Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles -juin 2019.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 190617a
Emploi : La Marmite attend ses potentiels repreneurs

Les portes ouvertes ont attiré les curieux et de potentiels candidats… Antoine Lasprèses
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C’est ce vendredi 14 juin qu’a été lancé officiellement le dispositif « Marmite Lab », lancé par Plurial Novilia, et soutenu par la SAS Le Bloc. Les candidats à la reprise de La Marmite, l’ancien restaurant associatif de Croix-Rouge, fermé depuis plus de 2 ans, ont trois semaines pour se faire connaître.

Seuls le concept, la motivation, la rigueur et la ponctualité feront la différence, préviennent les porteurs du projet, qui organisaient des portes ouvertes dans le local de la place Léon-Blum, vendredi, pour attirer les habitants et leur présenter cette expérimentation basée sur la formation aux métiers de la restauration. Une nouvelle approche destinée à multiplier les chances de succès et renforcer l’impact social.

Postuler par texto, message vocal ou WhatsApp au 06 10 85 37 18. Par mail : marmite@lebloc.co. Détails sur la page Facebook Marmite Lab. Marion Dardard

 

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l’union 190614b
Le bon numéro pour faire bouillir la Marmite

Dans notre article paru mercredi sur la Marmite, cet ancien restaurant associatif de Croix-Rouge que souhaite à nouveau voir tourner Plurial Novilia, soutenu par la SAS Le Bloc, un mauvais numéro a été communiqué.

Pour être candidat à sa reprise, en bénéficiant d’une formation spécifique, il convient d’appeler le 06 10 85 37 18.

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l’union 190614a
Tennis : Le TC Géo-André à un pas de la montée en N3F

 

 

 

 

L’équipe féminine du TC Géo-André Reims, avec Athenaïs Quisnel (archive photo), a remporté une nette victoire (5-1) sur le TC Côte des Blancs, dimanche dernier, au Centre de Ligue de Reims.

Les Marnaises se déplaceront ce week-end à Villiers-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle). Une rencontre cruciale avec un objectif : valider leur ticket pour la Nationale 3 féminine.

 

 

 

 

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l’union 190613c
AUJOURD’HUI

Conférence : « L’affiche espagnole de l’Art Nouveau à l’Art Déco, 1896-1930 ». Pour compléter cette année riche en animations et événements sur l’Espagne, pays à l’honneur en 2019 en raison du partenariat entre Reims et Séville, nous arpentons désormais les sentiers de l’art. Intervenant : Eliseo Trenc, spécialiste de l’art espagnol. À 18 heures, bibliothèque universitaire R.de Sorbon, avenue François-Mauriac. Gratuit.

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l’union 190613b
ÉvÉnement : Concerts, cinéma, jeux, guinguette… Un été à Reims a commencé hier

Une trentaine de concerts sont notamment prévus au Cryptoportique avec un ensemble folklorique du Kazakhstan, Rouge Congo ou Allabaya.
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La compagnie No Tunes International et le groupe Kanazoé Orkestra ont ouvert hier Un été à Reims, prévoyant une série d’animations jusqu’au 31 août dans la cité des sacres.

Les notes de musique ont de nouveau retenti hier au Cryptoportique. Signe du lancement d’Un été à Reims. Une trentaine de concerts sont prévus place du Forum d’ici le 31 août. On n’oubliera pas les autres rendez-vous comme Jazz au Boulingrin, le Ciné en plein air, La guinguette, L’été s’affiche à Croix-Rouge, Place aux jeux ou Festiv’été.

1 Concerts au Crypto

Les jeudis et vendredis notamment à partir de 19 heures, des concerts gratuits seront proposés au niveau de la place du Forum. À noter que mercredi prochain, le 19 juin, carte blanche sera donnée à l’association Velours avec Ghetto Kumbé. Dans le cadre des Sacres du folklore, le dimanche 23 juin, à 17 heures, l’ensemble national Saltanat du Kazakhstan se produira. À 20 h 30, à l’occasion du huitième de finale de la Coupe du monde féminine de football, jazz et soul seront au menu avec Sookie Sookie.

La Maîtrise de Reims proposera un concert Petits Flâneurs le mercredi 26 juin à 16 heures. La maison de quartier du Ludoval offrira un concert jeune public avec La vache qui rock le mercredi 17 juillet à 15 heures. Enfin, du reggae sera au menu du concert de clôture avec Al Campbell le samedi 31 août.

2 Ciné plein air

La pellicule ensorcelée renouvelle l’opération Ciné en plein air dans les quartiers, du 9 au 24 juillet, à partir de 20 heures, avec Men in black au parc Mendès-France le 9, Kirikou et la sorcière place des Argonautes le 10, Les tontons flingueurs square Henrot le 16, Moonwalk one cour du planétarium le 17, L’été de Kikujiro square Sainte-Clotilde le 23 et Retour vers le futur au complexe sportif Géo-André le 24.

