de-France, ont mis au point un projet commun d’ateliers et d’échanges de savoirs et savoir-faire entre les habitants du quartier Croix-Rouge et Turenne pour l’année 2013, en partenariat avec les associations et partenaires du quartier (APPF, MUTES, AFEV, Femmes relais 51, association culturelle Mahoraise de Reims, médiathèque Croix-Rouge, les deux résidences ARFO, la Marelle, Collectif Escapades, animation socioculturelle de l’espace Turenne, Université…). Ce projet est destiné à tisser du lien social entre générations et cultures différentes dans le quartier.

Semaine complète

« Nous travaillons ainsi avec une douzaine d’associations ou de groupes constitués dans les Maisons de quartier à l’organisation de temps forts d’ateliers d’échanges de savoirs et de pratiques en tout genre, entre groupes constitués, qui auront lieu mensuellement tout au long de l’année », précise Mariam Fath. « Cette série d’ateliers aboutira à une semaine complète d’ateliers sur tous les thèmes en novembre 2013 lors de la semaine de la solidarité. »

De janvier à juin, des ateliers mensuels, sur des thèmes choisis, réuniront des groupes constitués d’habitants membres d’activités développées au sein des maisons de quartier et/ou des associations. L’objectif est de prendre appui sur ces ateliers mensuels pour créer des habitudes de rencontres entre structures et associations.

Dans un deuxième temps, les ateliers se dérouleront sur une semaine complète en novembre 2013 (lors de la semaine de la Solidarité). Les thèmes et les lieux seront variés et les ateliers seront ouverts à tous les habitants du quartier Croix-Rouge et au-delà.

Un petit groupe d’étudiants sera chargé, dès février, d’aller à la rencontre des habitants afin de recueillir leurs besoins et leurs propositions d’échanges en vue de cette semaine.

Cuisine et jeux

Pour ce qui est du premier trimestre 2013, les thèmes choisis sont : les échanges culinaires les 28, 30 et 31 janvier aux espaces Watteau et Billard et les jeux intergénérationnels et interculturels le 27 février après-midi à la médiathèque Croix-Rouge et à l’espace La Nacelle. Les ateliers jeux réuniront des enfants de l’accueil de loisirs APPF, maisons de quartier, de la Marelle et des résidents des résidences ARFO Lucien-Doyen et Maurice-Utrillo, etc…

Lors de la journée de Crêpes solidarité le mercredi 27 mars à l’espace Billard, seront proposés des ateliers d’échanges de loisirs créatifs et des activités manuelles.

Pour plus d’informations, consulter le site : www.maisondequartier-croix-r…

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Union130123c- Marne
Neige et verglas ont perturbé le « Dimanche du Sport »

Marche nordique dans des conditions Grand Nord !
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Zéro degré dehors… 28° dans l’eau : c’est à la piscine qu’on était le mieux.
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Une partie de kinball entre enfants et adultes.
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Dimanche, 10 heures, au complexe Marcel-Thil. Pas une âme en vue, sous la pluie glacée qui tombe… Les terrains sont recouverts d’une neige durcie, glissante… « Je fais partie de l’équipe des « Samedis du Sport » qui ont lieu exceptionnellement… ce dimanche ! », sourit Philippe Pïot. L’équipe municipale propose chaque mois une matinée de découverte gratuite, en partenariat avec le mouvement sportif, dans un parc ou un équipement de quartier.

Attention : ça glisse !

Armen Kalinine arrive avec Pavel et Romain, ses deux garçons de 10 et 7 ans. Ils auront pour eux seuls trois bénévoles, dont Christophe Viet et Agnès Baudrillard, de l’USEP Marne, et Yves Gannac, du Reims Touch Rugby, un dérivé du rugby sans mêlée ni placage. Le kinball (un jeu de coopération et d’entraide avec un énorme ballon) et la crosse québécoise (sorte de hockey avec un bâton muni d’un panier et une balle molle) ont pu se dérouler en salle.

Un temps idéal pour la marche nordique ? « Pas tant que ça », rétorque Flavie Veillard, coach athlétisme santé à l’EFSRA, qui constate, que sur la neige verglacée, « on n’est pas stable sur ses appuis ». Ce sera avec prudence qu’elle entraînera quelques marcheurs à se déplacer avec les bâtons.

Au chaud dans la piscine, un petit groupe pratique l’aquagym, sous l’œil de Jérémy Vanscoor, maître nageur sauveteur. Les courageux qui ont bravé le verglas sont satisfaits : « Cela permet de découvrir et de tester, en toute tranquillité, des sports nouveaux », apprécie Valérie Sindonino, venue pour la marche nordique.

Prochain rendez-vous samedi 16 février de 10 à 12 heures au complexe Géo-André.

 

 

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Union130123b- Marne
Triathlon (Ligue de Champagne-Ardenne) / Patrick Soin : « Insister sur la formation »

Patrick Soin et son équipe comptent poursuivre leurs actions de développement lors de la mandature à venir.
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CHAMPAGNE-ARDENNE. Depuis quinze ans, Patrick Soin préside aux destinées de l’instance champardennaise. Le week-end dernier « sur ses terres », le Châlonnais a été réélu. Il a promis d’intensifier la formation.

LE triathlon se porte bien. Merci. L’assemblée générale, organisée à Châlons, n’a pas éprouvé le besoin de changer de gouvernance et le Châlonnais Patrick Soin a été reconduit dans ses fonctions.

Patrick Soin, comment se sont passés les travaux de votre AG ?

« Sans problème. Il s’agissait d’une AG élective avec le renouvellement d’un tiers des membres. J’ai été réélu à la présidence ».

Il faut dire que votre bilan était positif…

« Depuis une dizaine d’années, aussi bien au niveau national qu’au niveau régional, le nombre de licenciés augmente. La saison dernière, nous comptions 1 267 licenciés soit une augmentation de 11 %. Nous avons quatorze clubs et espérons en voir la création d’un ou deux de plus cette année ».

Comment expliquez-vous cette augmentation significative ?

« Nous menons des actions de développement. Depuis dix-huit mois, nous avons un conseiller technique de Ligue.

C’est un bras de levier supplémentaire qui a accéléré le mouvement. Nos projets se développent plus rapidement, une véritable politique de jeunes a été mise en place et nous avons créé une structure d’accès au haut niveau. Dix jeunes sont regroupés. Ils bénéficient d’horaires aménagés au lycée Arago ».

Quels sont les pôles d’excellence du triathlon champardennais ?

« Nous avons deux jeunes figurant sur les listes Espoirs : les Chaumontais Alexia Bailly et Emile Blondel-Hermant, qui est vice champion de France junior. Au niveau des clubs, Charleville (CTA) évolue en D1. Chaumont est en D2 en triathlon et en duathlon ».

Le duathlon ?

« Nous avons reçu délégation pour diriger le triathlon mais aussi les disciplines enchaînées (*) que sont le duathlon, l’Aquathlon et le Bike and Run. L’Aquathlon est très prisé chez les jeunes. Le profil des grands triathlètes voit surtout des gros nageurs - gros coureurs ».

« Jamais monotone »

Quels seront vos axes de travail pour la mandature à venir ?

« Nous allons poursuivre nos actions de développement. Nous porterons donc l’accent sur la formation.

Nous allons aussi accueillir de grosses manifestations. En plus des triathlons autour des grands lacs - Lusigny, le Der, les Vieilles-Forges ou encore Dienville -, nous allons héberger cette année le championnat de France de Bike and Run à Chaumont au mois d’octobre. Nous allons également axer notre développement sur la pratique loisirs ».

Que répondez-vous à ceux qui pensent que le triathlon, avec ses trois disciplines différentes, est difficilement accessible ?

« Je pense plutôt que c’est un des atouts de notre discipline. Il n’y a pas de monotonie pour l’entraînement. On peut ainsi contourner les aléas du climat. Il ne fait pas beau ? Au lieu de faire un entraînement vélo ou course à pied, on peut aller à la piscine, même si la gestion des créneaux d’entraînements dans les piscines peut être difficile par moments ».

Propos recueillis par Yves DOGUÉ

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Union130123a- Marne
Feu de voiture et de local vide-ordures

REIMS (Marne). Les sapeurs-pompiers de Reims ainsi que la police sont intervenus à deux reprises dans la nuit de mardi à mercredi dans le quartier Croix-Rouge pour des incendies.

Ils se sont d’abord rendus allée des Tourangeaux où une fumée épaisse se dégageait des sous-sols.

Munis de leurs appareils respiratoires isolants, ils ont identifié un feu dans un local vide-ordures qu’ils ont maîtrisé au moyen d’une petite lance. Ils ont ventilé les communs de l’immeuble avant de regagner leur casernement.

Ils ont ensuite été requis allée Edgar-Degas pour une voiture en stationnement qui était la proie des flammes. Le sinistre a été rapidement éteint.

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 130122f
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7482 du 21 au 27 janvier 2013.

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MARCHE

Objet du marché : Construction de 20 logements collectifs BBC - Quartier Croix-Rouge G10 rue Lavoisier à Reims

Durée du marché : Durée TCE y compris préparation : 16 mois
Nombre et consistance des lots : Le marché est composé de 16 lots :
- lot n°1 : Terrassement / Gros Oeuvre ;
- lot n°2 : Cloison / Isolation ;
- lot n°3 : Menuiseries extérieures PVC / Vitrerie / Fermeture ;
- lot n°4 : Menuiseries intérieures ;
- lot n°5 : Chauffage eau chaude / Plomberie - Sanitaire ;
- lot n°6 : Ventilation mécanique contrôlée ;
- lot n°7 : Electricité courants forts et faibles ;
- lot n°8 : Etanchéité ;
- lot n°9 : Serrurerie ;
- lot n°10 : Porte de garage ;
- lot n°11 : Revêtements de sols et murs scellés ;
- lot n°12 : Revêtements de sols souples collés ;
- lot n°13 : Peinture ;
- lot n°14 : Ascenseur ;
- lot n°15 : Isolation thermique extérieure - Bardage zinc ;
- lot n°16 : VRD / Terrassement / Aménagements extérieures / Espaces verts.

Procédure de passation : Procédure adaptée

Modalités d’attribution :
1) Le candidat pourra présenter une offre pour un ou plusieurs lots.
2) Variantes autorisées.

COMPOSITION DU DOSSIER : Le dossier devra contenir impérativement les pièces mentionnées dans le Règlement de Consultation pour la partie "candidature" et la partie "offre".

Critères de sélection : 1) Valeur technique de l’offre pour 50%, dont :
- les moyens humains, matériels et techniques affectés au chantier pour 20 points ;
- la pertinence du mémoire technique pour 20 points ;
- le volet insertion professionnelle pour 10 points.

2) Montant global de l’offre pour 50%.

Date limite : Le vendredi 1er mars 2013 à 17h00

Renseignements divers :
1) Le dossier de consultation des entreprises est à retirer, à titre onéreux, à l’adresse suivante : ICA Reprographie - 34 rue Alain Colas - 51450 BETHENY - Tél : 03.26.07.37.24 - Fax : 03.26.07.37.61
2) Renseignements :
a] LE FOYER REMOIS - 8, rue Lanson - BP 01 - 51051 REIMS Cedex - Service construction - M. Eric BANNIER - Tél : 03.26.84.36.07 - Fax : 03.26.84.46.07 - Courriel : e.bannier@foyer-remois.fr
b] SARL PATRICK DURAND & ASSOCIES - Architectes et Urbanistes - 36, boulevard de la Bastille - 75012 PARIS - M. DURAND - Tél : 09.54.60.80.03 - Courriel : dpa.archi@gmail.com
Date d’envoi de l’avis à l’organisme de publication : Le 16 janvier 2013

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Union130122e- Marne
Lutter contre les difficultés de la vie. Apprenez les techniques de la Pleine présence

Si vous participez à un tel stage, faites-nous connaître vos impressions à redac-reims@journal-lunion.fr

Vous êtes surmené, dépressif, fatigué, stressé, inquiet, angoissé et vous ne savez plus trop quoi faire pour reprendre le dessus. L’antenne champardennaise de l’Institut Pleine présence, association créée en 2005 à l’initiative de Jean-Claude Chaise, psychologue, diplômé de l’enseignement aux pratiques méditatives traditionnelles, se propose de vous aider avec son association désormais basée au 1, cours Eisenhower.

Selon son président fondateur, qui s’occupe par ailleurs de formation auprès des personnes qui pratiquent l’accompagnement à la fin de vie, « il s’agit, dans un contexte occidental épuré de toute manifestation religieuse et sans se substituer à quelque traitement médical que ce soit de transmettre les techniques dites de pleine conscience, de pleine présence pour accompagner les personnes qui ont des difficultés sur le plan physique ou psychique ».

Basée sur la compréhension de l’expérience humaine de la vie de tous les jours (en y intégrant nos émotions positives comme négatives, nos colères, nos frustrations), « la pleine présence est une méthode accessible à tous s’inspirant des traditions anciennes, une forme de méditation qui développe notre capacité à vivre pleinement l’instant présent. Son but est de se réconcilier avec soi-même et avec autrui, de se rapprocher du monde pour mieux le comprendre ».

Un stage découverte de huit séances d’une heure trente propose de découvrir cette méthode utilisée notamment aux Etats-Unis et à l’hôpital Sainte-Anne, avec des exercices basés sur l’utilisation de la respiration, des ressentis corporels, des pensées et des émotions, des exercices progressifs assis, marchés allongés etc.

La participation à ce type de stage dépend des ressources de chacun. Elle est déductible des impôts.

Pour tous renseignements : Tél. 06.78.94.32.06.
courriel : ardchamp.pleine-presence@orange.fr
Site internet : www.pleine-presence.fr

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Union130122d- Marne
Double tentative de suicide devant le lycée

Agées de 15 et 16 ans, deux adolescentes ont été secourues hier matin devant le lycée Joliot-Curie après avoir tenté de se suicider ensemble en avalant des médicaments.

L’une est scolarisée dans l’établissement, l’autre dans un collège. Prises en charge par les pompiers, les deux jeunes filles ont été évacuées au centre hospitalier.

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Union130122c- Marne
Repas carbonisé

Hier vers 9 heures, une fumée s’échappant d’un appartement a été signalée rue Nicolas-Roland. Les pompiers n’ont découvert aucun incendie mais des aliments oubliés sur le feu.

Il y a quelques jours, à la suite d’un appel pour une « odeur de brûlé » dans un immeuble de l’avenue Bonaparte, les sapeurs ont également fait demi-tour peu de temps après leur arrivée : l’odeur provenait du grille-pain d’un voisin…

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Union130122b- Marne
La natation, sport n° 1

La natation, en misant à fond sur le sport santé, s’est diversifiée avec l’aquabike notamment, et a de plus en plus de pratiquants.
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Du côté sports, la Ville met beaucoup du côté de l’investissement, 3 millions d’euros, notamment pour le Stade, des gymnases (Barbusse, Géo-André, Trois-Fontaines), mais a « seulement » un budget de 12 millions d’euros en fonctionnement.

L’adjointe aux sports, Christine Michel, a organisé dès l’arrivée de l’équipe d’Adeline Hazan aux manettes, les états généraux du sport, qui ont notamment permis de revoir tous les critères d’attribution de subventions, ainsi que les modalités de locations des équipements. Les clubs, après un temps d’adaptation, semblent avoir bien réagi à ce changement choc.

Le foot détrôné

Selon les chiffres de l’office des sports, il y a environ 34 000 licenciés, pour les clubs adhérents à l’office. Il y a surtout près de 20 000 spectateurs au basket en Pro B (le CCRB joue un match sur quatre à Reims), 15 000 environ au hockey et bien sûr le gros de la troupe des supporters va au stade Delaune, avec près de 250 000 spectateurs entre la fin heureuse de la saison dernière et la première partie de celle en Ligue 1. Il y a aussi du monde pour les plus petites équipes ou les plus « petits » sports, comme le water-polo, le Reims basket féminin, Sainte-Anne et toutes les équipes de 1re série Marne en foot, le handball, le volley…

Il y a aussi tous les Rémois qui courent le long du canal, sans pour cela être recensés parmi les adhérents d’un club. Selon une enquête de l’office des sports, 44 % de ceux qui pratiquent un sport le font hors structures officielles. Et 62 % de la population courent, nagent, sautent, jouent…

En 2011, le foot a été détrôné comme sport numéro 1 (en 2005) par la natation, qui rassemble, et a vu aussi la marche/randonnée et la course à pied lui passer devant. Dans son étude pour l’office des sports, Julien Herbin explique que ces trois sports sont facilement praticables sans être dans un club et ne nécessitent que très peu d’équipements, il n’est donc pas surprenant de les voir en première position. De plus, l’aménagement de la Coulée verte, les parcs, etc. permettent à la population rémoise de pouvoir pratiquer dans un cadre idyllique. Et si les clubs ont des soucis de créneaux, il est tout de même assez rare pour une ville de posséder 6 piscines.

Le badminton, grâce à ses activités dans les écoles et collèges, a progressé de 2,5 % en six ans. En revanche, la danse connaît une baisse de pratique depuis 2005, passant de la 5e à la 13e place.

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Union130122a- Marne
DANSE SUR GLACE / Championnat national (3e journée) Léna et Chloé, des filles en or

Léna Bailly (Châlons) est montée sur la plus haute marche du podium chez les minimes 2 alors que Juliette Wary a pris la 2e place chez les Novices 3.
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Vainqueurs de leur catégorie, les deux Châlonnaises espèrent vivre une (très) belle fin de saison.

LA troisième étape du championnat de France solos s’est déroulée à Besançon. Dans le Doubs, les Marnais ont fait mieux que tirer leur épingle du jeu.

