Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - février 2013.
vendredi 1er février 2013
par Administrateur


Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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1er trimestre 2007, 2ème trimestre 2007, 3ème trimestre 2007, 4ème trimestre 2007, Janvier-février 2008, Mars-avril 2008, mai-juin 2008, juillet-août 2008, septembre-octobre 2008, novembre 2008, décembre 2008, janvier 2009, février 2009, mars 2009, avril 2009, mai 2009, juin 2009, juillet 2009, août 2009, septembre 2009, octobre 2009, novembre 2009, décembre 2009, janvier 2010, février 2010, mars 2010, avril 2010, mai 2010, juin 2010, juillet 2010, août 2010, septembre 2010, octobre 2010, novembre 2010, décembre 2010, janvier 2011, février 2011, mars 2011, avril 2011, mai 2011, juin 2011, juillet 2011. août 2011, septembre 2011, octobre 2011, novembre 2011, décembre 2011, janvier 2012, février 2012, mars 2012, juin 2012, juillet 2012, août 2012, septembre 2012, octobre 2012, novembre 2012, décembre 2012, janvier 2013, février 2013.

 

 


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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 130228b
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7487 du 25 février au 03 mars 2013.

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CONSTITUTION DE SOCIETE

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AVIS DIVERS

APPARTEMENT :
— Appartement de type IV d’environ 79 m2, situé 15 place Toulouse Lautrec, 4° étage, porte C, à REIMS - Classement énergétique "D" 110.583 € (prix réservé aux locataires de REIMS HABITAT) ; 8 Renseignements I-MMOCOOP au 03.26.97.67.33. 8 113462


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AVIS DE CONSTITUTION DE SOCIETE

Avis est donné de la constitution d’une société présentant les caractéristiques suivantes :
DENOMINATION SOCIALE : WebComBusiness.
FORME : Société par actions simplifiée.
CAPITAL : 30.000 €.
SIEGE SOCIAL : 39 esplanade du Général Eisenhower - 51100 REIMS.
OBJET SOCIAL : Prestations générales de communication d’entreprise, prestation de négoce et de formation incidentes ou non.
DUREE : 99 années à compter de l’immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés.
PRESIDENT : MATABA Boukar, demeurant à REIMS (51100), 5 A rue de la Pompelle.
IMMATRICULATION : Au Registre du Commerce et des Sociétés de REIMS.
113364

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Union130228a- Marne
Tennis de table : Du top niveau européen à Reims

Quentin Robinot, en exhibition samedi salle Géo-André.
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Le fait est tellement rare qu’il serait de mauvais goût de passer à côté. Samedi après-midi, l’un des meilleurs pongistes français et même mondial sera à la salle Géo-André de Reims. Quentin Robinot (n° 18 français* et 173e joueur mondial) sera en exhibition, de 14 heures à 16 heures.

Que peut bien faire ce quintuple champion d’Europe cadet et junior à Géo-André en ouverture d’une journée consacrée aux championnats nationaux par équipes ? Le cœur a ses raisons… Et l’ORTT du président Coelho comme la Ligue ont profité des attaches entre le pongiste international et Soufya Baala pour bâtir une opération à destination des amateurs de tennis de table en général et des jeunes en particulier.

Le point de l’année à voir en vidéo

En passe d’être sélectionné pour les Mondiaux de Paris au printemps prochain, Robinot est un joueur d’avenir doublé d’un show man. La vidéo qui circule sur Youtube (baptisée Robinot le French flair) en donne un aperçu. Le Levalloisien a renvoyé au Bélarus Kiril Barabanov, point gagnant à la clé, une balle avec la dextérité qui n’a rien à envier au coup dos au filet et entre les jambes du tennisman. Désormais, ça s’appellera une « Robinot »…

Après-demain, lors d’une démonstration, l’Olympien Guillaume Gallois (n° 299) lui donnera la réplique.

Ensuite, les relanceurs seront des jeunes de l’ORTT et du centre régional d’entraînement. « Ce sera ludique », assure Christophe Canat, l’entraîneur de l’Olympique Rémois. « Les jeunes iront jouer deux ou trois points contre Quentin avant une séance de questions-réponses, un goûter et des autographes. »

L’ancien chargé du développement au comité marne et l’actuel conseiller technique de la Ligue ne pouvaient pas passer à côté de cette opération promotion ouverte à tous les licenciés. Il faut faire profiter…

Ph.L.

(*) Le Parisien (20 ans) serait même n° 7 dans une hiérarchie excluant les étrangers. Au niveau européen, il apparaît au 95e rang. L’entrée sera libre samedi.

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Union130227a- Marne
Chauffards condamnés, voiture et scooter confisqués

REIMS (Marne). Depuis l’entrée en vigueur au mois de mars 2011 d’une nouvelle loi renforçant la lutte contre l’insécurité routière, les récidivistes de la conduite en état alcoolique s’exposent à la confiscation automatique de leur véhicule (à condition d’en être le propriétaire et de l’avoir utilisé pour l’infraction).

Deux Rémois jugés à la dernière audience des délits routiers ont eu droit à l’application de cette mesure.

Dans la nuit du 22 au 23 février 2012, Thierry Duchêne, 38 ans, prend le volant sans mettre sa ceinture. Un oubli lourd de conséquence. Repéré par une patrouille de police allée des Champenois, il est incapable de présenter un permis de conduire - il n’en est pas titulaire - et ne peut donc justifier d’une assurance pour son véhicule.

Le passage à l’éthylomètre finit d’aggraver son cas : 0,48 mg d’alcool par litre d’air expiré, soit 0,96 gramme par litre de sang.

Récidiviste, le prévenu ne vient pas s’expliquer à la barre. Le tribunal le condamne à dix mois de prison ferme et ordonne la confiscation de son auto.

Nordin Aribi, 45 ans, n’était pas au volant mais au guidon de son scooter lorsqu’il a franchi une ligne continue boulevard Pommery, le 5 mai 2012. Positif à l’alcool (0,80 gramme), il l’était également aux produits stupéfiants (résine de cannabis).

Là aussi, absence à la barre et gros casier judiciaire ont irrité le tribunal : un an de prison ferme, confiscation du scooter, interdiction de conduire tout véhicule à moteur pendant une durée de six mois.

F.C

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Union130226d- Marne
Carnaval à Croix-Rouge : Entrez dans la danse

Les enfants du monde se sont rassemblés dans le parvis de la médiathèque puis ont déité dans les rues.

Animatrice familles à l’espace Watteau de la maison de quartier Croix-Rouge, Alexandra Babin avait lancé le message : « Venez défiler avec nous au carnaval Croix-Rouge sur le thème des enfants du monde ». Le départ était donné devant le parvis de la médiathèque Croix-Rouge.

Presque tous les centres de loisirs avaient répondu présents : les enfants de la Marelle, ceux de l’espace Watteau, ceux de l’association de promotion de Pays-de-France et ceux de la classe passerelle de l’école maternelle Joliot-Curie.

Un impressionnant service d’ordre était mis en place avec la médiathèque Croix-Rouge et l’association de défense des locataires de Pays-de-France.

Le défilé s’est ébranlé dans une joyeuse débandade colorée, tout au long de l’avenue du Général-Bonaparte, derrière la fanfare « En attendant Paulette ».

A l’arrivée, à l’école élémentaire des Provençaux, un bon goûter attendait les participants ’qui, entraînés par Maxime Maucolin (espace Watteau), se lançaient dans des danses animées, dont un « PsyGangnam Style » endiablé. Quelle séance !

Pour clore cette belle après-midi, le trio brésilien des « New Feeling Tropical », deux danseuses et un danseur, offraient une prestation pleine de grâce et de poésie sous les applaudissements d’un public conquis.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union130226c- Marne
Repas-partage à Watteau et Pays-de-France

L’équipe de la maison de quartier, espaces Watteau et Pays-de-France, organise son « premier repas-partage » à l’espace Watteau, 3, allée Antoine-Watteau.

« Passez une soirée agréable dans votre maison de quartier », expliquent Sarah Morillon et Alexandra Babin, animatrices référentes : « Venez en famille, entre amis ou entre voisins à ce premier repas partage, vendredi 8 mars, de 19 heures à 22 h 30.

Plat ou dessert, amenez ce que vous souhaitez faire découvrir aux autres ! »

Attention le nombre de places est limité, inscription obligatoire avant le mardi 5 mars.

Pour plus d’informations, contacter Alexandra ou Sarah au tél. 03.26.36.03.50. ou 06.47.71.53.00.

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Union130226b- Marne
Exposition / Le travail d’un été à la médiathèque

La fresque au moment de sa réalisation.
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A l’occasion de la programmation « L’été s’affiche à Croix-Rouge » organisée par la Maison de quartier Croix-Rouge du 16 au 20 juillet dernier, deux artistes de l’association La Vertamande, Sylvie et Francois Xavier ont, une semaine durant, réalisé une fresque artistique.

Présentée sous forme de tableaux, elle forme un cube dont la technique est le mélange de dessin et de peinture.

Cet atelier était ouvert à toutes les tranches d’âge et a remporté un franc succès auprès des habitants. Trente à quarante personnes y ont participé quotidiennement.

Cette œuvre collective sera exposée dans les différentes manifestations du quartier Croix-Rouge et, en particulier, à la médiathèque Croix-Rouge du lundi 4 au samedi 16 mars.

L’entrée est libre.

Médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar (03.26.35.68.40.). Tramway : ligne A, station Médiathèque.

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Union130226a- Marne
Les étudiants s’amusent au handball

Plus de 80 participants à cette « nuit du hand ».
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Un tournoi de handball a été organisé mercredi à Reims pour les étudiants (de tous les niveaux) par le SUAPS (Service universitaire des activités physiques et sportives) en partenariat avec la fédération française du sport universitaire.

Ils étaient 86 à participer dans la halle du campus Croix-Rouge à cette compétition festive encadrée par des professeurs d’EPS, des animateurs sportifs et des vacataires diplômés.

Le tournoi s’est déroulé dans la bonne humeur.

Une sympathique façon de se préparer aux vacances.

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Union130225a- Marne
Ludosport :des activités pour bouger et s’amuser

Un panier tenté par un petit… sous le regard de Tyron Johnson.
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Ça y est ! On a l’équilibre et la technique.
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Montée d’adrénaline avant la descente !
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REIMS (Marne). Joueurs professionnels ou animateurs sportifs, tous sont unanimes : Ludosport vise avant tout à ce que les enfants passent de bonnes vacances !

LA première semaine de vacances a permis à de nombreux enfants de s’essayer à de multiples disciplines sportives grâce à l’opération Ludosport.

« Pour cette année, nous avons augmenté la capacité d’accueil chez les 4/5 ans : 40 enfants sur deux centres », précise Alice Valériani, chargée de projet à la direction des sports. 16 animateurs ont encadré 304 enfants sur cette première semaine.

La seconde partie des vacances semble, elle aussi, bien partie pour faire le plein d’animations.

• Parcours aux Arts de la grimpe

« Ce que je préfère, c’est quand on saute en rappel », lance Zoé. « Moi, j’ai eu un peu peur », confie Justine. 11 enfants de 9 à 11 ans se sont rendus à la salle d’escalade « Les arts de la grimpe » pour un parcours comprenant pont tibétain, pont de singe, filet, tyrolienne et saut de Tarzan.

• Hockey à la patinoire Barot

Beaucoup de jeunes patineurs ont déjà pratiqué, quelques-uns débutent. « On essaie de composer des groupes homogènes. On a commencé par une initiation au hockey et on termine par des jeux de glace », précisent les animateurs sportifs. Certains enfants, comme Camille et Adrien, sont des habitués du Ludosport depuis déjà… huit ans !

• Basket à Vasco-de-Gama

C’est avec Tyron Johnson et Kevin Joss-Rauze, joueurs professionnels du CCRB, accompagnés de l’entraîneur Stéphane Frentzel, que les jeunes ont eu la chance de s’initier au basket. Après jeux de dribbles et concours de lancers, ils ont terminé par un petit match. « On essaie surtout de leur faire passer un bon moment, de les changer de leur quotidien. Cela nous permet aussi de leur faire apprécier notre sport le plus simplement possible », assure Kevin.

• Equitation à Tinqueux

Coline Delville, monitrice d’équitation : « On recherche beaucoup le rapport entre l’enfant et l’animal. Ils jouent deux par deux, par équipe et je veux que le poney soit le 3e partenaire ».

Julie Tassin, montée sur Nostalgie : « Ce poney, c’est mon ami. J’aime bien lui donner à manger, le brosser, me balader avec lui. Je reviens demain ! ».

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Union130224a- Marne
Une voiture en feu

REIMS (Marne). Dans la nuit de samedi à dimanche, les sapeurs-pompiers de Reims sont intervenus dans le quartier Croix-Rouge, allée Edgard-Degas à l’intersection avec l’avenue Léon-Blum, pour éteindre une voiture en stationnement qui était totalement embrasée.

Le sinistre a été maîtrisé au moyen d’une petite lance.

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Union130223a- Marne
Politique citoyenne : Les pros du Stade de Reims dans les quartiers

Pas facile de prendre la balle à Antoine Devaux.
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Tout le groupe qui a joué au gymnase Desbureaux.
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Photos Christian LANTENOIS
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REIMS (Marne). Dribble, tirs au but, petits matches, c’est dingue comme on peut se surpasser quand on joue avec des professionnels. Un bon moment pour soixante ados.

BELLE initiative du Stade de Reims qui, dans le cadre de la politique citoyenne du club, a organisé cette semaine sa première opération « les pros dans les quartiers » afin de rencontrer des jeunes le temps d’une séance de football en gymnase.

Tandis que Pape Souaré et Bocundji Ca étaient au gymnase Léo-Borgniet (quartier Croix-Rouge), Johny Placide, Odaïr Fortes et Antoine Devaux ont rencontré des jeunes du quartier Neufchâtel-Orgeval au gymnase Desbureaux. Ce sont ainsi au total une soixantaine de passionés de foot de 9 à 13 ans qui ont pu approcher de près les professionnels, leurs vedettes favorites chez les Rouge et blanc.

Durant deux heures, encadrés par Sami Smaili, coordinateur du pôle sports des maisons de quartier de Reims et par plusieurs éducateurs, les ados ont tapé dans le ballon avant de partager un bon goûter fourni par un partenaire du club.

Tous les participants sont repartis avec un poster dédicacé par les professionnels du Stade.

 

 

 

 

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L’hebdo du vendredi- N° 293- 130222b
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N° 293 - Semaine du 22 au 28 février 2013


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Carte Scolaire : Dans la Marne, au moins autant d’ouvertures de classes que de fermetures ?

La carte scolaire définitive sera établie à l’issue de la prochaine rentrée de septembre. (© l’Hebdo du Vendredi)
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Tandis que s’est tenu vendredi dernier le Conseil Départemental de l’Éducation Nationale (CDEN), l’une des dernières étapes dans la concertation du calendrier scolaire 2013, les prévisions d’effectifs actuels tendent à envisager un nombre d’ouvertures de classes supérieur à celui des fermetures pour la prochaine rentrée scolaire.

Tous les ans à la même période, les protestations montent en coeur des quatre coins de l’académie. En cause, la tant redoutée carte scolaire, sorte de réactualisation annuelle du nombre de classes dans les écoles. Résultante des ouvertures et fermetures de classes envisagées pour la prochaine rentrée, cette carte agite parents, enseignants et même élus lorsqu’elle prévoit la suppression d’une ou plusieurs classes dans une école élémentaire et/ou une maternelle, en particulier lorsqu’il s’agit de l’unique établissement scolaire du village.

Si la situation peut encore évoluer dans les prochains mois, en attendant les inscriptions de la fin juin, puis les chiffres définitifs des effectifs en septembre, le Conseil Départemental de l’Éducation Nationale qui s’est tenu le 15 février dernier a donné les grandes lignes, quasi définitives, de ce que sera la carte scolaire 2013. Par ailleurs, le département a vu, lors de la dernière rentrée scolaire, ses effectifs croître de 160 élèves, s’établissant à 49 964 écoliers répartis dans 483 écoles publiques.

« Cette croissance est en rupture avec l’ensemble des constats connus depuis 30 ans dans le département, précise Christian Adnot, Inspecteur de l’Éducation Nationale de la Marne, bien qu’il faille prendre en compte les réelles disparités selon les zones démographiques ». Dans le détail, pour la rentrée 2012, les effectifs ont augmenté sur la ville de Reims, de l’ordre de 194 élèves, tandis que des baisses ont été enregistrées à Châlons-en-champagne (-74 élèves), à Vitry-le-François (-14) et à Epernay (-12). « Les évolutions des effectifs sont très difficiles à anticiper, d’autant que les parents inscrivent de plus en plus tard leurs enfants, poursuit Christian Adnot. A Reims par exemple, on s’attendait à une diminution des inscriptions, à cause notamment du départ des familles dont les parents travaillaient sur la Base Aérienne 112 et pourtant à la rentrée dernière ça n’a pas été le cas. ». A l’aube de la rentrée 2013, la campagne de prévision des directeurs annonce, école par école, un total cette année de 50 840 élèves, soit une progression virtuelle de 916 élèves par rapport au constat de rentrée.

A l’heure actuelle, la Direction Académique envisage de fermer 34 classes (dont deux déjà fermées depuis septembre 2012, Saint-Exupéry à Mourmelon et Barthou à Reims). Parmi les établissements visés, citons les maternelles de Beine-Nauroy, de Boult-sur-Suippe, de Bourgogne, Branly et Lapie-Verbeau à Châlons-en-Champagne, de Damery, de Matougues, Provençaux et Avranches à Reims et Les Sources à Vertus. En élémentaire, ce sont les écoles de Blacy, de Blesme, Clovis Jacquiert et Croix Jean Robert à Châlons, de Cheminon, de Conflans sur Seine, de Courcy, La Fontaine à Courtisols, de Dizy, Rimbaud à Esternay, de Fontaine Denis Nuisy, de Germaine, de Marson, de Maurupt Le Montois, Général Carré et Mazarin à Reims, de Saint Amand sur Fion, Cousteau à Sarry, Beauséjour à Tinqueux, Louis Pasteur à Vitry-le-François et Alexis Conio à Witry-lès-Reims.

41 ouvertures (dont 14 conditionnelles)

Du côté des ouvertures, le compte est pour le moment à 27 avec de nouvelles classes à prévoir en maternelle à Reims uniquement (Clovis Chézel, Mougne Tixier, Pommery, Charles Péguy et Ravel (les deux dernières étant des classes RRS, Réseau de Réussite Scolaire). En élémentaire, les ouvertures de classes devraient toucher cinq écoles de la cité des Sacres (Europe-Adriatique, Dauphinot, La Neuvillette, Pommery, Alfred Gérard), mais aussi Le Mau à Châlons, Jules Ferry à Suippes, Jules Verne-Mermoz (RRS) à Vitry-le-François, ainsi que les écoles de Taissy, Sillery, Marolles, Mairy-sur-Marne, La Chaussée-sur-Marne et Haussignemont, plus une classe d’inclusion scolaire (CIS) à Fère-Champenoise. A ceci s’ajoutent par ailleurs 14 ouvertures de classes conditionnelles, sous réserve des confirmations d’effectifs à venir.

Quoiqu’il en soit, il est bon de rappeler qu’entre une classe « classique » et une classe inscrite dans le Réseau de Réussite Scolaire, la balance jouera plus facilement en faveur de la seconde… D’autre part, ces premières indications ne reflètent pas forcément ce que sera réellement la carte scolaire de 2013. L’an passé, si les 40 classes menacées de fermeture ont bien fermé, ce ne sont toutefois pas dix mais 27 classes qui ont finalement ouvert…

Aymeric Henniaux

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Union130222a- Marne
Formation en animation culturelle : un diplôme pour travailler et évoluer

Ils sont 14 à avoir intégré le cursus début janvier, contre 8 en 2012.
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Pour sa 2e année d’existence, la formation BPjeps animation culturelle (brevet professionnel jeunesse éducation populaire et sport) monte en puissance : ils sont 14 à avoir intégré le cursus, début janvier, contre 8 en 2012. « Il y a notamment plus de demandeurs d’emplois, qui sont aidés par le conseil régional ou Pôle emploi. En tout, ils ont 600 heures de théorie, et 500 heures en alternance. Il faut donc qu’ils aient une structure qui les soutienne », explique Philippe Mornieux, le responsable de la formation au sein de la fédération régionale des MJC, organisatrice.