Par ailleurs, des séances de Ciné-goûter auront aussi lieu du 12 au 29 juillet, une heure de cinéma d’animation dès 5 ans. Sans oublier la diffusion de Le sens de la fête dans le cadre de Passeurs d’images au parc Léo-Lagrange le 27 juillet à 22 h 15.

3 Jazz au Boulingrin

Rue du Temple, à 19 h 30, le samedi, un concert de jazz sera proposé, avec 112 brass band le 22 juin, Laurent Coulondre le 29 juin, Tam de Villiers quartet le 6 juillet, RP quarter le 13 juillet, Mathieu Chazarenc quartet le 27 juillet, Ralph Lavital quintet le 3 août et Théo Girard quartet le 24 août.

4 La guinguette

Du 19 juin au 31 août, 44, rue de La Roseraie, l’association Velours proposera un lieu avec l’esprit guinguette, avec des concerts, des ateliers, des tournois, des jeux, un espace dédié aux enfants… et cette année, deux foodtrucks, le mercredi et jeudi de 13 heures à 20 h 30, le vendredi de 13 à 22 heures, le samedi de 11 à 22 heures ou minuit (jusqu’à minuit les 22 juin, 6 juillet, 27 juillet et 3 août) et le dimanche de 11 heures à 20 h 30.

5 L’été s’affiche à Croix-Rouge, Place aux jeux et Festiv’été

L’été s’affiche à Croix-Rouge se déroulera du 8 au 25 juillet au complexe Géo-André, avec du lundi au samedi des animations familiales, de 15 à 20 heures, avec des temps forts comme la soirée barbecue le 18 juillet ou la soirée de clôture le 25. Place aux jeux se déroulera du 17 juillet au 2 août au parc Léo-Lagrange, tous les jours de 10 h 30 à 19 heures (sauf le 17 juillet, de 14 à 19 heures), entre laser game, maxi jeux gonflables, espace petite enfance et jeux de plage.

Nouveau cette année : espace jeux en bois, tir à l’arc soft archery et course d’orientation pour les 4-6 ans. Enfin, Festiv’été aura lieu du 30 août au 1 er septembre au parc de Champagne, avec des gratuites de 14 à 18 heures.

Yann Le Blévec

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l’union 190613a
Les incendiaires rôdent

Mardi vers 21 h 45, un sac à main a été incendié rue de Normandie. S’agit-il d’un sac volé ? Hier vers 2 h 30, dans ce même quartier Maison-Blanche, une poubelle a brûlé rue de Lyon, puis une autre dans la foulée rue Yvon-et-Claire-Morandat, avec propagation à une haie.

Vers 5 h 30, les pompiers ont éteint un feu de conteneur rue des Auvergnats à Croix-Rouge, contre le bâtiment d’une société.

Lundi à minuit, toujours à Croix-Rouge, une poubelle et un scooter ont flambé avenue Bonaparte tandis que l’après-midi, un feu de détritus s’est déclaré dans des locaux désaffectés de la rue Pierre-Maître, route de Saint-Brice-Courcelles.

Dimanche à 0 h 10, une Fiat Brava a été incendiée rue Verrier (une Citroën a brûlé par propagation).

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l’union 190612a
Social : Ils veulent faire tourner la Marmite à nouveau

Dhia Touati, originaire de Croix-Rouge, ici à la Marmite, sera chargé de coordonner le projet porté par Plurial Novilia (filiale du groupe Action Logement), d’assurer la médiation avec les habitants, de déceler des profils complémentaires au fil de la formation. Antoine Lasprèses
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Reims Plurial relance la Marmite, l’ancien restaurant associatif fermé depuis plus de 2 ans, cette fois sous forme d’un appel à projets auprès des habitants, axé sur la formation professionnelle.

La Marmite pourrait bien bouillir à nouveau, place Léon-Blum. Fermé depuis plus de deux ans, le restaurant associatif du quartier Croix-Rouge devrait reprendre du service l’an prochain. Sous quelle forme ? On l’ignore encore. C’est tout l’enjeu du « Marmite Lab » lancé par Plurial Novilia, avec le soutien de la SAS Le Bloc (via Quartier libre). « On va travailler sur le lien social-emploi » , annonce Nicolas Bourgeois, en charge du développement social urbain pour le bailleur, qui œuvre au quotidien afin de coordonner le renouvellement urbain, accompagner les publics dits « fragiles », mener des projets de développement de territoire, améliorer les conditions de vie des habitants en apportant du projet, du service… « On voulait monter un cœur associatif pour rythmer le quartier. Il y a déjà l’association historique Étoile Croix du Sud, gérée par les habitants pour les habitants. Et dans des locaux attenants, on travaille avec la Comédie, Nova Villa et Césaré pour implanter La Boussole, un lieu de 200 m 2 visant à développer une activité culturelle, là encore avec et pour les habitants. »