Les Châlonnais ont signé deux belles victoires et y ont ajouté deux podiums. Pas mal pour un club qui présentait cinq patineuses solos et un couple récemment formé.

Sous la houlette d’Alexandre et de Barbara Piton et en s’appuyant sur un gros travail, les « petits » Châlonnais prennent de plus en plus de place dans les hiérarchies françaises.

Très jeune couple

Léna Bailly, championne de France en minime 1, continue de dominer dans la catégorie supérieure. A Besançon, elle s’est imposée pour la troisième fois (en trois journées) et a signé un total qui doit l’amener au titre national si rien ne vient troubler sa saison.

Chloé Aubriet (Novices 1) est, elle aussi, montée sur la plus haute marche du podium avec le meilleur total de sa catégorie depuis le début de la saison.

Elle a été accompagnée sur la boîte par sa camarade de club Clémence Christy (3e).

Le couple Lila-Maya Seclet-Monchot, formé il y a six semaines seulement, a démontré ses rapides progrès.

« Malgré des erreurs de jeunesse (un oubli et une chute), ils ont terminé sur les talons des couples sur le podium », souligne Alexandre Piton. Cela laisse espérer une fin de saison souriante. Près de la victoire

Côté rémois, les satisfactions (et les podiums) ne manquent pas. Cinq places de 2e et quatre de 3e ont enrichi le tableau de chasse des jeunes du Rap. Là aussi, la qualification pour les France (à Saint-Gervais du 5 au 7 avril) prend forme.

On suivra avec attention les prestations de Myrtile Navarro et de Clémentine Rocher (minimes 2) et celles de Jeanne Reppel, Juliette Wary et Camille Renault - tout près de la victoire sur la glace doubienne, - lors de leur prochaine sortie (9 et 10 mars à Fontenay-sous-Bois). Deuxième du classement par club, le Rap poursuit sa progression.

Y.D.

Benjamins 2 : 2. Alan Da Silva Moutinho (Reims).
Minimes 1 : 4. Evangéline Braconnier (Reims).
Minimes 2 : 1. Léna Bailly (Châlons) ; 2. Myrtile Navarro (Reims) ; 3. Clémentine Rocher (Reims) ; 4. Marine Melis (Reims)… 15. Marine Crédot (Reims).
Novices 1 : 1. Chloé Aubriet (Châlons) ; 3. Clémence Christy (Châlons) ; 4. Mélusine Jacquier (Châlons)… 9.Ylona Kebe (Reims).
Novices 2 : 2. Jeanne Reppel (Reims) ; 3. Marion Lecomte.
Novices 3 : 2. Juliette Wary (Reims) ; 6. Camille Leblon (Reims).
Espoirs 1 : 7. Morgann Prey (Reims).
Espoirs 2 : 2. Camille Renault (Reims)… 6. Eva Lemaire (Reims).
Juniors-seniors : 3. Solène Manceaux (Reims).
Couples argent : 3. Delphine Ferru - Renan Manceaux (Reims).
Couples bronze : 4. Lila-Maya Seclet-Monchot (Châlons).
Juniors : 3. Margaux Abib-Gruet (Reims) - Grégory Brissaud.

Lyon : les Marnais tirent leur épingle du jeu

Lors du Trophée international de Lyon, les Marnais ont montré le bout de leurs patins. En juniors, Estelle Elizabeth, la Châlonnaise d’origine, et son partenaire Romain Legac sont montés sur la 2e marche du podium.

Dans la même catégorie, la Rémoise Margaux Abib Gruet, associée à Grégory Brissaud, a terminé 11e.

En Advanced Novices, le Rémois Renan Manceaux et Delphine Ferru, 4" après les imposées, ont pris une belle 7e place.

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Union130121c- Marne
Bus et tram roulent… sauf dans certains secteurs

REIMS (Marne). A 7 h 30, les lignes A et B du tram roulent. Du côté des bus, ils roulent tous sauf la ligne 18.

Les secteurs qui ne sont pas desservis sont :

La ligne 6 fonctionne de la gare à Farman La ligne 7 de Tilleurs à Godinot La ligne 9 de Danemark à Alsace-Lorraine La ligne 10 de Sébastopol à Croix du Sud La Ligne 12 Louvois à Murigny La ligne 13 Saint-Brice Mairie à Appert et Campus à Champagne TGV La ligne 14 Anglemont à Tilleuls. Le service est partiel sur les lignes sur les lignes 16-17.

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Union130121b- Marne
La Lézardière

L’association de défense des habitants du secteur de « La Lézardière » réunira son assemblée générale demain, mardi 22 janvier à 18 h 30, rue Alphonse-Daudet, dans les locaux de la Ligue de l’enseignement.

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Union130121a- Marne
Voir Croix-Rouge, Wilson et Maison-Blanche… autrement

L’arrivée du tramway qui traverse Croix-Rouge a donné un coup de jeune, avec la rénovation urbaine, à ce quartier comparé à une petite ville dans la ville.
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Notre supplément vue du ciel mercredi…

Pour notre deuxième supplément « Vue du ciel », grâce au ballon-photo de Frédéric Canon (Vertical), nous allons, regarder, mercredi 23 janvier, dans un huit pages spécial, trois quartiers de Reims qui se côtoient : Croix-Rouge, Wilson et Maison-Blanche.

Les deux premiers sont en pleine rénovation urbaine : Croix-Rouge est une phase intensive de travaux, avec des immeubles démolis, mais la plupart sont rénovés, tout autour du tramway notamment, mais pas seulement. Ce quartier, le plus important de Reims, avec plus de 20 000 habitants, a bien changé, depuis deux ans surtout, comme nous le dit un de ses plus vieux habitants. Et ce n’est pas fini puisqu’avec le déménagement ou la rénovation du campus unique, d’autres grands travaux se profilent d’ici à 2016.

Wilson lui en a presque fini avec sa rénovation urbaine. Les derniers travaux devraient se terminer en 2015.

Premier quartier à bénéficier de l’Anru, il a « essuyé » les plâtres, et la mixité sociale n’a pas été tellement adaptée.

Mais vu du ciel, on se rend compte des immenses changements urbains dont a bénéficié Wilson.

Maison-Blanche enfin, est un des plus vieux quartiers de la ville, une sorte de village même dit-on au cœur de Reims.

Il abrite l’hôpital du même nom, et toute une série de petits immeubles et de petits pavillons, où il fait semble- t-il bon vivre.

Retrouvez vos maisons, vos immeubles vus du ciel, mercredi, dans notre supplément de 8 pages, en vente avec votre journal.

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Union130119a- Marne
Jardins de Pays-de-France : le président claque la porte et quitte l’association

77 personnes dans la salle pour 68 parcelles : une belle participation.
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Michel Herbreteau (au micro) quitte le navire après 27 ans d’adhésion, dont 24 ans de présidence.
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Les vainqueurs du concours des plus beaux jardins posent avec les élus.
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L’association des jardins familiaux de Pays-de-France a réuni son assemblée générale le vendredi 11 janvier, dans la salle municipale Croix-Rouge.

D’emblée, le président Michel Herbreteau a annoncé deux mauvaises nouvelles : la disparition de deux jardiniers, Claude Mirbel et Lam Nguyen Ngoc. Une minute de silence leur a été dédiée.

Autre mauvaise nouvelle : « Suite à des conflits avec des jardiniers, je remets ma démission de mon poste de président ». Il rend sa parcelle et quitte définitivement l’association. On l’a constaté au cours des questions diverses, plusieurs interventions de jardiniers mécontents ont pris une tournure à la limite de l’agressivité et de l’insulte. L’adjoint Raymond Joannesse a résumé la situation : « Certains adhérents sont tumultueux, c’est la vie. Il ne faut pas s’en offusquer ! » Quant au premier adjoint Eric Quénard, il a tenu à rendre hommage au sortant : « Michel Herbreteau est jardinier à l’association depuis sa création, en 1986. Il en a assuré la présidence depuis 24 ans. Ce grand bénévole mérite nos félicitations pour l’amélioration qualitative des jardins constatée année après année ! »

Dans son dernier rapport moral, Michel Herbreteau a regretté les actes de vandalisme subis cette année et il a rappelé les travaux réalisés : « Plaques de fibro remplacées, taille des troènes, rebouchage des nids de poules, installation de portes de cabanons dans de nouveaux jardins et la journée d’initiation à la culture potagère organisée avec la Société d’horticulture de Reims » (dont le président Jean Kozycki a annoncé la nouvelle édition en 2013 avec les jardins des Trois-Rivières et une classe primaire des Châtillons).

Des finances saines

Michel Herbreteau part en laissant une situation financière saine : « Nous avons reçu une subvention de la Ville de Reims de 3 072 euros dont 2 200 pour le fonctionnement. Le Foyer rémois nous a soutenus en délivrant des bons d’achat aux jardiniers classés au concours des belles parcelles. Avec 4 933 euros de dépenses pour 5 131 euros de recettes, le compte d’exploitation 2012 est positif de 198 euros ».

Le renouvellement du tiers sortant au conseil d’administration s’est effectué sans problème, à l’unanimité. Deux nouvelles têtes y font par ailleurs leur entrée : Bernard Lefèvre et Philippe Collard.

Avant la remise des récompenses au concours des parcelles (lire par ailleurs), le conseiller municipal Michel Guillaudeau a voulu remonter le moral des troupes : « Nous vivons une période un peu difficile, avec des informations peu rassurantes, en particulier pour les habitants des quartiers. Les associations telles que la vôtre jouent un rôle essentiel : nous devons les préserver ! »

Le palmarès du concours 2012 des plus belles parcelles

En fin d’assemblée générale, et avant la galette des Rois, les élus Eric Quénard, Raymond Joannesse et Michel Guillaudeau ont remis leurs coupes et une enveloppe contenant un bon d’achat offert par le Foyer rémois aux quatorze jardiniers sélectionnés au concours 2012 des plus belles parcelles.

Catégorie jardins fleuris

1, Christophe Buiron. 2, Lucienne Bérini. 3, Danièle Ronez. 4, Madalena Ramalho. 5, Patricia Lefèvre. 6, Denis Loehler. 7, Mme Nguyen Ngoc.

Catégorie jardins potagers

1, Thami Bouhou. 2, Claude Bachelet. 3, Thierry Boitte. 4, Michel Herbreteau. 5, Charles Juilliart. 6, Vo Nogoc-Thach. 7, Ebru Aslan.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union130118c- Marne
URCA / Le futur campus inauguré en 2020

Le futur campus devrait être construit « à partir des coquilles de Croix-Rouge et en allant sur Bezannes ».
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« Nous souhaitons intégrer la recherche, le développement durable, l’environnement numérique, mais aussi des services (…) et nous l’ouvrirons à la population », annonce Gilles Baillat.
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REIMS (Marne). Unique, futuriste, exemplaire et horriblement cher… le futur campus de l’Urca a été dessiné hier par ceux qui l’occuperont. Un projet qui ne manque pas d’ambition.

IL faudra l’attendre jusqu’en 2020, mais le futur campus de l’université rémoise sera « unique et rare ». « Il sera une vitrine pour tous les autres », a promis, hier soir, le président de l’Urca Gilles Baillat.

Il intervenait en conclusion d’un séminaire qui s’est tenu toute la journée au centre des congrès et qui était consacré à l’élaboration du projet de campus.

Enseignants, chercheurs mais aussi membres de la société civile ont phosphoré sur différents thèmes dont la construction, la recherche, la vie étudiante ou encore les liens avec le quartier ou l’équipement numérique. « Je suis heureux de la richesse des propositions. Alors qu’on aurait pu imaginer notre communauté d’enseignants assez conservatrice, je me rends compte qu’ils sont prêts à faire un campus futuriste ».

Ouvert sur la ville

L’idée est de concevoir une sorte de petite ville universitaire dans laquelle il fera tellement bon étudier qu’elle se retrouvera vite à la pointe. Toutes les disciplines y seront réunies, sauf la médecine qui devrait naturellement rester près du CHU. « Nous souhaitons intégrer la recherche, le développement durable, l’environnement numérique, mais aussi des services comme une crèche, une épicerie sociale, des commerces, une piscine, un terrain de pétanque, une maison de l’étudiant et des résidences de logements… le tout sur un même campus. C’est pourquoi il sera unique. » En même temps, le complexe devra être ouvert à la population non étudiante, il n’est pas question de créer une petite île du savoir réservée aux étudiants. « Nous allons le construire à Croix-Rouge à partir des coquilles et en allant sur Bezannes. Les équipements sportifs et culturels pourront être ouverts à tous les Rémois.

La recherche devrait y avoir ses aises : « L’équipement sera à la pointe et nous prévoyons même une résidence pour accueillir les chercheurs étrangers. . Un Stanford à la française, en quelque sorte.

"On trouvera de l’argent"

Un bébé qui devrait au final coûter « entre 200 et 300 millions d’euros ». Tout de même… N’ont-ils pas fait des rêves trop grands, tous ces « séminaristes » ? ! « Je suis confiant sur les solutions de financement », confie le président. « C’est un plan qui va s’étaler sur huit ans. Nous venons de voir avec les coquilles qu’il y avait moyen de trouver de l’argent quand le projet en valait la peine. Il y a de la part de nos élus une prise de conscience de l’importance de l’Urca pour le territoire. Les collectivités ont déjà montré qu’elles savaient réunir de l’argent en se rassemblant autour d’un projet. Nous aurons par ailleurs des opportunités à saisir venant de l’État et pourquoi pas de l’Europe. Construisons d’abord notre projet et le financement suivra. » L’argent n’est pas encore là, mais l’enthousiasme, l’optimisme et l’ambition le sont déjà. Pourvu qu’ils soient le moteur du reste.

Catherine FREY

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Union130118b- Marne
Enlèvement sur fond de trafic / Deux autres Rémois parmi les ravisseurs

Dans la nuit du 10 au 11 octobre, un commando avait enlevé un Châlonnais contre rançon pour compenser le vol de 80 kg de cannabis.
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CHALONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). Mardi, les policiers du SRPJ de Reims ont arrêté deux Rémois de Croix-Rouge impliqués dans l’enlèvement contre rançon d’un Châlonnais sur fond de trafic de stupéfiants. Les ravisseurs présumés ont été mis en examen. Ils restent libres en dépit d’indices accablants et de la saisie d’armes.

MARDI, les policiers du SRPJ de Reims ont interpellé deux nouveaux suspects dans le cadre du rapt contre rançon d’un Châlonnais de 23 ans, intervenu en octobre dernier. Les ravisseurs présumés, âgés de 21 ans, ont été débusqués dans le quartier de Croix-Rouge à Reims. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont accessoirement découvert trois armes de poing au domicile de l’un d’eux. Un pistolet d’alarme, un gomme-cogne et surtout une carabine 22 long rifle à crosse et canon sciés.

Placés en garde à vue, les deux jeunes gens ont nié toute implication dans l’enlèvement contre rançon de la victime. Pourtant, les policiers avaient des indices sérieux à leur mettre sous le nez. Un travail opéré à partir de la téléphonie permettait de les géo-localiser dans le quartier de la gare de Châlons à l’heure où le jeune Omar était kidnappé, dans la nuit du 10 au 11 octobre. Et tous deux ont été bien en peine d’expliquer leur présence dans la ville-préfecture à cette heure avancée de la nuit.

Confondu par l’ADN

Pour un des voyous, la situation s’est encore compliquée quand il a appris que son ADN avait été isolé dans l’appartement même où Omar a été retenu prisonnier quelques heures plus tard, en périphérie de Metz. Pourtant, il a soutenu mordicus n’avoir jamais mis les pieds en Moselle le jour des faits. Enfin, les enquêteurs disposaient des déclarations de trois autres ravisseurs arrêtés le 23 octobre, soit dix jours seulement après l’expédition punitive sur fond de trafic de stupéfiants.

Surveillance, écoutes téléphoniques, géo-localisation, relevés d’indices… Les policiers n’avaient pas tardé à reconstituer le scénario de l’enlèvement et à en identifier les acteurs présumés. Tout avait commencé l’été dernier alors que Boualem, caïd de la drogue qui arrose la Champagne et le grand Est, prend livraison de 80 kg de résine de cannabis. Des petits dealers châlonnais localisent la planque et font main basse sur la marchandise. « Une carotte » à 100 000 euros. Boualem promet « de buter » les voleurs. Omar intervient pour jouer les bons offices. Mal lui en prend. Ne voyant rien venir, le caïd décide de le kidnapper contre une rançon du même montant. Le commando, ganté et encagoulé, se compose de Nabil B. de Metz, de Mohamed Benhalima, un Nancéen déjà condamné pour meurtre, et d’Assoumour, un Rémois de Croix-Rouge.

Retour à Croix-Rouge

Le trio, incarcéré le 26 octobre, a quelque peu brisé la loi du silence au cours des gardes à vue. L’équipe de Boualem a conduit l’otage dans un appartement de longeville-lès-Metz. Battu pendant le trajet, il a été ligoté à un lit une fois sur place puis frappé de nouveau. Y compris à coups de clé à molette. Le but était de le faire hurler de douleur pendant que les ravisseurs réclamaient l’argent à ses proches. Les voyous menacent même de « le travailler » à la perceuse ou de lui couper un orteil avec une serpette. Quand il leur fausse compagnie en sautant pieds nus par une fenêtre, Omar a le visage tuméfié, des contusions multiples, des sillons aux poignets et aux chevilles.