Et pour moitié environ, les stagiaires travaillent déjà dans un centre d’animation, comme les maisons de quartier rémoises. C’est le cas de Salim, Sahdia et Mohammed à Jean-Jaurès, Maison-Blanche et Croix-Rouge. « Cela nous permet d’avoir un diplôme reconnu, et d’évoluer dans la carrière. Quand on a commencé, il n’y avait pas besoin de diplôme. »

Déjà au travail

Pour Sahdia, cela permet aussi « d’être assez innovant dans nos structures, redonner du dynamisme. Il n’y a pas beaucoup de moyens, il faut se faire un réseau ». Pour Mohammed, peu d’animateurs s’occupent du culturel. « C’est un peu un nouveau travail que de s’occuper de spectacles, de programmation ».

Nicolas est lui à l’Escal à Witry-lès-Reims, Martin va travailler avec le Trac, l’association de cirque, Bruce est avec le centre social et culturel de Saint-Brice, Clément à la Maison des associations de Tinqueux, Jessy à la communauté de communes d’Oulchy-le-Château, Jessica à la mairie de Cormontreuil. Johanna est la seule Ardennaise, qui va s’occuper de la décentralisation du festival mondial de la marionnette, avec Côté Cour.

Jérémy et Eva vont eux aussi s’occuper de ce festival, mais pour le compte de la fédération régionale des MJC, et pour la décentralisation dans la Marne. « Il y a aussi le projet « Les portes du temps », qui va se refaire, avec pour thème cette fois les halles et la cuisine moléculaire. »

Charline et Mélanie ont elles aussi dans leur projet les portes du temps, avec la maison de l’outil de Troyes. Au centre de loisirs de Vitry-le-François, elles s’occupent d’un projet mosaïque, sur une façade du centre de loisirs, sans oublier un journal des ados.

Mais animateur culturel, ce n’est pas que s’occuper des enfants dans les centres de loisirs, MJC, etc. « Il y a aussi des postes dans les musées, les médiathèques, les collectivités », précise Philippe Mornieux. Et bientôt peut-être dans les écoles, pour aider à la réforme des rythmes scolaires, avec une partie de l’après-midi consacrée à une éducation plus ludique.

G.F.

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Union130221b- Marne
Séance de vaccinations

Le Service Communal d’Hygiène et de Santé de la Ville de Reims organise régulièrement des séances de vaccinations au siège ou dans les quartiers. Les prochaines se dérouleront :
- Le jeudi 21 février, de 13 heures à 15 h 30 au service communal d’hygiène et de santé - 33 bis, rue Laurent-Déramez - Tél. 03.26.35.68.78
- Le mercredi 6 mars, de 14 à 15 heures à la maison de quartier Croix-Rouge - Espace Billard - 14, rue Pierre-Taittinger - Tel. 03.26.08.08.78

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Union130221a- Marne
Les joueurs de CCRB version formateurs de luxe

Des enfants enchantés par la présence de trois pros du CCRB pour entamer leur première journée de stage.
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Très impliqué, Angelo Tsagarakis, scoreur sur les parquets, s’est mû en un véritable pédagogue.
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BASKET-BALL (Pro B). Le Reims Champagne Basket, pour lancer son année de stages découverte, a invité trois joueurs du CCRB. De quoi ravir les mômes.

Imaginez un môme de huit ans qui passe une après-midi entière avec des joueurs de son club favori. Avec les stages découverte du Reims Champagne Basket, c’est possible. Angelo Tsagarakis, Pierric Poupet et Kevin Corre ont ainsi joué le jeu et font le bonheur de dizaines d’enfants du club rémois.

Des gamins déjà licenciés ou des adhérents au club et d’autres qui ont voulu découvrir ce sport sur leur temps de vacances. Et quoi de plus sympa pour la découverte ou le perfectionnement des plus jeunes que d’être conseillé pour des pros. Angelo Tsagarakis, leader du CCRB sur le terrain a également montré ses talents de pédagogue et n’a pas hésité à hausser la voix pour attirer l’attention des enfants.

Des sourires, du respect de la part de la trentaine d’enfants présents lors de cette première journée de stages au gymnase Géo-André, au cœur du quartier du Croix-Rouge. Perric Poupet et Kevin Corre n’ont pas non plus boudé leur plaisir. À noter que c’était d’ailleurs la première fois que les hommes de Nikola Antic participaient à ce genre d’opération.

Bon pour tout le monde

250 adhérents, un club dont les équipes se distinguent dans les championnats dans lesquels ils sont engagés, l’implication des hommes du CCRB n’est pas venue par hasard. Elle vient récompenser le travail de toute l’équipe de bénévoles du Reims Champagne Basket. « C’est bien évidemment un plus d’avoir des joueurs professionnels aussi disponibles alors que ces mêmes compétiteurs jouent les premiers rôles dans leur championnat de Pro B. Mais je crois que tout le monde peut voir le bonheur des enfants qui partagent ce moment avec eux. Et pour nous aussi, c’est clair que l’on voit cela comme une forme de soutien très importante », confie Franck Ostré, responsable de ce stage.

Ces stages se déroulent généralement la première semaine de chaque période de vacances scolaires ainsi qu’au mois de juillet. Contact et renseignements sur www.planetrcb.fr

Th. D

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 130220d
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7486 du 18 au 24 février 2013.

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CONSTITUTION DE SOCIETE

Aux termes d’un acte sous seing privé établi à REIMS en date du 01/02/2013, avis est donné de la constitution d’une société présentant les caractéristiques suivantes :
FORME : Société civile immobilière. DENOMINATION : LEMMIKKI.
SIEGE SOCIAL : 23 rue Georges Bernanos - 51100 REIMS.
OBJET : La propriété, l’acquisition, l’administration, la gestion par location ou autrement de tous biens immobiliers, bâtis ou non bâtis, tous placement de capitaux.
DUREE : 99 ans. CAPITAL : 200 €.
APPORT EN NUMERAIRE : 200 €.
GERANCE : Monsieur Alain LAMOTTE, demeurant 23 rue Georges Bernanos - 51100 REIMS.
IMMATRICULATION : Au R.C.S. de REIMS.
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Union130220c- Marne
Les enfants découvrent le street art

Un groupe d’enfants de plus de dix ans est initié au graffiti par Okapi et Scamp, deux graffeurs expérimentés.
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Photo Christian Lantenois
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REIMS (Marne). En amont du Boom Bap Reims Hip-Hop Festival, l’association Velours organise un atelier de graff pour les enfants à Croix-Rouge.

La concentration régnait hier dans le petit jardin accolé à l’espace La Nacelle, dans le quartier Croix-Rouge. L’association Velours y organise depuis lundi et jusqu’à aujourd’hui un atelier de graff pour les enfants et les adolescents. Il fait beau, alors tout a été installé dehors, près des toiles peintes avant-hier en démonstration par Okapi et Scamp, les deux graffeurs qui animent l’atelier.

« On peut mettre un peu ce qu’on veut dans les graffitis », explique Stéphane, alias Scamp à la dizaine d’enfants réunie là. « Vous pouvez mettre un pseudonyme, un nom, un surnom, un numéro qui correspond à votre année, des codes, des références… » Pour les inspirer et les initier, il leur montre aussi des magazines et des images. « Les jeunes ont souvent une image du graffiti diffusée par les médias ou la rue, qui n’est pas la meilleure à véhiculer. C’est important de leur donner des références. ».

« J’adore le dessin »

La découverte passe aussi par la pratique. Armés de leurs « Posca », des « feutres à l’acrylique pas nocifs », ils colorent les toiles, marquées par exemple de leur prénom.

Diana et Assa, seize et dix-sept ans, confient être d’abord venues pour travailler. « Finalement on fait du dessin au soleil, ça fait du bien. » « J’avais déjà essayé le graff et j’avais envie de recommencer », clame de son côté Nathan, quatorze ans. « J’adore le dessin, c’est ma manière de m’exprimer. Une fois, j’ai même raté un cours parce que je n’avais pas fini un dessin ».

Tous les dessins réalisés par les participants aux ateliers seront exposés à la médiathèque Jean Falala, face à la cathédrale pendant le Boom Bap Reims Hip-Hop Festival, du 27 avril au 5 mai.

Claire MARTIN-DELOZANNE

Les trois axes de Velours

« Velours est une association de développement culturel. Elle joue sur trois grands axes : le développement de l’activité culturelle en milieux soicaux, l’accompagnement de jeunes artistes et la production d’événements », expose Julie Fourel, stagiaire et bénévole pour l’association Velours.

« Au début on était très axés musique », explique l’un des présidents de l’association Arnaud Bassery. « Puis on s’est rendu compte des compétences qui nous entouraient, en photo, en vidéo ou en graphisme par exemple. On a pris tous ces gens et on les a rassemblés autour de Velours. »

Du 27 avril au 5 mai, Velours participera à l’organisation du Boom Bap Reims Hip Hop Festival. Ce sera l’occasion d’immerger Reims dans la culture hip- hop, à travers des animations dans toute la ville.

D’ici là, Velours organisera cinq ateliers, comme celui de cette semaine autour du graff.

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Union130220b- Marne
Quartier La Lézardière Les doléances des habitants

C’est en présence du premier adjoint Eric Quénard, du conseiller municipal Alain Bisteur, co-animateur du conseil de quartier Croix-Rouge Hauts-de-Murigny et du major Pous, du commissariat de police de Croix-Rouge, que les habitants du quartier de la Lézardière ont fait part de leurs doléances, en vue de défendre leurs intérêts par rapport à l’environnement et aux nuisances de toutes sortes. C’est un véritable catalogue d’actions à entreprendre dans ce secteur bien calme certes, mais qui peut encore progresser.

Parmi les réflexions : l’installation d’un nouveau bac à sel rue Gustave-Flaubert au niveau de l’allée Sacha-Guitry, les pavés et les coussins berlinois bruyants, la dangerosité de la circulation du bus 13 dans les virages Bernanos et Sand, les demandes de passage du bus 10, la création de places supplémentaires sur le parking à l’angle rue Gustave-Flaubert et rue Georges-Bernanos.

Les habitants constatent également un problème de haies dans les virages rue du Lieutenant-colonel-Schock à l’angle de l’allée Claudius-Dupin et à l’angle des rues Alexandre-Noll et Lieutenant-colonel-Schock. Les véhicules arrivent trop vite dans le virage au niveau des 22 et 24 rue Gustave-Flaubert et ont tendance à manger le trottoir. Il faudrait implanter un plot au bord du trottoir, au niveau des entrées de garage des deux maisons. Les habitants se sont également plaints des étudiants de RMS qui se garent toujours des deux côtés dans la rue Henri-Royer et sont bruyants. L’espace vert servant de trottoir, rue François-Guyard, est toujours en mauvais état, selon les dires de chacun, il faudrait y déposer un enrobé et replacer le panneau « 20 » qui a disparu.

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Union130220a- Marne
Un challenge pour les jeunes

Les participants auront à courir six courses (de 333 à 500 m).
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Le Reims patinage de vitesse organisera le samedi 2 mars à la patinoire Jacques-Barot son challenge Champagne-Ardenne. Ce sera l’occasion pour les plus jeunes de faire une dernière compétition avant le critérium national. « Cette manifestation sportive nous permettra de montrer notre savoir-faire en matière d’organisation. En sachant que cela fait trois ans que l’on n’a pas pu la mettre sur pied. On en profitera aussi pour former les parents aux fonctions d’officiels, de manière à les impliquer dans la vie de notre association sportive.

Parmi les clubs qui ont annoncé leur participation à cette édition, vous avez Charleville-Mézières et quelques équipes de la région parisienne », signale Ghislain Gass, président du Reims patinage de vitesse.

Les participants auront à courir six courses (de 333 à 500 m). « Nous nous y préparons. Mais il faut savoir que la plupart de nos patineurs ont commencé en septembre. Donc, pour l’instant, ils sont en perfectionnement, en apprentissage de la technique du short-track. En tout cas, j’attends une amélioration des temps chez certains qui sont là depuis quelques années », espère Elodie Kouachi, entraîneur.

 

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Union130219b- Marne
Lycée François-Arago BTP : une convention signée avec le Sénégal

Une délégation sénégalaise a été accueillie au lycée.
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Le lycée François-Arago a accueilli une délégation sénégalaise conduite par le ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, Mamadou Talla.

La première journée, accompagné de six personnes, il a visité le lycée, ses filières professionnelles et le centre de recherche et développement Arago (quatre axes de compétence principaux : énergétique, enveloppe du bâtiment, matériaux et structures, mise en œuvre). Le lendemain, il a signé, sur le salon Sabine, une convention de partenariat « Maîtrise énergétique » entre le lycée Arago et son ministère, l’objectif étant la mise en place du projet d’extension du centre de formation professionnelle du BTP aux métiers du domaine de la maîtrise énergétique de Diamniadio (Sénégal).

Cette signature s’est effectuée en présence de Philippe-Pierre Cabourdin, recteur de l’académie de Reims et de Jean-Paul Bachy, président du conseil régional de Champagne-Ardenne, avant une table ronde sur le thème : « Maîtrise énergétique et formation professionnelle ».

Cette mission d’expertise technique, portée par le lycée Arago (à travers son CRDA), est soutenue par l’Agence française de développement (AFD). Elle contribuera à renforcer les relations économiques entre les entreprises des deux pays, en particulier dans le secteur du BTP.

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Union130219a- Marne
INFORMATION RELATIVE A UN AVIS D’APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE

Avant - propos :
Cette information est destinée à renseigner les candidats sur les éléments généraux d’une procédure de consultation lancée par REIMS HABITAT.
L’intégralité de l’avis d’appel public à la concurrence est consultable sur le site internet de REIMS HABITAT (http://www. reims-habitat.fr/) dans la rubrique marchés publics.
1) Identifi cation de l’organisme qui passe le marché : Maître d’ouvrage : REIMS HABITAT CHAMPAGNE ARDENNE, 71, avenue d’Epernay, B.P. 2720, 51055 Reims cedex.
2) Procédure de passation : procédure adaptée soumise aux dispositions de l’article 10 du décret du 30 décembre 2005. REIMS HABITAT se réserve la possibilité de négocier avec tout ou partie des candidats ayant remis une offre.
3) Objet du marché : requalifi cation et réfection des dalles des garages G1 et G2 de l’esplanade et de la cour Eisenhower, quartier Croix-Rouge à Reims.
4) Lots : les travaux sont répartis en 8 lots désignés ci-dessous :
- Lot 1 : aménagements paysagers.
- Lot 2 : VRD.
- Lot 3 : gros oeuvre.
- Lot 4 : étanchéité.
- Lot 5 : serrurerie.
- Lot 6 : peinture.
- Lot 7 : électricité.
- Lot 8 : vidéosurveillance.
5) Option :
Option du lot 6 : micro-gommage sur éléments béton préfabriqués.
6) Critères de jugement des offres, pondération :
- 1) Prix des prestations : 40 %.
- 2) Valeur technique : 50 %.
- 3) Critères environnementaux : 10 %.
7) Délai d’exécution : le délai d’exécution des travaux de l’ensemble des lots est de 10 mois. La période de préparation de chantier de 1 mois est comprise dans ce délai.
8) Retrait du dossier de consultation : le dossier peut être retiré gratuitement à REIMS HABITAT auprès du service commande publique, tél. : 03.26.48.62.30, fax : 03.26.48.43.27, ou être consulté et téléchargé gratuitement sur le site : www. reims-habitat.fr
9) Renseignements complémentaires :
- Les renseignements d’ordre administratif peuvent être obtenus auprès du service commande publique de REIMS HABITAT, tél. 03.26.48.62.30, fax : 03.26.48.43.27. Les renseignements d’ordre technique peuvent être obtenus auprès du maître d’oeuvre MANIÈRE-MAZOCKY ARCHITECTURE, tél : 03.26.52.88.19, fax : 03.26.52.37.34.
10) Date limite de réception des offres : le 28 mars 2013 à 17 heures.
11) Date d’envoi à la publication : le 13 février 2013.

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130218b- VRI février 2013

Le quartier Croix-Rouge dans « VRI » N°297 de février 2013

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La 2e édition du Carnaval Croix-Rouge

Le 13 février prochain, la Maison de quartier Croix-Rouge, en partenariat avec les associations, convie les habitants à participer à la deuxième édition du Carvanal Croix-Rouge.

Le thème cette année est les enfants du monde. Rendez-vous est donné le 13 février prochain, 15 heures, sur le parvis de la médiathèque Croix-Rouge. Le cortège empruntera l’avenue Bonaparte jusqu’à l’école Povençaux.


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Balade dans le secteur Soleil Couchant

Le Conseil de quartier a été à l’initiative d’une balade urbaine dans le secteur Soleil Couchant et la rue Joliot-Curie. Cette balade de près de deux heures a permis de faire le point sur un virage particulièrement sensible dans la rue Galilée.

En effet, l’étroitesse de la rue et la vitesse excessive de certains véhicules impliquent de réelles questions de sécurité pour les piétons. Le Conseil de quartier réfléchit actuellement à mettre une portion de la rue Galilée en Zone 30.

Eric Quénard, 1er adjoint de la Ville de Reims et les services de la Ville ont toutefois indiqué que le passage de la rue en Zone 30 s’accompagnerait obligatoirement de la mise en sens unique de celle ci. Il appartiendra désormais au Conseil de quartier de peser le pour et le contre de ce projet. Aucune décision n’est arrêtée aujourd’hui mais la réflexion est lancée.

La Balade a aussi permis de constater quelques difficultés aux intersections de l’avenue Joliot-Curie où une réflexion est menée par le Conseil afin d’y apaiser la circulation.


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Pour faire paraître un article, contactez votre correspondant quartier

Vous êtes membre d’une association de quartier ou simplement un acteur de celui-ci, n’hésitez pas à contacter la rédaction du VRI pour y annoncer vos actualités et vos prochains temps forts. Pour cela, un journaliste de VRI est spécialement à votre écoute.

Pour les quartiers Croix-Rouge/Hauts de Murigny, Charles-Arnould/Clairmarais, Châtillons, La Neuvillette/Trois Fontaines. Contactez Hervé Couilleaux, 0326777673, herve.couilleaux@reimsmetropole.fr

Pour les quartiers Centre-Ville, Barbâtre/Saint-Remi/Verrerie, Chemin vert/Clemenceau/Europe, Maison-Blanche/Sainte-Anne/Wilson. Contactez Stéphanie Clément, 0326777553, stephanie.clement@reimsmetropole.fr

Pour les quartiers Laon-Zola/Neufchâtel/Orgeval, Bois d’Amour/Courlancy/ Porte de Paris, Cernay/Epinettes/Jamin/Jaurès, Murigny. Contactez Alain Carton, 0326777561, alain.carton@reimsmetropole.fr

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Union130218a- Marne
Chauffage : de nouveaux incidents à Pays-de-France

Pour faire face au froid, les locataires ont dû acheter des radiateurs d’appoint. (Photo d’archive).
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REIMS (Marne). Alors que l’association Et Croix-Rouge, comité de Pays-de-France indique que des locataires grelottent de froid dans certains appartements, le Foyer Rémois confirme que son service n’a eu aucune sollicitation.