Formation aux métiers de la restauration

Revoilà donc le dossier de la Marmite chaud bouillant. Un dossier qui, on s’en souvient, avait connu des déconvenues. « Cet espace financé par Plurial a toujours eu vocation à être un restaurant » , rappelle Nicolas Bourgeois. « Mais les deux associations – extérieures au quartier – qui le tenaient n’ont, pour moult raisons, pas réussi à pérenniser l’activité. »

Depuis, l’idée de proposer un lieu ouvert, avec une vraie proposition de restauration, a fait son chemin. Et comme le projet de type associatif a capoté, Plurial et Le Bloc ont réfléchi à une nouvelle approche… axée sur la formation professionnelle, histoire de multiplier les chances de succès et renforcer l’impact social. « Donner les moyens aux habitants du quartier de développer un projet », c’est le but de Nicolas Bourgeois. « Ils seront formés aux métiers de la restauration (service, cuisine, cuisson, découpe, stages en entreprise…) pendant trois mois, de septembre à janvier, par des professionnels du Greta, et bénéficieront du soutien de l’écosystème Quartier libre sur les éléments périphériques nécessaires au développement d’une activité (mise en réseau, communication, sérigraphies…) » Arnaud Bassery, cofondateur du Bloc, précise : « On a pensé ce projet comme une incubation. Les gens vont nous proposer un concept. Dix à douze personnes seront accompagnées. Elles signeront une forme d’engagement, pour ne pas réitérer les échecs passés. » La formation dispensée leur permettra d’être armées pour mieux choisir la forme que prendra leur aventure (coopérative, association, société…). Et en janvier, un jury composé des partenaires du projet se réunira afin de désigner les trois profils qui iront encore plus loin. Les non sélectionnés seront quant à eux réorientés vers des formations existantes et sortiront du dispositif avec un certificat. « C’est une autre façon de former, qui a intéressé la Région (sur la thématique formation professionnelle, et le volet économie sociale et solidaire) et Pôle Emploi » , insistent les deux hommes, qui comptent aussi comme partenaires l’État et le Grand Reims dans le cadre du contrat de ville.

Expérimentation

De janvier à mai, la Coopérative d’Activité et d’Emploi Set Up, résident de Quartier libre, entrera en scène afin de soulager les porteurs de projet sélectionnés de toutes les formalités administratives pour qu’ils puissent se concentrer sur leur cœur de métier. C’est seulement à l’issue de cette période que le projet le plus viable sera dévoilé. Pour autant, « si les deux autres sont intéressants, on pourra trouver des locaux pour leur offrir la possibilité de se lancer en dehors du quartier », indique Nicolas Bourgeois, ravi que cette « expérimentation » serve à dynamiser un lieu de vie pour le quartier et permette de travailler l’accès à l’emploi, « qui participe du mieux vivre ensemble » . « Pour nous, l’enjeu est de travailler sur l’image d’un quartier en sortant un projet positif. » Que ce soit un salon de thé, un café, un restaurant ou un traiteur. « Il faut trouver le bon concept qui réponde aux souhaits des habitants et des Rémois en général » , note Arnaud Bassery. « Avec Bezannes, l’hôpital, les écoles, la ligne de tram, etc. il y a du potentiel autour de ce lieu. »

Marion Dardard

à savoir

L’appel à projets du Marmite Lab sera lancé ce vendredi à l’occasion de portes ouvertes sur site, place Léon-Blum, de 14 à 17 heures. Les habitants du quartier sont invités à venir rencontrer les acteurs de ce projet et, pourquoi pas, à postuler. Ils pourront cuisiner, avec le Greta et le lycée Europe, le goûter qui sera partagé en fin de journée.

Les postulants auront trois semaines pour candidater. C’est sur « le concept et les motivations que ça va se jouer », préviennent les porteurs du projet, qui observeront aussi à la loupe les capacités à être rigoureux et ponctuel.

Postuler par texto, message vocal, ou WhatsApp au 06 18 39 03 96. Par mail : marmite@lebloc.co ; informations sur la page Facebook : Marmite Lab.

1 500 personnes du quartier ont été ciblées par Pôle Emploi pour participer à l’aventure. Elles recevront un message très bientôt. Les service de l’État, le Greta et la Ville, partenaires du dispositif, seront aussi des relais de communication.

Marmite Lab fait partie des trois projets de développement économique sélectionnés pour les trophées de l’innovation et présentés au congrès HLM en septembre à Paris.

LES FAITS

Créé en 2013 avenue Léon-Blum, dans le quartier Croix-Rouge, l’assos’Café faisait tourner la Marmite, un lieu de restauration et de rencontres pour les habitants, travailleurs et étudiants.

Fin 2016, le restaurant associatif avait déménagé dans un local plus vaste en face des anciens et avait dû embaucher. Il s’était vite trouvé fragilisé et avait dû fermer ses portes début 2017.