En dépit de la gravité de l’affaire, des indices collectés et des armes saisies par les policiers, les deux nouveaux ravisseurs présumés ont pu rentrer chez eux à Croix-Rouge, mercredi soir. Le juge Pascal Préaubert, qui pilote l’enquête, les a mis en examen pour « arrestation, enlèvement et séquestration d’otage pour obtenir l’exécution d’un ordre sous condition en bande organisée, sans libération avant le septième jour » et pour « violences volontaires aggravées » puis placés sous contrôle judiciaire.

Eric LAINÉ

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Union130118a- Marne
Les incendiaires trahis par leurs pas dans la neige

En deux mois, de nombreuses voitures ont brûlé sur le parking de l’allée des Nivernais et dans les rues voisines.
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Retrouver sa voiture incendiée, un traumatisme pour les victimes.
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REIMS (Marne). Condamnés hier à quatre et dix mois de prison, les deux incendiaires d’une voiture ont joué sans le savoir une nouvelle version du « Petit Poucet ». La police est remontée jusqu’à eux en suivant leurs traces de pas dans la neige.

LA lutte contre les feux de voitures est l’une des priorités des services de police. Un travail difficile : le feu détruit les indices, les témoins sont rares, les vandales ont le temps de disparaître avant l’embrasement des véhicules.

Chaque jour, la sûreté départementale de Reims actualise une cartographie des incendies pour détecter les tendances, effectuer des rapprochements, adapter les surveillances. Sur la carte, un quartier clignote au rouge depuis plusieurs semaines : Croix-Rouge, notamment l’allée des Nivernais et les rues voisines. Un locataire confirme.

« Ça fait deux ans que j’habite ici. Il n’y avait jamais de problème. Maintenant, des feux de voitures, il y en a pratiquement un par semaine sur notre parking. Et quand ce n’est pas là, c’est à côté. » Le jeune homme s’inquiète tellement pour son véhicule que lui et sa compagne, malgré le froid, dorment volet fermé… mais fenêtre ouverte ! « On a deux couettes, un radiateur électrique mais au moins, ça me rassure car je peux entendre ce qui se passe sur le parking. »

Aperçus par un couple

Mardi vers 1 h 45, le couple est justement alerté par un bris de verre. « J’ai ouvert le volet. Il y avait un Espace, la vitre brisée, qui prenait feu à côté de ma voiture. J’ai couru pour la déplacer. L’incendie était allumé à l’intérieur mais la neige du toit, en fondant, l’a empêché de prendre de l’ampleur. » Le couple a le temps de voir deux individus au bout du parking. « Ils regardaient l’incendie. Dès qu’ils nous ont vus, ils sont partis en courant. »

Il neige. Le sol est d’un blanc immaculé. Autour de l’Espace, la brigade anticriminalité découvre les empreintes des deux paires de baskets portées par les fuyards. Tel le Petit poucet, elle suit la piste qui l’amène rue du Docteur-Billard où elle voit deux hommes correspondant au signalement s’affairer autour d’une voiture, briquet à la main… La police s’annonce, le duo s’enfuit.

Rattrapés, Mohamed Megehad, SDF tunisien de 26 ans, et Mohamed Horch, un habitant de Croix-Rouge de 32 ans, protestent alors de leur innocence mais leurs semelles sont bien celles pistées dans la neige. De plus, la vidéosurveillance met à mal leurs déclarations. Quand ils prétendent ne pas être passés telle heure à tel endroit, ils y ont été filmés, ou inversement.

Un incendie peut en cacher d’autres

Placés en garde à vue, les suspects sont interrogés par les enquêteurs de la sûreté départementale qui confrontent les données du flagrant délit à celles amassées lors des précédents incendies. En combinant le secteur géographique (allée des Nivernais et ses proches environs), le mode opératoire (mise à feu de la banquette arrière après bris de la vitre) et les témoignages évoquant la présence de deux individus, six autres feux de voitures sortent ainsi du listing.

Pour cette série de faits, Mohamed Horch et Mohamed Megehad ont été jugés hier après-midi en comparution immédiate mais le tribunal les a relaxés des six incendies antérieurs en application du principe selon lequel le doute doit profiter aux accusés : il estime que les rapprochements effectués ne constituent pas des preuves suffisantes.

En revanche, pour le flagrant délit, Mohamed Megehad a pris quatre mois ferme, Mohamed Horch dix mois. Ils ont été écroués. Vivotant depuis deux ans en France sur les marchés, Mohamed Megehad s’expose également à une expulsion du territoire : il est en situation irrégulière.

Fabrice CURLIER

Paroles de victimes : « Sur notre parking, ça brûlait sans arrêt »

Du 21 novembre au flagrant délit de mardi, quatorze feux de véhicules ont été recensés allée des Nivernais ou dans ses proches environs (dont quatre par propagation), mais le parquet n’a retenu que sept d’entre eux lors du procès des deux suspects, faute de charges suffisantes pour les autres.

Il ressort des investigations que les voitures étaient incendiées pour détruire toute trace après effraction et vol dans les habitacles. Des sept feux jugés hier, les premiers datent du 15 décembre. Il s’agit d’abord d’un Renault Kangoo de la société Carrard, à 2 h 45 allée des Tourangeaux, avec propagation à une Alfa Romeo. Trois heures plus tard, une Renault Mégane s’enflamme rue Joliot-Curie, à deux pas du parking Nivernais. L’incendie se communique à une Logan.

« Je ne dors plus »

« Je commence le matin à 6 heures », témoigne le propriétaire de la Mégane. « En sortant à 5 h 30, j’ai vu qu’une vitre de ma voiture était cassée et que les flammes commençaient à sortir de l’intérieur. J’ai appelé les pompiers. Le temps qu’ils arrivent, ma voiture était détruite. Depuis, je galère car je n’ai pas les moyens de m’acheter un autre véhicule. »

D’habitude, la propriétaire de la Logan se garait sur le parking. « J’avais entendu les autres incendies. J’avais peur que cela arrive à ma voiture. Cette nuit-là, je l’ai mise exprès dans la rue pour la protéger. Je pensais qu’elle risquait moins s’il y avait plus de passages. Ça n’a servi à rien. J’enrage car j’ai une petite-fille qui fait de l’épilepsie. Ma voiture est nécessaire pour intervenir rapidement à l’école quand elle fait des crises. J’ai angoissé de ne pas pouvoir m’y rendre si on m’appelait. Aujourd’hui, j’ai un autre véhicule mais je ne dors plus. Au moindre bruit, je sursaute. »

La fin de la série ?

Le 16 décembre, à 2 h 30, c’est le fourgon Jumpy d’un chauffagiste qui part en fumée allée des Nivernais. Une Ford Focus est incendiée sur ce même parking, le 8 janvier à 2 heures. Le feu se communique à une Peugeot 106. « Je n’ai pas su tout de suite que ma voiture avait brûlé », déclare la propriétaire de la Focus. « C’est le matin, en partant au travail, que je l’ai découverte carbonisée. Quinze jours avant, j’avais écrit au commissaire pour qu’il fasse quelque chose car sur notre parking, ça brûlait sans arrêt. Ça m’a traumatisé de me faire incendier ma voiture. J’en ai pleuré toute la journée. Aujourd’hui encore, je me sens en danger. J’ai peur qu’il m’arrive quelque chose. »

Le dernier des sept incendies est le flagrant délit de mardi, le seul pour lequel les deux prévenus - arrêtés en possession d’un flacon de parfum et d’un lecteur MP3 d’origine inconnue - ont été finalement condamnés, le tribunal les ayant relaxé du surplus « au bénéfice du doute ».

« On va rapidement savoir si c’était bien eux pour les autres », pronostique un plaignant. « Depuis décembre, il y avait deux feux de voitures par semaine. Depuis qu’ils ont été arrêtés, il n’y en a plus. »

F.C.

Incendiaire à 11 ans !

Dimanche matin, vers 10 h 30, un sac-poubelle a été incendié avenue d’Épernay à Reims. Informés par des témoins de la présence de deux jeunes gens qui ont pris la fuite avant l’arrivée des secours, les policiers sont parvenus à les identifier.

Le premier est un collégien de 14 ans qui a été mis hors de cause. Il n’a fait qu’assister à la mise à feu provoquée par son copain âgé seulement de 11 ans ! Interrogé, l’enfant a reconnu les faits. Il voulait « s’amuser ».

En compagnie de ses parents, il ira voir le délégué du procureur pour un rappel à la loi.

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Union130117c- Marne
Intercampus maintient son projet d’épicerie sociale

Archives l’union
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Adrien Gernez : « Nous ne serons pas concurrents de l’existant (ici l’épicerie sociale de la ville) mais complémentaires ».
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Le dossier n’avance pas aussi vite qu’espéré mais il n’est pas abandonné : la fédération étudiante persiste dans son idée d’épicerie solidaire.

Tour d’horizon de l’actualité de la fédération associative étudiante Intercampus avec son président par intérim Adrien Gernez :

Où en est votre projet d’épicerie sociale étudiante, ou Agora-é ?

« C’est toujours notre priorité du moment. Nous venons d’avoir la présentation officielle du dossier devant la présidence de l’université (au cours de la semaine dernière, ndlr) ».

Vous savez que certains s’étonnent de ce projet, alors qu’il existe déjà une épicerie sociale de la ville de Reims…

« C’est exact, et il y a même aussi une autre association, l’Aserca (de solidarité des étudiants de Reims-Champagne/Ardenne) qui rend ce service spécifiquement en direction des étudiants… »

Et vous persistez quand même dans votre idée ?

« Oui, parce que selon nous, ce projet ne serait pas concurrent de l’existant, mais complémentaire ; dans notre esprit il ne s’agit pas seulement d’une épicerie, d’une simple distribution de denrées à prix « étudiants », mais d’un lieu d’échanges ; un étudiant ayant des difficultés à trouver un travail par exemple, ou à accéder à internet, tous ceux qui seraient plus ou moins exclus socialement, pourraient y venir exposer leurs difficultés.

Pour nous c’est un projet global, l’épicerie elle-même et le lieu d’échanges ça forme un tout ! »

Après cette réunion de présentation officielle devant les autorités, y voyez-vous plus clair pour une possible date d’ouverture ?

« Pour le moment je ne me prononce pas, nous avons déjà eu l’occasion d’annoncer des dates qui n’ont finalement jamais été tenues.

Ce que je peux dire c’est que notre dossier les intéresse (les autorités de l’Urca) et que nous sommes encouragés à rencontrer les autres (association Aserca et épicerie de la ville) pour éviter de faire doublon, et c’est bien ce que nous allons faire. Ils étaient d’ailleurs présents à cette réunion de présentation. Ce que l’on peut dire aussi, c’est que si l’on s’en tient aux besoins à satisfaire en termes de chiffres, notre projet ne sera pas de trop ».

Antoine PARDESSUS

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Union130117b- Marne
Restructuration : grande cogitation aujourd’hui

La journée de réflexion sera consacrée au schéma directeur immobilier.
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Attention, grosse cogitation en vue : dans le cadre de son projet de refondation, l’URCA organise un séminaire au centre des congrès de Reims toute cette journée du jeudi 17 janvier.

Il sera consacré au schéma directeur immobilier et rassemblera les personnels et étudiants de l’université ainsi que des personnalités extérieures (recteur, Ville de Reims etc.). Ce sera l’opportunité de faire remonter les besoins et d’esquisser les contours de l’URCA de 2020.

Ce séminaire se décomposera en 10 ateliers, sur les thématiques du genre recherche, formation, numérique, urbanisme, foncier et autre sécurité. Les fruits de cette large réflexion contribueront à l’élaboration du schéma directeur, élaboration confiée à un groupement composé du cabinet de conseil Kurt Salmon pour la partie stratégique, du groupe Financière Duval pour la partie gros sous et du cabinet Earth Avocats pour les dimensions juridiques.

 

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Union130117a- Marne
Echanges de contenu et de savoir-faire : RJR et OnAirMS s’allient pour le meilleur

Matthieu Peignault, président d’OnAirMS et James Jouffroy, responsable d’antenne de RJR.
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Radio Jeunes Reims et OnAirMS, la radio interne de l’école Reims Management School, sont désormais liées par une convention de partenariat depuis le mois de décembre. Objectif : échanger leur contenu et leur savoir-faire.

les jeunes ciblés

Difficile, désormais, de trouver un creux dans la grille de la jeune radio associative rémoise. Toujours soucieuse de travailler avec les forces vives du bassin rémois, Radio Jeunes Reims, qui fêtera cette année ses 25 ans d’existence, vient de s’engager avec OnAirMS, la radio interne de l’école Reims Management School, pour un partenariat d’échange de contenus et de savoir-faire.

« J’avais eu écho de l’envie d’OnAirMS de faire grandir son activité, que la radio monte en puissance », explique James Jouffroy, responsable d’antenne de RJR. D’où l’idée d’une convention entre les deux entités qui ciblent les jeunes.

A terme, cette nouvelle collaboration fera de Radio Jeunes Reims la grande sœur de la radio de l’école de commerce rémoise. « RJR apporte son expertise radio pour aider au développement et au bon fonctionnement de la radio interne de Reims Management School », précise d’ailleurs la convention.

Une démarche gagnant-gagnant

De fait, Matthieu Peignault, le président d’OnAirMS se félicite de pouvoir recevoir les compétences techniques que s’engage à apporter RJR.

« Il est également prévu d’apprendre aux animateurs d’OnAirMS à préparer des émissions de radio », ajoute James Jouffroy.

« Cela passe par la façon dont on rédige la trame de l’émission jusqu’à sa mise en onde, c’est-à-dire sa diffusion. Et puis la convention prévoit aussi l’échange d’informations culturelles ou sportives pour que chacun puisse préparer de nouveaux reportages ».

La réciprocité des engagements demande à OnAirMS d’apporter une émission pour diffusion régulière sur RJR. La première a d’ailleurs eu lieu jeudi 10 janvier dans l’émission RJR Campus.

Désormais, on peut retrouver les chroniqueurs d’OnAirMS chaque jeudi entre 19 h 15 et 19 h 30 sur RJR - Radio Jeunes Reims 106.1 FM.

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Union130116c- Marne
Licenciement de l’employée de l’Arfo : la version de la direction

REIMS (Marne). « D’abord, je tiens à confirmer que nous n’avons pas licencié Mme Atané parce qu’elle a dénoncé des faits de maltraitance mais pour avoir été déloyale. Alors que nous étions en train de vérifier s’il y avait eu maltraitance, elle a fait une lettre de dénonciation au conseil général sans nous en informer. C’est un acte grave car le conseil général est chargé de délivrer les agréments pour les maisons de retraite. Nous avons risqué de perdre notre agrément pour la résidence Lucien-Boyer », explique Alain Simon, directeur général de l’Arfo, association en charge de 16 résidences pour personnes âgées sur Reims.

Selon lui, les faits dénoncés par l’ancienne hôtesse et exposés lundi devant les prud’hommes, ne sont pas avérés : « Quand nous avons été saisis par Mme Atané, une procédure a été mise en route pour vérifier. L’hôtesse et la responsable ont été reçues à deux reprises par la directrice générale de l’époque, elles étaient accompagnées d’un membre du personnel. A l’issue de l’enquête, nous sommes arrivés à la conclusion qu’il s’agissait surtout d’une incompatibilité de travailler ensemble de nos deux employées. Nous avons même proposé à Mme Atané d’aller dans une autre résidence ». Maltraitance ou pas, il reste que l’employée licenciée est soutenue par un grand nombre de résidents : « Nous n’avons jamais dit que Mme Atané faisait mal son travail. Nous lui reprochons seulement son manque de loyauté ». Mme Atané demande l’annulation du licenciement et sa réintégration. Décision du juge le 28 février.

C.F.

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Union130116b- Marne
Un couple séquestré par quatre individus encagoulés

Mahamadou Diallo a été condamné à deux ans de prison ferme pour avoir participé à ce vol avec séquestration.
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REIMS (Tribunal correctionnel). Les faits remontent au 6 décembre 2011… Mais les victimes, un jeune couple, vivent dans la peur depuis ce jour, au point qu’ils ont préféré déménager et quitter le quartier Croix-Rouge.

Il était à peine 9 h 20 ce mardi-là… Antoine (*) sortait les poubelles lorsqu’il a été bousculé par quatre individus masqués qui l’ont repoussé jusqu’à son domicile. Là, sous la menace d’une bombe lacrymogène, ils lui ont intimé l’ordre, ainsi qu’à sa compagne, de s’asseoir sur le canapé. Ils les y ont maintenus de force, précisant à la jeune femme qu’elle avait de la chance qu’ils ne la violent pas… Pendant que deux d’entre eux retournaient l’appartement à la recherche d’argent, de bijoux et autres objets de valeur, les deux autres maintenaient le couple sous contrôle. L’un d’eux, identifié par la suite comme étant Mahamadou Diallo, 29 ans, déjà 10 condamnations à son actif, aurait même menacé de couper le doigt d’Antoine. Toujours sous la menace, sa compagne a été contrainte de donner le code de sa carte bleue…

La séquestration a duré deux bonnes heures avant qu’Antoine ne tente une sortie. Il s’est alors pris quelques coups mais a réussi à mettre en fuite les agresseurs.

A la police, il a indiqué reconnaître l’un des auteurs… Une vidéosurveillance, prise quelques heures après l’agression, a fait par ailleurs apparaître deux individus cagoulés en train de tenter de retirer de l’argent dans un distributeur du quartier.

Interpellé, Mahamadou Diallo a toujours nié toute participation à cette agression.

Hier, à l’audience correctionnelle, il a indiqué « connaître vaguement la victime, mais n’avoir rien à voir là-dedans. Je n’ai jamais participé à ça ! ». Son avocat, Me Repka a d’ailleurs plaidé la relaxe pour absence de preuves.