Administrateur de l’association de défense des locataires et Croix-Rouge, comité Pays-de-France, Jean-Pierre Bauwens proteste : « Les locataires de l’îlot H Tourangeaux-Limousins-Lavoisier-Gascons et d’une partie de la rue Joliot-Curie se plaignent à nouveau de la distribution de la chaleur dans leurs appartements. »

Selon cette association, « certains grelottent et de nombreux résidants doivent utiliser des appareils d’appoint pour obtenir une température convenable, en raison du manque d’entretien, par le Foyer Rémois, des installations de distribution de chaleur des appartements. »

Si cette situation continue, les clients locataires sont prêts à se mobiliser pour bloquer les provisions attenantes. En revanche, les locataires bénéficiant de la rénovation urbaine (ANRU) sont très satisfaits de la température dans leurs appartements.

« Hélas, ce n’est pas le cas pour ceux qui ne profitent pas de ce confort ! Ils doivent payer des provisions pour un chauffage dont ils ne sont pas satisfaits », indique Jean-Pierre Bauwens.

Aucune réclamation

Au Foyer Rémois, Christophe Faber, directeur de la clientèle, s’est renseigné auprès de l’agence Croix-Rouge d’une part et auprès de la direction du patrimoine d’autre part. « Il est vrai qu’en janvier, le Foyer Rémois a reçu des appels de locataires », confirme-t-il, « et à chaque fois, nous avons procédé à des relevés de température qui ont tous affiché entre 20 et 21 degrés, donc supérieurs aux 19 degrés réglementaires. A aucun de ces contrôles, nous n’avons relevé d’anomalies particulières. Nous nous étonnons donc des affirmations de M. Bauwens car, depuis ces contrôles, nous n’avons reçu aucun appel, aucune sollicitation de la part des locataires de l’îlot H ».

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L’hebdo du vendredi- N° 292- 130216d
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N° 292 - Semaine du 15 au 21 février 2013


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Grève au collège François : Les profs dénoncent un manque de moyens

Les professeurs du collège ont manifesté mardi devant le rectorat.
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La plupart des professeurs du collège François-Legros, situé dans le quartier Croix-Rouge, étaient en grève mardi. En fait, depuis plusieurs semaines, les personnels enseignants se mobilisent contre la diminution de budget alloué à l’établissement par le Conseil Général et le manque général de moyens. « Au départ, il manquait deux mois de fonctionnement dans le budget prévu, et la part pédagogique est réduite à 11% contre 40% en moyenne habituellement. Mais bizarrement, le budget a été débloqué aujourd’hui », explique l’une des professeurs grévistes. Certes une bonne nouvelle, mais qui ne résoudra pas les problèmes quotidiens. « Par exemple, nous avons des élèves qui doivent se rendre au lycée Gustave Eiffel par leurs propres moyens alors que cela fait partie de leurs cours.

Nous sommes aussi obligés de financer les sorties sur nos fond propres, sans savoir si nous serons remboursés, quand celles-ci ne sont pas tout simplement annulées. » Autre motif d’insatisfaction, les prévisions académiques pour la rentrée 2013. « On nous annonce 27 heures de cours en moins, ce qui correspond à une fermeture de classe, alors que les effectifs sont constants. Nous avons déjà perdu 32 heures de cours cette année, si bien que les classes accueillent 28 élèves au lieu de 24 normalement dans les établissements comme le nôtre situé en ZEP. Au contraire, pour fonctionner correctement, ce sont deux classes de plus qu’il faudrait ouvrir à la rentrée 2013 ». En effet, selon les professeurs, le collège qui accueille cette année 563 élèves devrait en compter 562 en septembre prochain, « sans compter les inscriptions des élèves pratiquant le football à haut niveau et qui s’inscriront d’ici le mois de juin ». Pour les professeurs, la situation est d’autant plus préoccupante que l’établissement accueille également des élèves en difficulté suite à la fermeture d’une classe SEGPA (Section d’enseignement général et professionnel adapté) mais aussi des enfants porteurs de handicap. Reçus par la directrice académique dans l’après-midi, après avoir manifesté devant le rectorat, les professeurs de François-Legros attendent maintenant des mesures concrètes.

Julien Debant


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Quand l’écriture s’expose

L’abécédaire vous contera son histoire de A à Z !
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Venez découvrir l’univers de Massin, figure emblématique de l’édition française.
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Désireuse de partager le savoir avec le plus grand nombre, la bibliothèque municipale rémoise s’est imposée, au fil des années, comme un vecteur incontournable de la diffusion culturelle et des pratiques artistique, au sein de la Cité des Sacres. Lieux de rencontres, d’expositions, d’échanges, de cinéma et de découverte, les deux grandes médiathèques, Jean Falala et Croix-Rouge, fêterons leurs 10 ans au printemps prochain. Afin de patienter jusque là et pour illustrer une fois encore leur hyperactivité culturelle, les deux établissements accueillent, depuis le 5 février et jusqu’au 27 avril, un nouveau cycle de manifestations, intitulé « Jeux d’écriture ». Ateliers, rencontres et projections autour de ce thème seront notamment au programme, une bonne occasion pour petits et grands d’apprécier, entre autres, la plongée dans l’histoire des abécédaires que propose « Abécédaires : 200 ans de livres illustrés pour la jeunesse ». Livres, affiches et illustrations originales s’inviteront en effet dans les médiathèques Laon-Zola et Jean Falala pour vous raconter la pratique de l’abécédaire, apparue au début du XIXème siècle. Parallèlement, un hommage sera rendu à Massin, figure emblématique de l’édition française, graphiste, éditeur, journaliste, écrivain, illustrateur ou encore directeur artistique des éditions Gallimard, au travers d’une seconde exposition, « Massin : du graphisme à la typographie expressive », et d’une présentation des travaux d’étudiants du lycée Marc Chagall du 12 février au 2 mars à Croix-Rouge. Pour que le cycle soit complet, n’oubliez pas les trois rencontres ainsi que les divers ateliers, prévus tout au long du printemps !

Claire Lagrange

Rencontre avec Olivier Salon : mer. 13 février à 18h30 / Rencontre avec Jean-Hugues Malineau : jeu. 7 mars à 10h / Rencontre avec Massin : ven. 5 avril à 18h30 - Médiathèque Jean Falala /

ateliers calligraphie et linogravure à la bibliothèque Chemin-vert et dans les médiathèques Laon-Zola, Jean Falala et Croix-Rouge / conte et projections à la médiathèque Jean Falala

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Union130214c- Marne
Carte scolaire / 4 fermetures annulées, 2 nouvelles ouvertures

Chaque année, la carte scolaire crée une pomme de discorde entre les différents protagonistes. Christian Lantenois
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MARNE. Doucement, le curseur bouge… La carte scolaire de la Marne pour la rentrée de septembre prochain a été légèrement modifiée hier matin, avec 4 fermetures annulées et 2 nouvelles ouvertures de classes.

RÉUNISSANT hier, élus, représentants des enseignants et des parents d’élèves et la directrice académique, le conseil départemental de l’Education nationale (CDEN) a adouci les mesures de fermetures de classe envisagées lors des deux comité technique spécial départemental (CTSD) qui se sont déroulés depuis le début du mois, au regard des effectifs finalement prévus.

La carte scolaire prévoit désormais 20 ouvertures et 36 fermetures de classes. Autres modifs en avril ?

Ainsi, quatre fermetures ont été annulées. A Reims, la maternelle Danube et l’école élémentaire Zola conservent la classe qui devait y être supprimée. De même la classe qui devait disparaître à l’école élémentaire de Saint-Rémy-en-Bouzemont et à celle de Fère-Champenoise sont finalement maintenues. « La forte mobilisation a joué pour cette dernière » affirme Irène Déjardin, secrétaire départementale de la SNUipp/FSU, principal syndicat d’enseignants du 1er degré.

L’autre bonne nouvelle tient dans l’ouverture, non programmée jusque-là, d’une classe à la maternelle Pommery de Reims et à l’école élémentaire de Mairy-sur-Marne.

Du côté du SNUipp/FSU, d’autres maintiens de classe et même de nouvelles ouvertures demeurent encore ambitionnées. « Avec la réforme des rythmes scolaires, un CDEN va se réunir à nouveau en avril pour valider la décision des communes entre celles qui adopteront la semaine de 4,5 jours en 2013 ou en 2014. Nous espérons que ce nouveau CDEN permettra d’évoquer de nouvelles ouvertures et d’annuler des fermetures » ambitionne Irène Déjardin. Ensuite, il restera encore les étapes de fin juin, puis de septembre, pour procéder au ajustement selon les effectifs de chaque établissement.

F.G.

Ouvertures

Maternelle. Reims : Clovis-Chézel, Ravel, Charles-Péguy, Tixier-Mougne et Pommery
Élémentaire. Châlons-en-Champagne : Le Mau. Fère-Champenoise (CLIS). Haussignemont. La Chaussée-sur-Marne. Mairy-sur-Marne. Marolles. Reims : Pommery, Dauphinot, La Neuvillette, Europe/Adriatique, SNCF/Alfred Gérard. Sillery. Suippes : Jules-Ferry. Taissy. Vitry-le-François : Verne/Mermoz

Fermetures

Maternelle. Beine-Nauroy. Boult-sur-Suippe. Bourgogne. Châlons-en-Champagne : Branly, Lapie Verbeau. Damery. Epernay : Fontaine des Bergers. Mourmelon : Saint-Exupéry (déjà acté). Reims : Avranches, Barthou (déjà acté), Provençaux. Vertus : Les Sources. Vitry-le-François : Hamois/Pasteur/Berjon

Élémentaire. Blacy. Blesmes. Châlons-en-Champagne : Croix Jean-Robert, Clovis-Jacquiert. Cheminon (déjà acté). Conflans-sur-Seine. Courcy. Courtisols : La Fontaine. Dizy. Esternay : Arthur-Rimbaud. Fontaine-Denis-Nuisy. Germaine. Marson. Matougues. Maurupt-le-Montois. Reims : GénéralCarré, Mazarin. Saint-Amand-sur-Fion. Saint-Memmie : Saint-Exupéry. Sarry : Cousteau (déjà acté). Tinqueux : Beauséjour. Vitry-le-François : Louis Pasteur. Witry-lès-Reims : Alexis Conio

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Union130214b- Marne
Des précédents rémois

On connaît la richesse de la scène musicale rémoise, alors, il n’est pas étonnant que certains ressortent lors des téléréalités. Sean n’est, en effet, pas le premier.

D’ailleurs, il a passé le casting au même moment que Timothé, qui lui a été retenu pour la Nouvelle Star. L’étudiant de RMS a fait partie des finalistes, mais a échoué lors du second « prime time ».

Karima Charni a, elle, participé à la saison 4 de Star Academy, en 2004. Originaire de Croix-Rouge, elle préparait un album tout en présentant une émission de Hits sur W9. Elle sera d’ailleurs aux manettes de l’émission « Prix talent tout 9 » le 18 avril, et anime également des émissions musicales événementielles sur M6.

Jérémy Chapron a fait partie de l’émission en 2007, et fait des premières parties d’Hélène Segara. Il a joué aussi à Reims à l’Affiche.

Enfin, il y a eu aussi Roland Karl, demi-finaliste de la Nouvelle star version M6 en 2005. Le Rémois est resté dans la musique, faisant des premières parties (Kaas, Bonnie Tyler), des concerts à Reims et Paris, et a sorti un premier album de six titres « Le meilleur des mondes ». Il prépare sur un second CD avec jean-Félix Lalanne. Mais surtout, il est revenu sur Reims pour travailler, comme directeur artistique au Kabaret à Tinqueux.

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Union130214a- Marne
Séance de vaccinations

Le Service Communal d’Hygiène et de Santé de la Ville de Reims organise régulièrement des séances de vaccinations au siège ou dans les quartiers. Les prochaines se dérouleront :
- Le jeudi 21 février, de 13 heures à 15 h 30 au service communal d’hygiène et de santé - 33 bis, rue Laurent-Déramez - Tél. 03.26.35.68.78
- Le mercredi 6 mars, de 14 à 15 heures à la maison de quartier Croix-Rouge - Espace Billard - 14, rue Pierre-Taittinger - Tel. 03.26.08.08.78

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Union130214c- Marne
La section européenne anglais du collège Georges-Braque à Londres. « Prêts à repartir »

Hébergés en familles, les collégiens ont découvert Londres
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Les élèves de la section européenne du collège Georges-Braque se sont rendus à Londres du 22 au 25 janvier. C’est la première fois que cet établissement organise un tel déplacement à l’attention des élèves de la section européenne avec, au programme, les grands classiques de la ville : British Museum, Tour de Londres, Buckingham Palace, Trafalgar Square…

« Ces quatre jours avec hébergement en famille ont permis à nos collégiens de concrétiser l’approche de la vie Outre-Manche étudiée depuis la classe de 6e grâce au dispositif européen qui concerne près d’un quart des élèves de l’établissement, de la 6e à la 3e », précise le principal, Olivier Leloux : « Tous sont déjà prêts à repartir ! »

 

 

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Union130214b- Marne
Cambriolages à tous les étages à Croix-Rouge

Depuis le début de l’année, les cambriolages se multiplient dans cet immeuble de l’avenue Bonaparte. Une situation difficile à vivre pour les locataires.
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REIMS (Marne). Un frottement du côté de l’entrée la fait sursauter. Elle s’en va jeter un œil, puis revient rassurée. Fausse alerte, aucun voleur derrière la porte. « Maintenant, dès que j’entends un bruit, je panique. Je vis dans la peur de les voir revenir. Et quand je m’absente, à chaque fois que je reviens, j’appréhende de savoir si je vais retrouver ma porte cassée. »

Sonia * habite à Croix-Rouge, au n° 1 de l’avenue Bonaparte. Un immeuble de dix étages où les cambrioleurs sont comme chez eux : quatre appartements fracturés en trois semaines ! « On se demande qui sera le prochain. Comment vivre tranquille ? »

"On se sent épié"

Le premier cambriolage a eu lieu début janvier, mais le butin récupéré dans un squat de l’immeuble (de nombreux appartements y sont vacants). Un deuxième a suivi (vol d’outils dans un logement en rénovation), puis un troisième une semaine plus tard. Le dernier en date est celui commis chez Sonia.

« C’était le 27 janvier. On s’est absenté entre 17 et 21 heures. A notre retour, la porte d’entrée était pliée en deux. Ils ont fouillé partout. » Butin : 1.000 € en liquide, un appareil photo, un home cinéma, des PlayStation, des bouteilles de champagne, deux ordinateurs portables, deux téléviseurs dans les chambres, « des consoles de jeux que les enfants avaient reçu à Noël et un écran plasma de 152 cm qu’on avait acheté deux mois auparavant. C’était notre cadeau de fin d’année. Comment ont-ils pu repartir avec sans se faire remarquer ? Il est tellement grand qu’il n’entre même pas dans l’ascenseur. » Les policiers connaissent bien la problématique. Dans ces quartiers sensibles, nombreux sont les témoins qui préfèrent se taire par peur des représailles. Si les cambrioleurs de l’avenue Bonaparte restent à identifier, les habitants se doutent bien qu’ils vivent autour d’eux.

Entrée libre

« On se sent épiés. Ils savent qui habite dans tel appartement, le nombre d’occupants, donc s’il y a encore du monde en fonction des gens qu’ils voient partir. Ils connaissent nos habitudes, les moments où on s’en va, quand on revient. »

Un sentiment partagé par d’autres locataires cambriolés dans le quartier. Comment expliquer autrement tel vol pendant que la victime était au marché, tel autre survenu le temps d’aller chercher les enfants ?

Depuis l’an dernier, une « cellule anti-cambriolages » a été créée au commissariat de Reims pour renforcer la lutte contre les vols par effraction, mais l’identification des auteurs est compliquée par leur parfaite connaissance des lieux, les précautions prises lors des casses, la réticence des gens à témoigner. Au 1 Bonaparte, les intrus vont et viennent d’autant plus facilement que la porte du hall est déglinguée.

Sonia a demandé à déménager. Elle n’est pas la seule. « On travaille, on paye notre loyer, on paye des impôts et on se sent pris en otage par ces gens qui peuvent décider à tout moment de revenir chez nous. Ce n’est pas une vie. Qu’est-ce qu’on a fait pour mériter ça ? »

Même les enfants en pâtissent. « Les cambrioleurs ont oublié de prendre un chargeur dans la chambre de mon fils. Souvent, quand on est dehors, il me dit : « Maman, il faut qu’on rentre vite chez nous, sinon les jeunes des cités vont revenir voler mon chargeur. »

F.C.

* Prénom d’emprunt

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Union130214a- Marne
Campus Croix-Rouge / Une conférence sur la crise à la fac d’éco

Deux départements, économie et gestion, de la faculté des sciences économiques, ont décidé d’organiser de manière régulière des conférences ouvertes au plus grand nombre, portant sur les grands problèmes contemporains.

À chaque fois, un enseignant-chercheur de l’Urca sera associé avec un collègue d’une autre institution comparable.

Premier rendez-vous lundi 18 février, de 10 heures à midi, dans l’amphi 8 du campus Croix-Rouge, UFR de sciences économiques sociales et de gestion. Le thème, bien d’actualité, de la crise économique et financière sera traité par Bernard Guerrrien (université de Paris 1) et Ozgur Gun (Université de Reims Champagne-Ardenne).

L’objectif sera de montrer que les questions soulevées par cette crise sont fondamentalement affaire de « politique » et qu’il est possible pour tous les citoyens d’en saisir les tenants et les aboutissants.

Cette conférence traitera de la question centrale de la dette, qu’elle soit privée - avec les crédits hypothécaires subprimes - ou publique, avec en particulier les dettes souveraines des pays de la zone euro.

Les conférenciers proposeront une analyse de l’interaction entre les différentes sphères financière, monétaire et réelle. Ils remettront ainsi en cause certains lieux communs largement diffusés, comme la « planche à billets », « le fardeau de la dette publique » ou encore « l’immoralisme des financiers ou des banquiers ».

Enfin ils présenteront une critique de l’analyse économique largement dominante qui a été incapable d’anticiper, d’expliquer et de résoudre ces crises.

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Union130213d- Marne
Les profs ont fait grève au collège François-Legros

Presque tous les professeurs du collège François-Legros à Croix-Rouge étaient en grève hier matin..
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REIMS (Marne). La majorité des professeurs du collège François-Legros était en grève hier. Ils refusent des classes surchargées, préjudiciables aux enfants en difficulté.

Une grande partie des professeurs du collège François-Legros, dans le quartier Croix-Rouge, était en grève hier.

« Au départ, c’est un problème de budget », explique une enseignante gréviste. L’équipe pédagogique a par exemple dû annuler des sorties, faute de moyens. Parfois, ils ont même payé les transports pour 96 élèves sur leurs fonds propres, sans garantie d’être remboursés.

Pour les élèves de la 3e prépa pro, classe préparatoire à la voie professionnelle, les déplacements jusqu’au lycée Gustave-Eiffel, au nord de Reims, ne sont pas pris en charge. « Ils sont censés y aller à pied alors que ces cours figurent dans leur emploi du temps », s’indigne une de leurs enseignantes.

Une classe doit être supprimée

Le deuxième problème concerne la dotation horaire globale. « On nous enlève 27 heures de cours (NDLR : le collège en avait déjà perdu 32 l’année précédente !) alors que les effectifs sont stables. Cette année, il y a déjà 28 élèves par classe alors que nous sommes en zone sensible », exposent encore les professeurs. Mais l’académie de Reims, déclare de son côté que les effectifs seront en baisse l’année prochaine. Une classe de 6e doit donc être supprimée, « mais il n’y a rien d’arrêté ». Selon les profs, il y a 563 élèves en 2012-2013, 562 sont prévus pour la rentrée prochaine. « On pourrait même ouvrir une classe de 6e à 4 élèves près et une classe de 3e à 7 élèves. Et comme nous accueillons des footballeurs de haut-niveau, on peut penser qu’ils vont s’inscrire d’ici juin ».