Pour faire revivre ce lieu, Plurial Novilia, soutenu par le Bloc, lance ce vendredi le « Marmite Lab », un dispositif expérimental basé sur la formation professionnelle et tourné vers les habitants du quartier. Les candidats ont trois semaines pour se faire connaître.

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l’union 190609a
Une dizaine de locataires fuient un feu de cave en pleine nuit

Hier vers 2 heures du matin, un feu de cave s’est déclaré dans un immeuble de la rue Dumont-d’Urville, au quartier des Châtillons. Cédant à l’inquiétude, une dizaine de locataires ont quitté le bâtiment avant l’arrivée des pompiers. L’incendie survenu au n º 41 n’a fait aucun blessé. L’origine du sinistre n’a pu être déterminée.

Cette même nuit de vendredi à samedi, une poubelle a brûlé rue du Bel-Air à 23 h 20, puis des papiers sur la place Georges-Braque vingt minutes plus tard. Hier à 9 h 20, un « feu de cave » a été signalé dans un immeuble de l’avenue Georges-Clemenceau. Après reconnaissance, les pompiers ont découvert un mégot qui se consumait dans un regard de l’immeuble.

Vendredi vers 5 heures du matin, un feu d’armoire électrique s’est déclaré dans un local des Grands Moulins de Reims, rue du Mont-d’Arène. La veille jeudi, à 11 h 30, c’est une benne qui a pris feu dans la zone commerciale de Cormontreuil, rue des Laps. Photo d’illustration

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l’union 190606d
DEMAIN

Assemblée générale de l’association Femme Relais 51 à 18 heures dans la maison de quartier croix Rouge, espace Billard.

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l’union 190606c
À VENIR

Belote organisée par l’association étoile croix du sud dimanche 9 juin à 13 h 30. Adresse : 10 av Léon Blum. Tél : 0326 06 56 66.

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l’union 190606b
Université : La chasse au logement est ouverte

Des centaines de nouveaux étudiants vont se mettre en quête d’un logement pour la rentrée.
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Les parents sont souvent impliqués dans la recherche d’un logement pour leurs enfants étudiants. DR
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Êtes-vous indépendant ou plutôt adepte de la colocation ? Plus prompt à vivre en résidence universitaire que dans un studio privé ? Peut-être resterez-vous chez vos parents le temps de vos études comme le font 31,3 % des étudiants ? Pour ceux, parmi les 69,7 % restants, qui vont effectuer leurs premiers pas dans la vie universitaire à la prochaine rentrée, l’heure est déjà à la recherche d’un logement. On lit souvent qu’elle est un véritable parcours d’obstacles. C’est certainement le cas dans les métropoles où les prix des mètres carrés combinés à une offre réduite à proximité du lieu de ses études sont des facteurs décourageants.

Dans la région, le problème semble moins sensible. Du côté de Laon, par exemple, qui revendique 2 200 étudiants, la mairie indique qu’ils sont logés dans le parc privé et au sein de l’OPAL qui dispose de 443 chambres et studios à Cuffies et Laon. Dans les Ardennes où le campus s’agrandit à la rentrée, outre les ressources du privé, l’offre de logement s’appuie sur trois résidences du Crous (deux à Charleville-Mézières, une à Bazeilles). C’est incontestablement vers Reims, où l’on dénombre 31 652 étudiants, venus principalement de la Marne, mais aussi de l’Aisne et des Ardennes, que les yeux se tournent. « Nous avons rarement des jeunes qui viennent nous dire à la fin de l’été qu’ils n’ont rien trouvé », commente Nicolas Jarosz, chef de projet enseignement supérieur pour le Grand Reims. « Quand bien même cela arriverait, le Crous a toujours une solution. »

Plus on s’y prend tôt, mieux c’est. Aussi, la journée du logement étudiant à Reims se tient-elle dès ce samedi 8 juin (de 10 à 18 heures, au centre des congrès), donc avant les résultats du bac. De quoi permettre aux intéressés et à leurs parents de savoir où et comment chercher auprès des opérateurs du secteur : Crous, bailleurs sociaux, résidences privées, société spécialisée dans la colocation, CAF, etc. Lors de la précédente édition, qui s’était tenue après le bac, 58,5 % des visiteurs avaient trouvé une solution directement sur le forum.

L’offre de logements est-elle suffisante à Reims ? « C’est une question à laquelle nous aurons des réponses précises dès la fin du mois. Le Grand Reims et Ardenne Métropole sont labellisés, depuis janvier dernier, observatoire territorial du logement des étudiants . Nous collectons une foultitude d’informations sur le nombre, la surface, les prix des logements, nous les ferons remonter au ministère début juillet », indique Nicolas Jarosz. Le but de cet observatoire n’est autre que de dresser un état des lieux et d’analyser les évolutions et les besoins du secteur. On pourra notamment déterminer s’il faut encore ériger de nouvelles résidences.