Le tribunal n’a pas suivi. Mahamadou Diallo a été condamné à quatre ans de prison dont deux ans ferme avec mandat de dépôt. Au regard de son casier, le substitut du Procureur Jocelyn Poul avait requis quatre ans de prison ferme.

Caroline GARNIER - Dessin CEGIRA

 

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Union130116a- Marne
Tennis : des tests pour juger la progression

Bruno Dagnée : « Différents niveaux seront proposés : balle rouge, balle verte et balle orange ».
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Le Tennis club Géo-André organisera dans la semaine du 21 au 28 janvier la première session des tests de balles. Ouvert aux jeunes du club et de Chamery, ce temps fort ne sera pas un test dans le sens classique du terme mais plutôt des situations pour juger de la progression des enfants à mi-saison. 80 d’entre eux seront concernés.

« Ils seront soumis à de multiples épreuves permettant de voir les progrès qu’ils ont accomplis sur les différents thèmes qui ont été enseignés depuis le début de l’année. Différents niveaux seront proposés : du plus facile (balle rouge) au plus difficile (balle verte) en passant par l’étape intermédiaire (balle orange). On tiendra également compte de critères techniques, tactiques et physiques », explique Bruno Dagnée, responsable de l’école de tennis.

« A la différence des années précédentes, on a voulu éviter des regroupements trop importants limitant le temps de pratique afin de mettre les élèves dans de bonnes conditions », ajoute-t-il. Les résultats, eux, ne seront pas communiqués immédiatement, mais pendant l’assemblée générale du club, le samedi 2 février.

 

 

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 130115c
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7481 du 14 au 20 janvier 2013.

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EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE REIMS

LIQUIDATION JUDICIAIRE - CLOTURE POUR INSUFFISANCE D’ACTIF

Par jugement du 08/01/2013, le tribunal a prononcé la clôture pour insuffisance d’actif de la liquidation judiciaire de : HOUDARRI Fatima, 9 place Auguste Rodin - 51100 REIMS. Activité : Vente prêt à porter hommes, femmes et enfants, chaussures, accessoires, vente de produits soins pour le corps, maquillage, vente produits africains et orientaux, taxiphone, vente de produits alimentaires et boissons non alcoolisées, épicerie et produits étrangers, import-export. Vente non sédentaire prêt à porter hommes, femmes, enfants, chaussures, accessoires, produits de beauté, sacs, maroquinerie et tous commerces non réglementés. R.C.S. REIMS : A 451 977 896, pour le Greffe 2004 A 38.

112113
Le Greffier : B. DELPY.


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EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE REIMS

LIQUIDATION JUDICIAIRE - CLOTURE POUR INSUFFISANCE D’ACTIF

Par jugement du 08/01/2013, le tribunal a prononcé la clôture pour insuffisance d’actif de la liquidation judiciaire de : CYBER-DYC (SARLU), 12 pl. Maurice Utrillo - 51100 REIMS. Activité : Vente de minutes de connexion Internet et de taxiphone, e-commerce, exploitation licence 1. R.C.S. REIMS : B 499 893 170, pour le Greffe 2007 B 555.

112115
Le Greffier : B. DELPY.


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EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE REIMS

LIQUIDATION JUDICIAIRE - CLOTURE POUR INSUFFISANCE D’ACTIF

Par jugement en date du 08/01/2013, le tribunal de commerce de REIMS a ouvert la procédure de liquidation judiciaire à l’égard de : a-FORMATION (SARLU), 9 rue Alexandre Noll 51100 REIMS.

N° Registre du commerce : (B 452 833 023). Activité : Etudes, conseil, organisation et assistance dans le domaine informatique, les activités de conseils ressources humaines, toutes actions de formation se rapportant aux activités visées.

Mandataire liquidateur : SCP DARGENT TIRMANT RAULET (Maître Bruno RAULET), 34 rue des Moulins -51100 REIMS.

Les créanciers sont avisés d’avoir à adresser d’urgence leurs titres de créance au mandataire judiciaire sus-designé dans les deux mois suivant la parution au BODACC.

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Le Greffier : B. DELPY.


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EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE REIMS

LIQUIDATION JUDICIAIRE - CLOTURE POUR INSUFFISANCE D’ACTIF

Par jugement en date du 08/01/2013, le tribunal de commerce de REIMS a ouvert la procédure de liquidation judiciaire à l’égard de : SARL M.M.S., 30 avenue Général Eisenhower 51100 REIMS. N° Registre du Commerce : (B 528 508 112). _ Activité : Travaux de peinture, bâtiment intérieur et extérieur, papier peints, revêtements mural et sols, ravalement.

Mandataire liquidateur : Maître DELTOUR, demeurant à REIMS, 3 rue Noël.

Les créanciers sont avisés d’avoir à adresser d’urgence leurs titres de créance au mandataire judiciaire sus-designé dans les deux mois suivant la parution au BODACC.

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Le Greffier : B. DELPY.

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Union130115b- Marne
A Croix-du-Sud, des jardiniers solidaires

Une belle unanimité chez les jardiniers.
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L’assemblée générale ordinaire de l’association des jardins familiaux de Croix-du-Sud (92 parcelles) s’est déroulée samedi 5 janvier, dans la grande salle de l’Etoile Croix-du-Sud.

La présidente Evelyne Nkounkou et les membres du bureau ont accueilli les jardiniers, leurs familles et leurs amis : 45 personnes dans la salle, dont Raymond Joannesse, adjoint à la maire de Reims et les présidents des autres associations de jardins familiaux de l’agglomération, ainsi que les représentants de la Société d’horticulture de Reims et la région Jean Kozycki, d’Alpha logement Effort rémois Alain Chevallier, de l’Etoile Croix-du-Sud Jean-Michel Gauthier et Michel Méther, et de l’association de promotion de Pays-de-France Yves Monflier.

Une minute de silence a été observée en mémoire de deux disparus, dont M. Malissart, jardinier depuis plus de 15 ans et un temps trésorier de l’association.

Des félicitations accompagnées de cadeaux ont été adressées aux responsables du matériel (MM. Dousset, Ducellier, Lafrogne, Mellouka, Monflier, Plagne et Prime) pour la qualité de leurs prestations d’entretien et à quatre bénévoles pour services rendus à la collectivité (Isabelle, Jean-Paul, Jean-Pierre et Laurent).

La présidente a remercié la Ville de Reims pour sa subvention (3 500 € pour le fonctionnement et 3 862 € pour l’équipement).

Quant à Alpha logement l’Effort rémois, il a couvert la dotation pour le prix des plus belles parcelles. Enfin, l’Etoile Croix-du-Sud a offert un bureau et met sa salle à disposition gratuitement.

Avec 14 347 euros de dépenses (dont 5 343 pour l’équipement) pour 22 595 euros de recettes, l’association, gérée de main de maître par la trésorière Michelle Moreau, dégage un compte d’exploitation 2012 positif de 8 247 euros, le tout contrôlé par Séni Meloua-Benzaba.

Tous les administrateurs sortants ont été unanimement réélus par le public. Le conseil d’administration s’enrichit même d’un nouveau membre, M. Berkame.

Si sept jardiniers ont quitté l’association, neuf nouveaux ont été accueillis. Il ne reste plus qu’une seule parcelle à louer. L’Etoile Croix-du-Sud a rendu sa parcelle pédagogique, il ne reste donc plus qu’un seul jardin entretenu par des jeunes, tous les mercredis après-midi, celui de l’association de Promotion de Pays-de-France.

Saccage gratuit

« Cette année, le temps n’a pas été favorable à la culture de nos légumes. Il a été très difficile d’obtenir des tomates. En revanche, nous avons récolté beaucoup de salades et de courgettes », résumait un jardinier.

« L’emploi de pesticides, de produits dangereux et toxiques est formellement interdit, même dans les allées ! », rappelait la présidente, confirmée dans ses propos avec la projection par Christian Muniglia (Confédération Logement et Cadre de vie), d’un diaporama et par les commentaires avisés de l’adjoint à la maire Raymond Joannesse. « La France est le 4e utilisateur mondial de pesticides, nous devons sortir de ce système ! », déclarait-il.

Du matériel a été acheté : un container bureau, une plastifieuse, 3 tondeuses, 2 groupes électrogènes, 6 brouettes, 1 motobineuse, 1 perceuse sans fil et divers petits équipements. « Les trois rocades ont maintenant toutes le même matériel et nous continuons l’embellissement de nos jardins avec de la pelouse et des bordures en ciment. »

« Mais, nous déplorons toujours des vols et des dégradations dans nos jardins », regrettait la présidente : « grillage coupé, détricoté ou abattu, légumes volés, et parfois saccage gratuit, potirons éventrés, pieds de tomates arrachés,… Nous allons devoir planter une haie côté rue ».

Une assemblée « exemplaire »

Les jardiniers ne se contentent pas de cultiver leurs propres parcelles, ils entretiennent solidairement les parties communes et proposent de nombreuses activités généralistes : les journées portes ouvertes, les chocolats de Pâques, le concours annuel des plus belles parcelles, le barbecue associatif et la fête de Noël. Alain Chevallier, au nom d’Alpha logement l’Effort, a expliqué en cinq points pourquoi, à son avis, cette assemblée générale était « exemplaire ».

Premier point : « C’est très surprenant : on constate que vous travaillez dans la bonne humeur et la joie de vivre ! C’est notre objectif ».

Deuxième point : « Vous allez bien au-delà du simple jardinage. Vous créez beaucoup de lien social. De nombreux jardiniers ont pris des responsabilités à caractère technique. A chaque nouvelle difficulté, la présidente trouve la personne capable d’y répondre ! ».

Troisième point : « Vous êtes soutenus financièrement par la ville de Reims avec une belle régularité, que ce soit pour l’équipement ou pour le fonctionnement ».

Quatrième point : « Au cours de deux journées consacrées à l’entretien des parties communes, on remarque la mobilisation de tous les jardiniers, ce qui évite des dépenses inutiles ! ».

Cinquième point : « Vous êtes une association importante en matière de budget, mais vous êtes particulièrement bien gérés grâce à votre trésorière qui établit un bilan limpide et clair ».

Pour terminer, Alain Chevallier annonçait qu’après l’inauguration de nouveaux jardins dans le secteur Chanoine-Lallement, l’Effort rémois investit pour la création de douze jardins en 2013 dans le secteur des Châtillons.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union130115a- Marne
Arfo : une employée conteste son licenciement

Les résidents de la maison de retraite Lucien-Doyen de l’Arfo sont venus aux prud’hommes pour soutenir leur hôtesse (au centre avec un sac en bandoulière sur la photo).
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REIMS (Marne). Une hôtesse de l’Arfo a été licenciée après avoir dénoncé le manque de respect de sa directrice envers les résidents de la maison de retraite.

Sophie Atane n’était pas seule au tribunal des Prud’hommes hier après-midi. Une douzaine de résidents de la maison de retraite Arfo, où elle était en poste jusque cet été, sont venus la soutenir. Ils tenaient à être là pour montrer au tribunal que leur hôtesse n’aurait pas dû être licenciée et qu’elle devait revenir s’occuper d’eux. C’est du moins leur point de vue.

Cette affaire débute en novembre 2011. A cette époque, Mme Atané travaille à la résidence Lucien-Doyen située dans le quartier de l’hippodrome à Croix-Rouge. Elle se trouve sous les ordres d’une directrice dont elle est en quelque sorte l’adjointe.

Révoltée par la façon de travailler de sa supérieure, Sophie Atané décide d’alerter la direction générale de l’Arfo : « J’ai dénoncé des faits de maltraitance et notamment un manque de respect, une atteinte à la dignité et une absence de disponibilité envers les personnes âgées. J’ai donné des exemples précis ».

« Elle les envoyait promener »

Selon l’hôtesse, la directrice n’assumait pas ses obligations et parlait mal aux résidents : « Elle refusait de s’occuper d’eux quand ils étaient malades au prétexte qu’on n’a pas à le faire. Si un papy ne pouvait plus se lever à cause d’une bronchite, elle répondait qu’il n’avait qu’à se débrouiller, que c’était à la famille de s’en occuper. Elle envoyait promener avec vulgarité ceux qui avaient besoin d’assistance ».

Les résidences Arfo sont censées accueillir des personnes valides et autonomes, le personnel n’a pas à jouer les aides-soignants. C’est une règle de la maison que la directrice semble appliquer à la lettre. « J’ai contesté cette façon de faire. J’estime que si une personne a une forte fièvre et ne peut pas se lever, c’est notre rôle de lui venir en aide jusqu’à ce que la famille, si elle en a, puisse prendre le relais. »

Forte de ces arguments, Mme Atané a été reçue par la directrice de l’Arfo qui était encore Martine Mahuet à l’époque : « Elle m’a répondu que ce n’était pas mon problème, que je n’étais qu’une hôtesse et que j’en faisais trop. Je lui ai fait remarquer que j’exerçais mon métier avec empathie. L’empathie a ses limites, m’a-t-elle rétorqué ».

Les choses sont restées en l’état. « Courant décembre, je me suis arrêtée pour dépression. » En juillet, la direction générale a pris la décision de confier une autre résidence à la directrice et de licencier Mme Atané : « Ils m’ont renvoyée au motif que j’avais dénoncé des dysfonctionnements dans la résidence auprès du conseil général, du procureur et de l’agence régionale de santé. Et ce, sans avoir informé l’Arfo au préalable ». Un manque de loyauté présumé que l’ancienne hôtesse a contesté hier devant les prud’hommes. Elle a aussi demandé sa réintégration. La décision doit être rendue le 28 février.

Nous n’avons pas pu, pour l’instant, obtenir la version de la direction de l’Arfo.

Catherine FREY

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Union130114a- Marne
L’antenne municipale Croix-Rouge fermée ce lundi

En raison des travaux de restructuration des locaux, l’antenne municipale Croix-Rouge (1, rue Joliot-Curie) sera fermée au public aujourd’hui lundi 14 janvier.

Pour tout dépôt de dossier urgent, vous pouvez vous adresser à l’antenne municipale Murigny, 2 A, place René-Clair, de 14 heures à 17 h 30 (tél. 03.26.35.60.60).

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Union130113b- Marne
Deux incendiaires condamnés à de la prison avec sursis

De ces trois conteneurs incendiés dans la nuit de mercredi à jeudi rue Pierre-Mougne, il ne reste plus grand-chose.
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REIMS (Comparutions immédiates). Interpellés pour des feux de poubelles, l’un à Croix-Rouge, l’autre aux Châtillons, deux Rémois ont été condamnés à de la prison avec sursis.

La justice ne badine pas avec les incendiaires. Au parquet de Reims, la politique pénale consiste ainsi à déférer en comparution immédiate tout prévenu mis en cause pour des feux de voitures ou de poubelles.

Deux d’entre eux ont pu en faire l’expérience vendredi, conduits directement du commissariat au tribunal pour répondre de feux de conteneurs allumés dans leur quartier respectif.

Une B.A. mal récompensée

La première affaire concerne les Châtillons. Jeudi vers 3 heures du matin, trois bacs en plastique brûlent d’un coup rue Pierre-Mougne, face au groupe scolaire. Ils sont complètement détruits.Une surveillance est mise en place par la brigade anticriminalité. Trente minutes plus tard, un homme sort de l’immeuble voisin. Les policiers le voient se diriger vers trois autres poubelles, en ouvrir une et mettre le feu à une feuille de papier qu’il jette à l’intérieur. Il referme le couvercle, la police lui tombe dessus.

Agé de 32 ans, Rémi Brixon plaide un quiproquo. « Je suis sorti à 3h30 pour fumer une cigarette. J’ai vu les conteneurs brûlés. Il y en avait trois autres en face. J’ai voulu m’assurer que les incendiaires n’avaient pas mis le feu dedans. J’ai soulevé le couvercle du premier des conteneurs et comme j’ai senti une drôle d’odeur, j’ai allumé mon briquet pour voir à l’intérieur. C’est à ce moment-là que ça s’est enflammé accidentellement. Je ne l’ai pas fait exprès. »

Mis hors de cause pour le précédent incendie, mais déclaré coupable sur le flagrant délit, l’homme est condamné à quatre mois de prison assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve comprenant une obligation de soins psychologiques et de travail ou de formation (il est actuellement au RSA).

Le second dossier emmène le tribunal du côté de Croix-Rouge. A cinq reprises, les 6, 12, 22, 26 et 30 décembre, des poubelles ont été incendiées dans le local à vide-ordures du 8, place Dominique-Ingres. L’enquête menée par la sûreté départementale de Reims a permis de résoudre trois d’entre eux.

Grosse colère

Deux sont le fait d’un mineur remis en liberté après sa présentation au juge des enfants, le troisième - celui du 12 décembre - a été allumé par un locataire de l’immeuble, Rémy Frumin, 19 ans. Il était midi. Le garçon a mis le feu à une seule poubelle, mais plusieurs se sont enflammées par propagation : gros dégagement de fumée dans les étages, frayeur des locataires.

Le délit est reconnu, la motivation très étrange. « Un voisin m’a accusé d’avoir mis le feu le 6 décembre alors que c’est pas moi. Ça m’a énervé. Sur le coup de la colère, j’ai incendié une poubelle. Comme ça, au moins, autant m’accuser de quelque chose que j’ai fait. »

Lui aussi est condamné à un sursis mise à l’épreuve - six mois - avec obligation de soins, de travail et d’indemnisation de l’Effort rémois : 2 600 euros, prix de la remise en état du local.