La situation est pour les enseignants d’autant plus inadmissible que le collège accueille beaucoup d’élèves en difficulté, suite à la fermeture d’une Segpa (Section d’enseignement général et professionnel adapté) dans le quartier. Mais surtout, plusieurs élèves handicapés sont scolarisés au collège François-Legros. L’établissement reçoit notamment douze élèves sourds ou malentendants.

« On peut avoir jusqu’à quatre pathologies différentes dans une classe », rappellent les enseignants. Sans oublier que l’établissement doit être restructuré depuis dix ans. « On nous a même demandé conseil pour les plans ! » Les grévistes attendaient encore hier après-midi une réponse à leur demande de rendez-vous auprès du recteur, malgré une visite sur place. Mais il était déjà prévu qu’une délégation de cinq professeurs et un ou deux parents d’élève soient reçus aujourd’hui par Anne-Marie Filho, directrice académique de l’Education nationale de la Marne.

« On a déjà envoyé beaucoup de courriers, rencontré le conseiller général Eric Quénard. On a voté non au budget au Conseil d’administration. La grève n’est pas le seul moyen, mais c’est le suivant sur la liste », expliquent les enseignants.

Claire MARTIN-DELOZANNE

Les parents sont inquiets

Quelques parents d’élèves sont venus hier matin en soutien des professeurs grévistes. « C’est un peu inquiétant, les classes sont déjà surchargées, alors si on ajoute encore des élèves, beaucoup ne pourront pas suivre », explique une maman déléguée.

Une autre s’inquiète aussi pour son garçon « qui est dyslexique. Après une année de 6e difficile dans un autre collège, ça se passe très très bien ici. Je n’ai pas envie que cela se dégrade. On risque de perdre aussi des auxiliaires de vie scolaire. Et comme celles-ci ne peuvent pas être partout. »

Pourtant, les AVS sont indispensables pour les enfants qui souffrent d’une pathologie particulière. « Et là, on va les mutualiser, il n’y en aura plus qu’une par classe qui ne pourra pas gérer tous ces enfants ».

A François-Legros, les parents apprécient que pour les élèves en difficulté, ce soit le prof de maths (par exemple), qui répond aux questions, qui réexplique, et non l’AVS. « Cela ne sera plus possible à 28 par classe ! »

G.F.

Moulin-Huon réquisitionné pour accueillir 35 enfants

Qui dit journée de grève dans les écoles de la ville dit galère des enfants et des parents. En effet, nombreux ont été les pères et les mères pris de court par la mobilisation des enseignants contre les projets de réforme sur les rythmes scolaires. Aussi, et comme c’est devenu une habitude depuis plusieurs mois, la Ville de Reims avait pris des dispositions afin qu’un maximum d’enfants qui n’ont aucune solution de garde (nounous, grands-parents,…) puissent être accueillis de manière convenable, repas du midi compris.

Ainsi, c’est le centre aéré du Moulin Huon, structure déjà totalement équipée pour recevoir les plus jeunes qui a été réquisitionné à l’occasion de cette première journée d’action contre le projet de Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale.

« Nous sommes désormais prêts à recevoir les élèves dans le cadre d’un service minimum. Le premier constat a été, qu’hier, nous avons connu une affluence beaucoup plus conséquente que lors des mouvements sociaux précédents. Nous avions pour habitude d’accueillir une dizaine d’enfants qui n’avaient d’autre solution que celle-ci. Hier, ce sont 35 enfants que les personnels spécialement mobilisés pour l’occasion ont dû occuper tout au long de la journée ». Un chiffre en forte hausse alors que la mobilisation lors de cette journée de grève a été relativement faible dans les rangs des enseignants avec 23,47 % de grévistes dans le premier degré et 1,9 % pour le second degré.

Th.D.

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Union130213c- Marne
Bourse aux livres : une belle réussite malgré la crise

Plus de 10 000 ouvrages et documents ont été proposés aux 500 personnes venues de tous les quartiers de Reims, mais aussi des villes et départements limitrophes.
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Le groupe Escapades, à l’espace Billard-Nacelle de la Maison de quartier Croix-Rouge, a organisé de main de maître sa 6e bourse aux livres, maintenant bien connue de tous les Rémois. Ils ont pu y trouver un large choix de livres et de revues vendus à des prix très compétitifs. « Plus de 60 bénévoles se sont investis pour collecter, trier, étiqueter, classer, installer et vendre les 10 000 livres et revues proposés à des prix très compétitifs. Un travail partagé représentant plus de 1 500 heures de travail », précise Jean-Marie Blancard, l’un des animateurs.

La bourse s’est déroulée cette année sur une semaine, du samedi 2 au vendredi 8 février dans les deux salles mises à la disposition d’Escapades par l’espace Billard de la Maison de quartier. Après une première journée non stop, et une ouverture le dimanche après-midi, autre innovation : une nocturne le vendredi jusqu’à 20 heures.

« Cette année », constatent les animateurs, « la crise s’est fait ressentir lors de cette manifestation, tant sur le nombre de visiteurs que sur la recette brute. Les 500 personnes venues de tous les quartiers de Reims, mais aussi des villes et départements limitrophes, ont permis de collecter une recette du niveau de celle d’il y a deux ans, mais inférieure de 20 % à celle de l’année dernière.

Toutefois, les fonds collectés permettront de réduire le coût d’un voyage de 5 jours en Touraine pour une cinquantaine de membres du groupe. »

Une grande partie des invendus a été donnée à deux associations caritatives, Emmaüs et l’association Saint-Vincent-de-Paul. D’ores et déjà, le groupe Escapades donne rendez-vous aux Rémois début 2014 pour la 7e édition de sa bourse aux livres.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union130213b- Marne
Soirée paella à l’espace Billard

Sarah Morillon, animatrice familles et des mamans du quartier Croix-Rouge, proposent une soirée paella, vendredi 22 février à 19 heures, à l’espace Billard de la Maison de quartier Croix-Rouge, 12 rue Pierre-Taittinger.

Tarifs : adultes, 10 euros ; enfants de moins de 16 ans, 6 euros.

Le nombre de places est limité : s’inscrire au secrétariat avant le 18 février (tél. 03.26.08.08.78.).

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Union130213a- Marne
Le four prend feu

Lundi vers 23 heures, un four électrique a pris feu dans un appartement de l’esplanade Paul-Cézanne, au n°18.

Deux personnes ont été incommodées par les fumées, l’une d’elles transportée au CHU par les pompiers.

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 130212c
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7485 du 11 au 17 février 2013.

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AVIS D’ATTRIBUTION

1. POUVOIR ADJUDICATEUR : SA D’HLM LE FOYER REMOIS, 8 rue Lanson, B.P. 1 - 51051 REIMS CEDEX.
2. MODE DE PASSATION DU MARCHE : Appel d’offres ouvert.
3. OBJET DU MARCHE : Marché à bons de commande pour les prestations d’embellissement et de nettoyage suite à états des lieux.
4. DUREE DU MARCHE : 1 an, reconductible 2 fois 1 an, à compter du 01/01/2013.
5. Attribution du lot 1.2 "Travaux d’embellissement pour les logements de l’agence Europe" : Date d’attribution : 28/12/2012 - Titulaire : Groupement SARL STEPHANE MAZIER / SAS POL SIMON, Lieu-dit Vauboison - 08190 ASFELD - Coefficient appliqué sur les bordereaux de prix : - 21,00 %.
6. Attribution du lot 11.1 "Travaux d’embellissement pour les logements de l’agence Chemin Vert" : Date d’attribution : 28/12/2012 - Titulaire : SARL MAZIER Père et Fils, 4 rue des Rémouleurs - 51350 CORMONTREUIL - Coefficient appliqué sur les bordereaux de prix : - 19,05 %.
7. Attribution du lot 11.2 "Travaux d’embellissement pour les logements de l’agence Wilson" : Date d’attribution : 31/12/2012 - Titulaire : SARL BMJ - Coefficient appliqué sur les bordereaux de prix : - 21,00 %.
8. Attribution du lot 11.3 "Travaux d’embellissement pour les logements de l’agence Pays-de-France" : Date d’attribution : 31/12/2012 - Titulaire : SARL BMJ - Coefficient appliqué sur les bordereaux de prix : - 21,00 %.
9. DATE D’ENVOI DU PRESENT AVIS AU JOUE ET SUR LE PRESENT SUPPORT : Le 06/02/2013. 112994


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EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE REIMS

CLOTURE POUR INSUFFISANCE D’ACTIF

Par jugement du 05/02/2013, le tribunal a prononcé la clôture pour insuffisance d’actif de la liquidation judiciaire de : SARL OZ’AFFAIRES, Av. du Général Bonaparte, Centre Cial Pays de France - 51100 REIMS. Activité : Achat et vente de produits d’entretiens, cosmétiques, bazars et alimentaires et tous commerces en sédentaires et non sédentaires - import et export. R.C.S. REIMS : B 483 333 415, pour le Greffe 2005 B 416.
113023 Le Greffier : B. DELPY.

CLOTURE POUR INSUFFISANCE D’ACTIF

Par jugement du 05/02/2013, le tribunal a prononcé la clôture pour insuffisance d’actif de la liquidation judiciaire de : SOFEX (SARL), 26 rue de Rilly-la-Montagne - 51100 REIMS. Activité : Tous travaux de bâtiment plus spécialement travaux de pose de fenêtres et portes en pvc et en alu et tous accessoires qui s’y rattachent, importation exportation des fenêtres et des portes en pvc et eb alu et tous accessoires qui s’y rattachent. R.C.S. REIMS : B 494 625 395, pour le Greffe 2007 B 139.
113031 Le Greffier : B. DELPY.


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CONSTITUTION DE SOCIETE

SJFC
SOCIÉTÉ JURIDIQUE ET FISCALE D E CHAMPAGNE
19-21 rue Denis Papin - 51100 REIMS
3 rue Jean Mermoz - 51000 CHALONS EN CHAMPAGNE

DEOLIANCE
Société par actions simplifiée au capital de 5.000 €uros

Siège social : 14 rue Rilly la Montagne 51100 REIMS

AVIS DE CONSTITUTION

Aux termes d’un acte sous seing privé en date à REIMS du 29 janvier 2013, il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
FORME SOCIALE : Société par actions simplifiée.
DENOMINATION SOCIALE : DEOLIANCE.
SIEGE SOCIAL : 14 rue Rilly la Montagne - 51100 REIMS.
OBJET SOCIAL :
— L’édition, le développement et la diffusion sous toutes ses formes de logiciels informatiques :
— Toutes formes de prestations de services et de conseil en matière de systèmes d’information ;
— La vente de tous matériels, consommables et accessoires relatifs à cette activité.
DUREE DE LA SOCIETE : 99 ans à compter de la date de l’immatriculation de la société au Registre du Commerce et des Sociétés.
CAPITAL SOCIAL : 5.000 €.
PRESIDENT : Monsieur Moustapha KARIM, demeurant à ISLES SUR SUIPPES (51110), 12 rue Colombier.
TRANSMISSION DES ACTIONS : Les cessions d’actions à des personnes autres que les associés ne peuvent intervenir qu’avec l’agrément de la majorité des associés représentant au moins la moitié des parts sociales.
IMMATRICULATION DE LA SOCIETE : Au Registre du Commerce et des Sociétés de REIMS.
Pour avis : Le président


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AVIS DIVERS

— Appartement de type II d’environ 42 m2, situé 5 Cour Eisenhower, 5° étage, porte B à REIMS Classement énergétique "D" - 33.800 € (prix réservé aux locataires de REIMS HABITAT) ;
— Appartement de type V d’environ 89 m2, situé 1 Cour Eisenhower, 4° étage, porte A à REIMS Classement énergétique "D" - 87.750 € (prix réservé aux locataires de REIMS HABITAT) ;

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Union130212b- Marne
La rénovation urbaine continue à Croix-Rouge

Les accès sont pour l’instant assez tourmentés en attendant la démolition de ces deux immeubles.
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Claude Stoltz s’est battue pour qu’un passage soit créé, évitant un long détour pour aller aux commerces ou au tram.
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Mme Stoltz s’est aussi étonnée que l’aménagement rue Carpentier, juste avant les commerces, ait été fait deux fois, une fois par Reims habitat, une fois par la Ville, avec des pentes douces différentes à la sortie des portes d’immeuble, et des marches trop petites. Pour Eric Quénard, ce n’est pas possible puisque l’organisme logeur ne s’occupe pas de la voirie, mais juste de son domaine au ras des immeubles.
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A noter que le nouveau parking, également géré par Reims habitat, est bizarrement éclairé de jour comme de nuit, alors qu’il ne ressemble pas vraiment à un « coupe-gorge »
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Pas toujours facile en ce moment de vivre esplanade Eisenhower, à Croix-Rouge, au niveau des 47 à 53 : la démolition de deux immeubles amène bruits et détours.

Les rencontres du renouvellement urbain ont été un succès, au centre des congrès, avec beaucoup de Rémois qui ont participé. Donc Claude Stoltz, présidente de l’association des locataires de Reims Habitat, notamment pour Eisenhower et Taittinger, à Croix-Rouge, et surtout, elle habite la fameuse esplanade Eisenhower depuis plus de vingt ans.

Et si beaucoup de locataires sont ravis que leur quartier bouge, avec de nouveaux immeubles, d’autres en rénovation, beaucoup aussi sont plutôt gênés depuis quelques semaines par la déconstruction du 49-51 Eisenhower. Deux immeubles que Reims habitat a choisi de détruire, « ce qui permettra d’éclairer et d’ouvrir Eisenhower » explique Mme Stoltz, qui a suivi évidemment avec attention les ateliers de concertation ou les réunions de l’organisme logeur.

« C’est un bon quartier ici, on s’y sent bien. C’est vrai, il y a des problèmes de drogue dans la cour, là, juste en bas, mais sinon… » En revanche, il faut de la patience pour les locataires, avec du bruit et des tremblements depuis que la déconstruction a débuté. « Reims habitat a effectivement eu connaissance des gênes (bruit, vibrations) occasionnées par les travaux de déconstruction du 49-51 Eisenhower. Ces gênes sont inévitables durant la durée des travaux, l’écrêtage réalisé pour la déconstruction nécessitant l’emploi de marteau-piqueur et de petits matériels occasionnant ces troubles. »

Mais l’organisme logeur précise qu’en décembre, il avait demandé aux locataires de « vider et décrocher les meubles fixés aux murs mitoyens aux travaux. Reims habitat a également réalisé un état des lieux avant les travaux dans chaque logement des immeubles mitoyens de la déconstruction. » Une locataire a vu son lavabo se casser, car le meuble au-dessus s’est vidé suite aux vibrations. « La société en charge des travaux ainsi que Reims habitat examinent la situation afin d’apporter la meilleure réponse possible au locataire. »

De la patience, disions-nous, il en faudra encore quelques semaines, car la fin des travaux est prévue pour fin avril, si les conditions climatiques difficiles ne durent pas, évidemment. Il y a aussi les tours et détours, des immeubles situés en face du 49-51 Eisenhower. « Ils doivent emprunter un chemin beaucoup plus long qu’avant pour aller à l’école ou chez les commerçants », note Claude Stoltz. C’est le périmètre de sécurité mis en place autour des deux immeubles en démolition qui occasionne ces détours.

Reims habitat, « harcelé » par la présidente de l’association des locataires, a donc ouvert la porte du hall d’entrée du 57 Eisenhower, « depuis le 1er février, ainsi que celle du rez-de-chaussée rue Carpentier, pour permettre aux habitants du 53 et 55 Eisenhower, les plus gênés par le périmètre de sécurité mis en place, d’avoir un accès plus rapide aux écoles et commerces. »

Cette porte est en accès libre de 8 à 18 heures du lundi au vendredi et se referme automatiquement le soir et le week-end. Reste toutefois l’accès au parc, bien pratique pour les familles, mais qui nécessite d’emprunter la passerelle qui passe au-dessus du tramway et de la rue, qui n’est pas très simple voire boueux quand il pleut.

Une fois les immeubles démolis, c’est la Ville de Reims qui doit procéder, durant au minimum 4 mois, à l’aménagement des espaces extérieurs (voiries, mail piétons), nous a expliqué Reims habitat. En revanche, l’esplanade devant le 47 Eisenhower (et avant) appartient bien à l’organisme logeur. Là, il ne vaut mieux pas qu’il neige ou qu’il pleuve, car il y a de grosses mares d’eau partout. « Des travaux sont prévus et devraient débuter dans 5 mois ».

Visiblement, Reims habitat fait tout pour minimiser les soucis engendrés par cette rénovation. Alors, il faut juste encore de la patience… et quelques « coups de gueule » de Mme Stoltz pour faire avancer les choses !

G.F.

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Union130212a- Marne
Les habitants de la Lézardière se serrent les coudes

Beaucoup de monde - environ 80 personnes - à cette réunion.
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L’assemblée générale de l’association de défense des habitants du quartier de La Lézardière s’est déroulée devant 80 personnes parmi lesquelles le premier adjoint Eric Quénard, le conseiller municipal Alain Bisteur, co-animateur du conseil de quartier Croix-Rouge Hauts-de-Murigny, et le major Christian Pous, chef du poste de police de Croix-Rouge.

Le président Jacques Vivier rappelait les objectifs de l’association : « La défense des intérêts des propriétaires du lotissement par rapport à l’environnement et aux nuisances de toutes sortes ainsi que le maintien de la valeur de notre patrimoine » et la progression des effectifs : « Créée en 1992, l’association comptait 40 adhérents en 2007, 47 en 2008, 59 en 2009, 65 en 2010, 70 en 2011 et 80 en 2012 ! »

« Au cours de l’année écoulée, nous avons suivi la réalisation des travaux d’entretien et d’aménagement de notre quartier. Certains ont été réalisés, d’autres ne le sont pas, il convient d’en assurer le suivi et de relancer éventuellement. Nous sommes également intervenus à plusieurs reprises auprès du service de nettoyage pour l’entretien des allées et trottoirs, et des arbres et végétaux. »

Bonnes adresses

La fête des Voisins s’est déroulée le vendredi 1er juin rue Gustave-Flaubert : « 48 personnes y ont participé, dans une ambiance sympathique, festive, musicale et même dansante. Michèle Barbier nous a offert une soupe champenoise qui a été très appréciée. »

L’élection du conseil d’administration et la composition du nouveau bureau a donné les résultats suivants : président, Jacques Vivier ; vice-président, Jean-Marie Poiret ; trésorière, Michèle Capy ; secrétaire, Nicole Staigre ; secrétaire adjointe, Fatima Bourgeois ; assistante, Michèle Lecherbonnier.

L’association n’est pas subventionnée. La trésorerie a été présentée par Michèle Capy et présente un solde positif de 2 500,88 €, somme dûment vérifiée par Paul Jonot et Dietmar Rozand. « Il n’y a pas eu de dépenses importantes en 2012 ; nous maintenons donc la cotisation à 12 euros ».

Les adhérents solidaires ont pris l’habitude de s’échanger des adresses d’artisans sérieux aux tarifs intéressants, comme un ramoneur ou un fournisseur de bois de chauffage. « Nous recherchons toujours de nouvelles adresses : faites des propositions ! »

Pour contacter l’association, s’adresser au président, Jacques Vivier (03.26.84.18.34.) ou à la secrétaire Nicole Staigre (06.61.12.46.22.).

Les cambriolages en forte hausse

« Attention à la recrudescence des cambriolages dans notre quartier ! Que peut-on faire ? Ce sujet a été le gros problème dans notre quartier cette année 2012 ». Ici, c’est un habitant cambriolé trois fois en deux ans, là, c’est un habitant qui se reposait sur sa chaise longue dans son jardin et qui a vu un voyou escalader sa clôture et se diriger droit vers la porte d’entrée avant sa mise en fuite, etc.