En attendant d’en savoir plus, des indications permettent d’avoir une petite idée du potentiel rémois. Le Crous annonce 2 200 places dans ses sept résidences et en HLM ; la MGEL près de 600 dans trois résidences ; les bailleurs sociaux (Foyer Rémois, Plurial Novilia, Reims Habitat) et les opérateurs privés gèrent une bonne vingtaine de résidences– dont beaucoup sont récentes – et des appartements en quantité ; sans oublier les offres de particuliers, d’agences immobilières, celles référencées par des sites spécialisés (lire par ailleurs) ou encore la colocation qui se développe, ainsi qu’en témoigne Angie Delor pour la société Colocatère. « Nous proposerons de 40 à 50 appartements très proches du centre-ville lors du forum du logement étudiant, à destination d’un public de trois à huit personnes par logement. C’est deux fois plus que l’an dernier. Nous avons deux types d’étudiants : ceux qui ne connaissent pas de colocataires mais qui ont envie d’essayer cette formule et ceux qui forment déjà un groupe soucieux de rester ensemble. »

Des chambres à 275 €

Au rayon des prix, la gamme débute autour de 275 € par mois pour une chambre de 9 m 2 , comme dans la résidence Paul-Fort qui dépend du Crous, très proche du campus Croix-Rouge. Le prix inclut toutes les charges (eau, électricité, chauffage, internet). Un resto U est situé au bas de la résidence. Non loin, la résidence de la MGEL « Les Bulles » cite un loyer restant à 338 € après déduction de l’aide au logement de 171 €. À 1 km de là, la résidence Easytudent Jean-Prouvé affiche des studios et autres T2 meublés entre 18 et 25 m 2 à 530 €, etc.

Jean-Michel François

Le logement intergénérationnel

D’un côté des jeunes, âgés de 16 à 29 ans, sans grands moyens pour louer un studio ; de l’autre des personnes d’au moins 60 ans, vivant dans un logement trop grand, avec une chambre inoccupée. Ardennes Métropole se propose de concilier les deux en organisant une offre de logement intergénérationnel dans le but de faire partager une qualité de vie quotidienne enrichissante aux deux parties, dans un climat de confiance et de respect mutuel. C’est l’ADIL (Agence départementale d’information sur le logement) qui centralise à la fois les disponibilités de logements et les demandes des jeunes et qui se charge de mettre en relation l’un et l’autre « en s’assurant au préalable de leurs motivations ». Gratuitement, l’ADIL gère les démarches administratives, suit les dossiers, joue le rôle de médiateur en cas de besoin. Cette formule – trop récente pour en tirer déjà une analyse factuelle – promet de nombreux avantages à ceux qui y souscrivent. Complément de revenu, compagnie rassurante et sécurisante susceptible de rendre des petits services pour la personne senior ; hébergement à moindre coût, environnement calme et création de lien social pour l’étudiant. www.adil08.org

À savoir

Certaines grandes écoles , comme les Arts et Métiers à Châlons-en-Champagne, disposent de leur propre résidence pour leurs étudiants. Une rareté.

Près de deux tiers des étudiants (les autres vivent chez leurs parents) doivent trouver une solution de logement en résidence universitaire privée ou du Crous, en foyer, par agence, en location chez un senior, en colocation…

Dans la région , l’offre paraît satisfaisante. Reims organise, ce samedi, un forum sur ce thème où sont attendus des centaines d’étudiants.

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l’union 190606a
faits divers : Un court-circuit stoppe la circulation des trams

Au fond de cette chambre souterraine rue du Colonel-Fabien, l’origine du problème qui a paralysé la totalité du réseau du tramway, hier de midi à 15 heures.
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Reims Un incident électrique a paralysé pendant trois heures la totalité du réseau du tramway, hier en milieu de journée.

Un tel incident est très rare sur notre réseau. » Heureusement pour Citura et ses voyageurs, car hier en milieu de journée, de midi à 15 heures, il n’y avait plus aucun tramway en circulation à Reims. Paralysie totale, de Croix-Rouge à Orgeval et inversement. La faute à un incident technique survenu au niveau de la station Comédie, à la jonction du pont de Vesle et de la rue du Colonel-Fabien.