Le jeune homme a déclaré être le premier surpris par l’ampleur de l’incendie. « Je ne voulais brûler qu’une poubelle. Je ne pensais pas que tant d’autres auraient brûlé en même temps. Je m’en suis voulu. Je me suis dit : y’aurait pu avoir une personne qui meurt. »

C’est bien là le problème, avec tous ces incendiaires qui n’ont aucune conscience de la gravité potentielle de leurs actes.

Fabrice CURLIER

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Union130113a- Marne
La tête dans les étoiles

Le planétarium de Reims version XXIe siècle va être doté de nouveaux moyens technologiques de pointe. Ce qui se fait de mieux en matière de projecteur astronomique. Le Zeiss ZKP2 actuel va laisser la place au Zeiss ZKP4 nouvelle génération.
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Le tout nouvel équipement est en cours de construction en lieu et du gymnase l’école primaire Franchetd’Esperey qui a été démoli. Sa surface plus que doublée.
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A proximité d’une station de tramway et de la gare TER Franchet-d’Esperey, le nouveau planétarium sera ouvert en fin d’année au public. 45.000 personnes sont attendues chaque année pour découvrir l’espace et les étoiles de notre univers
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Le nouveau planétarium de Reims devrait profiter à toute la région. Son architecture signée Jean-Paul Bonnemaison rappelle un vaisseau spatial et le système solaire. © J.-P. Bonnemaison
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Nouvel équipement. Le planétarium de Reims doit déménager. La Ville en profite pour proposer un équipement neuf, mieux placé, plus vaste et doté d’une coupole et des équipements de pointe pour naviguer dans les constellations. 45.000 visiteurs sont attendus chaque année.

Un vaisseau spatial avec ses espaces étoilés, ses passerelles, ses pilotis, sa sphère centrale et son satellite à l’image de la ronde des planètes autour du soleil, c’est l’équipement tout neuf que devrait pouvoir investir le public en fin d’année et en particulier les scolaires de la région. La Ville de Reims s’apprête en effet à ouvrir un tout nouveau planétarium pour remplacer l’ancien.

Accueilli dans l’ancien collège des Jésuites, le planétarium rémois qui fut le second créé en France en 1980 après celui du Palais de la Découverte à Paris en 1937, a fait son temps et devait de toute façon céder la place au campus euro-américain de Science-Po.

La volonté de rendre les sciences et l’astronomie accessibles à tous avait présidé à sa mise en service et attiré 30.000 personnes chaque année non seulement sous sa coupole, mais aussi dans les activités pédagogiques mises en place par l’équipe à l’extérieur avec le planétarium itinérant et les expositions.

Cette fois les élus tablent sur une estimation de 45.000 visiteurs chaque année. Ils pourront s’installer dans un espace plus vaste sur deux lignes de sièges très confortables, les yeux rivés à la coupole de huit mètres qui va les transporter dans l’espace intersidéral. Etablissement de culture et d’éducation populaire essentiel et relativement rare puisqu’il n’en existe que 21 en France, il était donc le plus ancien en région et aussi le plus petit. Faute de place, il n’offrait que 40 fauteuils sous une coupole de seulement 6 mètres. Ce qui ne l’a pas empêché de se placer à la quatrième place nationale pour sa fréquentation. Dès la fin de l’année, c’est un équipement de plus de 600 mètres carrés qui accueillera les passionnés d’astronomie sur le site d’une ancienne école en périphérie de l’hyper centre rémois. L’ancien gymnase de l’école Franchet d’Esperey a été rasé pour laisser place au planétarium et son espace vert de près de 2.000 mètres carrés à deux pas d’un arrêt du tramway et de la gare TER. Plus lisible, plus accessible, le nouveau planétarium est en cours de construction. Le diamètre de la coupole atteint cette fois 8 mètres et 50 personnes pourront s’installer dans une double rangée de sièges. Naturellement le projecteur astronomique choisi est de dernière génération.

La Ville en profite pour moderniser les systèmes de projections numériques et améliorer le fonctionnement de l’établissement géré et animé par un personnel qui représente six équivalents temps pleins. Une salle d’exposition et une salle pédagogique compléteront l’ensemble. Le tout public et les scolaires n’ont pas fini de s’interroger sur la place de l’homme dans l’univers, la tête dans les étoiles.

Françoise Kunzé / Photos : Christian Lantenois

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130112b- VRI janvier 2013

Le quartier Croix-Rouge dans « VRI » N°296 de janvier 2013

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FATIMA TALBI Présidente d’honneur de “Femmes Relais 51”

Fatima Talbi
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C’est une femme battante au grand coeur qui a consacré sa vie à l’émancipation des femmes. Son association s’adresse essentiellement aux populations immigrées ou d’origine étrangère, en proie à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.

Originaire d’Oran en Algérie, auxiliaire puéricultrice de métier, Fatima Talbi arrive en France en 1970 pour y rejoindre son mari. Elle est alors frappée par l’isolement de certaines femmes de sa communauté, qui connaissent des difficultés d’intégration, notamment à cause de la barrière de la langue. « Je voyais ces mamans qui emmenaient comme moi leurs enfants à l’école Ravel du quartier Wilson. Elles faisaient mine de comprendre ce que leur disait l’institutrice en hochant la tête à l’affirmative. Mais il n’en était rien. J’ai donc commencé à jouer le rôle d’interprète et de médiatrice », explique Fatima Talbi. En 1984, elle décide de structurer son action en s’associant à une quinzaine d’autres femmes qui agissent dans le même sens. « Nous faisions le lien entre les femmes du quartier et les assistantes sociales. Notre présence les rassurait pour faire face au monde extérieur. C’était culturel, elles ne sortaient que très rarement de chez elles. Grâce à notre soutien, elles ont gagné en autonomie. On organisait aussi des rencontres conviviales au centre social où nous buvions ensemble le thé et le café, sans oublier les cours de couture, d’alphabétisation… ».

Un engagement parfois difficile à assumer pour Fatima Talbi, qui a dû faire face aux réactions violentes des hommes de la communauté. « J’ai subi des insultes, des menaces de mort », confie-t-elle. Durant cette épreuve, elle obtient le soutien d’un imam du quartier : « Lors d’une prière du vendredi, il a affirmé avec force l’utilité de mon travail, et demandé aux hommes de stopper leur acharnement. Ils l’ont écouté. Par la suite, ils ont même encouragé leurs épouses à solliciter mon aide ! ».

1450 sollicitations en 2011

De toute cette aventure naît officiellement à Reims, en 1999, l’association “Femmes Relais 51”. « Nous luttons contre toute forme d’exclusion. Nous intervenons notamment sur les quartiers Wilson, Croix- Rouge et Orgeval. Et nous accueillons principalement des femmes étrangères en difficulté, ne sachant pas à qui demander de l’aide. Objectif : servir de relais en les accompagnant chez les professionnels de santé, les organismes logeurs, Pôle Emploi… ». Misère sociale, violences intrafamiliales…

L’association est aussi un lieu d’écoute où tout peut être dit en pleine confidentialité. « Nous sommes des professionnels qui ne portons aucun jugement de valeur. J’ai été moi-même victime de violences conjugales, je sais ce que c’est, et je comprends », confie-t-elle très émue.

L’association, qui compte 5 salariés et 11 bénévoles, a enregistré 1450 sollicitations sur l’année 2011. Avec, depuis 5 ans, un accueil important de ressortissants issus des pays de l’est : Tchétchénie, Ukraine, Arménie… « Et preuve que les mentalités évoluent, les hommes représentent aujourd’hui entre 40 et 50 % des personnes aidées », souligne-t-elle.

Mère de 5 filles, Fatima Talbi fut décorée au grade de Chevalier de l’ordre national du Mérite en 2009 pour l’ensemble de son action _ S. C.

> Contactez “Femmes Relais 51” au 03 26094248. Permanences à la Maison de quartier Wilson, Espace Louise Michel, 1 place Nadia et Lili Boulanger.


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De Place(s) en place(s), la Ville se redessine

En projet pour 2014-2015 dans le quartier Croix-Rouge, secteur Croix-du-Sud, réalisation de la place centrale. 1 600 m2 d’espace public rénovés. Dates des premières concertations en février 2009 avec un Atelier urbain de proximité.
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A travers des Ateliers urbains de proximité, réunions publiques ou des balades de quartier, organisées conjointement avec les Conseils de quartier, chacun des 52 projets a fait, fait ou fera l’objet d’une concertation avec les habitants. Cette concertation citoyenne, élément clé du Grand Projet urbain Reims 2020, a pour but d’adapter chaque espace public à l’usage que les Rémois souhaitent en faire.
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Un mail piéton et une placette seront réaménagés en 2013 dans le secteur Taittinger. Le mail piétonnier créera une ouverture arborée sur le parc Saint-John- Perse. Coût de l’opération 550 000 euros.
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La Ville change. Depuis 2008, l’espace public est au coeur de l’action municipale. Ainsi, 52 places, placettes ou mails piétonniers ont fait, font ou feront l’objet d’une requalification profonde. L’enjeu, tel que le soulignait le Grand projet urbain Reims 2020, est de faire de l’espace public des lieux adaptés aux usages que souhaitent en faire les habitants. Plus attractifs, plus fédérateurs, ces espaces à vivre dessinent la ville de demain.

Le Grand Projet urbain Reims 2020 a fait de la reconquête de l’espace public, le coeur de son projet pour Reims. Sur 52 lieux (places, placettes, parvis, mails) identifiés, 18 ont déjà été rénovés. On peut citer la place du Forum, avec son théâtre de verdure ou les abords du Boulingrin entièrement piétonnisés.

Deux projets d’envergure inédite pour Reims ont été ou sont activateurs de changement. Le tramway tout d’abord. Celui-ci a totalement reconfiguré et embelli 8 places ou espaces publics dans la Ville (voir encadré).

Les opérations de renouvellement urbain : les places et les quartiers changent de visage Les opérations de renouvellement urbain, actuellement en cours dans les quartiers Wilson, Croix-Rouge, Orgeval et Epinettes, transforment profondément les quartiers.

A Croix-Rouge, la rénovation des espaces publics concerne 7 lieux, répartis sur 3 secteurs.

Dans le secteur Pays de France, la place Arago vient d’être rénovée.

Dans le secteur Université, une nouvelle place piétonne verra le jour en 2013 face aux facultés, les travaux se poursuivront en 2013 par la réalisation d’un espace piéton arboré à proximité du parc Saint-John-Perse, puis par celle d’un dernier mail, baptisé “La Rafale”, projeté pour 2015-2016 près de la nouvelle résidence universitaire.

Enfin, dans le secteur Croix-du-Sud, deux places reliées par un nouveau mail piéton devraient offrir aux habitants d’ici 2014-2015 des espaces de passage, de détente et de rassemblement. D’une part les placettes Blum qui seront réaménagées autour du rond-point Blum/Bonaparte en entrée de quartier.

D’autre part la nouvelle place centrale du quartier, créée de toutes pièces à la place d’anciens logements (15 Rodin


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Conseil de quartier

Grâce à l’initiative du Conseil de quartier Croix-Rouge/Hauts de Murigny, le Forum des associations Croix-Rouge, s’est tenu le 17 octobre dernier. Ce forum a permis à une petire centaine de personne d’apprécier la grande diversité et la richesse du tissu associatif du quartier.


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CONSEIL DE QUARTIER : Séance plénière en présence d’Adeline Hazan

La séance plénière en présence d’Adeline Hazan et des élu(e)s de son équipe municipale s’est tenue le 13 décembre dernier au lycée Arago.

Après un bilan de l’année écoulée, les Conseillers de quartier et le public ont pu poser un certain nombre de questions aux élus. Ces dernières se sont surtout focalisées sur les problématiques d’entretien du parc locatif, de chauffage urbain et des relations parfois difficiles entre les locataires et les bailleurs sociaux. Parfaitement consciente de ces difficultés, Adeline Hazan en a profité pour annoncer qu’elle tiendra une réunion, courant janvier, avec les 3 principaux bailleurs sociaux pour évoquer l’ensemble des problèmes à l’échelle de la ville.

Eric Quénard, 1er adjoint, en charge de la Politique de Ville, a apporté une réponse sur les difficultés de stationnement dans le quartier : « Ces difficultés sont liées aux différents chantiers dans le quartier et aux nombreux garages insuffisamment sécurisés. Il existe aujourd’hui une relative tolérance, mais la situation générale s’améliorera au fil de l’avancée des opérations de renouvellement urbain. »

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Union130112a- Marne
Les incendiaires rôdent

Jeudi vers 19 h 45, une poubelle a pris feu dans un local à vide-ordures de l’allée des Tourangeaux.

Une heure plus tard, les pompiers ont été rappelés pour de la fumée dans un immeuble voisin, rue Curie, mais il s’agissait de dégagements résiduels provenant du précédent incendie.

Vers 22 h 30, toujours à Croix-Rouge, deux voitures ont été incendiées allée des Provençaux. Le ou les auteurs ont brûlé une Ford Mondeo puis une Golf stationnée un peu plus loin.

À 00 h 30, c’est une Renault Twingo qui est partie en fumée rue Auguste-Walbaum, aux Trois-Fontaines.

Une autre voiture a brûlé hier soir à 19 h 45 nie Pierre-Mougne, aux Châtillons.

Auparavant, vers 17 h 30, des squatteurs ont mis le feu à des détritus dans un bâtiment désaffecté de l’ancienne Sernam, place de la République.

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RCAMAG 130110b
Articles parus dans « RCAMAG »

Numéro 83 HIVER 2013.

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Développement durable : Appart’éco : De petits gestes pour de belles économies !

Quels sont les gestes simples à faire chez soi pour réduire sa facture d’eau et d’énergie ? Pour avoir la réponse, rendez-vous dans l’un des Appart’éco de Champagne-Ardenne.

Les coûts liés au logement ne cessent d’augmenter, avec notamment une part des dépenses énergétiques qui dépasse régulièrement 10 % du budget des ménages ! C’est en partant de ce constat que le bailleur social le Toit Champenois a créé en 2010 le premier Appart’éco champardennais à Épernay. Depuis, grâce notamment à la volonté des organismes HLM, de l’ARCA Union sociale pour l’habitat en Champagne- Ardenne et de différents partenaires (collectivités, espaces info-énergie*, associations et entreprises) une dizaine d’appartements ouvrent ou vont ouvrir leurs portes en région.

Vrai-faux appartement

Qu’ils s’appellent Appart’éco ou Éco’appartement, le concept est toujours le même.

Dans ces appartements, on est comme à la maison. Pédagogiques, équipées comme des vrais, les différentes pièces de ces logements sont l’occasion de montrer les gestes simples qui permettent de réduire la consommation d’eau, d’électricité et de chauffage, de visualiser les équipements qui permettent ces économies et d’appréhender de manière ludique les gestes réalisables au quotidien pour faire baisser les factures, mais aussi devenir un véritable écocitoyen.

20 % d’économies !

Ainsi, dans la cuisine, on présente la manière de choisir son électroménager ou des produits éco-labellisés. Dans la salle de bain, des bouteilles symbolisent les consommations d’eau d’un bain, d’une douche et d’un robinet qui coule pendant le brossage des dents. Dans les chambres, on explique le principe des coupes-veilles et ampoules basse consommation tandis que dans le bureau on apprend à trier ses déchets et recycler ce qui peut l’être. De quoi prendre conscience que l’on peut diminuer nettement ses dépenses en commençant tout simplement par modifier ses habitudes et ses pratiques. Les économies réalisées grâce aux écogestes peuvent aller jusqu’à 20 % du budget !

* Espaces info-énergie : réseau de spécialistes pour des conseils gratuits et indépendants sur les économies d’énergie. Pour trouver l’espace info-énergie le plus proche de chez vous : www.infoenergie.org

Où visiter un Appart’éco ?

Reims Clairmarais : 06 70 23 81 70
Reims Croix du sud : 03 26 06 04 42
Sedan Tour Saphyr : 03 24 58 40 00
Troyes Quartier des Sénardes : 03 25 42 32 60 appart-eco-aube@orange.fr
Vitry -le -François Rome-Saint-Charles : 03 26 74 16 98 03 25 94 97 77
Et bientôt à Charleville-Mézières et à Chaumont (03 25 32 54 62)…


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Appel à projets : PREBAT 2011 : 6 lauréats pour la Champagne-Ardenne

Suite à l’appel à projets PREBAT Champagne-Ardenne 2011, 6 maîtres d’ouvrage lauréats, prouvent que réhabilitation peut rimer avec basse consommation et qualité environnementale. L’appel à projets national PREBAT (Programme de recherche et d’expérimentation sur l’énergie dans le bâtiment) a pour objectif de distinguer des opérations de construction ou de réhabilitation de bâtiments exemplaires qui démontrent que, grâce aux techniques existantes, il est aujourd’hui possible de proposer la basse consommation à coûts maîtrisés.

Dans cet esprit, l’édition 2011 portait sur la réhabilitation “bâtiment basse consommation” (BBC) à qualité environnementale, un enjeu majeur pour les années à venir. Les candidats devaient répondre aux critères suivants :
• pour le secteur résidentiel, atteindre le niveau du label BBC rénovation, soit 104 kWh/an/m2 en moyenne d’énergie primaire,
• pour le secteur tertiaire, atteindre une réduction de la consommation d’énergie primaire de 40 % par rapport à la réglementation,
• prendre en compte la qualité environnementale dans l’ensemble du projet.

Les lauréats ont montré que la réhabilitation BBC à qualité environnementale est une réalité accessible en Champagne-Ardenne malgré des problématiques plus complexes et variées que dans le neuf. Ces bâtiments constituent des références pour les futurs projets régionaux. Les lauréats ont aussi bénéficié de l’expertise de leur projet par un cabinet d’études indépendant. Ils profiteront d’un retour d’expériences et de la mise en valeur de leur projet.