Eric Quénard et le major Pous ont largement évoqué ce fléau, toujours traumatisant pour les victimes, en indiquant aux habitants toutes les mesures qu’ils doivent prendre et celles en cours d’élaboration. « Ils nous ont précisé de nouveau qu’il fallait absolument faire appel à la police dès qu’un incident même apparemment bénin est constaté », commente le président. Alain Bisteur, pour sa part, a cité en exemple l’effort remarquable des adhérents solidaires, concernant le signalement et la protection contre ce fléau.

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Union130211d- Marne
A la recherche du plus beau balcon de Noël

Les lauréats 2012 au cours de la réception.
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Depuis 2004, l’organisme logeur Reims habitat organise un concours des balcons décorés de Noël au mois de décembre, auprès de ses locataires du secteur Eisenhower-Université. Ce concours avait été imaginé par Micheline Sage, à l’époque présidente de l’amicale des locataires de La Rafale. Aujourd’hui disparue, sa mémoire a été évoquée par Patrick Baudet, directeur général de Reims habitat, au début de la cérémonie de récompenses des balcons de Noël 2012 organisée à la résidence Lucien-Doyen.

Les balcons ont été évalués en soirée par un jury, le mardi 18 décembre : « plus de 40 balcons ont été notés cette année ! » révélait Patrick Baudet, entouré de François Toublan, Philippe Bréjard, Marie-Christine Chatel, Hervé Payen, Thibaut Rogier et Mohammed Gana-Brahmi.

« Je suis toujours baba et émerveillé quand j’admire les réalisations des locataires ! » s’exclamait Patrick Baudet en annonçant les résultats.

Les lauréats sont : 1er prix, (bon d’achat de 100 euros) : Francis Devreez, 19 Taittinger. 2e prix, (bon d’achat de 80 euros) : Laurent Cervaux, 15 Taittinger. 3e prix, (bon d’achat de 70 euros) : Daniel Dain, 8 Eisenhower. 4e prix, (bon d’achat de 50 euros) : Bernard Dufour, 15 Eisenhower.

Certains locataires ont investi beaucoup de temps et d’argent pour la décoration de leurs balcons qui se parent de leurs plus beaux atours. Ainsi, le vainqueur, M. Devreez confie : « J’ai renouvelé mon stock des années précédentes, déjà important, en écumant les brocantes. Au total, la valeur de mon matériel atteint environ 1 500 euros ! » Un effort bien récompensé.

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Union130211c- Marne
Soirée paella à l’espace Billard

Sarah Morillon, animatrice familles et des mamans du quartier Croix-Rouge, proposent une soirée paella, vendredi 22 février à 19 heures, à l’espace Billard de la Maison de quartier Croix-Rouge, 12 rue Pierre-Taittinger.

Tarifs : adultes, 10 euros ; enfants de moins de 16 ans, 6 euros.

Le nombre de places est limité : s’inscrire au secrétariat avant le 18 février (tél. 03.26.08.08.78.).

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Union130211b- Marne
Tramway caillassé

Une rame du tramway a été la cible d’un jet de pierre, samedi vers 18 heures, avenue Léon-Blum. Le projectile a étoilé une vitre.

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Union130211a- Marne
Reims : feu dans un sous-sol

Dans la nuit de dimanche à lundi, les sapeurs-pompiers de Reims sont intervenus au 6, allée des Tourangeaux dans le quartier Croix-Rouge où il leur était signalé à la fois une chute de neige abondante et un dégagement anormal de fumée depuis le sous-sol d’un immeuble collectif !

Munis de leurs appareils respiratoires isolants, les sauveteurs ont effectué une reconnaissance et découvert des détritus qui brûlaient lentement.

Le sinistre a été vite éteint et les locaux ventilés.

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Union130210a- Marne
Chroniques ordinaires de la vie d’un détenu

Aïssa Lacheb vit aujourd’hui à Reims. Son prochain ouvrage sera d’ailleurs consacré à son enfance dans le quartier Croix-Rouge avec l’histoire de la chute d’une bande d’ados, la sienne. Photo Aurélien Laudy
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TEMOIGNAGE. Ex-enfant du quartier Croix-Rouge à Reims, condamné par la cour d’assises de l’Aisne à quinze années de réclusion criminelle pour un braquage, Aïssa Lacheb sort cette semaine son sixième roman, Scènes de la vie carcérale. Il y raconte, sans concession, le quotidien de la vie d’un détenu.

C’était il y a quinze ans, mais c’est comme si c’était hier. En 1998, Aïssa Lacheb sortait de prison après avoir passé dix ans derrière les barreaux. Dix ans incompressibles « pour un simple hold-up où je n’ai tué, blessé, frappé, pris en otage personnes ». S’il ne s’exonère pas de ses méfaits, Aïssa Lacheb n’a jamais digéré pas le verdict de la cour d’assises de l’Aisne. De cette colère, il a tiré son premier livre, écrit en prison et publié en 2001 : « Plaidoyer pour les justes », un ouvrage préfacé par Jean Rouaud. Quinze ans après sa sortie de prison et cinq romans plus tard, Aïssa Lacheb a gardé cette rage. Celle-ci est sans doute plus intérieure mais elle est toujours bien présente comme en témoigne son nouvel ouvrage, « Scènes de la vie carcérale ». Ecrit en 2007 et laissé dans un placard depuis, ce livre parle de la vie quotidienne d’un détenu, de sa vie. Fait de multiples petites chroniques, il permet de se plonger au cœur du monde carcéral. Aïssa Lacheb ne fait pas dans l’angélisme, mais ne tombe pas non plus dans la caricature. Ce qu’il décrit, c’est ce qu’il a vu, ce qu’il a entendu. C’est souvent dur, parfois drôle, mais ça a le mérite de montrer la face cachée de la prison.

« C’est plus sordide aujourd’hui »


« La prison c’est le reflet de la société en condensé, raconte l’ancien détenu aujourd’hui installé à Reims, la ville de son enfance. Il y a des choses monstrueuses, des moments de fous rires. L’objectif de ce livre est de faire rentrer le lecteur dans la prison. Les gens se font une idée fausse sur le monde carcéral. Il s’imagine qu’il n’y a que des « racailles » comme disait Sarko. Mais on y croise des banquiers, des notaires, des chirurgiens. Ces préjugés remontent à plusieurs siècles. Ce n’est finalement que depuis peu que l’on met des notables en prison. »

A la question de savoir si les conditions de vie en prison ont évolué depuis sa libération, Aïssa Lacheb est formel : « C’est plus sordide aujourd’hui car la surpopulation s’est accentuée. Il y a également une régression terrible et un dévoiement des objectifs de la prison car le volet réinsertion a été totalement balayé depuis quelques années. Actuellement on se contente de condamner. On en arrive à un point où cela devient complètement fou pour tout le monde : détenus comme surveillants. On assiste même à un phénomène inédit avec le suicide de magistrats ! »

Dans son livre, Aïssa Lacheb évoque même quelques moments très personnels. Comme celui où il s’est retrouvé, plusieurs années après sa libération, à soigner comme infirmier un patient en phase terminale de cancer. Ce dernier n’était autre qu’un policier avec qui il avait eu maille à partir dans le passé… Il y a aussi ces quelques pages où, pour la première fois, il regrette. Non pas d’avoir volé ce qui était à l’époque 60.000 francs à une banque, mais d’avoir braqué des innocents et de leur avoir sans aucun doute fait la peur de leur vie, certains étant traumatisés longtemps après. « Je comprends (cette peur) et regrette ça, vraiment. Simplement, ça ».

Grégoire Amir-Tahmasseb
Scènes de la vie carcérale, Aïssa Lacheb, éditions Au Diable Vauvert, 152 pages, 15 euros.

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L’hebdo du vendredi- N° 291- 130208e
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N° 291 - Semaine du 08 au 14 février 2013


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Samedi du Sport à Croix-Rouge

Pour le mois de février, le 16 exactement, c’est le quartier Croix- Rouge et ses équipements sportifs (Gymnase géo André, Patinoire Barot, Mur d’escalade, Piscine Château d’eau) qui occuperont le devant de la scène du Samedi du Sport. Ce jour-là, de 9h30 à 12h30, les Rémois sont invités à venir découvrir gratuitement des sports ou des activités physiques à l’occasion du Samedi du Sport. Au programme (liste non-exhaustive) : : marche active, marche nordique, badminton, escalade, crosse québécoise, kinball ou encore swin golf. Chaque activité proposée sera encadrée et animée par les bénévoles des clubs partenaires ou par des éducateurs territoriaux des activités physiques et sportives de la Ville de Reims (ETAPS).

Inscriptions gratuites mais obligatoires avant le 14 février. Rens. : 03 26 79 19 90 ou www.reims.fr


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Chiner

VENDREDI 8 FÉVRIER

Reims - Bourse aux livres 10h-12h et 14h-18h - Maison de quartier Croix-Rouge-Espace Billard

DIMANCHE 10 FÉVRIER

Reims - Marché aux livres - 9h-17h - Place du Forum Beine-Nauroy - Bourse puériculture - 8h-16h - Salle des fêtes Marcilly-sur-Seine - Bourse toutes collections - 8h-18h - Salle des fêtes


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J’apprends à nager !

Pendant les vacances de février/mars, trois piscines (Château d’Eau, Louvois et Orgeval) mettent en place des stages d’apprentissage de la nage destinés aux enfants âgés de 9 à 12 ans. Le premier jour du stage, évaluation obligatoire des enfants puis, cours tous les matins pendant une semaine. Ce dispositif est gratuit. Pour participer, il suffit de s’inscrire auprès de la piscine participante de votre choix (ouverture les mardis, mercredis et jeudis de 9h à 12h et de 14h à 17h). Renseignements sur www.ville-reims.fr


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Inscrivez gratuitement vos enfants au Ludosport

Du temps libre durant les vacances d’hiver ?

La Ville de Reims accompagne les familles dans l’organisation des loisirs de leurs enfants âgés de 4 à 11 ans en leur proposant Ludosport. Ce dispositif attractif et gratuit est mis en place sur 9 sites répartis dans Reims. Du 18 février au 1er mars, les jeunes y découvriront et pratiqueront une multitude d’activités sportives et ludiques. Pour assurer un accueil de qualité, la préinscription est obligatoire et peut s’effectuer dès maintenant sur http://ludosport.reims.fr

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PETITES AFFICHES MATOT BRAINE 130208d
Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7484 du 4 au 10 février 2013.

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Premier bilan positif pour l’ORU de Reims

Avec plus de 40 % de logements sociaux dans la ville, le renouvellement urbain revêt une importance toute particulière à Reims. Engagé en 2004, le Plan de Renouvellement Urbain est encore en cours dans la Cité des Sacres. Mais alors que l’Opération approche de son terme (les dernières livraisons sont prévues en 2016), la Ville et Reims Métropole ont mis en place des Rencontres du Renouvellement Urbain. Objectif : comprendre les réussites rémoises et faire le point sur le défi de la rénovation urbaine. Un vaste programme à l’image de celui qui, pour la maire de Reims, Adeline Hazan, a connu « une nouvelle impulsion en 2008 ».

485 Millions d’euros ont été investis dans l’ORU de Reims depuis 2008 et 35 000 habitants sont concernés par ce programme dans quatre quartiers de la ville.

Europe et Chatillons au programme

En conclusion de cette première journée du renouvellement urbain de Reims « dont la réussite donne envie de continuer », Adeline Hazan a fait « le constat de l’incroyable mutation de notre ville et de ses quartiers d’habitat social », a affirmé « la nécessité de toujours appréhender le renouvellement urbain dans ses différentes temporalités, c’est-à-dire de traiter de manière cohérente l’action au quotidien et la préparation de l’avenir » et insisté sur « l’exigence de lucidité et de persévérance qu’il faut garder », en admettant qu’il restait encore beaucoup à faire. Dans le droit fil, elle a fait savoir qu’une étude prospective en cours à Croix Rouge allait permettre d’amplifier le travail sur ce quartier et qu’une attention particulière serait portée à la problématique de copropriété sur la place de Fermat à Orgeval. Elle a enfin pris l’engagement, en accord avec les bailleurs sociaux, d’étendre le programme de renouvellement urbain à deux autres quartiers : Europe et Châtillons

CR.

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Union130208c- Marne
C’est dès le CE2 que l’enfant doit apprendre à nager

Les maîtres nageurs sauveteurs sont aux petits soins pour les enfants, rassemblés par petits groupes de niveau.
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REIMS (Marne). Le nombre de noyades va croissant dans les piscines, étangs, lacs ou mers : c’est dès le CE2 que l’enfant doit apprendre à nager. La Ville a pour cela un partenariat avec l’école.

IL n’y avait guère plus d’une enfant sur deux qui savait nager en entrant en 6e ! « Il y avait donc là un vrai problème de sécurité, et ces enfants avaient pour plus tard un vrai handicap », note l’adjointe aux sports de la Ville, Christine Michel.

Un chiffre montre qu’une ville a tout intérêt à faire attention au « savoir nager » chez les enfants : on dénombre plus de 1 000 morts par noyade en France chaque année. C’est la deuxième cause de décès chez les moins de 15 ans, après les accidents de la circulation.

Vaincre sa peur

« Nous avons travaillé avec l’Education nationale pour savoir quel cycle serait le plus utile au niveau de l’apprentissage de la natation. Nous avons conclu qu’il fallait agir en CE2, et jusqu’au CM2. Nous avons donc augmenté le nombre de séances proposées d’un tiers, ce qui permet à une classe de CE2 d’aller toute l’année à la piscine, si les maîtres ou maîtresses le souhaitent bien sûr. » Les écoliers peuvent continuer à apprendre à nager sur un semestre en CM1, et un autre semestre en CM2. Donc, deux ans d’apprentissage avant le collège.

La première année pleine de ce dispositif a débuté à la rentrée 2010 : il faut donc attendre ses premiers effets à la fin de l’année scolaire 2013-2014 pour faire un bilan. Sans attendre, la Ville a décidé d’ajouter un dispositif complémentaire, pendant les vacances d’hiver et de printemps, le « J’apprends à nager ». Suivant le comportement des enfants de CM2 pendant le temps scolaire, les maîtres ou maîtres nageurs sauveteurs (MNS) sont amenés à proposer aux parents un soutien pendant ces vacances, pour que l’enfant puisse vaincre sa peur et progresser.

« Selon les MNS, 95 % des enfants qui font le stage en sortent avec les fondamentaux du savoir nager. » Les enfants passent 45 minutes dans l’eau, par groupes de niveau de 12 enfants maximum. « Les MNS leur proposent des choses différentes de ce qu’ils font dans le temps scolaire. C’est plus ludique. »

Des cours gratuits

A noter que tous les stages sont gratuits, et qu’il peut y avoir une continuité entre les vacances d’hiver et celles de printemps, pour les parents qui le souhaitent, suivant les besoins de leur enfant.

« Ça ne coûte rien à la Ville, puisque ces stages se font dans les piscines qui restent ouvertes pendant ces vacances, et que l’encadrement est assuré par les maîtres nageurs sauveteurs qui, de toute façon, sont là », explique Christine Michel. Le « J’apprends à nager » pourrait non pas disparaître mais évoluer en perfectionnement, si le dispositif mis en place avec l’Education nationale fonctionne.

Là, ce ne sont pas 50 % des enfants qui sauront nager en entrant en 6e, mais bien 100 % !

G.F.

Il reste des places

Trois piscines sont ouvertes du 18 février au 1er mars pour les stages « J’apprends à nager », réservés en priorité aux enfants âgés de 9 à 12 ans (révolus), scolarisés ou résidant sur Reims, et qui ne savent pas nager.

Il reste des places, et l’on peut s’inscrire dans la piscine de son choix :

Château d’Eau, 12, allée des Landais, tél. 03.26.86.18.38 - chateaudeau@rems.fr Louvois, 1, boulevard des Phéniciens, tél. 03.26.82.29.39 - louvois@rems.fr Orgeval, 25, rue Raymond-Poincaré, tél. 03.26.77.49.60 - orgeval@rems.fr

Les stages ont lieu du 25 février au 1er mars dans les 2 premières piscines, et du 18 au 22 février à Orgeval.

Trois horaires de cours sont proposés tous les matins dans les trois piscines : de 9 heures à 9 h 45 ou de 10 heures à 10 h 45 ou de 11 heures à 11 h 45.

Quand s’inscrire
Les inscriptions auront lieu les mardi 12, mercredi 13 et jeudi 14 février de 9 à 12 heures et de 14 à 17 heures à l’accueil des piscines. Le nombre de places est limité.

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Union130208b- Marne
Ludosport / Un avant-goût des nouveaux rythmes scolaires ?

Grâce à Ludosport, les petits peuvent notamment s’initier au patinage.
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Il n’y a pas que la natation pour occuper les enfants pendant les vacances (voir ci-dessus). Le Ludosport permet de pratiquer le patinage sur glace, le hockey, le roller et roller hockey, le tennis, l’équitation, les sports collectifs, le BMX, les arts du cirque, etc. Les centres seront ouverts aux 4-11 ans, gratuitement, du 18 février au 1er mars.

« Le concept existe depuis longtemps, mais nous l’avons fait évoluer, en diversifiant les activités, et en augmentant les centres ouverts aux 4-5 ans. Depuis deux ans, nous avons lancé un appel à projets pour un encadrement par des clubs. La Ville accompagne par la prise en charge, une sorte d’aide à l’emploi pour les salariés d’un club », explique Christine Michel.

Les entraîneurs de clubs permettent essentiellement aux jeunes de faire des mini-stages ou des stages. Les éducateurs territoriaux des activités physiques sportives de la Ville (Etaps) interviennent, eux, plus dans les centres de multi-activités, qui se situent dans tous les quartiers. En tout, près de 800 enfants peuvent ainsi découvrir et s’initier à un sport.

Patinoire, centre équestre, mais aussi BMX et arts du cirque sont très prisés. Durant les vacances de printemps, les professionnels des clubs de basket, CCRB et du foot, et du Stade, sont aussi partie prenante des stages, ce qui ravit évidemment les enfants.

Pause sport à midi

« Le Ludosport doit être une vraie passerelle pour aller pratiquer dans les clubs. Et ceux-ci ont des retombées », note l’adjointe aux sports.

Les familles doivent respecter deux choses : une préinscription, « ce qui permet de faciliter le planning. Avant, les enfants étaient déçus car ils s’inscrivaient le matin même, et il n’y avait plus de places » ; et la fidélisation. « Il est en effet demandé aux enfants de venir du lundi au vendredi. » La moindre des choses pour une activité qui est, rappelons-le, gratuite !

Ce qui est sûr, c’est que les clubs touchent des enfants qu’ils pourraient avoir dans le temps périscolaire, avec les nouveaux rythmes imposés par le gouvernement, dès la rentrée 2013 ou celle d’après.

« Cela peut amener effectivement des possibilités pour les clubs. Je rappellerai que la réforme est faite pour réduire le temps de concentration extrême des élèves, et non des journées moins longues », explique Christine Michel. Qui ne serait pas contre faire faire du sport aux jeunes en fin de matinée, ou lors d’une pause méridienne qui serait plus longue. Voilà de quoi alimenter le débat.

G.F.

Ludosport est ouvert aux enfants habitant ou scolarisés à Reims ou encore à ceux dont un parent au moins travaille à Reims. Attention, les familles ont jusqu’à ce soir pour préinscrire leur(s) enfant(s) sur le site ludosport.reims.fr

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Union130208a- Marne
Swin gol, crosse québécoise, et kinball au samedi du sport

Après un essai le dimanche, en janvier, la découverte gratuite des sports revient le samedi, le 16 février, en l’occurrence, avec la découverte des équipements sportifs du quartier Croix-Rouge (gymnase Géo-André, patinoire Barot, mur d’escalade, piscine Château d’eau).