Les premiers appels sont parvenus aux pompiers à 11 h 05. « Des gens ont signalé que de la fumée blanche sortait d’une plaque métallique sur la chaussée » , indique le lieutenant Pascal Langlais, commandant des opérations de secours. « Nous avons constaté que cette émanation provenait d’une armoire souterraine de Citura. Nous avons demandé la coupure électrique du réseau, avant d’effectuer des relevés de températures qui ont permis d’identifier un foyer sur un câble électrique 750 volts. Le feu s’était éteint de lui-même par manque d’alimentation électrique. »

Vapeur d’eau et poussières

La circulation des rames fut d’abord interrompue entre la gare centre et la Comédie, avant d’être « figée » à partir de midi sur l’ensemble du réseau. « Nous avons eu un incident sur un câble en sous-sol de l’alimentation aérienne » , détaille Loïc Henriques, directeur commercial et marketing chez Citura. « Un échauffement s’est produit sur ce câble dans l’armoire souterraine. Il est monté en température, la gaine a fondu. Au contact de l’humidité et des poussières, un nuage gazeux, de vapeur d’eau, s’est formé. Il fallait réparer le câble et pour des raisons de sécurité, dès qu’il y a une intervention sur le réseau électrique, on coupe toute l’alimentation. »

Retentissement sur les lignes de bus

Techniciens d’Alstom et de Citura ont travaillé trois bonnes heures avant de pouvoir permettre une reprise partielle du trafic, entre les stations Neufchâtel et Gare-Centre d’un côté, Hôpital-Debré, Gare-Champagne-TGV et Campus-Croix-Rouge de l’autre. La remise en exploitation totale du réseau est intervenue vers 16 h 50 (également bloquée au début de l’incident, dans le sens Tinqueux - Reims, la circulation automobile sur le pont de Vesle a été rouverte vers 13 heures).

Sans aucune rame sur le réseau, Citura a dû mettre en place des bus de substitution pour transporter ses voyageurs. L’endroit où les prendre était indiqué à chaque station du tram, mais ce basculement de clientèle a eu un impact sur les lignes classiques. Témoignage d’une dame arrivée en retard à son travail : « Comme il y avait moins de bus, la fréquence de passage était rallongée et on était serré dedans. »

Fabrice Curlier

L’ESSENTIEL

Hier à 11 h 05 , une « fumée blanche » est sortie d’une armoire souterraine abritant le câblage du tramway, rue du Colonel-Fabien. Elle provenait de l’échauffement d’un câble électrique alimentant le réseau aérien.

La circulation du tramway a d’abord été interrompue entre la gare et la Comédie. À midi, la réparation a nécessité la coupure de l’alimentation sur l’ensemble du réseau.

Aucune rame n’a circulé jusqu’à 15 heures, début de la reprise progressive du trafic. Des bus de substitution ont été mis en place.

Le trafic a repris complètement vers 16 h 50, près de 6 heures après le début de l’incident.

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l’union 190605a
Pas de permis, mais du cannabis

Un automobiliste de 24 ans a été contrôlé, dimanche peu après minuit à Croix-Rouge, après avoir tourné sans mettre son clignotant.

Mauvaise idée : lors du contrôle, les policiers ont découvert qu’il roulait sans permis, malgré une une interdiction judiciaire de conduire, et qui plus est avec du cannabis dans la voiture !

Il a écopé d’une ordonnance pénale, avec 800 € d’amende à la clef.

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l’union 190603c
À VENIR

Assemblée générale de l’association Femme Relais 51, vendredi 7 juin à 18 heures dans la maison de quartier Croix rouge espace Billard.

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l’union 190603b
Tennis : Un bilan catastrophique

Trois relégations et une montée ratée, le bilan en Interclubs Nationaux est catastrophique.

insi, chez les dames, en N2, le Reims Europe Club s’est-il logiquement incliné face au leader invaincu Arras (4-2). « C’est conforme aux prévisions. Il aurait fallu gagner 5-1 pour espérer se maintenir, c’était donc beaucoup trop compliqué d’autant que, par exemple , Arras alignait une nº4 qui était -30 ! » , concédait le coach « européen », Frédéric Chauvin. En N3, les promues cormontreuilloises se sont employées pour s’imposer à Vincennes (5-1). Histoire, la saison prochaine, de recevoir trois fois !

Côté messieurs, en N3, Cormontreuil n’a pas réussi à battre Antony pour se maintenir. « On rate le maintien en perdant des doubles lors des 1 res rencontres. Sur ce match, on n’est pas bon dans les simples et, à 4-0, le match est plié. Sur le papier, nous étions les plus faibles, notre relégation est donc logique malgré quelques « perfs « de nos jeunes. On descend avec trois nuls et deux défaites, c’est donc que cette poule était homogène » , analyse le capitaine Jean-Charles Robert.

Enfin, en N4, pas de miracle pour le TC Géo-André qui, privé de son nº1 Antoine Perrot, n’a pas réussi à s’imposer à Cormeilles.

MESSIEURS

N4 : CORMEILLES – GÉO-ANDRÉ 4-2

Mannarivo (0, ACS) bat Gilles (3/6, Géo-André) 6-2, 7-5 ; Florent (1/6, ACS) bat Samyn (4/6, Géo-André) 6-3, 6-0 ; Bonnefoi (4/6, Géo-André) bat Rebuffe (4/6, ACS) 7-6, 6-3 ; Damerval (4/6, ACS) bat Desanlis (5/6, Géo-André) 6-1, 6-1. Mannarivo – Damerval battent Gilles – Samyn 7-5, 4-6, 1-0 ; Bonnefoi – Desanlis battent Florent – Rebuffe 6-4, abandon.