À noter également qu’ils pourront être accompagnés dans la mise en place de l’instrumentation de leur bâtiment afin de vérifier le respect des performances thermiques annoncées.

Les 6 lauréats du PREBAT Champagne- Ardenne 2011

Le Foyer Rémois

Réhabilitation de 18 immeubles intégrés dans le programme de rénovation urbaine du quartier Pays de France à Reims.
Ilot A – Architecte(s) : Becard et Palay
Ilot B – Architecte(s) : Atelier Ruelle
Bureau d’études thermiques : Solares Bauen

La Ville de Troyes

Rénovation de la maison du tourisme de Troyes, bâtiment du xvi e siècle en pans de bois situé dans le secteur sauvegardé du centre-ville mettant notamment en oeuvre le béton de chanvre. Architecte(s) : Claire Perron/Ville de Troyes Bureau d’études thermiques : MCI thermique

Le Conseil régional de Champagne –Ardenne

Réhabilitation de l’internat du lycée Eugène Decomble à Chaumont. Architecte(s) : Grzeszczak Rigaud Architecture Bureau d’études thermiques : Sodeg

Le Conseil général de Haute –Marne

Réhabilitation d’un bâtiment d’externat du collège Paul Claudel à Wassy. Architecte(s) : Plan Libre Bureau d’études thermiques : Plan 9

La Ville de Reims

Réhabilitation de la maternelle Maison Blanche en une crèche multi-accueil et un espace Famille/Parentalité à Reims. Architecte(s) : Christelle Petit-Gérard/Ville de Reims Bureau d’études thermiques : MCI thermique

Reims Habitat

Réhabilitation des immeubles et logements individuels les villas d’Est à Reims. Architecte(s) : Agence H. Dumont et associés Bureau d’études thermiques : Seiflu

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Union130110a- Marne
L’Olivier du savoir à RMS : Etudiants de la ville solidaires des écoliers des champs

Amine Lazrak : « Nous voulons aider des enfants qui ont moins de chance que nous ».
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Ils font des études supérieures de commerce et viennent en aide à des écoliers marocains des campagnes « qui n’ont pas autant de chance que nous ».

SI un jour vous faites du tourisme au Maroc du côté de la ville d’Ouazzane et que vous dites que vous êtes de Reims, vous risquez d’être accueilli avec de larges sourires. Il est en effet dans ce secteur une petite école de campagne, l’école Oued-Eddahab, qui est redevable à une poignée d’étudiants rémois, plus précisément d’étudiants de RMS, l’école supérieure de commerce. Grâce à eux, cet humble établissement rural a notamment vu ses salles de classe rénovées et une bibliothèque aménagée ; et ses écoliers ont pu bénéficier d’activités et de fournitures supplémentaires.

Un de ses élèves, handicapé, a même reçu un fauteuil roulant en cadeau. Tout ça parce que ces étudiants ont décidé de cultiver leur fibre humanitaire ou solidaire au profit de cette petite école, dans le cadre d’un projet baptisé de façon imagée l’Olivier du savoir.

Plus commode au Maroc qu’en Chine

« Nous avons conscience de la chance que nous avons de faire des études supérieures dans de bonnes conditions ; alors nous voulons aider des enfants qui ont moins de chance que nous », résume l’un des responsables du projet, Amine Lazrak. Cela aurait pu aussi bien se faire en Chine par exemple, admet-il, mais le Maroc a été retenu pour des raisons de commodité de langues (certains du groupe estudiantin parlent arabe et là-bas au Maroc on parle aussi français) et de proximité.

Après l’amélioration des infrastructures, l’équipe de l’Olivier veut à présent aborder une deuxième phase, toujours pour sa même petite école : la transmission du savoir, sous forme d’accompagnement scolaire. En outre, un autre projet est lancé en parallèle, cette fois en direction d’une école du sud du pays, près de Taroudant. Il consisterait à organiser un hébergement d’étudiants RM-essiens dans des familles de là-bas, pour les immerger en culture berbère. Mais pour mener à bien toutes ces actions, l’Olivier a besoin d’engrais… (lire par ailleurs).

Antoine PARDESSUS

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 130109d
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7480 du 07 au 13 janvier 2013.

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GERANCE

FIN DE GERANCE

Suivant acte SSP en date du 19/12/2012.

La société SAPN, SA au capital de 1.552.770 €, siège social 22/28 rue Henri Barbusse - 92110 CLICHY, 712 019 686 R.C.S. NANTERRE, a confié en location-gérance à la société JOCALOC, SARL au capital de 100.000 €, siège social 29 avenue Charles de Gaulle - 08000 CHARLEVILLE MEZIERES, 481 267 300 R.C.S. SEDAN, son fonds de commerce de location de véhicules, sis et exploité sous enseigne ADA au 23/25 rue Marie-Dominique Maingot - 51100 REIMS.

La présente location-gérance est consentie et acceptée pour une durée de 2 ans à compter du 19/12/2012 pour se terminer le 18/12/2014, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes d’un an, sous la condition suspensive de l’obtention de la dispense par le président du tribunal de grande instance, conformément à l’article L 144-3 du code de commerce.

111901

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Union130109c- Marne
Tennis / Graines de stars

Maxime Fischer et Sandra Bozinovic se sont révélés à Sedan.
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Tournoi des Princes et des Princesses.

La délégation de Lorraine s’est emparée du trophée récompensant la meilleure Ligue dimanche après-midi lors de la douzième édition du tournoi prénational multichances des Princes et des Princesses (13-14 ans) à Sedan.

Retrouver Luca Maffei (5/6, Lorraine) en finale n’a pas constitué une surprise. Vainqueur début novembre à Blois et Grandvillars, la tête de série n° 1 a pourtant été stoppée dans son élan par Maxime Fischer (5/6, Lorraine)… son partenaire d’entraînement. « Il s’est révélé meilleur dans les moments clés, analyse Julien Négrier. Tandis que son adversaire s’est agacé contre l’arbitrage, il a brillé par son calme et sa maturité. En remportant son premier tournoi, il a probablement franchi un cap. »

Attendait-on davantage Sandra Bozinovic (4/6, Alsace) ? Lauréate à Grandvillars, la Ludovicienne, qui a déjà perfé à 1/6 cette saison, a frappé un grand coup en éliminant Estelle Commery (3/6, Limousin) en demi-finale, tandis que l’autre favorite, Amandine Béra (3/6, Franche-Comté), avait préalablement été écartée par Manon Sauvage (5/6, Limousin).

Bozinovic aux Petits As

En quatre matches, l’Alsacienne, qualifiée pour les Petits As à Tarbes (17-27 janvier) après son succès avant Noël à Mundolsheim, n’a pas cédé le moindre set. « Elle a survolé l’épreuve grâce à sa taille et sa musculature, explique le responsable de l’organisation. Mais elle est encore perfectible sur sa technique et son jeu de jambes. »

Les Champardennais ont connu moins de réussite avec les places d’honneur de Lisa-Marie Habert (5/6, Géo-André Reims - 11e), Quentin Benoît (15, Saint-Dizier - 8e) et Timothée Mouilleron (15/1, ASPTT Troyes - 11e).

C.G.

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Union130109b- Marne
500 personnes pour voir Paris sur glace

Un gala riche en couleurs et en costumes.
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Il y a quelques jours, on célébrait, à la patinoire chaussée Bocquaine, Paris, à l’occasion du traditionnel gala de Noël du Reims avenir patinage. L’évènement, riche en couleurs et en costumes, fut une réussite. « En tant que président, je suis satisfait de nos patineurs. Ils s’épanouissent avec des valeurs de solidarité. Ils ont montré ce qu’ils savaient faire quel que soit leur niveau. Le public est très chaleureux mais pas exigeant. En même temps, je suis persuadé qu’on leur offre un spectacle de qualité », Jean-Luc Ployé, président du Reims avenir patinage.

Pour ce spectacle, les organisateurs ont surtout privilégié les tableaux collectifs au détriment des tableaux individuels. Ce qui a entraîné la présence de 160 patineurs sur la glace, y compris les personnes en situation de handicap. « C’est la deuxième année consécutive que nous associons à cette fête ce groupe issu des Ateliers de la forêt. Je pense qu’ils sont contents d’être avec nous. Leur intégration se passe bien à tel point qu’ils se considèrent maintenant comme membres de notre association. » Membres comme les autres licenciés qui ont enchaîné des prestations techniques et chorégraphiques. « Tout le monde a évolué à son niveau. On a essayé de faire ressortir l’ensemble. J’espère que ces 500 personnes présentes ont pu déceler cela. Car il faut savoir qu’ils n’ont pas eu suffisamment de temps pour se préparer. Mais l’expérience aidant, on y est arrivé quand même », conclut Ludivine Lemaire, entraîneur.

 

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Union130109a- Marne
Reims : feux en série

REIMS (Marne). Dans la nuit de lundi à mardi, les sapeurs-pompiers de Reims sont d’abord intervenus au 54, rue d’Estienne-d’Orves pour un feu de poubelles. A leur arrivée, le dégagement de fumée était très important et une jeune femme fortement incommodée a dû être prise en charge par les sauveteurs et emmenée au CHRU.

Ils ont également été requis au 5, allée des Limousins dans le quartiers Croix-Rouge où plusieurs conteneurs à ordures étaient la proie des flammes dans un local réservé à cet effet. La chaleur intense a provoqué la fonte de canalisation et la rupture d’une conduite d’eau.

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Union130108a- Marne
Elle menace l’institutrice de sa fille : une amende

« Vous me pétez les couilles… Si ça continue, je vous encastre dans la vitre ». Quel bel exemple pour cette petite fille que de voir sa mère insulter copieusement et vertement son institutrice au sein même de l’école… Le 17 avril dernier, Cécile, une jeune mère de famille de 24 ans, dont les deux filles étaient alors scolarisées à l’école maternelle Dufy-Cavarrot à Reims, n’a pas supporté qu’une femme de service lui demande d’emmener sa fille aux toilettes avant la sieste.

Sans que l’on sache ni comment, ni pourquoi, le ton va vite monter au point que l’institutrice sera obligée d’aller voir les raisons d’un tel vacarme dans les couloirs. C’est là qu’excédée, la mère de famille va la menacer, relevant au passage « l’incompétence » de la direction en place. « La directrice… elle est bonne à rien ». Des propos que la jeune femme, déjà condamnée à trois reprises, a toujours nié avoir tenu, même hier à la barre du tribunal correctionnel, alors qu’il y avait un témoin de la scène.

Elle n’avait d’autre choix en revanche que de confirmer qu’elle était bien à l’origine du mot affiché sur le panneau de l’école - via une faute d’orthographe par mot, ni plus, ni moins - dans lequel elle traitait les enseignants « d’incompétents, de violents et de provocants ». Des outrages pour lesquels la direction de l’école a décidé de porter plainte.

Hier, pour sa défense, Cécile, qui a depuis retiré ses filles de l’école, a assuré avoir « voulu protéger ses enfants… Si je dis ça, c’est que c’est peut-être la vérité. Cette année-là, plusieurs parents ont retiré leurs enfants de cette école ».

Dénonçant sa « mauvaise foi » et n’étant plus accessible au sursis, Laurence Batiot, le substitut du procureur, avait requis une peine qui fasse mal au porte-monnaie : une amende s’élevant à 1 000 euros. Le président Pierre Creton l’a condamnée à 60 jours amende à 5 euros, soit 300 euros à verser d’ici 60 jours sous peine de voir les jours-amende convertis en peine de prison.

C.G.

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Union130107c- Marne
Un contrat pour responsabiliser les élèves de Joliot-Curie

De gauche à droite : le principal du collège, la présidente de la Licra et le président de l’AFEV.
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Toujours engagé dans l’innovation et l’expérimentation, le collège Joliot-Curie a contractualisé fin décembre avec l’AFEV, la Croix-Rouge et la LICRA un partenariat dans le cadre d’un projet parrainé par la Fondation de France : « Pour une mesure de responsabilisation* constructive… ».

Se former à son rythme

Cette volonté de prévention du décrochage scolaire a reçu le soutien partenarial et financier de la Fondation de France dans le cadre de l’action « Aidons tous les collégiens à réussir ».

Fort de l’expérience de chacun, ce partenariat repose sur une formation de l’ensemble des acteurs (enseignants et associations) permettant des échanges de points de vue, de mise en commun nécessaire pour rendre constructive, pour l’élève, cette mesure de responsabilisation. Autre innovation, cette formation sera hybride, c’est-à-dire qu’elle comportera une part de formation à distance, pouvant être consultée en différé et une autre dite en présentiel ; elle permettra ainsi à chacun de se former à son rythme. Le contenu de cette formation a également été travaillé en lien avec l’inspection pédagogique et les services informatiques du rectorat.

Ainsi les élèves qui remplissent les critères retenus se verront proposer une séquence au sein de ses associations avec des objectifs ciblés ; ils seront encadrés par des tuteurs formés qui échangeront régulièrement sur l’évolution des progrès du collégien.

Démarche symbolique et éducative

* Voici l’extrait du site internet eduscol (eduscol.education.fr/cid58093/la-mesure-responsabilisation.html) : « La mesure de responsabilisation consiste à participer, en dehors des heures d’enseignement, à des activités de solidarité, culturelles ou de formation ou à l’exécution d’une tâche à des fins éducatives pendant une durée qui ne peut excéder vingt heures. La portée symbolique et éducative de la démarche doit primer sur le souci de la réparation matérielle du dommage causé aux biens ou du préjudice causé à un autre élève. Par exemple, dans le cas d’un propos injurieux envers un camarade de classe, l’élève sanctionné pourra avoir à réaliser une étude en lien avec la nature du propos qu’il a tenu ou dans le cas du déclenchement d’une alarme, mener une réflexion sur la mise en danger d’autrui ou être invité à rencontrer des acteurs de la protection civile. Dans le cadre de cette démarche, l’engagement de l’élève à réaliser la mesure de responsabilisation est clairement acté ».

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Union130107b- Marne
2012 année de tous les changements pour le CESI

Les remises de diplômes du Cesi sont toujours spectaculaires.
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Pour le Cesi Reims (centre d’études supérieures industrielles) l’année qui s’achève a été capitale, avec son installation dans de nouveaux locaux, suffisamment vastes pour assurer la poursuite de son évolution : 50 % de croissance en 5 ans.

Coller au marché du travail

Situé dans une construction neuve qui fait face à l’hippodrome, le Cesi dispose maintenant de 1 100 m2 de locaux, avec 15 salles, un CDI, un espace détente, le tout au cœur du pôle estudiantin sud Marne.

Des journées portes ouvertes sont régulièrement organisées pour mieux connaître les formations proposées par le groupe, créé en 1958 par cinq grandes entreprises industrielles françaises qui souhaitaient promouvoir les hommes à fort potentiel en leur facilitant l’accès à des formations (initiales, en alternance ou continue) qui soient en adéquation avec les besoins et les réalités du monde du travail.

le Cesi est implanté sur 23 sites en France (plus trois à Alger, Barcelone et Madrid). Parmi ceux-ci, celui de Reims couvre la région Est avec Strasbourg et Nancy. Il compte 67 salariés permanents, 250 enseignants et intervenants associés.

Le Cesi Reims existe depuis 1991 et avec sa nouvelle implantation, il pourra accueillir plus de 400 étudiants et stagiaires par an, pour ses différentes filières : ei.Ceci ( école d’ingénieurs par la voie de l’apprentissage), Cesi exia (école supérieure d’informatique), Ceci entreprises (formation en entreprise et alternance).

Lors de la remise de diplômes à la promotion 2012 , 151 lauréats ont été accueillis à l’hôtel de ville pour une cérémonie spectaculaire puisque chaque filière était reconnaissable par la couleur des toges et mortiers : le bleu pour les ingénieurs généralistes, le rouge pour les informaticiens, le jaune pour les analystes programmeurs, etc.

Pour le directeur Olivier Kaluzinski, le site rémois du groupe Cesi, avec ses trois écoles, se positionne sur trois axes-clefs : « Nous voulons continuer à être en étroite relation avec les entreprises et les politiques régionales, déployer nos offres de formation et développer la diversité sociale ». Pas moins de 46 diplômes sont accessibles aux personnes qui souhaitent la reconnaissance de leurs compétences.

Renseignements sur www.cesi.fr La prochaine journée portes ouvertes est prévue le 26 janvier, de 10 à 17 heures.

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Union130107a- Marne
Opération « J’apprends à nager »

Début des inscriptions le 29 janvier dans les piscines indiquées.
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Du 18 février au 1er mars, la Ville de Reims propose aux enfants scolarisés ou résidant sur Reims et qui ne savent pas nager un stage de découverte de l’eau, d’initiation, d’apprentissage de la natation. Le dispositif « J’apprends à nager » est réservé en priorité aux enfants âgés de 9 à 12 ans (révolus). Les inscriptions à ce stage de vacances débutent le 29 janvier.

Où s’inscrire ?

À partir du 29 janvier dans la piscine de votre choix :
• Château d’Eau, 12 allée des Landais -Tél. 03.26.86.18.38 - chateaudeau@rems.fr
• Louvois, 1 boulevard des Phéniciens - Tél.03.26.82.29.39 - louvois@rems.fr
• Orgeval, 25 rue Raymond Poincaré - Tél.03.26.77.49.60 - orgeval@rems.fr Inscriptions tous les mardis, mercredis et jeudis de 9 à 12 heures et de 14 à 17 heures à l’accueil de la piscine de votre choix (pas de réservation par téléphone ni internet).