Entre 9 h 30 et 12 heures, les habitants pourront découvrir gratuitement des sports ou des activités physiques telles que la marche active, la marche nordique, le badminton, l’escalade, la crosse québécoise, le kinball ou le swin gol et une nouveauté : l’aqualatino (l’aquagym revisitée en initiation à la zumba). L’organisation se veut conviviale, largement ouverte à une pratique familiale ou féminine, avec les bénévoles des clubs partenaires : Vertical, Reims patinage de vitesse, ABC badminton, l’ET, l’Usep Usal et le CDEPMM.

Renseignements au 03.26.79.19.90 ;

inscriptions obligatoires avant le 14 février à 17 heures. Voir modalités sur le site www.reims.fr

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Union130207a- Marne
Tennis / Un bon millésime

Championnat de la Marne seniors.

Organisés au Centre de Ligue, les championnats de la Marne individuels seniors 2013 ont été un bon millésime. En 3e série, Béatrice Plodzien (15/1, TC Reims) a fait respecter la hiérarchie alors que le jeune et prometteur Connantrat Corentin Fazilleau (15/1) a brillamment inscrit son nom au palmarès.

Pas de surprise non plus chez les dames 4e série. Dans une finale 100 % béthenyate, Camille Schwartz (30/1) s’est imposée avec autorité. En revanche, la grosse sensation est venue d’Allan Steinberg (non classé, URT), qui a traversé tout le tableau ! Venu du tennis de table, ce dernier a même étrillé au stade ultime Sylvain Moret (30/1, Bétheny) - l’ancien assistant de Francis Charneux au RCB en Pro A - sur le score de 6-0, 6-1.

3e SERIE

MESSIEURS. - Demi-finales : Compas (15/1, Géo-André) bat Delarme (15/1, Reims Europe Club) 2-6, 7-5, 6-2 ; Fazilleau (15/1, TC La Vaure) bat Choiselat (15/1, Reims Europe Club) 6-2, 6-0. Finale : Fazilleau bat Compas 6-3, 6-2.

DAMES. - Demi-finales : Anne Piquard (30, Sillery) bat Marie Geoffroy (15/2, Saint-Memmie) 6-2, 6-3 ; Béatrice Plodzien (15/1, TC Reims) bat Natacha Jacquot (15/3, Cormontreuil) 6-4, 6-1. Finale : Béatrice Plodzien bat Anne Piquart 7-6, 6-1.

4e SERIE

MESSIEURS. - Demi-finales : Steinberg (non classé, URT) bat Bougy (30/1, ASPTT Reims) 6-3, 6-1 ; Moret (30/1, Bétheny) bat Rakotomahanina (30/1, Bétheny) 6-3, 7-6. Finale : Steinberg bat Moret 6-0, 6-1.

DAMES. - Demi-finales : Laurence Klopp (30/4, Bétheny) bat Naouel Kebli (30/1, URT) 6-3, 6-3 ; Camille Schwartz (30/1, Bétheny) bat Patricia Durot (30/1, Reims Europe Club) 6-0, 7-5. Finale : Camille Schwartz bat Laurence Klopp 6-2, 6-4.

Régionaux 15/16 ans : seules les filles de « Géo » …

Sur les courts du Centre de Ligue, les championnats régionaux par équipes des 15/16 ans ont souri, chez les filles, au TC Géo-André (3-0 contre le TC Troyes). Du côté des garçons, le TC Montmirail est passé tout près d’une qualification sur la scène nationale. Mais face à d’homogènes Bragards, les siens ont, par deux fois, perdu en trois sets…

A noter que le premier tour des championnats de France aura lieu le 3 mars.

GARCONS

REIMS. - CO Saint-Dizier bat Montmirail 2-1. Jonasz (3/6, Montmirail) bat Vial (15, Saint-Dizier) 6-1, 6-2 ; Benoit (15, Saint-Dizier) bat Assailly (15/5, Montmirail) 3-6, 7-6, 6-1.

Vial - Girardin (15/2, Saint-Dizier) battent Jonasz - Assailly 4-6, 6-4, 1-0.

FILLES

REIMS. - TC Géo-André bat TC Troyes 3-0. Lisa-Marie Habert (5/6, Géo-André) bat Marie Jolly (15/4) 6-0, 6-1 ; Elvire Prault (15/3, Géo-André) bat Charlotte Carillon (30/2) 6-3, 6-0.

Lisa-Marie Habert - Maeva Spooner (3/6, Géo-André) battent Marie Jolly - Charlotte Carillon 6-0, 6-0.

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Union130206e- Marne
Unions sportives Usal/Usep S’adapter aux nouveaux rythmes scolaires

Les enfants de l’école Blanche-Cavarrot ont ouvert l’assemblée générale en chansons.
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Une organisation au service de l’enfant acteur, des propositions d’activités sportives au sein de l’école ou à l’extérieur : l’Usal favorise le sport scolaire pour tous.

« QUI ne se ressemble pas s’assemble, il faut bien apprendre à vivre ensemble » : les paroles d’une chanson interprétée par un groupe d’enfants de l’école Blanche-Cavarrot, qui accueillait l’assemblée générale de l’Usal (Union sportive des associations laïques), secteur rémois de l’Usep Marne (Union sportive des écoles primaires), sont allées droit au cœur des responsables. Pierre Camus, le président, a fait l’éloge de tous ces enfants, qui, au nombre de 3 à 4000, suivent, régulièrement ou occasionnellement, les activités proposées.

La refondation des rythmes scolaires va entraîner d’importantes modifications : « Le mercredi matin, qui servait de base à nos activités, va disparaître. Nos habitudes ancestrales vont changer : bon nombre d’entre nous ont fait leur carrière de militant Usep le mercredi matin ».

Que va devenir l’Usep à la rentrée ? Le temps réservé à ses activités sera sans doute prévu l’après-midi, avec des avantages et des inconvénients : les installations sportives ne sont pas extensibles…

Afin d’illustrer l’action de l’Usep, Christophe Viet, secrétaire général Usep Marne, a pris l’exemple de Blanche-Cavarrot : « Le mercredi, de la maternelle jusqu’au CM2, des activités se déroulent dans l’école et au gymnase à côté ». La samedi matin, a été mis en place une matinée « sports en famille » : « Des parents, sportifs ou non, sont venus pratiquer une activité avec leurs enfants ».

Des actions diversifiées

Labellisée PNNS (Programme national nutrition santé), l’Usep décline plusieurs actions liées à l’alimentation et à la nutrition dans les écoles, comme « Vélo-école ».

En variant les modes de déplacement, elle amène aussi l’enfant à prendre conscience de la construction de Reims. L’opération « Vélo-tram » en est un des meilleurs exemples : « C’était l’occasion de montrer la complémentarité des modes de transport ».

L’Usep, c’est aussi permettre aux enfants éloignés d’avoir une pratique sportive abordable. A cet effet, elle travaille en lien avec les partenaires éducatifs pour rendre le sport scolaire abordable.

L’Office des sports apporte aussi son aide : « Nous avons mis en place le passeport découverte que nous proposons aux associations qui s’engagent à accueillir pendant trois ou quatre séances des jeunes voulant s’essayer à la pratique sportive », précise Jacques Laurent, le président.

On empruntera la conclusion à Gilbert Baraban : « Bien dans sa vie et dans sa ville. Quelle belle école que celle du sport ! », a lancé l’élu rémois.

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Union130206d- Marne
Tennis Géo-André : optimiser les créneaux est une priorité

L’équipe dirigeante se réjouit du bon partenariat entre la Fédération française de tennis et le Centre de haut niveau.
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Malgré un contexte économique morose, le Tennis club Géo-André (TCGA) peut se targuer d’avoir réalisé un joli bond pour résoudre ses problèmes financiers. Puisque le compte d’exploitation, épluché à l’occasion de la traditionnelle assemblée générale, fait apparaître un résultat de 7 000 euros. « Le sponsoring a été efficace dans le processus de redressement que nous avons engagé et mérite d’être poursuivi en fidélisant nos principaux partenaires », souligne Samuel Genin, président du club.

Bon encadrement

Sur le plan sportif, outre le maintien de l’équipe première féminine en nationale 2, on note un excellent partenariat entre la Fédération française de tennis et le Centre de haut niveau.

Dirigée par Anthony Petit et renforcée par la présence de Bruno Dagnée et Stéphane Limousin, cette structure de formation dispose d’un encadrement technique et sportif de haut niveau. En pleine mutation, l’école de tennis, elle, poursuit ses actions, notamment le rapprochement avec les écoles élémentaires « qui ont permis à certains enfants de toucher pour la première fois une raquette » et le partenariat avec la Ville de Reims dans le cadre du Ludosport.

Le seul point mort reste la forfaitisation des courts. « Notre volonté de proposer l’occupation en optimisant les créneaux est une priorité. Il devient primordial que nos adhérents puissent accéder aux courts avec moins de procédure pour faciliter l’accès et la pratique du tennis d’une manière continue y compris le week-end, voire les jours fériés. Si rien n’aboutit nous risquons de perdre des licenciés très rapidement », avertit Samuel Genin.

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Union130206c- Marne
Tennis : Un tournoi qui rassemble

En 17/18ans, Mathieu Saphores (15/1, Viry) bat Pierre Cravinho (15/2, Péronne).
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Le tournoi jeunes Salier 2013 a regroupé cent quarante et un participants, durant trois semaines, sur le cours du tennis-club de Tergnier.

Les clubs sont venus de Picardie, de la Marne, de l’Ile de France et du Nord.

Chez les garçons, dans la catégorie 8 ans, Victor Duplouy (NC, Montescourt) bat Samuel Peterman Ferin (NC, Mercin) 4/0, 4/0. En 9ans, Flavien De Abreu (40, Tergnier) bat Tobias Koulouh (40, Chauny) 5/3, 1/5, 5/1.

En 10 ans, Nicolas Colné (30/3, Chauny) bat Romain Antonicelli (30/3, Chauny) 5/3, 5/4. En 11/12 ans, Louis Peurichard (15/3, Taissy) bat Clément Chauvin (30, Villeneuve) 6/4 1/0 (abandon). En 13/14 ans, Simon Desfougeres (15/3, Attichy) bat Emilien Beudy (15/5, Villeneuve) 6/3, 6/1.

En 15/16 ans, Mathieu Vignon (15/2, Viry) bat Yvan Prault (15/1, Géo André) 6/2, 6/1 et en 17/18 ans, Mathieu Saphores (15/1, Viry) bat Pierre Cravinho (15/2, Péronne) 3/6, 7/6, 7/5. Chez les féminines, en 10 ans, Maeva Sache (30/1, Estrees) bat Clothilde Lantz (30/2, Bucy) 5/1, 5/1.

En 11/12ans, Ania Renard (30/1, Cormontreuil) bat Sarah Leroy (30/2, Laon) 6/1, 6/3.

En 13/14 ans Elvire Prault (15/3, Géo André) bat Pauline Rémond (15/4, Tergnier) 6/2, 6/1 et en 15/18 ans, Kenza Abdellatif (15/2, Noyon) bat Delphine Caille (15/3, Noyon) 6/2, 6/2.

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Union130206b- Marne
Haltérophilie Championnat de France : Reims accueillera la finale

Toutes les équipes du RHM sont qualifiées pour les demi-finales.
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Reims a été retenue pour accueillir le 30 mars la finale du championnat de France d’haltérophilie par équipe des jeunes.

Cette décision fait suite à l’excellent premier tour organisé au gymnase François-Legros, où toutes les équipes du Reims haltérophilie musculation (minimes hommes, cadettes juniors, cadets garçons et juniors garçons) se sont qualifiées pour les demi-finales.

« Les juniors ont signé la 3e meilleure performance française », se réjouit Romain Dijoux, entraîneur.

« Autre satisfaction, c’est le record de la Marne qu’a obtenu Kimberley Poiret. Elle est suivie d’Ossona Sacha et Olympe Da Rocha qui, pour leur début en compétition, laissent espérer de belles choses », ajoute-t-il.

 

 

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Union130206a- Marne

Aviron Prêts pour la coupe de France

Encadré par les Régates rémoises, le groupe compte une cinquantaine de membres issus du Reims management school.

Encadrée par les Régates rémoises et formée d’étudiants issus du Reims management school, la section Sup d’aviron est en pleine évolution. Elle compte cette année une cinquantaine de membres. « On les accueille trois fois par semaine. Parmi eux, vous avez deux niveaux de pratique : il y a ceux qui viennent uniquement pour découvrir l’aviron, et les autres qui, eux, ont une démarche compétitive », explique Audrey Herbin, entraîneur.

Actuellement, le groupe est en préparation pour la coupe de France universitaire d’ergomètre qui aura lieu le 9 février à Levallois-Perret. La particularité de cette compétition est qu’il faut au moins une fille et trois garçons par équipe. « Pour nos rameurs, ce sera une sorte de récompense pour leur investissement depuis octobre. Mais avant le jour J, nous allons travailler sur l’endurance et la vitesse », soutient Audrey Herbin. « Ce sera notre première épreuve en salle, une évaluation en terme de puissance sur 1 000 m et une expérience humaine. Nous essaierons de faire de notre mieux. L’aviron est un sport enrichissant, passionnant et grisant », déclarent Lucie et Youri, de l’équipe dirigeante.

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Union130205d- Marne
8e festival du film antifasciste

Le film Indignados le vendredi 8 février à l’Opéra inspiré de « Indignez-vous ».
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REIMS (Marne). La 8e édition du festival du film antifasciste se déroulera de ce mardi 5 au vendredi 15 février.

Outre quatorze projections de films ou de documentaires pour tous les âges dans différents lieux de la ville ainsi qu’à l’Opéra, enrichies d’interventions diverses, cette huitième édition se veut éclectique dans ses thématiques (FN et extrêmes-droites, colonialisme, racisme et préjugés, Roms et sans-papier, urbanisme et ségrégation, sciences et contrôle social, manipulation des masses, totalitarisme, harcèlement sexuel, questions de genre, homophobie.) Les projections au cinéma Opéra seront proposées à tarif réduit (6,30 €) tandis que l’entrée aux autres projections sera à « prix libre ».

Mardi 5 février.- A 19 heures, inauguration sous le signe de l’humour et de la Résistance. Sur réservation : CLA@rlfreims.lautre.net

Mercredi 6 février.- A 15 h 30 au cinéma Opéra, 3, rue Théodore-Dubois : « Zarafa » dessin animé jeunesse de Bezançon et J.-C. Lie (à partir de 5 ans). C’est l’histoire d’une amitié entre Maki, un jeune enfant de dix ans et Zara, une girafe orpheline sur fond d’un fait historique. Le pacha d’Egypte offrit au roi de France Charles X une girafe afin que ce dernier l’aide à libérer Alexandrie. Prix : 6,30.€

Mercredi 6 février.- A 20 h 30 à l’Ecluse, 4, rue de la Cerisaie : « Boys don’t cry » de Kimberly Pierce. Entrée libre. Film choc, fidèle à la véritable vie de Teena Brandon. Agée de 20 ans, Teena quitte sa famille, prend l’identité de Brandon Teena et se fait alors passer pour un homme. (Déconseillé aux moins de 16 ans).

Jeudi 7 février.- A 20 h 30, au cinéma Opéra : « Les femmes du bus 678 », film égyptien de Mohammed Diab. Faysa, Seba et Nelly, trois femmes égyptiennes d’aujourd’hui, issues de milieux sociaux différents, régulièrement victimes de harcèlement sexuel au Caire s’associent pour combattre ce fléau national. Prix : 6,30.€

Vendredi 8 février.- A 20 h 30, au cinéma Opéra : « Indignados » de Tony Gatlif. Librement inspiré de « Indignez-vous » de Stéphane Hessel. L’ouvrage a été le moteur d’un réveil brutal transgénérationnel animant toute l’Europe au bord d’une implosion dans sa cohésion sociale. Avec plusieurs intervenants : Betty Honore Diallo et Isabel Vendrell Cortes, actrices principales du film. Prix : 6,30.€

Samedi 9 février.- A l’Ecluse, à 19 heures « Noise and resistance », un documentaire allemand de J.Ostertag et F.A. Andrade, portrait de la scène Diy (Do It yourself punk à travers l’Europe). A 21 heures concert.

Dimanche 10 février.- A 20 h 30, au cinéma Opéra : « On est là », un documentaire de Luc Decaster. Clean multiservices est une société de nettoyage ordinaire. Pour les clients, tout semble propre effectivement jusqu’au jour où des employés en ont assez d’être traités comme le papier avec lequel ils font briller les toilettes. Entrée : 6,30 €.

Lundi 11 février.- A 17 heures à la Maison des syndicats, 15 boulevard de la Paix : « Main brune sur la ville », un documentaire de Bernard Richard. Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment peut-elle se maintenir au pouvoir dans certaines villes malgré une gestion désastreuse ? Avec pour intervenant Jean-Paul Revaux de Vigilance et initiatives syndicales antifascistes. Prix libre.

Lundi 11 février.- A 21 heures, à l’Ecluse : « Bunker cities », un documentaire de Paul Moreira. Un peu partout sur la planète, des populations décident de se retrancher dans des résidences sécurisées cernées de hauts grillages ou même de barbelés. Entrée libre.

Mardi 12 février.- A 18 h 30 à l’Espace billard, 12, 14, rue Pierre-Taittinger : « Pistés par nos gènes », un documentaire de P. Borrel et G. Charles. Pourquoi des biologistes de l’université de Pensylvanie s’intéressent-ils à des Auvergnats amateurs de généalogie ? Prix libre.

Mercredi 13 février.- A 14 h 30 à la médiathèque Falala, 2, rue des Fuseliers : « Les sorciers de la guerre », ovni animé par Ralph Bakshi. Plongée dans un monde post atomique où s’affrontent la croyance et la technologie sur fond de combat fratricide entre un magicien rondouillard et alcoolique défenseur de la nature et un sorcier noir qui exhume de vieilles bandes de propagande nazie. Prix libre.

Mercredi 13 février.- A 18 h 30, à la Maison de la vie associative, 122 bis, rue du Barbâtre : « Prison valley », un documentaire de D. Dufresne et P. Brault. Road Movie au pays du Business carcéral : le comté de Frémont dans le Colorado. Prix libre.

Jeudi 14 février.- A 18 h 30, à la maison de quartier Maison-Blanche, 41, boulevard des Bouches-du-Rhône : « Fahrenheit 451 » de François Truffaut. Dans cette société, la lecture est rigoureusement interdite. Elle empêcherait les gens d’être heureux. Prix libre.

Vendredi 15 février.- A 18 h 30, à la Maison de la vie associative : « Stella », documentaire de Vanina Vignal. Derrière les mendiants roumains du métro parisien se cachent des vies ignorées. Prix libre.

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Union130205c- Marne
Salle municipale à Croix-Rouge : Un vrai slalom en fauteuil

L’installation pour l’accès en fauteuil roulant, au premier plan : un véritable slalom !
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Dans notre édition du 15 octobre 2012, nous signalions que la salle municipale Croix-Rouge, avenue François-Mauriac, avait besoin d’un sérieux lifting. Le premier adjoint, Eric Quénard, précisait alors : « La Ville y a engagé des travaux qui devraient rassurer les nombreux utilisateurs de cet équipement public » et la maire, Adeline Hazan, au cours du conseil de quartier de Croix-Rouge du 13 décembre, annonçait : « Les travaux vont bientôt être terminés ».