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l’union 190603a
Faits divers : Disparition inquiétante d’un homme handicapé

Aux dernières nouvelles, Gokan aurait été vu à Paris.
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Les proches de Gokan Goker, un Rémois d’origine turque qui a disparu depuis vendredi matin, se montraient hier extrêmement inquiets. Car malgré un signalement fait à la police et des messages lancés sur les réseaux sociaux, l’homme âgé de 35 ans, handicapé mental et diabétique, demeurait introuvable.

Un appel sur les réseaux sociaux lancé par sa belle-sœur

« Gokan ne peut pas se débrouiller seul. Il est de surcroît diabétique et a donc besoin de soins quotidiens. Nous avons peur pour sa vie » , a expliqué Pauline, sa belle-sœur, à l’origine de l’appel à l’aide posté sur Facebook. D’après la jeune femme, Gokan Goker a quitté vendredi matin le logement qu’il partage à La Neuvillette avec son père et son frère. « Sans doute a-t-il pensé, à tort, qu’il devait se rendre à Pouillon, sur son lieu de travail pour handicapés. Un car spécial vient chaque jour le chercher. Mais il n’est pas venu, en raison du pont de l’Ascension… »

Depuis vendredi, les proches de Gokan ont reçu plusieurs appels. « D’après les témoignages, raconte Pauline, Gokan aurait été vu à la gare de Reims, vendredi à 15 h 30. Il a parlé à un contrôleur ferroviaire qui a remarqué que quelque chose clochait. On l’a ensuite vu à Bezannes, dans le quartier Croix-Rouge, à Cormontreuil et au niveau des Basses Promenades. Gokan cherchait apparemment un lieu pour dormir. Il n’a sur lui ni argent ni téléphone… » Hier soir, la famille faisait part d’un nouvel appel. Le trentenaire aurait été aperçu à la gare de l’Est à Paris. Le jour de sa disparition, il portait un haut jaune fluo. « Il marche toujours la tête baissée » , précisent ses proches.

Contact : 06 27 07 64 51, @helpgokan

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l’union 190602b
Un scooter brûle près de l’arrêt de tramway Arago

Vendredi soir, à 20 h 45, les pompiers sont intervenus dans le quartier Croix-Rouge, à proximité de l’arrêt de tramway Arago, pour un feu de scooter.

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l’union 190602a
Tennis interclubs : Un dimanche décisif

Après une triste quatrième journée des Interclubs nationaux, la dernière levée pourrait bien être défavorable aux clubs marnais. Ainsi, chez les dames, en N2, le Reims Europe Club (5 e , 6 points) reçoit Arras (1 er , 12 points). Avec un objectif simple pour se maintenir : s’imposer face au leader invaincu et espérer que, dans le même temps, Saint-Jean-de-Luz batte nettement Rouen. Les chances s’annoncent infimes. En N3, déçues d’avoir raté la montée contre Rully dimanche dernier, les promues cormontreuilloises (3 e , 8 pts) seront favorites à Vincennes (5 e , 6 pts).

Chez les messieurs, en N3, tous les regards seront tournés vers Cormontreuil (5 e , 7 pts) qui reçoit Antony (4 e , 8 pts) pour le match du maintien. Avec un petit point de retard, le CTC est dans l’obligation de s’imposer. Aux anciens négatifs locaux de faire parler leur expérience… Enfin, en N4, le TC Géo-André (5 e , 6 pts) se déplace à l’ACS Cormeillais (3 e , 9 pts). En situation très inconfortable, le promu rémois peut encore rêver au miracle, àcondition de gagner à Cormeilles en Parisis qui est déjà maintenu et que Denain s’incline face au TC Dracenois.

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l’union 190601f
AUJOURD’HUI

Théâtre « Hairspray » mise en scène par Pascal David. Dans les années 1960, Tracy, une jeune fille enrobée, rêve de danser dans l’émission TV de Corny Collins. Lors d’une audition elle est refusée à cause de son poids mais grâce à Link, le meilleur danseur du show, elle finit par y parvenir en utilisant une danse issue de la communauté afro-américaine… En pleine période de ségrégation. De 21 à 23 h au Centre culturel du Crous, rue Rilly-la-Montagne. Tarifs de 8 à 12 €.

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l’union 190601e
AUJOURD’HUI

Club guitare à partir de 12 ans. Rendez-vous mensuel aux propriétaires de cet instrument qui voudraient en maîtriser les principes de base, ou partager avec d’autres leurs expériences. À 10 h, Médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean-Louis-Debar.

Gratuit.

À partir de 12 ans, sur inscription dans les bibliothèques, par téléphone et sur www.bm-reims.fr

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l’union 190601d
Faits divers : Il menace de tuer son ex et les policiers.