La Ville se réserve le droit de refuser des inscriptions dès lors que les effectifs sont atteints. Nombre de places limité.

Comment ça marche ?

Pour les 3 piscines
- Le premier jour du stage de 9 heures à 10 h 30, évaluation et répartition des enfants par groupe de niveau (présence obligatoire). A l’issue de cette 1re séance, les enfants connaîtront l’horaire précis de leur cours pour les jours suivants.
- Trois cours/jour tous les matins dans les 3 piscines : de 9 heures à 9 h 45 ou 10 heures à 10 h 45 ou 11 heures à 11 h 45.
- 12 à 15 enfants par cours. Les parents s’engagent à faire participer leur enfant quotidiennement (formule stage).

Quand ?

• Château d’Eau : le 25 février de 9 heures à 10 h 30, évaluation. Du 26 février au 1er mars, un cours tous les matins.
• Louvois le 25 février de 9 heures à 10 h 30, évaluation. Du 26 février au 1er mars, un cours tous les matins.
• Orgeval du 18 au 22 février (stage d’une semaine), le 18 février de 9 heures à 10 h 30, évaluation. Du 18 au 22 février, un cours tous les matins.

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Union130105c- Marne
Bennes à encombrants près de chez vous : c’est terminé !

Les bennes ont maintenant disparu du paysage urbain.
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REIMS (Marne). La dernière dépose de bennes à encombrants à destination du public a eu lieu le lundi 31 décembre. Cette pratique a désormais vécu : l’adjoint Stéphane Joly l’a confirmé en conseil de quartier. Destinées au départ aux particuliers, et notamment aux personnes ayant des problèmes de mobilité, on y trouvait en réalité jusqu’à 75 % d’objets déposés par des artisans ou des commerçants, et même des objets toxiques, en contradiction avec la réglementation en vigueur. Autre constat, 60 % des utilisateurs se rendaient aux bennes en voiture : autant pousser jusqu’à une des quatre déchetteries de l’agglomération !

Ainsi, depuis le 1er janvier 2013, les encombrants seront désormais collectés à domicile et sur rendez-vous par une entreprise d’insertion, contre une participation de 10 euros. Il suffit de s’adresser à « Allô Propreté » par téléphone au 03.26.77.71.11.

Quant aux déchetteries, elles restent gratuitement à la disposition des habitants 63 heures par semaine, du lundi au samedi de 9 à 19 heures et les dimanches et jours fériés de 9 à 12 heures (sauf le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai). Elles sont réservées aux déchets dangereux et aux encombrants d’origine ménagère, dans la limite de 1 m3 par voyage sauf pour les gravats où les apports sont limités à 250 kg/visite. Au moins 80 % des déchets déposés sont valorisés.

 

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Union130105b- Marne
Stade de Reims (B) / Jordan, un coin de ciel… Bleu

Depuis Lucas Deaux (présélectionné) et Stéphane Marseille (champion d’Europe U17 avec Nasri, Menez, Benzema et Ben Arfa), aucun Rouge et Blanc n’avait connu une convocation chez les Bleus.
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Jordan Siebatcheu est revenu comblé de ses quatre jours à Clairefontaine. Le Rémois, retenu avec les U17, sait qu’il doit encore progresser pour revenir en équipe de France.

LE Tour Elite de l’Euro-2013 se prépare - déjà un peu - avant Noël pour l’équipe de France U17 (*). Patrick Gonfalone a ainsi rassemblé un groupe élargi à Clairefontaine.

L’ancien attaquant d’Angers et d’Auxerre, en charge de la catégorie à la DTN depuis 2010, voulait procéder à un « nouveau brassage des meilleurs joueurs de la catégorie » et poursuivre son entreprise « d’observation et de détection », a longuement expliqué le sélectionneur sur le site de la Fédération.

C’est surtout dans ce second thème du stage qu’il faut trouver les raisons de la convocation de l’attaquant rémois Jordan Siebatcheu, dit Jordi.

La porte s’est ouverte parce que le garçon étonne par son physique - « en avance » dixit Gonfalone - autant que par ses stats (8 buts et 6 passes décisives en 10 matches avec les U17 du Stade).

Des éléments qui ont fini par interpeller les sélectionneurs nationaux : « Contre Metz, Nancy ou Troyes, nous avons affronté des garçons appelés avec l’équipe de France. Quand je les voyais, je me disais que Jordi avait sa place », confie Corentin Bataille, son coach en U17 à Reims depuis 2011. Pendant quatre jours, le Rémois, pur produit du Stade qu’il défend depuis ses débuts à 6 ans, a tout fait pour donner raison à son mentor. « Arriver à Clairefontaine, c’est impressionnant mais je ressentais plus d’envie que de pression », confie le lycéen en 1re scientifique à Arago.

Elément « mature »

Jeux réduits, oppositions : le Stadiste s’est livré sans compter pendant ce rassemblement qui lui a donné « l’envie de revenir ».

Pour cela, il devra plus nettement s’imposer avec les U19 de Franck Chalençon. Le coach rémois l’a déjà pris dans son groupe d’entraînement et sur quelques matches (0 but, 1 passe décisive). « C’est un garçon mature, brillant. J’espère que ce stage ne sera qu’une étape pour lui », confie Chalençon, qui fut aussi attaquant. « Il doit encore s’affirmer mais c’est bien parti pour lui », poursuit l’ex-Châlonnais.

Avec Siebatcheu, il dispose d’un garçon travailleur : « Je m’étais fixé comme objectif un bon début de saison en U17 et, si possible, d’aller m’entraîner avec les U19. C’est fait. Maintenant, je veux progressivement prendre de plus en plus de temps de jeu avec les U19. C’est plus athlétique mais je ne me sens pas si mal », confie le buteur qui s’est encore entendu dire qu’il était « trop gentil », précise-t-il. « Trop timide », nuance Corentin Bataille.

« Mon précédent coach à Reims (Julien Witkowski) me le disait déjà, avoue le joueur. Je dois être plus tueur dans les derniers mètres, plus personnel dans la surface. Ce n’est pas mon caractère ». Jordi devra se faire violence pour passer la vitesse supérieure. Son jeu offensif l’autorise à plus d’individualisme. Adossé à la défense, en appui ou en déviation, « il sait rendre les ballons », image encore Corention Bataille. « Il doit juste gagner en vélocité. »

Reste aussi à penser un peu plus à lui qu’aux autres, un paradoxe dans un sport co…

Philippe LAUNAY

(*) Du 21 au 26 mars, ces Bleus-là seront en Croatie pour affronter les Belges, les Espagnols et les Croates. Ils auront auparavant effectué une tournée en Israël (28-31 janvier).

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Union130105a- Marne
Le nouveau planétarium prend forme

On accédera au planétarium par une passerelle comme dans les « vraies » soucoupes volantes.
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L’architecte Jean-Paul Bonnemaison a voulu en faire un objet céleste. C’est plutôt réussi.
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REIMS (Marne). Le nouveau planétarium ouvrira ses portes au public en septembre prochain. Sa construction est déjà bien avancée.

AVEC un peu d’imagination, on peut déjà apercevoir Mercure, Venus, la Terre, Mars.. Et la Grande Ourse et la plus petite.. La coupole du nouveau planétarium n’est pas encore habillée mais l’armature est faite. Une armature en bois, matériau qui se partage le bâtiment avec l’acier et des parpaings de béton cellulaire léger couleur craie.

Déjà bien avancée, la navette spatiale de l’architecte Jean-Paul Bonnemaison a commencé à changer le paysage du quartier Franchet-d’Esperey aux portes de Croix-Rouge. « On les a vus démolir le gymnase de l’école et ça s’est mis à pousser comme un champignon ! »

Alain Tarrés n’a pas manqué une poussière de la construction. « On aurait dit qu’ils assemblaient un puzzle. » Envoyé en éclaireur, il a été le premier de l’équipe de la place Museux dont le poste a été transféré : « Je travaille pour le planétarium depuis sept ans. Je m’occupe de régler l’éclairage, j’interviens pour résoudre des problèmes techniques ». Technicien des étoiles en quelque sorte, il attend avec impatience son nouvel outil. « On a hâte. Ils devraient avoir terminé de le construire en avril. L’ouverture au public se fera en septembre. »

La passerelle d’accès au vaisseau en acier blanc, les poteaux de soutènement ajoutés à l’architecture circulaire du bâtiment en font un objet céleste assez réussi.

Projecteur dernière génération

Le clou de l’équipement est attendu pour fin février. Il s’agit du nouveau projecteur astronomique en cours d’assemblage en Allemagne. Son petit nom : Zeiss ZKP4. Petit bijou technologique de 400 000 euros, il sera équipé de projecteur d’étoiles dernière génération : « C’est un système d’optique et non de vidéo et cela change tout à la qualité. Le public va se retrouver sous un ciel d’un réalisme impressionnant. On pourra faire beaucoup de choses avec, et notamment passer très vite d’une année à l’autre. En quelques secondes, on pourra montrer le ciel d’aujourd’hui ou celui du 14 juillet 1789 ou de n’importe quelle autre date », se réjouit d’avance Philippe Simonnet, directeur du planétarium actuel et futur.

Un peu plus grande, la coupole pourra accueillir 50 personnes à chaque séance (la capacité est de 40, place Museux). Avec sièges confortables, climatisation et accès facile pour les personnes à mobilité réduite.

La salle d’atelier pédagogique, plus spacieuse, permettra de nouvelles activités. Le gazon devant le nouveau bâtiment sera l’occasion d’organiser des séances d’observation du vrai ciel les soirs d’été. « Petit à petit, on va proposer de nouveaux programmes. » Pour l’instant, les bâtiments voisins qui servent de locaux à l’école de design et l’ex-école maternelle resteront debout. A terme, ces terrains pourraient être cédés à des promoteurs pour faire de nouveaux logements. L’entrée du planétarium se fera à hauteur du passage clouté existant qui conduit à la station de tramway.

Une fête est en préparation en vue de l’inauguration prévue, sauf changement, le 6 septembre. Une enveloppe de 50 000 euros a été votée à cet effet. Le bâtiment et son équipement auront coûté 3 millions et demi d’euros.

C.F.
Photos Christian LANTENOIS

Fiche technique

Surface : 645 m2 dont 400 m2 d’espaces publics
Surface extérieure : 2 000 m2
Diamètre de la coupole : 8 mètres + galerie technique
Nombre de places : 48 + 2 pour personnes handicapées
Configuration de la salle : concentrique (deux rangs de sièges)
Type de projecteur astronomique : optomécanique dernière génération
Projections annexes : numérique à 3 ou 4 projecteurs
Salle d’accueil/expositions : 195 m2
Salle pédagogique : 42 m2
Personnel : 6 équivalents temps plein
Mode de gestion : régie municipale directe
Fréquentation annuelle estimée sur site : 35 000 visiteurs.

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Union130104c- Marne
Que faire de son sapin après les fêtes ?

 

REIMS (Marne). La communauté d’agglomération s’attend à recueillir des milliers de sapins dans les poubelles ces prochains jours. Ces arbres auront une nouvelle vie.

LA période des fêtes est terminée, les aiguilles de votre sapin commencent à tapisser votre sol. Dans les prochains jours, ce week-end peut-être, vous allez ranger les guirlandes et les boules et vous débarrasser de cet encombrant intrus qui trônait depuis plusieurs semaines dans votre salon. Mais où et comment le jeter ? Certainement pas en le déposant devant votre porte comme un vulgaire sac de déchets. Non, les milliers de conifères dont les habitants de l’agglomération rémoise vont se débarrasser peuvent avoir une utilité. Ils pourront même permettre de générer de l’énergie. Quatre déchetteries de l’agglomération, celle de Saint-Brice, de Tinqueux, de Reims-Europe ou encore de Croix-Rouge mettront à la disposition des usagers des bennes spécialement destinées à recueillir les sapins de Noël.

Bûcherons

C’est à partir de ces zones de collecte que ces sapins pourront être réduits en brisures afin d’être intégrés dans des processus d’élaboration de compost naturel. Mais attention, pas question de laisser la moindre décoration sur le sapin sous peine de se voir refuser l’accès aux bennes des déchetteries.

Les personnes les mieux outillées de l’agglomération ont une autre alternative pour dire adieu à leurs sapins. En effet, les particuliers peuvent éviter de se déplacer vers les déchetteries en débitant à domicile leurs conifères. Les morceaux de bois découpés doivent être d’une longueur maximale d’un mètre et peuvent être directement introduits dans les containers verts. Rassemblé, ce bois de chauffage sera incinéré. Cette production d’énergie sera destinée au chauffage et à la production d’eau chaude de logements et de l’hôpital par l’intermédiaire de la nouvelle chaufferie Croix-Rouge.

En revanche et malgré les sollicitations des usagers, la communauté d’agglomération n’a pas retenu l’option de réaliser des points de collecte dans chaque quartier. Certainement plus prudent pour éviter les incendies volontaires et plus écolo pour limiter la consommation de carburants des camions en charge du ramassage.

Th. D.

 

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Union130104b- Marne
Pour eux, l’année commence en prison

REIMS (Marne). Trois hommes interpellés à Reims ont rejoint mercredi la maison d’arrêt de Châlons, pour des raisons diverses.

TOUT le monde ne loge pas à la même enseigne. Si la nouvelle année commence pour beaucoup par de bonnes résolutions, bien au chaud au pied du sapin, elle débute pour d’autres sous de bien mauvais auspices. En l’occurrence derrière les barreaux.

En témoigne le cas de trois hommes interpellés à Reims par les forces de police alors que l’esprit de fête animait la cité des Sacres.

Alcool au volant

Tout d’abord Jean-Baptiste Brun, un Rémois de 30 ans, contrôlé le 31 décembre au volant de son véhicule. Il n’aurait eu à commencer l’année en purgeant huit mois de prison ferme s’il n’avait pas circulé sans être titulaire du permis de conduire et sous l’empire d’un état alcoolique.

Manifestement, l’homme n’avait d’ailleurs pas lésiné sur la boisson, ce qu’il n’a pas nié. Son taux s’élevait à 1,56g d’alcool par litre de sang.

En outre, les policiers ont eu la bonne surprise de ressortir une fiche de recherche le concernant, relative à deux procédures judiciaires en cours dans le sud de la France. Déféré mercredi au parquet de Reims, l’homme a donc écopé, en attendant, d’une peine de huit mois d’emprisonnement dans le cadre d’une reconnaissance préalable de culpabilité, avant d’être incarcéré à Châlons.

Fiche de recherche

Même destination pour Gaël Jouin, 26 ans, placé sous tutelle, qui lui aussi se trouvait sous le coup d’une fiche de recherche. Condamné le 12 octobre dernier pour exhibition sexuelle en récidive, il devait purger une peine de six mois d’emprisonnement. Les policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) l’ont interpellé mercredi, vers 14 h 45, alors qu’il profitait librement des premiers jours de l’année, rue Edouard-Miniot à Reims. Les bonnes choses ont une fin.

Condamnation à effectuer

Ce n’est d’ailleurs pas Medhy Ouaar qui dira le contraire. Âgé de 20 ans, ce dernier a été appréhendé le même jour par les hommes de la Bac de Reims, aux alentours de 16 heures, allée Edgar-Degas. Pour lui : même cause, même effet. Le jeune homme traînait deux extraits de jugement auxquels il pensait peut-être échapper. Quatre mois de prison au total. C’est la peine qu’il est donc allé purger, lui aussi, dans les murs de la maison d’arrêt de Châlons.

Franck BRENNER

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Union130104a- Marne
Feu de local vide-ordures

REIMS (Marne). Les sapeurs-pompiers de Reims sont intervenus ce vendredi à 5 h 35 au 18, allée des Bourguignons dans le quartier Croix-Rouge pour un important dégagement de fumée en provenance des communs d’un immeuble collectif.

Munis de leurs appareils respiratoires isolants, les sauveteurs ont effectué plusieurs reconnaissances et découvert un incendie dans le local vide-ordures. Après avoir maîtrisé, le sinistre au moyen d’une petite lance, les sapeurs-pompiers ont procédé au désenfumage de l’immeuble avant de regagner leur casernement.

La police était également sur les lieux.

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Union130103a- Marne
Association de promotion de Pays-de-France / Une fête pour les enfants

Trois cents participants réunis dans la même joie.
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Après la fête de Noël municipale organisée mercredi 12 décembre (notre édition du 15 décembre), qui s’est soldée par un fiasco, et après le Noël organisé par l’espace Billard (secteur Eisenhower/Université) avec 160 personnes dont 60 enfants, dans ses murs (l’union du 27 décembre), il manquait au quartier une manifestation d’envergure pour les secteurs Pays-de-France et Croix-du-Sud. C’est chose faite, et avec un brio inégalé, en faveur de plus de 200 enfants rassemblés en deux points d’accueil avant de se rencontrer en apothéose.

Tous ensemble

Le premier regroupement, organisé par Slimane Hamdi, se tenait sur la petite place du centre commercial de Pays-de-France. Les bénévoles de l’association de promotion de Pays-de-France (APPF), ceux de la Marelle (le centre de loisirs de la Maison de l’enfance), et encore ceux de l’association de locataires Et Croix-Rouge, Comité Pays-de-France, réunis avec les animateurs de l’espace Pays-de-France de la Maison de quartier Croix-Rouge accueillaient les enfants du secteur, certains costumés, d’autres dansant sur la musique de la fanfare Y’a du monde aux Balkans.

Le second regroupement, organisé par Marie-Elisabeth Causin, était mis en place par les bénévoles des associations l’Etoile Croix-du-Sud et Le destin des enfants de l’espoir entraînés par les animateurs de l’espace Watteau de la Maison de quartier Croix-Rouge, qui faisaient de même allée Antoine-Watteau, avec costumes, ombrelles et lampions et emballés par la prestation endiablée du groupe de percussions Pili-Pily.