Effectivement, la salle a fait l’objet, jusqu’au 21 décembre dernier, de travaux de mise en conformité à la réglementation « accessibilité aux personnes handicapées » : « Ces travaux comprennent la mise en place d’une rampe extérieure pour l’accès aux personnes handicapées, le ravalement des façades, l’installation d’une centrale SSI adaptée au nouveau classement ERP de l’établissement (L et P de 3e catégorie pour 393 personnes), d’un limiteur de décibels et la réfection et la mise en conformité à la réglementation accessibilité aux personnes handicapées de l’ensemble des locaux intérieurs », détaille Eric Quénard. Le montant de ces travaux s’élève à 363 000 euros TTC (partie bâtiment). L’association des jardins familiaux de Pays-de-France a déjà tenu son assemblée générale le 11 janvier dans la salle rénovée qui est d’ores et déjà opérationnelle.

Un parcours du combattant

Par ailleurs, le parking fait l’objet, depuis le 14 janvier, d’une réfection avec la mise en place de bennes à déchets enterrées (coût partie voirie - déchets : 77 000 euros TTC).

Le public sera surpris par la taille impressionnante de la rampe extérieure mise en place pour l’accès aux personnes handicapées : « C’est un vrai slalom ! » selon un futur utilisateur.

Le conseiller municipal Michel Guillaudeau a remarqué l’existence, sur une façade arrière de la salle, d’une porte d’accès direct et facile, ne nécessitant pas de rampe, comme c’est le cas pour l’hôtel de ville par exemple. Cerise sur le gâteau, on aurait pu créer, à proximité immédiate, deux places de stationnement pour handicapés : « Mais pourquoi faire simple et peu onéreux quand on peut faire compliqué et bien cher ? » se demande-t-il.

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Union130205b- Marne
Nouveau cycle Jeux d’écritures à la bibliothèque

Vecteur incontournable de la diffusion culturelle et des pratiques artistiques à Reims, la bibliothèque municipale poursuit au printemps 2013 ses actions en ville et dans les quartiers. De ce mardi 5 février au vendredi 27 avril, le réseau propose un cycle d’expositions, d’ateliers, de rencontres et de projections autour des « Jeux d’écriture ».

Deux siècles d’abécédaire

L’occasion de découvrir deux siècles d’abécédaires, de se plonger dans l’histoire et la vie de Massin, ou de s’initier à la calligraphie et à la linogravure.

En complément de ces expositions, trois rencontres à la médiathèque Jean-Falala, avec Olivier Salon, mathématicien et écrivain, membre de l’Oulipo (mercredi 13 février à 18 h 30), Jean-Hugues Malineau, auteur pour la jeunesse, bibliophile, éditeur artisanal, typographe par passion (jeudi 7 mars à 10 heures), et Massin (vendredi 5 avril à 18 h 30), mais aussi des ateliers de calligraphie et linogravure à la bibliothèque Chemin-Vert et dans les médiathèques Laon-Zola, Jean-Falala et Croix-Rouge, un conte, ainsi qu’un cycle de sept après-midi de projections à la médiathèque Jean-Falala. La bibliothèque municipale de Reims fêtera en mai les 10 ans de ses deux grandes médiathèques : Jean-Falala, en centre-ville, face à la cathédrale, et Croix-Rouge, dans le quartier du même nom.

Dix ans de parcours d’expositions d’une bibliothèque à l’autre et d’hyperactivité culturelle : les bibliothèques sont à Reims des lieux de rencontres, d’expositions, de cinéma, qui s’adressent à toutes et à tous, aux tout-petits comme aux étudiants ou aux seniors.

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Union130205a- Marne
Des animaux et des hommes au cirque Medrano

REIMS (Marne). Né en 1897 le cirque Medrano, éteint à la Libération, mais renaît de ses cendres en 1987 poursuit depuis cette date ses tournées magiques et originales à travers tout l’hexagone. Avec son festival international du cirque, il fait étape à Reims du 6 au 10 février en plantant son chapiteau sur le parking de l’hippodrome.

Au programme

Voici ce que le public pourra voir lors de cette tournée 2013 lors d’un spectacle de 2 h 15 environ avec entracte. Beaucoup de prestations avec les tigres du Bengale domptés par Sara Houcke, des chameaux exotiques aux longs poils, des éléphants indiens, des chiens footballeurs avec le duo Michaels, Karine et ses chevaux. Il y aura aussi de nombreux numéros spectaculaires avec le duo Szeibe (perche aérienne), Yvan Radev (jonglage en folie), la troupe Zhuk (barres russes), Victor au diabolo, les clowns Herminios, Miss funambule à l’équilibre, Tatiana au trapèze à grands ballants et Zokir le danseur de feu. A voir aussi sur le site l’arche Médrano, une vraie ménagerie avec de nombreux animaux exotiques.

Horaires de représentations : le mercredi 6 février à 14 h 30, 17 h 30 et 20 h 30 ; jeudi 7 à 18 heures et 20 h 30, vendredi 8 à 18 heures et 20 h 30, samedi 9 à 14 h 30, 17 h 30 et 20 h 30 et dimanche 10 à 10 h 30, 14 h 30 et 17 h 30. Tarifs de 22 à 40 €, 12 € dans toutes les catégories de places pour les enfants de 1 à 3 ans.

Informations sur : www.cirque-medrano.fr

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Union130204b- Marne
Espaces Billard et La Nacelle, la nouvelle équipe déjà sur le pont

La nouvelle équipe : Kevin Duloquin, Raymond Guignard, Mariam Fath et Sarah Morillon.
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L’ensemble de l’équipe et des bénévoles de la Maison de quartier Croix-Rouge, espaces Billard et La Nacelle avait invité les adhérents et les amis de la structure « afin de célébrer ensemble la nouvelle année ».

Le directeur, Raymond Guignard a présenté la nouvelle équipe : nouveau directeur (lui-même), Mariam Fath, nouvelle coordinatrice socioculturelle, Kevin Duloquin, nouvel animateur accueil de loisirs et Sarah Morillon, nouvelle animatrice familles : « une équipe complète et neuve, idéale pour se projeter dans l’avenir ».

Ces professionnels vont devoir concocter un nouveau contrat de projet pour quatre ans, qui sera soumis en octobre, à l’agrément de la Caisse d’allocations familiales. C’est dire son importance, dans un quartier où « il y a beaucoup de solitude, une très grande demande de la jeunesse et de nouvelles aspirations de retraités actifs qu’il va falloir satisfaire ». Raymond Guignard a encore précisé que l’on constatait « un nouveau mouvement dans le quartier, avec beaucoup de ressortissants des pays de l’Est qui ont de très grosses difficultés dans leur rapport à la langue française, d’où un appel au bénévolat : nous essayons de créer un réseau de traducteurs ».

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

 

 

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Union130204a- Marne
Education Nationale : 40 fermetures de classes !

MARNE. La rentrée 2013/2014 dans l’enseignement primaire marnais s’annonce tendue : 40 fermetures de classes pour seulement 15 ouvertures. Les syndicats ont dit non à ce premier projet…

Comme l’année dernière, les syndicats ont dit non au projet de fermetures et d’ouvertures de classes dans l’enseignement primaire dans la Marne, lors du comité technique spécial départemental qui s’est réuni vendredi 1er février. En raison du vote unanime des organisations syndicales (FSU, SE, Sgen, CGT) ce CTSD est reconvoqué le lundi 11 février.

La dernière étape de concertation se déroulera le vendredi 15 février au cours du conseil départemental de l’Education nationale, avec des représentants des personnels, des parents d’élèves, des maires et des conseillers généraux…

Des ajustements seront certainement décidés selon le Snuipp-FSU, principal syndicat des enseignants des écoles. Ce premier projet de la directrice d’académie prévoit donc 40 fermetures, exactement comme celui prévu l’année dernière, à la même époque, pour la rentrée 2012-2013.

Six fermetures avaient été actées dès le mois de septembre dernier. Du côté des ouvertures, il n’y en a que 15, dont une provisoire et un transfert. Quatre de ces ouvertures avaient déjà été programmées en septembre. En février 2012, le département avait pu tabler sur 25 ouvertures. Le différentiel est donc assez énorme (10) par rapport à l’année dernière. Il faut croire que le département perd encore plus d’élèves que l’année dernière, où la baisse était de… 35.

D’ailleurs, il n’y a qu’à Reims que des ouvertures sont prévues au niveau de la maternelle. Du côté des villages, l’heure est surtout aux grands projets de groupement scolaire, comme du côté de Warmeriville, Faverolles-et-Coémy…

Après le 15 février, il faut s’attendre à des actions des parents d’élèves pour sauvegarder des classes « à taille humaine ». A noter toutefois la décision de créer 6 postes de remplaçants dans la Marne.

G.F.

Les écoles concernées

Projet d’ouverture en maternelle : à Reims, Clovis Chézel 4e classe (déjà acté) ; Ravel 8e classe ; Galliéni ou Charles Péguy ; Tixier Mougne 6e classe.

Projet d’ouverture en élémentaire : Suippes Jules-Ferry 10e classe (déjà acté) ; à Reims Pommery 9e classe ; Dauphinot 8e classe (déjà acté) ; La Neuvillette 5e classe (déjà acté) ; Sillery 5e classe ; Taissy 6e classe ; Haussignemont 2e classe (transfert du poste de Blesmes) ; Marolles 6e classe ; La Chaussée-sur-Marne 6e classe ; Châlons Le Mau 7e classe (provisoire, déjà acté) ; Vitry Jules-Verne Mermoz 7e classe. L’administration envisage une ouverture de CLIS mais le lieu reste à déterminer (entre Epernay et Sézanne).

Projet de fermeture en maternelle : à Châlons Lapie Verbeau 7e classe ; Branly 4e classe ; Mourmelon Saint-Exupéry 4e classe (déjà acté) ; Matougues 6e classe ; Vertus Les Sources 5e classe ; Damery 3e classe. Beine-Nauroy 3e classe ; Boult-sur-Suippe 4e classe ; Bourgogne 3e classe ; à Reims, Danube 5e classe ; Avranches 4e classe ; Provençaux 8e classe Perte du moyen supplémentaire ; Barthou 5e classe (déjà acté). Vitry Hamois Pasteur Berjon 6e classe ; Saint-Remy-en-Bouzemont 11e classe.

Projet de fermeture en élémentaire : Marson 6e classe ; Courtisols La Fontaine 6e classe ; à Châlons Croix Jean-Robert 7e classe ; Clovis Jacquiert 7e classe ; Saint-Memmie Saint-Exupéry 13e classe ; Sarry Cdt Cousteau 7e classe (déjà acté) ; Germaine 3e classe ; Dizy EE 5e classe. A Reims Général Carré 7e classe (déjà acté) ; Zola 8e classe (déjà acté, la situation est incertaine et pourrait être revue) ; Barthou 6e classe confirmée et implantation d’un moyen supplémentaire (maître supplémentaire) ; Mazarin 9e classe ; Brimont 2e classe ; Witry-lès-Reims Alexis Conio 10e classe ; Tinqueux Beauséjour 9e classe. Conflans-sur-Seine 6e classe ; Esternay Arthur Rimbaud 10e classe ; Fère-Champenoise 8e classe ; Fontaine Denis Nuisy 2e classe ; Blacy ; Blesmes transfert sur Haussignemont ; Cheminon 3e classe (déjà acté) ; Maurupt-le-Montois 4e classe ; Saint-Amand-sur-Fion 7e classe ; Vitry Louis Pasteur 9e classe.

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Union130202b- Marne
Problème de chauffage à Pays-de-France : ça va mieux Economies pour le Foyer rémois mais dépenses pour les locataires

Pour faire face au froid, les locataires ont dû acheter des radiateurs d’appoint.
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Jean-Pierre Bauwens, administrateur de l’association de défense des locataires « Et Croix-Rouge ? Comité Pays-de-France », avait tiré une nouvelle fois la sonnette d’alarme à propos de la situation des habitants de Croix-Rouge logés par le Foyer rémois : « Notre organisme logeur, responsable de l’exploitation de la sous-station qui alimente l’îlot H, limitait la température de l’eau chaude servant au chauffage. Il cherchait ainsi à faire des économies, mais en contrepartie, de nombreux résidants se retrouvaient en-dessous des 19 degrés, certains même entre 16.5° et 18°. » Pour les locataires, « il ne s’agissait plus d’économies puisque, pour ne pas tomber malades, ils devaient acheter des radiateurs d’appoint et consommer de l’énergie supplémentaire ! ».

Selon Jean-Pierre Bauwens, « inutile de se plaindre : pouvoir contacter un responsable, c’est quasiment mission impossible ! Nous demandions que ces dysfonctionnements cessent une bonne fois pour toutes et qu’une mesure de la qualité du service de chauffage soit faite directement auprès des usagers ! ».

Réaction

En attendant, l’association avait lancé une « pétition chauffage » auprès des locataires. Elle devait être envoyée au Foyer rémois. Est-ce que cette menace a suffi pour faire réagir l’organisme logeur ? Toujours est-il que, rencontré le 22 janvier, Jean-Pierre Bauwens se félicite : « Plus aucun locataire ne se plaint désormais du chauffage ! ». Dont acte, mais l’association reste vigilante. Elle s’est dotée d’un nouveau président et d’un nouveau conseil d’administration et a quitté la Confédération générale du logement de la Marne (CGL51) pour s’affilier à l’association nationale CLCV (Consommation, logement, cadre de vie).

Pour contacter l’association, tél. 03.26.82.76.36. ou 06.27.54.21.04.

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Union130202a- Marne
Vacances : inscrivez-vous à Ludosport

Ce sont bientôt les vacances scolaires de février. Si vous souhaitez inscrire vos enfants âgés de 4 à 11 ans aux activités Ludosport gratuites proposées du 18 février au 1er mars par la Ville, il est nécessaire de vous inscrire avant le 8 février.

Les neuf centres Ludosport proposent des activités adaptées à l’âge des enfants : 4 - 5 ans de 9 h 45 à 11 h 45 et 6 à 11 ans 9 h 30 à 12 heures et/ou 14 heures à 16 h 30. De même, des créneaux sont ouverts le matin et/ou l’après-midi, parce que tous n’ont pas le même rythme de vie durant les vacances. Des éducateurs territoriaux des activités physiques sportives de la Ville de Reims assurent l’encadrement.

Les centres permettront de s’initier à de nombreuses activités, à l’exception de deux qui proposeront des activités de patinage : dans le quartier Wilson, au gymnase Roux, on pourra s’initier au roller et au roller hockey alors que dans le quartier Croix-Rouge, la patinoire Barot invitera au patinage sur glace, initiation et hockey.

Les neuf sites Ludosport sont répartis dans les quartiers rémois : gymnase Desbureaux (Neufchâtel) ; gymnase Courcelles (Clairmarais) ; gymnase Gallieni (Orgeval) gymnase Géo-André et patinoire J.-Barot (Croix-Rouge) ; gymnase Roux (Wilson) ; gymnase Ruisselet (Saint-Remi), gymnase Vasco-de -Gama (Châtillons) ; gymnase Europe (Europe). Ludosport est ouvert aux enfants habitant ou scolarisés à Reims ou encore à ceux dont un parent au moins travaille à Reims.

L’inscription d’avance est obligatoire. Chacun des centres propose de 24 à 36 places et il est conseillé de s’y prendre dès maintenant afin de trouver une place dans le centre de son choix. On peut s’inscrire via Internet (y compris sur les bornes des antennes municipales et des médiathèques) ou en retirant un formulaire à la mairie, dans les antennes municipales, au stade Delaune, au complexe René-Tys.

Inscriptions avant le 8 février : ludosport.reims.fr

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L’hebdo du vendredi- N° 290- 130201a
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

N° 290 - Semaine du 01 au 07 février 2013


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Sophie Soumaré, directrice du Groupement pour l’abolition des mutilations sexuelles en Champagne-Ardenne.

© l’Hebdo du Vendredi
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« J’ai fait ça parce qu’il le fallait »

Mercredi 6 février, dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les mutilations génitales, de nombreuses actions de sensibilisation des publics seront menées. Sophie Soumaré, la directrice du Gams en Champagne-Ardenne, nous raconte son parcours.

« Pour dire stop à l’excision. »

« Je suis née en pays Dogon, à Pel, P-E-L, comme plan d’épargne logement ». Sophie Soumaré ne se départit que rarement de son humour et de son rire contagieux. La suite ne s’y prête plus. Mais elle raconte, livre tout, ou presque, s’excuse des détails insupportables. Elle sait qu’il n’y a qu’un moyen de faire rentrer la lutte contre les mutilations sexuelles dans les têtes.

« Chez les Dogons, les ethnies sont conservatrices des traditions. Comme toutes les autres filles, j’ai été excisée à l’âge de 8 ans. Vous savez, à ce moment-là, je croyais que toutes les femmes du monde étaient excisées. Dans mon ethnie, on considère que chaque enfant naît avec une représentation en miniature du sexe opposé. Le prépuce, c’est une part du sexe féminin chez les garçons ; le clitoris, c’est un sexe de garçon en petit. Et pour devenir complètement un homme, on circoncit. Pour devenir une femme, on excise. Les filles dont on disait qu’elles n’étaient pas excisées, c’était une insulte grave. Alors, pendant une cérémonie collective, toutes les filles d’une tranche d’âge passaient sous le seul couteau de l’exciseuse. Le souvenir est intact et très douloureux. Il n’y avait évidemment pas d’anesthésie, et il ne fallait pas crier ou fuir. L’acte doit montrer les valeurs de la femme. On était conditionné à souffrir, et à ne pas montrer qu’on souffrait. C’était un déshonneur pour la famille. J’ai eu une recommandation de ma mère, qui m’a dit de transmettre ça à mes filles. Avec l’état de choc, je ne sais pas si j’ai crié ou si je me suis évanouie. La recommandation devait sonner comme une anesthésie. Après ça, il faut se relever, faire quelques pas de danse pour montrer son courage. On s’abstient de boire pour ne pas avoir envie d’uriner. On nous apprend toute une acrobatie pour uriner sans ressentir de douleur. La cicatrisation a duré quatre semaines. Nous étions regroupées à l’écart du village, avec des sages, les femmes anciennes, qui s’occupaient de nous avec des décoctions à base de plantes, d’écorce. L’une d’entre nous a fait une hémorragie, elle est devenue chétive, et puis elle est morte. Mais personne n’en parlait, c’était le destin. »

« Moi aussi, à l’époque, je pensais transmettre à mes filles… »

« Comme toutes les filles, je n’avais pas le droit d’aller à l’école. Je faisais les corvées ménagères, j’aidais ma mère. À 14 ans, je ne savais ni lire ni écrire. Mais mon désir, c’était d’aller à l’école. Je trouvais injuste que seuls les garçons puissent s’y rendre. Alors, après les corvées, je courais à la mission catholique. Ça s’appelait l’école ménagère, on pouvait y apprendre à tricoter, broder, mais j’étais trop jeune pour ça. En revanche, j’ai pu commencer à apprendre à lire. Comme j’étais très motivée, la mère supérieure m’a fait entrer en CM2, à 14 ans ! J’ai pu obtenir mon certificat d’études. J’étudiais chez moi, à la lampe à pétrole. Je faisais mes calculs à même le sol, sur la terre. C’était mon ardoise gratuite ! Le certificat, c’était le passeport pour aller au collège. Si moi j’ai réussi dans ces conditions, c’est normal que mes enfants, ici, avec tous les moyens dont ils ont pu disposer, aient tous réussi ! »

« Au collège, il y avait l’enseignement à l’accouchement. On nous projetait des diapos qui montraient la l’accouchement d’une femme non excisée. Elle accouchait « avec le sourire »… Disons qu’elle n’avait pas eu de déchirure, son enfant n’avait pas eu besoin d’être réanimé. Contrairement à une femme excisée… J’ai alors demandé : « Comment ça se fait que celle qui a un clitoris, qui n’est donc pas une femme, peut accoucher ? » La soeur m’a expliqué que l’excision n’était pas pratiquée partout, que c’était une culture. Alors j’ai dit à toutes les filles qui étaient là, c’était en 1971, qu’il fallait que nous nous engagions à ne pas exciser nos filles. On m’a dit « Sophie, c’est terrible ce que tu dis là ! » J’ai expliqué que rien ne pouvait justifier ce que nous avait fait. Ce n’était pas religieux, je suis catholique, il y avait des musulmanes, des animistes. Certaines m’ont dit : « C’est la culture, l’excision, c’est la tradition, c’est automatique. »

Le pacte d’Awa

« J’ai continué, et j’ai proposé qu’on scelle un pacte, le pacte d’Awa, dans lequel nous nous engagions à ne pas exciser nos filles. Awa, dans ma langue, ça veut dire secret. Nous, dix collégiennes, nous nous engagions collectivement à ne pas perpétuer l’excision. Si nous dix, n’excisons pas nos filles, elles n’exciseront pas les leurs, et petit à petit… J’étais la plus vieille, vu que j’avais commencé à l’école à 14 ans. On respectait l’aînée. J’étais le leader. »

« Après le collège, le groupe s’est dispersé. Je voulais être aide-soignante, mais on avait besoin d’administratifs, alors j’ai été formée comme sténo-dactylo. Je suis arrivée en France parce que j’ai perdu mon fiancé, qui faisait l’ENA, dans un accident de la route. Le prof qui m’avait eu comme élève et sa femme ont échangé sa place en France avec la mienne, pour me permettre de terminer mes études de secrétariat ici, à Reims. J’ai fait les cours du soir à Roosevelt et à Libergier, entre 1975 et 1977. J’ai rencontré un Sénégalais, musulman, favorable à l’excision, et moi catholique, contre l’excision. Il justifiait par le Coran. Alors je lui en ai offert un, et il n’a rien trouvé sur l’excision. Il est devenu mon allié, et mon mari, à deux conditions : pas de poligamie, et pas d’excision sur nos filles. J’ai eu deux filles et un garçon. Les trois enfants ont des prénoms musulmans et catholiques. »

« Dès mon arrivée en France, j’ai milité, d’abord pour l’alphabétisation, puis la sensibilisation à l’excision. Jusqu’à il y a dix ans environ, c’était tabou, même ici. Les gynécologues ne disaient rien aux femmes excisées, on accouchait par césarienne pour éviter les risques, et c’est tout. Alors qu’il faut tendre la main. Les femmes excisées ne posaient pas de question, c’était aux professionnels de santé d’aller vers elles, d’expliquer. Ça a changé depuis, grâce au Gams. Dans la formation des sages-femmes, la sensibilisation à l’excision est obligatoire depuis environ dix ans. C’est obligatoire pour les infirmières aussi aujourd’hui.