Lundi vers 18 heures, Tony Languet, 39 ans, s’impose au domicile de son ex-concubine, place Georges-Braque. Il a déjà bien bu mais sort bières et whisky pour s’alcooliser davantage. Vers 2 heures du matin, mardi, fatiguée de regarder la télé pour lui tenir compagnie, la dame demande à aller se coucher. « T’as rien à dire ! » , lui répond-il. Une dispute éclate. Elle reçoit un coup de poing dans la nuque, court se réfugier dans sa chambre, bloque la porte avec une armoire, prévient la police.

J’ai un coupe-chou, j’vais vous planter

Six policiers se présentent sur le palier. Tony Languet refuse de leur ouvrir. Un festival d’insultes et de menaces de mort résonne à travers la porte : « Fils de p… ! Je baise vos mères ! Si tu passes la porte, je te tue ! Je vais te crever ! Mange tes morts ! J’ai un coupe-choux, j’vais tous vous planter ! » , etc. Ce sont les pompiers qui forcent l’entrée.

Interrogé après dégrisement (2,20 grammes d’alcool), l’homme menace de mort son ex-compagne en pleine audition : « Elle a déposé plainte. La prochaine fois, je la crève ! Je vais finir le travail ! Je vais prendre 15 ans mais je m’en bats les c… ! J’en ai rien à br… ! »

Déjà condamné à 14 reprises, Tony Languet s’est retrouvé hier après-midi à l’audience des comparutions immédiates. Il a pris 15 mois ferme avec placement en détention. À sa sortie de prison, il purgera deux ans supplémentaires s’il recontacte la victime et ne soigne pas ses problèmes d’alcool.

F.C

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l’union 190601c
Quatre incendies ailleurs qu’à Murigny

Hier à 0 h 30, un Land Cruiser Toyota a été incendié route de Bétheny à Bétheny. Il n’était pas signalé volé.

Peu après, des détritus ont brûlé non loin de là chemin des Bouchers.

Vers 16 h 30, des papiers ont pris feu dans la poubelle d’un parking souterrain de la rue René-Huet à Reims, au 14 (quartier Jacquart)

Vers 21 h 30, une moto (ou un gros scooter) a été incendiée alors qu’il faisait encore jour, rue Olympe-de-Gouges à Croix-Rouge, à côté du magasin Spar.

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l’union 190601b
Collision au rond-point

Hier vers 13 h 30, deux voitures sont entrées en collision au rond-point de la Chaufferie, devant le McDo. Les pompiers ont transporté deux blessés légers à l’hôpital.

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l’union 190601a
Un petit bonnet de la drogue arrêté

Mercredi à 19 h 30, au parc Saint-Bruno à Croix-Rouge, l’attention de la police municipale a été attirée par une vive dispute entre deux hommes. L’un d’eux s’est enfui mais il a trébuché avec un bonnet qui s’est ouvert. De celui-ci sont alors tombés… quelques sachets de résine de cannabis !

Rémois de 39 ans, ce petit bonnet de la drogue a été remis en liberté avec une convocation au tribunal.

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l’union 190529b
AUJOURD’HUI

« Vidéo gourmande » à partir de 8 ans. Une heure de découverte et d’atelier autour d’une vidéo d’un artiste contemporain. Un rendez-vous présenté par le FRAC Champagne-Ardenne. À 14 h 30, Médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean Louis Debar. Réservation au 03 26 35 68 40.

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l’union 190529a
J’aime surprendre le passant

 

On croise vos œuvres en centre-ville, dans un parking (Buirette), sur les façades d’une école (Trois-Fontaines), d’un hôtel (Mercure), d’une crèche (Hautes Feuilles) et maintenant sur la façade d’un hyper. Y a-t-il des lieux plus inspirants que d’autres ?

Chaque lieu est différent et m’apporte quelque chose de nouveau aussi bien sur le plan artistique que sur le plan technique. Ce qui me plaît, c’est d’investir un lieu quelconque et de le transformer, de le détourner et de me l’approprier pour que l’on y porte un regard nouveau. Bien sûr, il faut que le mur ou l’espace à peindre me plaise et que le lieu soit cohérent avec mon travail personnel. Il faut également que ma création lui apporte quelque chose en plus. J’aime surprendre le passant qui va tomber sur une œuvre dans un endroit auquel il n’aurait pas pensé.

Présentez-nous cette nouvelle fresque !

Elle s’appelle « Le Fort intérieur ». C’est comme un trou dans le mur, comme un trompe-l’œil, avec une envolée de plumes. C’est très coloré, très graphique.

Quels sont vos prochains projets ?

Je pars pour Chaumont où j’attaque une fresque de 12 mètres de haut, sur la façade d’un immeuble de 5 étages en centre-ville. En septembre, je serai à Saint-Brice-Courcelles pour intervenir sur un transformateur électrique sur le thème de l’oiseau. J’ai également en projet une prochaine fresque à Croix-Rouge.

 


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