A une heure convenue, les deux groupes ont convergé le long de l’avenue du Général-Bonaparte, chacun derrière sa musique, jusqu’à la petite place ronde située à l’angle Bonaparte/Bourguignons, un endroit idéal pour s’asseoir, danser, faire la chenille et chanter en chœur. 300 participants, enfants et parents, étaient réunis dans la même joie admirant les jongleurs et dégustant les prestations des deux groupes musicaux, en solo pour commencer et ensemble en un « bœuf » magistral. Du grand spectacle, apprécié par les élus Adeline Hazan, maire de Reims, les adjoints Eric Quénard et Marie-Noëlle Gabet et le conseiller municipal Alain Bisteur.

Cet après-midi s’est achevée par l’arrivée du père Noël qui a partagé des mandarines et 60 kg de papillottes, les fameux « Bonbons de Marceau » offerts par le Foyer rémois et distribués par l’association des locataires de Pays-de-France.

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Union130102c- Marne
Association de promotion de Pays-de-France / Une fête pour les enfants

Quinze enfants de 6 à 12 ans ont été gâtés.
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L’APPF a offert aux enfants de son centre de loisirs une charmante petite fête de Noël en présence de leurs parents.

Des chants de circonstance ont été repris en chœur, de très nombreuses confiseries et pâtisseries « fabrication maison » par l’atelier cuisine ont été dévorées avec appétit et, après une allocution du trésorier Yves Monflier sur le thème des « Enfants du monde », un père Noël venu en voisin de l’association Multi-Echanges Services (MutES) a remis un chèque de 25 euros à chacun des enfants, sur subvention du Foyer rémois.

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Union130102b- Marne
Tennis / Visa tarbais pour Mathilde Dirringer

Mathilde Dirringer et Lisa-Marie Habert, finalistes à Saint-Martin-sur-le-Pré.
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Le TC Saint-Martin-sur-le-Pré a pris, cette année, le relais du TC Reims pour attribuer les deux billets des Petits As de Tarbes, l’équivalent d’un Mondial des 12-14 ans.

En 2012, dans les Hautes-Pyrénées, le Cormontreuillois Constant de la Bassetière avait été la révélation du Tournoi en sortant des qualifications nationales puis internationales, n’échouant qu’en 16es dans le tableau final.

Du 17 au 27 janvier, les espoirs champenois reposeront sur Mathilde Dirringer licenciée au TC Ill-Strasbourg mais pensionnaire du Centre de Ligue.

L’Alsacienne (3/6), qui participera pour la 2e fois aux Petits As, a battu en finale la Rémoise de Géo-André, Lisa-Marie Habert (5/6) : 6-3, 6-0.

Milinaire et Roussel s’en sortent bien

En demi-finale, Lisa-Marie Habert avait éliminé l’Ardennaise Marie Barbe (15/3, Mazures-Renwez) : 6-2, 6-0.

Dans l’autre rencontre, Mathilde Dirringer avait eu à disputer un 2e set serré (7-5) face à Alison Gadi (15, Beaune).

Chez les garçons, le dénouement a été particulièrement prenant avec la victoire de Lucas Maffei devant Paul Audinet au tie-break : 20-18 après deux manches partagées (3-6, 6-3). Le second nommé, licencié à Châtellerault, a réalisé un étonnant parcours. Classé 15/3, il a traversé le tableau, enchaînant 8 tours.

Au niveau des régionaux, ce tournoi aura permis à Vincent Milinaire (Muizon) et Eliot Roussel (Vitry-le-François) de perfer.

Le succès de cette ultime session des qualifs pour Tarbes - il y en avait 40 au total - met en exergue l’impact du tournoi jeunes de Saint-Martin-sur-le-Pré qui a recensé 90 inscriptions dans la catégorie d’âge concernée : 70 garçons et 20 filles avec des tableaux élaborés par Serge Rothier.

Sollicité par Jean-Pierre Vasseur, le président du comité Marne, pour se porter candidat, Vincent Altmeyer, le président du TC Saint-Martin-sur-le-Pré, ne peut que se féliciter d’avoir relevé ce pari, autour d’un rendez-vous qui draine entre 170 et 190 inscrits d’année en année. « Si les organisateurs des Petits As sont contents de nos installations et du confort proposé, on continuera dans cette voie », souligne Vincent Altmeyer.

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Union130102a- Marne
feu… ça continue

REIMS (Marne). Dans la nuit de mardi à mercredi les sapeurs-pompiers de Reims ont été requis pour plusieurs feux de véhicules.

A 1 h 30, ce mercredi, ils se sont rendus rue de la Goulette pour une voiture en stationnement qui était la proie des flammes. Le sinistre a été maîtrisé au moyen d’une petite lance.

Peu avant 2 heures, ils se sont présentés place Nicolas-Bergier pour une moto en feu tandis que le même temps le personnel d’un second fourgon intervenait pour un feu de poubelles.

A 3 h 50, ils sont allés cette fois rue de Rilly-la-Montagne dans le quartier Croix-Rouge pour un véhicule bien garé mais totalement embrasé. Ils ont rapidement éteint l’incendie.

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Union121231c- Marne
Tennis / Un match à couper le souffle chez les "Petits As"

Luca Maffei (au centre, en noir) et Paul Audinet (à droite, en blanc) ont marqué les esprits par la maturité de leur jeu. Mathilde Dirringer (1re à gauche) et Lisa-Marie Habert, à ses côtés, se sont affrontées en finale.
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Dans le cadre des préqualifications du mondial de tennis « Les Petits As », deux jeunes joueurs ont littéralement sidéré le public en s’affrontant pendant plus de trois heures.

DISONS-LE tout de suite, c’est Luca Maffei qui a finalement remporté la partie.

Quel match ! Pendant plus de trois heures, ce jeune athlète venu de Metz a affronté Paul Audinet, de Châtellerault. Les grands courts du tennis club de Saint-Martin-sur-le-Pré ne sont pas souvent foulés par des joueurs aussi talentueux.

À tel point que, dans les rangs du public, nombreux étaient ceux qui regrettaient qu’un seul des deux as soit déclaré vainqueur.

Nés en 1999, Luca Maffei et Paul Audinet faisaient partie des 86 inscrits de 12, 13 et 14 ans à Saint-Martin-sur-le-Pré pour être préqualifiés au 31e tournoi des Petits As, qui se déroulera à Tarbes à la fin du mois de janvier. Au total, 168 joueurs venus de toute la France ont été rassemblés dans les installations du club. Ces dernières restent particulièrement fonctionnelles, elles auront pourtant bientôt 20 ans.

Luca Maffei (niveau 5/6) a fini par arracher la victoire après un tie-break mené jusqu’au score de 20 à 18.

Paul Audinet a enchaîné les matchs toute la semaine, créant ainsi la surprise en se hissant jusqu’au plus haut niveau de sa catégorie.

« Révélateur des futurs as »

Malgré leur extrême fatigue, les deux adversaires ont joué jusqu’au bout avec force, n’hésitant à se mettre en danger pour décrocher la victoire. Du très beau jeu, avec des initiatives intelligentes et du fair-play.

Ces deux-là ont trouvé leur domaine de prédilection, retenez bien leur nom.

« Le tournoi révélateur des futurs as » promet le slogan des organisateurs de ce mondial de tennis réservé aux jeunes. Parmi les précédents vainqueurs, certains noms sont effectivement devenus célèbres : Jo-Wilfried Tsonga (en 1999), Fabrice Santoro (en 1986), Novak Djokovic (en 2001), ou encore Arantxa Sanchez (en 1985), Mary Pierce (en 1989), Marion Bartoli (en 1998), parmi tant d’autres.

Du côté des filles, Mathilde Dirringer (Ill TC Strasbourg, niveau 3/6) a battu en finale Lisa-Marie Habert du TC Géo-André de Reims (niveau 5/6), au cours d’un affrontement certes moins long que celui des deux finalistes garçons mais également de très bonne tenue.

S.L.

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Union121231b- Marne
MODIFICATIONS

D.R. CREATION

4, avenue Eisenhower
51100 Reims

S.A.R.L. au capital de 6.000 euros enregistré au RCS de Reims : 493 920 763

Par décision de l’assemblée générale extraordinaire en date du 20/10/2012, il a été pris acte de la démission de Mademoiselle Sophie HUBERT et de Monsieur Anthony DETOUCHE de leurs fonctions de gérant à compter du 20/12/2012. Monsieur Thibaut REGENT demeurant le seul gérant à compter de cette même date.

Mention sera faite au RCS de Reims.

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Union121231a- Marne
MODIFICATIONS

D.R. DISTRIBUTION

4, avenue Eisenhower
51100 Reims

S.A.R.L. au capital de 50.000 euros enregistré au RCS de Reims : 520 023 433

Par décision de l’assemblée générale extraordinaire en date du 20/10/2012 il à été pris acte de la démission de Mademoiselle Sophie HUBERT et de Monsieur Anthony DETOUCHE de leurs fonctions de gérant à compter du 20/12/2012. Monsieur Thibaut REGENT demeurant le seul gérant à compter de cette même date.

Il a également été décidé de modifier le capital de la société en le portant de 50.000 euros à 90.000 euros. Les statuts ont été modifiés en conséquence. Mention sera faite au RCS de Reims

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Union121229c- Marne
Collège Joliot-Curie : Les élèves diplômés honorés

Avant les vacances, la salle polyvalente du collège Joliot-Curie était le théâtre de la cérémonie de remise des diplômes du brevet des collèges session 20I 2.

Plus des deux tiers des élèves reçus ont pu se déplacer, pour ce protocole emblématique d’une première étape réussie dans leur parcours scolaire.

Le principal M. Georges, rappela les très bons résultats de l’établissement, fruit d’un travail en partenariat « parents, élèves et professeurs ».

Après ce moment solennel, parents, élèves et professeurs se sont retrouvés autour d’un jus de fruit pour échanger sur l’adaptation au rythme scolaire du lycée.

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Union121229b- Marne
Les sportifs du lycée Arago se distinguent : Vers les championnats de France

 

 

En cross, 13 élèves du lycée Arago ont défendu les couleurs de l’établissement et l’association sportive a frappé un grand coup en remportant deux titres académiques, en équipes, dans les catégories cadets et cadettes, ainsi qu’un titre individuel en minimes filles grâce à Cécile Lejeune.

Dans la catégorie cadettes, l’équipe se classe en effet Ire sur 7 en plaçant 6 élèves dans les quinze premières.

Et en catégorie cadets, l’équipe d’Arago se classe Ire sur 8 avec 6 élèves parmi les 20 premiers.Tous ces élèves participeront, le 18 janvier, aux championnats de France qui auront lieu à Caen.

 

 

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Union121229a- Marne
Recherché pour 14 cambriolages, il se fait prendre sur le 15e

REIMS (Marne). Identifié après une série de quatorze cambriolages d’habitations dans un quartier de Reims, un ado de 16 ans échappait aux recherches… jusqu’à son arrestation en flagrant délit lors d’un quinzième casse.

Depuis le mois de septembre, les policiers de la sûreté départementale de Reims avaient constaté une recrudescence des cambriolages d’habitations dans le quartier pavillonnaire de la Lézardière, entre Croix-Rouge et Tinqueux. Commis de jour, pendant l’absence des occupants, les vols portaient principalement sur des bijoux, espèces, jeux vidéo.

L’enquête fut confiée à la « cellule anti-cambriolages » de la sûreté, un service créé en début d’année pour lutter contre ce type de délinquance. Assez rapidement, ses investigations ont révélé des similitudes permettant d’imputer cette série à un seul et même auteur, pour un total de quatorze vols par effraction.

Malgré des surveillances mises en place dans le quartier, aucun flagrant délit n’a pu être réalisé, mais les policiers ont remarqué à plusieurs reprises la présence d’un adolescent de 16 ans déjà connu de leurs services.

Un étrange promeneur

Le voir se promener à la Lézardière était d’autant plus intriguant qu’il ne s’agit pas de son quartier (il est originaire de Wilson). Parallèlement, sur chaque cambriolage, le groupe d’enquête criminalistique a effectué un travail de police technique et scientifique pour tenter de relever le moindre indice. Dans quatre des maisons, cette recherche fut positive. Après comparaison des traces dans les différents fichiers, un nom est sorti : comme par hasard, celui du mineur de 16 ans… Restait à l’interpeller.

Plus souvent à droite à gauche qu’au domicile familial, le jeune homme s’est révélé difficile à localiser. Mercredi après-midi, les enquêteurs le recherchaient toujours quand un riverain de la rue Pierre-Brossolette (faubourg de l’avenue de Laon, loin de la Lézardière) a prévenu le commissariat que deux individus s’affairaient sur le volet d’un voisin actuellement en vacances.

Aveux sélectifs

Sur place, une patrouille de la brigade anticriminalité a découvert le volet fracturé, la fenêtre brisée. Elle est entrée dans la maison pour surprendre en action de cambriolage… le fameux mineur, acoquiné d’un copain du même âge.

Placé en garde à vue, l’adolescent a reconnu le flagrant délit (difficile de faire autrement) ainsi que quatre des vols commis à la Lézardière : ceux pour lesquels la police dispose d’une preuve scientifique de son passage. Il nie tous les autres.

Le garçon s’est toutefois vu notifier une mise en examen pour l’ensemble des faits reprochés, lors de sa présentation hier au juge des enfants. Il a été placé dans un centre éducatif des Ardennes tandis que son complice de la rue Pierre-Brossolette était remis à ses parents.

Aucun butin n’a été retrouvé lors des perquisitions. Concernant les cambriolages admis à son palmarès, le mineur déclare avoir tout revendu contre monnaie sonnante et trébuchante.

F.C.

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Union121228b- Marne
Le braqueur au couteau n’avait que huit doigts

REIMS (Tribunal Correctionnel). Condamné hier à 18 mois de prison ferme, le braqueur d’un magasin a été identifié en un temps record. Il avait une main amputée de deux doigts, les trois autres étant tatoués.

Paul Percy n’a que huit doigts. Il lui manque le pouce et l’index gauche. Les autres sont tatoués. Avec de tels signes distinctifs, autant laisser une carte de visite à la caissière qu’il a braquée de sa main infirme avec un couteau de cuisine, le 2 octobre, au magasin Dia de l’avenue d’Epernay à Reims. Les policiers ont tout de suite pensé à lui, d’autant qu’il était sorti le matin même du commissariat après une petite garde à vue pour détention de cannabis.

Accro à l’héroïne

Visage poupon, Paul Percy a grandi dans une famille sans histoire. Très intelligent, et même trop intelligent par rapport aux enfants de son âge, il a eu du mal à s’adapter. Des problèmes comportementaux ont suivi. Il a commencé à se droguer à 15 ans. Malgré un CAP d’électricien en poche, et plusieurs embauches, il a fini par sombrer dans la toxicomanie. Une dépendance lourde, à l’héroïne.

Le 2 octobre, après être sorti du commissariat, ce jeune garçon de 21 ans devenu plus ou moins SDF consulte son médecin. Il abuse des médicaments prescrits, puis se rend « à Croix-Rouge pour acheter de la drogue ». « C’est le dealer qui m’a donné le couteau. Je voulais me tailler les veines. Ensuite, je ne me souviens pas de grand-chose. Je n’ai que des flashs. J’étais bien ravagé. »

Aucun butin

Plongé dans un état second par le cocktail stups-médicaments, Paul Percy arrive vers 17 h 20 à l’enseigne discount Dia. Il fait mine d’acheter un paquet de chewing-gums, se glisse dans la file d’attente, visage à découvert, couteau caché dans la manche de son manteau. Un client l’entend marmonner : « Ce que je vais faire ne va pas plaire ».

Lorsqu’arrive son tour, il sort le couteau de sa main infirme, le pointe vers la caissière. « Donne ton argent ! », dit-il à plusieurs reprises. L’employée est pétrifiée, regard fixé sur l’arme et cette main amputée de deux doigts depuis une injection de drogue qui a mal tourné. Le braqueur s’énerve, hausse la voix. « P… ain fait ch… ! Donne ton argent ! »

La victime parvient à actionner l’alarme. Ses collègues occupés dans les rayons se précipitent aux caisses. Comprenant que la partie est perdue, Paul Percy s’enfuit sans un seul centime des 200 euros contenus dans la caisse. Il est tellement mal qu’il se présente aux urgences de CHU. Le lendemain, alors que les policiers l’ont déjà identifié, il est transféré dans une unité psychiatrique. Les enquêteurs attendront sa sortie, à la fin du mois du novembre, pour l’interpeller.

Le jeune homme a comparu hier après-midi devant le tribunal correctionnel de Reims. Considéré comme récidiviste en raison de deux précédentes condamnations pour des vols avec dégradations, il a écopé de la peine plancher : quatre ans d’emprisonnement, dont trente mois assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve comprenant l’obligation de suivre des soins et de trouver un travail ou une formation. Il est maintenu en détention pour purger ses dix-huit mois ferme.

Les dommages-intérêts alloués à la caissière seront fixés ultérieurement.

Traumatisée par l’agression, elle souffre toujours de « crises d’angoisse et d’anxiété ».

Fabrice CURLIER

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Union121228a- Marne
Jardins de Croix-du-Sud

L’assemblée générale de l’association des jardins familiaux de Croix-du-Sud se déroulera la samedi 5 janvier 2013 à 9h30, dans la salle de l’Etoile Croix-du-Sud, 5 avenue Léon-Blum.


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