« On peut convaincre les femmes excisées de ne pas faire subir ce sort à leurs filles en utilisant le biais de la santé. Quand on leur demande si elles veulent que leurs filles souffrent comme elles… Je fais des causeries et des tontines* avec les femmes, et avec les cours d’alphabétisation, j’ai créé des liens de confiance. Dans ces moments, les langues se délient, les accouchements sont évoqués, les problèmes de sexualité. Je leur dit : « Vous savez, celles qui n’ont pas été excisées ne souffrent pas comme vous. Si la religion ne l’indique pas, pourquoi l’accepter ? Est-ce que ce n’est pas juste une question de mainmise des hommes sur les femmes ? Voilà ce que je leur dis. Dans certaines ethnies, on pense que le clitoris est une sorte de dard qui rend l’homme impuissant… Ou que quand le clitoris touche la tête du bébé à l’accouchement, le bébé meurt… »

« J’ai créé une association à Pel, là d’où je viens. L’association lutte contre toute forme de violences faites aux femmes et favorise la scolarisation des filles. Elle s’appelle Nienmoila. En Dogon, ça veut dire « la femme est le pilier de maison », c’est le respect de la femme. c’est le prénom de ma maman. »

« À Reims, un centre de reconstruction a ouvert. Je poursuis mon rêve d’éradiquer l’excision. Le combat continue. Et le 6 février, on dit « stop à l’excision. Quand j’ai été décorée par la ville de Reims et par l’Etat, en 2009, je ne m’y attendais pas du tout. On consacrait mon travail quotidien, c’est important, parce que ça met la lutte sous la lumière. Mais moi, je n’ai pas fait ça pour être décorée. J’ai fait ça parce qu’il le fallait. »

Tony Verbicaro

Mercredi 6 février, à l’occasion de la journée internationale contre les mutilations génitales, le film Fleur du désert de Sherry Hormann sera projeté à l’auditorium de la médiathèque Jean-Falala à Reims à 20 h 30. Entrée libre.

Repères

Sophie Soumaré est née en 1953 à Pel, en pays Dogon, au Soudan français d’alors (indépendance en 1960), partie de l’actuel Mali. Arrivée à Reims en 1975, elle y a obtenu un BEP-CAP de secrétariat. Elle a repris des études dans les années 2000 et a obtenu le diplôme de technicienne de médiation en 2007. Elle a d’abord aidé les populations immigrées en alphabétisation, avant de sensibiliser à l’excision. Membre du Groupement pour l’abolition des mutilations sexuelles (Gams), créé au niveau national en 1982, elle est à l’origine de la création de l’antenne de Reims, en 1995, devenue depuis Gams Champagne-Ardenne. Sophie Soumaré, chrétienne, est mariée à un Sénégalais de confession musulmane. Ils ont élevé trois enfants, qui portent des prénoms catholique et musulman, et « ont tous réussi ». Fin 2009, elle a été décorée par la Ville de Reims et est entrée dans l’Ordre national du Mérite, au grade de Chevalier.


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Reims félicite Reims !

Pendant une journée au Centre des Congrès, les acteurs du renouvellement urbain rémois ont fait le bilan de huit années qui ont littéralement transformé la ville. (© l’Hebdo du Vendredi)
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En matière de renouvellement urbain, existe-il une méthode rémoise ? A écouter les acteurs rémois de cet énorme chantier - l’un des cinq plus importants de France avec ses 480 millions d’euros de budget répartis dans quatre grands quartiers (Croix-Rouge, Wilson, Orgeval et Epinettes) - c’est une évidence.

Hier, jeudi 30 janvier, à l’occasion des Rencontres du Renouvellement urbain, un événement organisé par la ville de Reims pour les Rémois, chaque intervenant, qu’il soit élu municipal, représentant de l’Etat ou d’un organisme logeur, s’est ainsi félicité du travail collectif accompli depuis huit ans déjà, mettant très souvent en avant la concertation réussie avec les habitants. Reims serait donc exemplaire en la matière… Peut-être, mais pour le vérifier, il faudrait aller interroger tous les habitants des quartiers concernés… L’institut de sondage TNS Sofres l’a fait, enfin partiellement, puisqu’elle a demandé, début janvier, à l’ensemble des Rémois, 501 personnes représentatives issues de tous les quartiers de la ville, et donc pas seulement à ceux concernés par la rénovation urbaine, leur avis sur Reims. Ils sont ainsi 88% à se déclarer « satisfait » d’y vivre (dont 25% « très satisfait »).

C’est 10% de plus qu’en 2009 ! Et ils sont autant à se dire « satisfait » de vivre dans leur quartier (dont 38% « très satisfait »). Les sondés semblent d’ailleurs particulièrement apprécier leur cadre de vie. Ils plébiscitent la présence des services publics (86%), la desserte par les transports en commun (85%) et la présence de commerces de proximité (79%). Concernant leurs relations avec leurs voisins, les Rémois les jugent plutôt « cordiales » (59%), voir « amicales » (31%), quand une minorité les juge « inexistantes » (10%), « froides » (4%) et « difficiles » (2%). Enfin, quand on leur pose la question « Recommanderiez-vous votre quartier à votre entourage ? », 84% répondent par l’affirmative. Conclusion : les Rémois semblent heureux de vivre dans leur ville et dans leur quartier. Grâce au programme de rénovation urbaine ? Peut-être. Ce qui est certain, c’est que la transformation qui s’opère dans les quartiers dits sensibles, mais aussi dans les autres, a sans aucun doute une influence très positive sur la vision qu’ont les Rémois de leur quartier et plus globalement de leur ville.

Adeline Hazan s’engage pour Châtillons et Europe !

En conclusion de cette journée, la maire de Reims a annoncé que quoi qu’il advienne, le PRU se poursuivra, notamment à Croix-Rouge, pour lequel des études ont déjà été lancées. Surtout, Adeline Hazan s’est publiquement engagée à étendre, « sans attendre », le renouvellement urbain à deux nouveaux quartiers : Europe, avec le Foyer Rémois, et Châtillons, avec l’Effort Rémois. « Je rencontre souvent des habitants de ces deux quartiers, et j’entends leurs témoignages. Je sais qu’ils ont parfois l’impression d’être les oubliés du renouvellement urbain à Reims. Je vous annonce que nous allons permettre à ces quartiers d’être eux aussi au coeur du renouvellement urbain. Avec les organismes logeurs, nous allons poursuivre le travail de rénovation des logements et de requalification des espaces publics dans ces quartiers ».


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L’Université de Reims avance ses pions

21 800 élèves sont inscrits cette année dans les différentes facultés de l’Urca. Des effectifs en hausse. (© l’Hebdo du Vendredi)
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Gilles Baillat se réjouit de voir l’Urca retrouver un nouvel élan. (© l’Hebdo du Vendredi)
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A quelques semaines des premières formulations des voeux par les élèves de terminales, l’Université de Reims Champagne-Ardenne ouvre ses portes ce week-end. L’occasion pour les bacheliers de se familiariser avec les filières proposées et pour l’Urca de mettre la lumière sur ses nombreux projets à venir.

« Essoufflée », « en perte de vitesse », « de moins en moins attractive », « incapable de garder ses étudiants », ces dernières années les critiques n’ont pas épargné l’Université Reims-Champagne-Ardenne qui a vu, malgré elle, sa réputation s’écorner. Pas évident dans ces conditions d’attirer un nombre croissant de bacheliers. Pourtant, l’Urca a de vrais et solides atouts à mettre en avant pour attirer les jeunes champardennais (et les autres) dans ses facultés. Selon son président, Gilles Baillat, il existe deux types « d’arguments » pouvant rendre incontournable l’Université de Reims et expliquant d’ores et déjà la progression ces dernières années du nombre d’étudiants inscrits. « Il s’agit des fondamentaux et des projets de développement pour l’avenir. » Les fondamentaux tout d’abord. Pour le président, « il y a ici une réelle pluri-disciplinalité de l’université avec un nombre considérable de formations proposées aux bacheliers. C’est un élément très important, surtout quand on sait que de plus en plus d’étudiants se réorientent à l’issue de leur première année dans le supérieur. En disposant d’autant de filières, ça permet à nos jeunes qui échouent de s’inscrire et trouver leur bonheur ailleurs, tout en restant dans la région. » Autre point fort de ces « arguments fondamentaux » de l’Urca, la possibilité pour les néo-diplômés (de licence notamment), de poursuivre leur cursus dans le supérieur en optant pour un Master et/ou un Doctorat, accessibles là aussi sans avoir besoin de quitter la Champagne-Ardenne. « C’est primordial pour nous de garder dans la région nos étudiants jusqu’au bout de leurs études. C’est pour cela qu’on souhaite faire profiter chaque département des offres de l’Urca, par le biais par exemple de cours magistraux en visio-conférence (ce qui se pratique déjà avec un grand succès à l’IUFM, où les étudiants de Châlons, Troyes ou Chaumont peuvent suivre les cours à distance, en restant dans leur ville. »

Renforcer les liens lycées-université

Mais loin de ne se satisfaire que des acquis, Gilles Baillat et son équipe planchent aussi sur l’avenir, en mettant en particulier l’accent sur les liaisons entre les lycées et l’université. « On a deux projets allant dans ce sens, l’un inédit dans la région, l’autre pour le moment unique en France. Le premier serait la mise en place de classes préparatoires intégrées au sein de l’Urca. L’idée serait d’ouvrir un réseau de classes prépas répartis sur nos cinq sites (Reims, Châlons-en-Champagne, Troyes, Charleville-Mézières et Chaumont) qui fonctionnerait en partenariat avec les écoles d’ingénieurs locales (ESI, Ensam…). Le but ici est de relancer l’attractivité des classes prépas scientifiques, quelque peu délaissées par les étudiants ces dernières années. » Ce projet s’inscrirait dans une démarche de renforcement du pôle d’ingénierie champardennais avec le souhait, à terme, de proposer une offre dense et complète de formations en études d’ingénieur qui pourrait devenir une vitrine régionale. La seconde grande nouveauté à venir (au plus tôt à la rentrée 2013, sinon 2014) sera la mise en place de campus lycéens-universitaires. Si dans le premier cas, l’idée est de faire venir les lycéens vers l’université, ici le souhait du président Baillat est « de rapprocher l’université des lycées. On irait dans les villes où il n’existe pas de campus universitaire à proprement parlé pour permettre aux bacheliers de profiter des cours d’université dans des lycées existants. Il va de soi que ces classes spéciales auront un modèle pédagogique adapté . »

Ces atouts de l’université, déjà proposés ou en cours d’installation, s’inscrivent par ailleurs pleinement dans le projet de Grand Campus de l’Urca, pour lequel 300 millions d’euros devraient être injectés jusqu’en 2020.

Aymeric Henniaux

Portes ouvertes le samedi 2 février, de 9h30 à 17h, sur les Campus Croix-Rouge et Moulin de la Housse de Reims, à l’ESI Reims, aux IUT de Châlons, Charleville, Reims et Troyes, aux Instituts Universitaires de Formation des Maitres des cinq sites de l’Urca, au Centre Universitaire Troyen (CUT) et à l’Institut de Formation Technique Supérieur de Charleville-Mezières. Rens. : www.univ-reims.fr / www.univ-reims.fr/jpo2013

Liens :
www.univ-reims.fr/jpo2013
www.reims-ms.fr

Le Grand Campus, l’atout majeur

Avec l’organisation d’un séminaire, regroupant universitaires et partenaires, et consacré au schéma directeur immobilier le 17 janvier dernier, l’Urca est enfin rentré dans le vif du sujet quant à son projet de Grand Campus à Reims. Une première étape qui en appelle une autre, le 5 avril prochain sur le campus Croix-Rouge, avec la présentation officielle du projet définitif du Grand Campus, ses formations, son organisation interne… A quoi va ressembler ce futur grand campus dit à l’américaine, cette ville dans la ville ? Les premiers plans et projections du projet seront donc bientôt rendus publics. Un autre rendez-vous important est attendu pour la fin de l’année 2013 (en décembre), avec la présentation du programme pluri-annuel de l’Urca, son plan de financement, l’échéancier des travaux et le détail des futurs projets. Sur ce dernier point, l’on sait déjà qu’une grande Maison de l’Étudiant est dans les cartons, ainsi qu’une mini-aréna (disposant d’équipements dédiés aux manifestations scientifiques, un concept unique en France). Une Maison des Langues et une de l’Internationale sont également envisagées, tout comme le transfert sur le site Croix-Rouge de la Présidence de l’Université et l’installation d’un Institut de la vigne et du vin (articulé autour de l’Effervescence et de la Septentrionalité). Au total, 300 millions d’euros devraient être investis sur ce projet. Un investissement colossal pour lequel le président de l’Urca, Gilles Baillat, espère bien des soutiens financiers forts : « Je sais que je peux compter sur la Région qui nous suit et nous encourage. La Ville de Reims se mobilise aussi mais j’aimerais qu’elle le fasse à la hauteur du soutien qu’elle peut apporter à Sciences Po… Bien sûr, je suis content que cette école se soit installée à Reims mais je regrette le montage financier qui a été fait pour elle. Notre projet est d’ampleur et transformera durablement la vie universitaire rémoise, nous devons être bien accompagnés. »


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Où chiner ce week-end ?

Du samedi 2 au vendredi 8 février

Reims - Bourse aux livres

9h-18h le samedi, 14h-18h le dimanche, 10h-12h et 14h18h les autres jours (nocturne le vendredi jusqu’à 20h) - Maison de quartier Croix-Rouge-Espace Billard

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Union130130b- Marne
Croix-Rouge : Vœux et projets à la maison de quartier

La bonne humeur était de rigueur pour les vœux 2013.
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Vincent Girardin a annoncé son départ.
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Les professionnels et les bénévoles des espaces Watteau et Pays-de-France se sont retrouvés autour d’une galette des Rois pour fêter la nouvelle année. Il y avait beaucoup de monde autour du président Vincent Girardin et de la directrice Marie-Elisabeth Causin, avec en particulier les représentants de l’association de promotion de Pays-de-France et de l’association des locataires de Pays-de-France.

Dans une courte allocution, M. Girardin a évoqué le bilan de 2012 mais surtout les prévisions : « 2013 sera une grande année avec de nombreux partenariats, en particulier avec Pays-de-France, et des ateliers linguistiques multi-quartiers. Chacun de vous se bouge : je suis fier d’être ici avec vous ! ».

Quant à Mme Causin, elle constatait : « Cela fait déjà un an que je suis ici, je n’ai pas vu le temps passer ! » Tous deux ont annoncé la prochaine assemblée des membres en mai.

Le président de l’espace Watteau quitte la région

Il y eut un moment d’émotion quand le président de l’espace Watteau, Vincent Girardin, a annoncé son départ de la structure : « Après dix ans de belles choses, je vais partir vers la Charente avec la jolie dame qui va devenir ma femme le 13 juillet. Pour sûr, je n’oublierai pas la chance et le plaisir que j’ai eus de travailler ici ! »

Vincent sera regretté à l’espace Watteau tant il a œuvré et assuré cette fonction avec brio et conviction. Les « marcheurs du dimanche » qu’il emmenait régulièrement en randonnée pédestre dans les forêts environnantes vont se retrouver bien seuls.

- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d’images

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Union130130a- Marne
Tennis (Les Mazures-Renwez) / Un souffle de jeunesse

Camille Saint-Mard a remporté une finale juvénile face à Emelyne Barré.
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Si Jocelyn Dubois a conservé son titre, Camille Saint-Mard a assuré la relève aux Mazures-Renwez.

ON se doutait que Jocelyn Dubois (1/6, Belfort) ne ferait pas le déplacement pour rien. Tenant du titre, le Franc-Comtois a conservé son trophée dimanche après-midi, à l’occasion d’une quatorzième édition du tournoi des Mazures-Renwez magnifiée par un record de 203 participants.

Après avoir facilement éliminé Antoine Makhloufi (15, Givet) en demi-finale, le Belfortain a retrouvé une vieille connaissance en finale en la personne de Quentin Munier (2/6, Géo-André Reims). Ecarté l’année dernière au même stade de la compétition, l’Ardennais avait-il fomenté une revanche ?

Munier rassuré

Toujours est-il qu’il s’était mis en confiance en dominant la veille Manuel Soumet (4/6, Cormontreuil).

A le croire, il avait même disputé son meilleur match de la saison face à l’ancien négatif marnais. Las, Jocelyn Dubois ne lui a cédé que quatre jeux… « En début de rencontre, les deux joueurs se sont observés, ils ont fait jeu égal, explique le juge-arbitre Yannick Pilard. Lorsque Jocelyn Dubois a accéléré, il a fait la différence. Il a ensuite maintenu ce rythme dans le deuxième set. Il s’est révélé plus puissant. »

Limitée à 5/6, l’épreuve féminine a mis en lumière la jeunesse ardennaise.

A commencer par Marie Barbe (15/3, Les Mazures-Renwez) qui, à seulement 12 ans, s’est hissée dans le dernier carré en résistant à Camille Saint-Mard (15, ASPTT Charleville-Mézières) en demi-finale. A peine plus âgée (14 ans), cette dernière a inscrit son nom au palmarès en triomphant d’Emelyne Barré (15, ASPTT Charleville-Mézières), 18 ans, vainqueur de Marie-Christine Saint-Mard (15/1, ASPTT Charleville-Mézières) au préalable, après une finale maîtrisée. La relève est prête.

Cédric GOURE